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	<title>Lea Linux - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-04-28T05:43:37Z</updated>
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		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=X_Window&amp;diff=13950</id>
		<title>X Window</title>
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		<updated>2006-11-10T17:39:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Installation automatique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Paramétrer X Window]]&lt;br /&gt;
{{Obsolète}}&lt;br /&gt;
= Le système X Window =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Le système X Window&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par Jean-Christophe &amp;amp; Serge&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;L&#039;interface graphique reine sous Linux.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement vous avez installé Linux avec la partie graphique, mais si vous voulez reconfigurer tout ça ou si cela n&#039;a pas fonctionné du premier coup, et que vous en avez marre du mode texte, on va vous aider à configurer tout ça !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, le système X Window existe dans plusieurs version, certaines libres comme XFree86 (il y a débat sur sa réelle liberté), X.org ou non-libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque valable pour XFree86 pour tout l&#039;article&amp;lt;/u&amp;gt; : le fichier de configuration de X Window, &amp;lt;tt&amp;gt;XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;XF86Config-4&amp;lt;/tt&amp;gt; pour la version 4 ou &amp;lt;tt&amp;gt;xorg.conf&amp;lt;/tt&amp;gt; pour X.org, se situe à divers endroits suivant votre distribution (&amp;lt;tt&amp;gt;/etc&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11&amp;lt;/tt&amp;gt; ou ailleurs). &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définitions ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’est-ce que X (ou X Window ou X Window System)&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;C’est le sous-système graphique de Linux&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
X Window n&#039;est pas seulement un &#039;&#039;&#039;driver pour la carte vidéo&#039;&#039;&#039;, c&#039;est aussi une &#039;&#039;&#039;interface&#039;&#039;&#039; (API) pour les applications, afin qu&#039;elles affichent à l&#039;écran et reçoivent l&#039;entrée du clavier et de la souris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
X est aussi un serveur &#039;&#039;&#039;réseau&#039;&#039;&#039;, c&#039;est à dire qu&#039;il peut également offrir ses services à travers un réseau, ce qui permet d&#039;afficher sur un écran une application qui s&#039;exécute sur une autre machine, même si les deux architectures sont complètement différentes. C&#039;est pourquoi on parle de &#039;&#039;serveur X &#039;&#039;pour désigner le sous-système graphique. Le système X Window tourne sur quasiment tous les Unix, et a même été porté sous Windows ou OS/2. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Presque tous les logiciels graphiques sous Linux utilisent X, vous pouvez donc les faire fonctionner à travers un réseau comme décrit ci-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;utilisateur n&#039;interagit pas directement avec X, mais plutôt avec ce qu&#039;on appelle des clients X (par opposition au serveur X). Vous utilisez sans doute des clients comme un gestionnaire de fenêtres (window manager), ou un environnement de bureau (desktop environnment) comme KDE ou Gnome. Pour vous connecter, peut-être utilisez vous aussi un gestionnaire de session (display manager), comme KDM, XDM ou GDM. Au dessus de ces clients se trouvent les applications. &amp;lt;br /&amp;gt;Le système X Window (ou X Window system, ou X Window, ou encore X) est une marque déposée du [http://www.x.org X Consortium]. Les serveurs X libres distribués avec Linux proviennent du [http://www.xfree.org projet XFree86].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
En comparaison à Windows,et autres... Dans Windows, tout est compris dans la même boîte, le sous-système graphique, l&#039;interface graphique et des applications de base. De même pour d&#039;autres systemes d&#039;exploitation non-UNIX (rares en cette époque). On ne fait pas facilement la différence entre les composants. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le monde de X, ce sont des composants séparés, qui pris ensemble forment l&#039;interface graphique utilisateur. Cela semble peut-être compliqué, mais cela a un grand avantage : vous pouvez choisir chacun des composants selon votre goût et vous construire l&#039;interface graphique qui vous plaît le plus. c&#039;est ce qui vous permet par exemple, de remplacer le gestionnaire de fenêtre Enlightment par WindowMaker dans l&#039;environnement de bureau Gnome. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Choisir son serveur X (version 3) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, lors de l&#039;installation, votre carte vidéo a du être reconnue automatiquement par le programme d&#039;installation, et le bon serveur X a du être installé et configuré pour répondre à vos besoins. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Recommandation 1&amp;lt;/u&amp;gt; : lors de l&#039;installation, dans tous les cas, installez le serveur XF86_SVGA, le VGA16 et aussi celui propre à votre carte (par exemple, XF86_S3 pour une carte à base de chipset S3) s&#039;il existe. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Recommandation 2&amp;lt;/u&amp;gt; : si votre carte fonctionne à la fois avec le serveur SVGA et un serveur accéléré spécifique (par exemple les carte S3, les S3 Virge, etc.) sachez que le serveur spécialement adapté à votre carte est généralement plus rapide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est cependant des cas ou vous devrez/voudrez installer vous-même votre serveur X à la main.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez alors utiliser le serveur X qui correspond à votre carte graphique. Pour ce faire, vous devez trouver sa marque et son type exact. Regardez dans la documentation livrée avec l&#039;ordinateur, ou contactez la personne qui vous l&#039;a vendu, ou encore si vous le pouvez, ouvrez le boîtier et regardez ce qui est écrit sur la plus grosse puce présente sur la carte vidéo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de l&#039;installation, si la carte n&#039;est pas reconnue automatiquement, il y a de grandes chances pour que vous la trouviez dans la (longue) liste de cartes proposée par l&#039;installation ou les programme de configuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, vous pouvez encore visiter les pages du [http://www.xfree.org projet XFree86] afin de rechercher votre carte dans la liste du matériel supporté. Si vous ne la trouvez pas, vous pouvez demander de l&#039;aide sur les newsgroups ou les listes de distribution (mailing lists) Linux (la [../inscript.php3 liste du site] par exemple !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous avez trouvé ces renseignements, une page du site XFree vous donne le serveur X à utiliser. Commencez par regarder si ce serveur n&#039;est pas sur le CD de votre distribution, ou bien téléchargez-le depuis un des mirroirs du site XFree (vous devez télécharger un seul fichier dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;servers&amp;lt;/tt&amp;gt;, environ 1 à 2 Mo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notez que les versions 4 et ses dérivés (X.org) n’ont plus qu’un seul serveur, la carte graphique est gérée par un module spécifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Que faire si votre carte graphique n&#039;est pas supportée ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous bien vérifié que c&#039;était le cas ? (regardez bien sur le site du [http://www.xfree.org projet XFree86] pour les compatibilités présentes et à venir, n&#039;hésitez pas à demander de l&#039;aide dans &#039;&#039;usenet&#039;&#039; ou les listes de diffusion, mais auparavant consultez leur FAQ et messages précédents, votre problème y est peut-être déjà).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous visité le site du fabricant de la carte ? Certains commencent à offrir des serveurs X ou des pilotes pour leurs cartes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez utiliser le mode VGA (640x480 16 couleurs !!!) : pratiquement toutes les cartes supportent ce mode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si cela ne vous suffit pas (étonnant non ? :) vous pouvez essayer d&#039;utiliser le &#039;&#039;frame buffer&#039;&#039;. C&#039;est une nouvelle fonctionnalité du noyau qui permet d&#039;utiliser les capacités du standard VESA 2, implémenté dans la plupart des cartes vidéo assez récentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, vous pouvez acheter un serveur X commercial qui supporte votre matériel : leur liste de cartes supportée est plus longue et à jour que celle de XFree.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.metrolink.com Metrolink] fournit un serveur assez bon marché,&lt;br /&gt;
* [http://www.xig.com Xi Graphics] fournit des serveurs réputés plus rapides, mais plus chers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installer un serveur X pour &#039;&#039;frame buffer&#039;&#039; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mode &#039;&#039;frame buffer&#039;&#039; de Linux permet de se passer totalement du mode texte, même lors du boot. Le kernel gère alors directement la carte en mode graphique, ce n&#039;est plus le problème du serveur X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation de X pour frame buffer n&#039;est pas de tout repos : il faut recompiler le noyau afin d&#039;activer le support frame buffer, puis installer le serveur X pour Frame buffer. De plus, ce serveur est plus lent que le serveur prévu pour votre carte, car il ne peut pas être optimisé (le &#039;&#039;frame buffer&#039;&#039; utilise les spécifications du standard VESA 2). Cependant rassurez-vous, la lenteur n&#039;est que relative et il est encore assez rapide. C&#039;est donc la solution de la dernière chance si votre carte vidéo n&#039;est [#carte_non_supportee pas supportée].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Activer le support Frame buffer dans le noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il suffit (!) de compiler le noyau (voir la rubrique [../kernel/kernel.php3 noyau]), en y ajoutant les options nécessaires au Frame buffer : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Menu &#039;&#039;&#039;Code maturity level options&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;Prompt for development and/or incomplete code/drivers : Y&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Menu &#039;&#039;&#039;Console drivers&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;Video mode selection support : Y&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;Support for frame buffer devices : Y&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;VESA VGA graphic console : Y&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N&#039;oubliez pas de bien spécifier les autres options du noyau (voir  la rubrique [../kernel/kernel.php3 noyau]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installer le nouveau noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Installez-le suivant les indications de la rubrique [../kernel/kernel.php3 noyau], mais avant de lancer LILO, ajoutez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;vga=ask&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; au début du fichier /etc/lilo.conf. Si vous utilisez LOADLIN, ajoutez &amp;lt;tt&amp;gt;vga=ask&amp;lt;/tt&amp;gt; à la ligne de commande du noyau. Bref, passez au noyau le paramètre &amp;lt;tt&amp;gt;vga=ask&amp;lt;/tt&amp;gt; lors du boot. &amp;lt;br /&amp;gt;Lorsque plus tard, après avoir testé, vous serez décidé pour un mode, vous pourrez entrer directement &amp;lt;tt&amp;gt;vga=0x114&amp;lt;/tt&amp;gt; par exemple. Au prochain reboot, lorsque le noyau vous demandera quel mode vous souhaitez, entrez l&#039;un des modes ci-dessous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Table des modes disponibles&amp;lt;/u&amp;gt; (extrait de &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/src/linux/Documentation/fb/vesafb.txt&amp;lt;/tt&amp;gt;) &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;    | 640x480  800x600  1024x768 1280x1024&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;----+-------------------------------------&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;256 |  0x101    0x103    0x105    0x107&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;32k |  0x110    0x113    0x116    0x119&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;64k |  0x111    0x114    0x117    0x11A&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;16M |  0x112    0x115    0x118    0x11B&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installer le serveur X pour frame buffer ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;installer le serveur, vous devez &#039;&#039;&#039;démarrer votre ordinateur en mode texte&#039;&#039;&#039; (passez le paramètre &#039;3&#039; au noyau, par exemple, en tapant &#039;linux 3&#039; au prompt de LILO).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez installer le package XFree86-Xvfb :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; rpm -i /cdrom/Mandrake/RPMS/XFree86-Xvfb-*.rpm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(remplacez le chemin &amp;lt;tt&amp;gt;/cdrom/Mandrake/RPMS&amp;lt;/tt&amp;gt; par celui correspondant à votre distribution).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérifiez que le lien &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/X&amp;lt;/tt&amp;gt; pointe bien vers &amp;lt;tt&amp;gt;Xvfb&amp;lt;/tt&amp;gt;, sinon faites :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; rm -f X ; ln -s /usr/X11R6/bin/Xvfb /etc/X11/X&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Sur certaines distributions, ce lien &amp;lt;tt&amp;gt;X&amp;lt;/tt&amp;gt; se trouve dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/bin&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, modifiez votre fichier /etc/X11/XF86Config ou bien utilisez Xconfigurator, xf86config ou un de ses potes pour configurer votre serveur. Vous pouvez vous inspirer de l&#039;exemple ci-dessous :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt; Section &amp;quot;Files&amp;quot;&lt;br /&gt;
   RgbPath  &amp;quot;/usr/X11R6/lib/X11/rgb&amp;quot;&lt;br /&gt;
   FontPath &amp;quot;unix/:-1&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;ServerFlags&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Keyboard&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Protocol  &amp;quot;Standard&amp;quot;&lt;br /&gt;
   XkbRules  &amp;quot;xfree86&amp;quot;&lt;br /&gt;
   XkbKeymap &amp;quot;xfree86(fr)&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Pointer&amp;quot; &lt;br /&gt;
   Protocol &amp;quot;PS/2&amp;quot;     # remplacez par le bon pour votre souris&lt;br /&gt;
   Device &amp;quot;/dev/mouse&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Emulate3Buttons     # enlevez-le suivant votre souris&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Monitor&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Identifier  &amp;quot;moniteur&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Device&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Identifier  &amp;quot;carte&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Screen&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Driver &amp;quot;FBDev&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Device &amp;quot;carte&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Monitor &amp;quot;moniteur&amp;quot;&lt;br /&gt;
   SubSection &amp;quot;Display&amp;quot;&lt;br /&gt;
     Modes &amp;quot;default&amp;quot;&lt;br /&gt;
   EndSubSection&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installation et configuration du serveur X ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, vous devez connaître trois choses :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* quel serveur X utiliser (voir [#choisir_serveur_X ci-dessus]),&lt;br /&gt;
* quelles sont les fréquences de rafraîchissement horizontales et verticales supportées par votre moniteur (regardez dans sa doc), ou au moins quel est le mode le plus haut supporté (résolution et fréquence),&lt;br /&gt;
* quelles résolutions vous décidez d&#039;utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;A savoir&#039;&#039;&#039; : le serveur X en lui-même est juste un seul exécutable, d&#039;environ 1 à 2 Mo. Si vous changez de carte vidéo par exemple, vous devez juste changer ce fichier, à partir du rpm, et adapter le fichier de configuration &amp;lt;tt&amp;gt;XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installation automatique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, en tant que &amp;lt;tt&amp;gt;root&amp;lt;/tt&amp;gt;, vous devez lancer l&#039;un des programmes de configuration : &amp;lt;tt&amp;gt;Xconfigurator&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;XF86Setup&amp;lt;/tt&amp;gt; ou  encore &amp;lt;tt&amp;gt;xf86config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Ce programme vous demandera de choisir la carte graphique, puis le moniteur. Si vous ne trouvez pas le moniteur dans la liste, pas de problème : il suffit d&#039;en choisir un dont les fréquences ne dépassent pas celles de votre propre moniteur. Vous pouvez aussi créer un moniteur personnalisé et entrer les fréquences exactes de votre moniteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention&#039;&#039;&#039; : ne choisissez pas les fréquences au hasard, car vous risquez d&#039;endommager votre moniteur (surtout si celui-ci est ancien). Si quelque chose se passe mal, ne dites pas que c&#039;est de ma faute !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les écrans LCD (PC portables ou nouveaux écrans plats), c&#039;est différent car pour eux les fréquences de rafraîchissement n&#039;ont aucun sens . Il suffit de choisir quelque chose comme  &amp;quot;Generic LCD 1024x768&amp;quot;, avec la résolution que votre écran supporte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir choisi le moniteur, vous devez sélectionner les modes d&#039;affichage qui seront disponibles (résolution, couleurs). En fonctionnement, vous pourrez changer de résolution en tapant Ctrl-Alt + ou Ctrl-Alt -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le programme de configuration de X se termine, il crée le fichier de configuration, en général &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Vous pouvez l&#039;éditer à la main, mais vérifiez que X se lance toujours par &amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt; avant de redémarrer votre ordinateur s&#039;il démarre directement sous X ! (en général, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;init 3&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; sur une ligne de commande, puis &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; pour redémarrer X. Si cela fonctionne, quittez X puis tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;init 5&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; pour vous remettre en état normal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installation à la main ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation à la main du serveur X consiste soit à :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* installer le &amp;lt;tt&amp;gt;rpm&amp;lt;/tt&amp;gt; du serveur,&lt;br /&gt;
* installer un &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt; contenant l&#039;exécutable du serveur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le premier cas, le serveur X va aller se mettre tout seul au bon endroit après la commande &amp;lt;tt&amp;gt;rpm -Uvh votre_serveur.rpm&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt;Dans le second cas, décompressez votre archive &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt; (ou quelquesoit son format) dans un répertoire temporaire. Cela va créer quelques fichiers : des readme et un gros fichier exécutable (1 à 2 Mo) nommé &amp;lt;tt&amp;gt;XF86_*&amp;lt;/tt&amp;gt;. Déplacez ce fichier dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/bin&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les deux cas, vérifiez que le lien &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/X&amp;lt;/tt&amp;gt; pointe bien vers le serveur. Si ce n&#039;est pas le cas faites :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; rm -f /etc/X11/X&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; ln -s /usr/X11R6/bin/XF86_&amp;lt;votre serveur X&amp;gt; /etc/X11/X&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, vous devez éditer le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt; à la main afin de spécifier les différents modes, les fréquences, le clavier, la souris, etc. Il est bon de partir d&#039;un fichier généré par un programme comme &amp;lt;tt&amp;gt;xf86config&amp;lt;/tt&amp;gt; et de le modifier. Si vous changez juste de carte vidéo, vous pouvez vous inspirer fortement de l&#039;ancien fichier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, vous devez vérifier que cela fonctionne : en général, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;init 3&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; sur une ligne de commande, puis &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; pour redémarrer X. Si cela fonctionne, quittez X puis tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;init 5&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; pour vous remettre en état normal (dans le cas ou vous démarrez habituellement directement sous X).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration avec xf86config ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;(partie écrite par Serge)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va voir un premier outil de configuration en mode texte, &amp;lt;tt&amp;gt;xf86config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Connectez-vous en tant que root, et lancez-le :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; xf86config&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un petit message d&#039;information, pressez entrée. Le logiciel va afficher différentes rubriques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Mouse protocol&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Choisissez votre souris, le plus souvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Microsoft compatible : toutes les souris de type série 2 boutons standard série &amp;lt;br /&amp;gt;Mousesystems : la plupart des souris 3 boutons séries &amp;lt;br /&amp;gt;PS/2 : les souris sur port PS/2, quoi :) &amp;lt;br /&amp;gt;Logitech mouse : les anciennes souris série Logitech &amp;lt;br /&amp;gt;Microsoft intellimouse (IMPS/2) : pour les souris à molette&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Do you want to enable ChordMiddle:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Pour activer le bouton du milieu sur les anciennes souris Logitech&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Emulate3Buttons&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Pour &amp;quot;émuler&amp;quot; un 3éme button sur les souris 2 boutons en cliquant simultanément sur les 2 boutons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Mouse device&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Mettez ici le périphérique sur lequel la souris est connecté. En général &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/mouse&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt;Si votre souris n&#039;est pas détectée au démarrage de X, vérifiez que dans &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt;, vous avez bien un fichier &amp;lt;tt&amp;gt;mouse&amp;lt;/tt&amp;gt;. S&#039;il n&#039;existe pas, vous n&#039;oublierez pas de le créer après la configuration en créant un lien symbolique sur le périphérique de votre souris :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; ln -s /dev/psaux /dev/mouse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;En remplaçant /dev/psaux par :&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Port PS2 : /dev/psaux &amp;lt;br /&amp;gt;Port série : /dev/ttySx (ttyS0=COM1 sous DOS, ttyS1=COM2, etc.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Do you want to use XKB ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Je vous conseille tout simplement de répondre &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039;, ça vous permet d&#039;activer le support clavier suivant votre pays. Autrement vous allez avoir un clavier qwerty sans accent! Validez le message d&#039;information suivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- List of preconfigured keymaps&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Choix du type de votre clavier (pour les claviers francais, choisir &amp;quot;French encoding&amp;quot;). Valider le message d&#039;information suivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Horyzontal sync rate&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Là on commence à rentrer dans les choses techniques. Je vous conseille de tout simplement regarder la notice de votre moniteur pour voir les fréquences qu&#039;il supporte suivant les résolutions. D&#039;une manière générale on a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;  &amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;70%&amp;quot; border=&amp;quot;BORDER&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces très vieux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Ligne 1 (640*480 60Hz)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces assez vieux (plus de 4 ans)&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Essayer la ligne 2 (800*600 56Hz) voire la ligne 4 (1024*768 87Hz)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Moniteur 14 pouces ou 15 pouces récent&lt;br /&gt;
| Ligne 5 (800*600 60Hz), ligne 6 (1024*768 60Hz), ligne 7 (1024*768 70Hz)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Moniteur 17 pouces de plus de 4 ans&lt;br /&gt;
| Ligne 3 (1024*768 87hz)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Moniteur &amp;gt; ou = à 17 pouces ou plus, récent&lt;br /&gt;
| Ligne 7 ou 8 ou 9 ou 10&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commencez TOUJOURS par les choix de fréquences les plus basses possibles. Sur les vieux écrans ATTENTION une trop haute fréquence ou une fréquence non supportée peut griller l&#039;écran et je ne pourrai pas être tenu responsable de tel dégats. Les moniteurs récents sont normalement protégés si une trop hautre fréquence leur est demandée. Soyez tout de même prudents !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Vertical range&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est la même chose, mais pour les fréquences verticales :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;50%&amp;quot; border=&amp;quot;BORDER&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces très vieux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-70&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces assez vieux (plus de 4 ans)&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-70&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces ou 15 pouces récent&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-90&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 17 pouces de plus de 4 ans&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-70 ou 50-90&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur de 17 pouces ou plus, récent&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-100 ou 50-150&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mieux est encore de voir avec la notice, avec les mêmes remarques qu&#039;au dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Identifier , model, vendor&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Mettre le modèle, nom du constructeur, etc. de votre moniteur (Cela n&#039;a pas d&#039;importance, ce sont juste des champs de renseignements).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Do you want to look at the card database ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Repondez &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039; pour choisir votre carte vidéo dans une liste. Tapez [entrée] jusqu&#039;à trouver votre carte ou le chipset, puis entrez le nombre. &amp;lt;br /&amp;gt;Au menu suivant, choisissez 5. Si votre carte n&#039;apparaît pas ou si vous ne connaissez pas son chipset tapez sur Q, et choississez le serveur SVGA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Do you want me to set the symbolic link ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Répondez par &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039; et encore par &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039; au menu d&#039;apres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Video memory&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Choisir en fonction de la mémoire présente sur votre carte vidéo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Identifier,vendor...&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est la même chose que pour le moniteur. Vous pourriez tout aussi bien ne rien taper ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- RAMDAC&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Si vous le connaissez, choisissez-le. Autrement répondez par &#039;&#039;&#039;Q&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Clokchip&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;De même, si vous savez pas, tapez [entrée].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Probeonly&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Répondre par &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039; si votre moniteur est récent, autrement répondre par non. La plupart du temps le serveur X lors de son exécution détecte tout seul les &amp;quot;clock line&amp;quot; valides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Mode de résolution couleur&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Choisir le menu 5, les modes sont généralement corrects, à moins que votre matériel soit très spécifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Shall I write it to /etc/X11/XF86Config&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Répondre par Y afin d&#039;écrire le fichier de configuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ok, maintenant on va tester : lancez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;. Ca marche ? Bingo ! &amp;lt;br /&amp;gt;Essayez de changer de résolution en tapant Ctrl Alt + et Ctrl Alt -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ca ne marche pas? Voir plus le chapitre de [pbsx.php3 résolutions de problèmes]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Copyright=&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli le 10/11/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 10/11/1999, J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=13848</id>
		<title>Gestion du son sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=13848"/>
		<updated>2006-10-15T10:09:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Configuration /etc/modules.conf (ou conf.modules suivant votre distribution). */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Son]]&lt;br /&gt;
= Gestion du son sous Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Gestion du son sous Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Serge &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Quand les pinguoins chantent! &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document traite des problèmes de son sous Linux. Il existe deux séries de drivers différents pour Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* OSS, intégré directement dans les sources du noyau jusqu&#039;au version 2.4 &lt;br /&gt;
* ALSA, présent dans les sources du noyau depuis les versions 2.6, et que l&#039;on peut récupérer sur http://www.alsa-project.com pour les kernels 2.4 ou 2.2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== OSS ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut pour les kernels de version inférieure à la 2.6 (ie: 2.2 et 2.4), le support du son est OSS. L&#039;installation de celui-ci n&#039;est pas très compliquée. Sous les distributions comme la RedHat, Mandrake la détection des cartes est automatique la plupart du temps (au pire il faut lancer sndconfig en tant que root pour que cela le soit). Pour les autres distributions, le kernel est correctement configuré et tous les modules de cartes son sont déjà compilés. Il suffit juste alors pour activer la carte de passer par leurs utilitaires de configuration (sndconfig, ou autre), ou d&#039;ajouter les entrées manuellement dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (parfois conf.modules selon l&#039;âge de la distribution).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord si votre carte est Plug&#039;n Play sur bus &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;ISA (très vieille carte son)&amp;lt;/span&amp;gt;, veuillez lire la [[Hardware-hard plus-pnp | rubrique PnP]] car je suppose que votre carte PnP est correctement configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration du kernel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérifiez que le kernel est compilé avec comme options :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;50%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;loadable module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;Kernel module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;config sound&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt; (module)&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et tous les supports des différentes cartes sons en M (par exemple &amp;lt;code&amp;gt;config sounblaster M&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;config awe M&amp;lt;/code&amp;gt; ...). &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois votre kernel compilé (make dep, make clean, make zlilo ou bzImage et config de lilo) ainsi que les modules (make modules, make modules_install &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;en ayant renommé le répertoire /lib/modules/version_kernel en /lib/modules/version_kernel-old par exemple avant le make modules_install&amp;lt;/span&amp;gt; ) (voir [../kernel/kernel.php3 rubrique noyau] ) on édite le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration /etc/modules.conf (ou conf.modules suivant votre distribution). ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est ce fichier qui va permettre de charger les modules de votre carte son. La syntaxe est assez simple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;alias sound nom_module  (par exemple nom_module=sb pour une soundblaster)&amp;lt;br /&amp;gt;options sound io=0xADR irq=IRQ DMA0=dma8bits DMA1=dma16bits  &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(avec ADR l&#039;adresse d&#039;entrée sortie de la carte, 220 par exemple, IRQ l&#039;irq (interruption) bien sûr, DMA0 et DMA1 les numéros des canaux DMA 8 et 16 bits)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je ne connais pas toutes les cartes son et les modules par coeur, veuillez vous référer aussi au HOWTO sur le son, et les MINI-HOWTO pour les cartes son spécifiques pour des modules complémentaires (midi, wavetable etc...). Avec ce que je vous donne vous avez déjà le support PCM (son numérique pour lire les WAV, MP3 par exemple). Vous trouverez alors les options que l&#039;on peut passer à chaque module et leurs significations. La liste des HOWTO traduits en français est disponible [../docs/howto.php3 ici].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tester si on utilise le bon module, on va le charger manuellement:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;modprobe sound&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ça devrait se charger sans problème ; sans messages d&#039;erreurs. S&#039;il y en a un, vérifiez votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;, peut-être que vous avez fourni de mauvaises options ou un mauvais module pour votre carte son (attention aux cartes son soi-disant compatibles Sound Blaster, comme celles à base de chipset crystal, charger le module pour crystal et non pas le SB).De même les dernières SoundBlaster (Live, Audigy etc..) n&#039;utilise pas le module sb mais des nouveaux modules comme le emu10k1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois le module chargé, on peut tester le son, lancez alors une application qui joue du son comme par exemple &#039;&#039;mpg123&#039;&#039; pour les mp3, &#039;&#039;workbone&#039;&#039; pour lire les CD ou tout autre application sous X comme XMMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&#039;il n&#039;y a pas de son qui sort mais que vous n&#039;avez aucune erreur, regardez aussi avec un mixer sous un WM que les volumes sonores ne sont pas à zéro aussi, et que votre lecteur CD est bien relié à la carte son. Vérifiez aussi que le plugin de sortie de XMMS est bien : oss, ou arts (si vous êtes sous KDE), ou esd (si vous êtes sous Gnome).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ça fonctionne : vous avez gagné ! Votre carte son est configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, une chose frustrante, c&#039;est que vous avez une carte full duplex par exemple, mais OSS par défaut ne prend pas en charge le full duplex ! Quoi ce super OS ne prend pas en charge le full duplex ??? Si, rassurez-vous &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;:)&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; Deux solutions là, soit passez à la version commerciale de OSS, soit passez par ALSA qui de toute façon devient le driver son offciel du kernel maintenant (à partir du 2.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ALSA ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce donc? Non je vous entends rire ce n&#039;est pas la préparation pour les flans ou gâteaux :) &amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est un nouveau support des cartes son pour Linux, full duplex, GPL et qui gère beaucoup mieux les ressources systèmes que son homologue OSS. Le développement de ce projet est extrêmement actif, on a à peu près une mise à jour toutes les deux semaines avec presque à chaque fois des supports pour de nouvelles cartes son. De plus il a l&#039;excellente idée d&#039;être (presque) 100% compatible avec les applications qui utilisent OSS. Bref je vous encourage vivement d&#039;installer les drivers ALSA quelque soit la version de votre kernel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Compilation des drivers ALSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de compiler quoi que ce soit, vérifiez quand même que votre distribution ne comporte pas déjà les drivers ALSA (ce qui le cas maintenant pour les distributions les plus connues) ou s&#039;il n&#039;existe pas déjà un &amp;quot;package&amp;quot; tout prêt pour votre distribution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon tout d&#039;abord, si vous avez un kernel inférieur à la version 2.6, allez sur leur site ([http://www.alsa-project.org/  www.alsa-project.org]) et récupérez les &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Library&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Tools&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Firmware&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;OSS compat.Library&#039;&#039;&#039; dans leurs dernières versions (1.0.4 à l&#039;heure où j&#039;écris ces lignes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon dans un répertoire de votre choix et en tant que root, on dézippe/détarre tout ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;tar zxvf nom_du_tar.bz2&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de continuer, on va enlever toutes les entrées correspondantes au son dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (si vous ne savez pas quelles lignes enlever, envoyez dans la liste de diffusion ou le forum votre /etc/modules.conf et on vous aidera (mais ce sont des lignes qui commencent par &amp;lt;code&amp;gt;alias snd-card...&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;alias sound-slot...&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois cela fait, vous allez dans le répertoire des sources alsa-drivers, puis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;./configure &#039;&#039;options&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;make&amp;lt;br /&amp;gt;make install&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps un simple &amp;lt;code&amp;gt;./configure&amp;lt;/code&amp;gt; sans option suffit. Mais si vous vous apercevez qu&#039;il vous manque le support midi ou autre, vous pouvez toujours forcer les options avec:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;75%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-isapnp=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | SI votre carte son est une carte ISA PnP (SBawe64, etc...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-sequencer=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Activer le support midi (surtout pour les cartes dites &amp;quot;WAVETABLE&amp;quot;)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-oss=no&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Désactiver le support OSS (vivement déconseillé, 90% des applications utilisent un support OSS)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=full&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Information de déboguage (si vous avez des bugs et que vous voulez les reporter à l&#039;équipe de développement ALSA ou si vous êtes développeur)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=detect&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Pour activer le déboguage pour la détections des cartes son. Même remarque qu&#039;au dessus si votre carte n&#039;est pas détectée.&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les drivers compilés, &#039;&#039;&#039;lancez le script &amp;lt;code&amp;gt;./snddevices&amp;lt;/code&amp;gt;&#039;&#039;&#039; pour créer les entrées nécessaires dans &amp;lt;code&amp;gt;/dev&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis compilez  les librairies, puis les utilitaires (dans cet ordre autrement ça ne passera pas) par le classique : &amp;lt;code&amp;gt;./configure &amp;amp;&amp;amp; make &amp;amp;&amp;amp; make install&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration des modules ALSA. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe un outil livré avec les drivers ALSA qui configure tout tout seul, alors pourquoi s&#039;en priver!&amp;lt;br /&amp;gt; Cet outil s&#039;appelle &#039;&#039;&#039;alsaconf&#039;&#039;&#039; et il doit être installé si vous avez bien compilé/installé les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;. Si votre distribution ne vous fournit pas cet utilitaire, récupérez le téléchargeant juste les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039; sur http://www.alsa-project.org.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si maintenant alsaconf ne fonctionne pas, ou si vous voulez vraiment configurez le tout à la main on va entrer alors dans les détails. Tout d&#039;abord il faut &#039;&#039;&#039;absolument&#039;&#039;&#039; que vous sachiez quelle est votre carte son &#039;&#039;&#039;précisément&#039;&#039;&#039;. Une référence &amp;quot;compatible sound blaster&amp;quot; ne suffit pas, il existe plus de 10 chipsets «&#039;&#039;compatibles sound blaster&#039;&#039;» qui pour ALSA sont 10 cartes différentes avec des modules différents. En fait ALSA dispose d&#039;un module par chipset. Donc renseignez vous sur votre carte son (notice, site web du constructeur, etc...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous savez qu&#039;elle est votre carte son, vous allez la chercher ici: [http://www.alsa-project.org/alsa-doc http://www.alsa-project.org/alsa-doc/] en choisissant en premier la marque dans la liste déroulante puis en cliquant sur &amp;quot;Détails&amp;quot; dans la colonne &amp;quot;Driver &amp;amp; doc&amp;quot; qui correspond à votre modèle de carte son.&amp;lt;br /&amp;gt; Une fois arrivé sur la page de documentation, recherchez alors la rubrique &#039;&#039;&#039;&amp;quot;Setting up modprobe and kmod support&amp;quot;&#039;&#039;&#039; qui va vous donner les lignes à ajouter dans votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt;, ajoutez-les et voilà!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réglages et automatisation. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des problèmes les plus courants avec ALSA est que vous avez tout configuré, aucun message d&#039;erreur mais vous n&#039;avez aucun son! En fait cela est souvent normal car ALSA règle par défaut tout les volumes à zéro ET met en sourdine aussi tout les canaux de votre carte son. Pour remédier à ça et pour que les volumes soient conservés à chaque redémarrage vous devez dans un premier temps vous assurez que vous ayez un script de démarrage &amp;quot;ALSA&amp;quot; sur votre système. C&#039;est surement le cas si ALSA est fournit dans votre distribution, autrement vous en trouverez de déjà tout fait &#039;&#039;&#039;alsasound&#039;&#039;&#039; dans le sous répertoire &#039;&#039;&#039;utils&#039;&#039;&#039; des sources de &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039; de ALSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivant votre distribution, installez ce script de démarrage ALSA pour les niveaux d&#039;init que vous souhaitez. Si, c&#039;est du chinois, lisez [[Admin-admin boot-daemons | cette documentation]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois ce script installé, démarrer alors le service ALSA via ce dernier (la lecture de la documentation précitée peut vous y aider. Lancez alors en tant que root et en console l&#039;utilitaire &#039;&#039;&#039;alsamixer&#039;&#039;&#039;. Vous allez alors régler les volumes de chaque canal de votre carte son à votre convenance. Pour cela utilisez les flèches pour choisir le canal et régler son volume sans oublier de &#039;&#039;&#039;DEMUTER&#039;&#039;&#039; le canal en appuyant sur la touche &#039;&#039;&#039;M&#039;&#039;&#039; (si le canal est muté un M apparaît au dessus de l&#039;indicateur de volume).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les volumes réglés comme vous le souhaitez, quittez alsamixer par ALT+X. Sauvegardez alors ces volumes pour le prochain redémarrage via la commande:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; alsactl store &amp;lt;/span&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce fait, tout vos réglages seront conservés lors du prochain reboot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== un petit mot sur les démons de son ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gnome et KDE utilisent chacun un démon de son, malheureusement différent : c&#039;est ESD pour Gnome et ARTS pour KDE. Qu&#039;est-ce que c&#039;est ? C&#039;est est un programme qui s&#039;intercale entre le support son (OSS ou ALSA) et les applications, et qui permet par exemple à plusieurs amplications de jouer du son simultanément (on peut ainsi jouer un mp3 et entendre les sons système de son environnement en même temps, tout en recevant les notifications sonores de licq).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ESD ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui aiment bien Gnome et qui l&#039;utilisent, je vous signale que celui-ci utilise par défaut ESD comme démon sonore, donc il faut l&#039;activer avant tout ! &amp;lt;br /&amp;gt;Cochez la case correspondante dans la configuration de Gnome relative aux sons systèmes, il lancera alors ESD dès son démarrage. Attention : certaines applications ne savent pas utiliser ESD pour le son, donc ne vous étonnez pas de ne plus avoir de son sous certaines applications après avoir lancé ESD, d&#039;autres demandent d&#039;être recompilées pour utiliser ESD, pour d&#039;autres comme XMMS un plugin suffit. ESD est nécessaire aussi pour Enlightenment (c&#039;est d&#039;ailleurs pour cela qu&#039;il est nécessaire pour Gnome vu que E est (était) souvent le WM de gnome). ESD tourne sans problème à partir du moment où votre carte son fonctionne au départ. Lancez ESD sous un terminal/console et vous entendrez un « tu lu lu » indiquant que ESD est lancé et fonctionne. Il tourne alors en arrière plan comme daemon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ARTS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARTS est le démon de son de KDE. Selon votre distribution, il sera activé par défaut ou non. Pour l&#039;activer ou le désactiver, lancez le panneau de configuration de KDE, dans la rubrique son vous trouverez une case à cocher pour activer arts au démarrage de KDE. En cliquant sur [OK] ou [Appliquer], le démon sera démarré automatiquement. &amp;lt;br /&amp;gt;De la même façon que pour ESD, il faut généralement un plugin pour utiliser arts, par exemple avec xmms ou xine. Certains programmes (comme licq par exemple) peuvent utiliser un simple script &amp;lt;code&amp;gt;soundwrap&amp;lt;/code&amp;gt; qui jouera le son via arts si celui-ci est présent, ou directement via les drivers son sinon. Si votre programme permet de configurer l&#039;utilitaire qui joue les sons, vous pourrez l&#039;utiliser ainsi à travers arts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour certains programmes ne supportant pas arts (ou esd d&#039;ailleurs) il sera nécessaire d&#039;arrêter le démon afin qu&#039;ils puissent faire du bruit !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Serge Tchesmeli le 15/10/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 15/10/1999, Serge Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{LDL}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Mod%C3%A8le:Fiches:plan-multimedia&amp;diff=13847</id>
		<title>Modèle:Fiches:plan-multimedia</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Mod%C3%A8le:Fiches:plan-multimedia&amp;diff=13847"/>
		<updated>2006-10-15T10:03:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Multimédia */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== Multimédia ===&lt;br /&gt;
*[[Fiches:multimedia-fichexmms|Comment écouter mes fichiers audio sous linux ?]]&lt;br /&gt;
*[[Fiches:multimedia-ficherip|Comment créer mes ogg sous linux ?]]&lt;br /&gt;
*[[Fiches:Lire_un_DVD|Comment regarder un dvd ?]]&lt;br /&gt;
*[[Fiches:multimedia-professionnel|Comment transformer son pc en une station de travail multimédia professionnelle?]]&lt;br /&gt;
*[[Fiches:xmms en réseau|Comment diffuser du son en réseau avec xmms?]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Trucs:D%C3%A9sinstaller_Linux&amp;diff=12845</id>
		<title>Trucs:Désinstaller Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Trucs:D%C3%A9sinstaller_Linux&amp;diff=12845"/>
		<updated>2006-06-27T14:21:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Marc&amp;lt;spi.mj@wanadoo.fr&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous souhaitez désinstaller Linux, voici quelques conseils. &amp;lt;br /&amp;gt;D&#039;une façon générale, utilisez de préférence les outils Linux pour ce qui concerne Linux et les outils Dos pour ce qui concerne le Dos. Pour supprimer les partitions Linux et rétablir votre MBR choisissez une des trois méthodes suivantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Méthode 1 : difficulté variable, coût nul.&amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;A partir du Dos rétablissez le MBR avec la commande : &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk /mbr&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt;Procédez ensuite comme si vous souhaitiez (ré)installer votre distribution Linux. Poursuivez cette installation jusqu&#039;à l&#039;étape de partitionnement lors de laquelle vous en profitez pour supprimez vos partitions Linux (et éventuellement (re)créer des partitions Dos). Rendez effectif ce nouveau partitionnement puis quittez l&#039;installation. Redémarrez votre ordinateur, tout doit être rentré dans l&#039;ordre. &amp;lt;br /&amp;gt;Cette méthode dépend de votre distribution et de ses outils de partitionnement. Je ne peux donc la détailler plus ni même vous garantir qu&#039;elle soit possible avec votre distribution. Si vous ne pouvez l&#039;appliquer utilisez la méthode 2 ou 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Méthode 2 : difficulté moyenne, coût nul.&amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Procurez-vous une mini-distribution du type TOMSRTBT. Si vous ne savez pas ce que c&#039;est ou comment l&#039;utiliser, lisez l&#039;article de Léa à ce sujet. Démarrez votre ordinateur à l&#039;aide de cette mini-distribution puis une fois que vous avez le prompt entrez : &amp;lt;br /&amp;gt;fdisk /dev/votre_disque_dur (exemple /dev/hda pour le premier disque dur IDE, /dev/hdb pour le second, etc.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les commandes dont vous pouvez avoir besoin ici sont : &amp;lt;br /&amp;gt;m : affiche l&#039;aide &amp;lt;br /&amp;gt;p : affiche la table des partitions &amp;lt;br /&amp;gt;d : supprime une partition &amp;lt;br /&amp;gt;w : écrit les modifications et quitte &amp;lt;br /&amp;gt;q : quitte sans écrire les modifications (si vous aviez soudainement des regrets :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour supprimer une partition vous entrez donc d, vous validez, puis vous entrez le numéro de la partition à supprimer. Vous procédez ainsi pour chaque partition Linux que vous voulez supprimer. Si vous hésitez sur les numéros des partitions, utilisez la commande p. Une fois que vous avez terminé quittez en entrant w. &amp;lt;br /&amp;gt;Vous pouvez maintenant quitter définitivement Linux et redémarrer sous Dos. Pour rétablir le MBR et créer vos partitions Dos utilisez le programme fdisk du Dos. Pour restaurer le MBR et donc supprimer le chargeur Linux que vous y aviez installé, un simple fdisk /mbr suffit (notez que si vous le souhaitez, vous pouvez faire ceci avant de supprimer vos partitions Linux). Pour le reste, il s&#039;agit de l&#039;utilisation d&#039;un programme Dos dans un cadre Dos, il vaut donc mieux vous reporter aux informations des sites sur ce sujet plutôt qu&#039;à celles d&#039;un site sur Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Méthode 3 : difficulté faible, coût élevé.&amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Si vraiment rien de ce qui précède ne vous convient, vous trouverez chez votre revendeur habituel, et pour quelques centaines de francs, des programmes simples et performants, normalement dotés d&#039;un manuel d&#039;utilisation auquel vous n&#039;aurez qu&#039;à vous référer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci à P* (puisse cet anonymat relatif préserver son honneur de Linuxien ;-) pour ses précieux conseils.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Trucs_Installation]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=X_Window&amp;diff=12089</id>
		<title>X Window</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=X_Window&amp;diff=12089"/>
		<updated>2006-03-12T10:33:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Choisir son serveur X (version 3) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Paramétrer X Window]]&lt;br /&gt;
{{Obsolète}}&lt;br /&gt;
= Le système X Window =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Le système X Window&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par Jean-Christophe &amp;amp; Serge&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;L&#039;interface graphique reine sous Linux.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement vous avez installé Linux avec la partie graphique, mais si vous voulez reconfigurer tout ça ou si cela n&#039;a pas fonctionné du premier coup, et que vous en avez marre du mode texte, on va vous aider à configurer tout ça !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, le système X Window existe dans plusieurs version, certaines libres comme XFree86 (il y a débat sur sa réelle liberté), X.org ou non-libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque valable pour XFree86 pour tout l&#039;article&amp;lt;/u&amp;gt; : le fichier de configuration de X Window, &amp;lt;tt&amp;gt;XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;XF86Config-4&amp;lt;/tt&amp;gt; pour la version 4 ou &amp;lt;tt&amp;gt;xorg.conf&amp;lt;/tt&amp;gt; pour X.org, se situe à divers endroits suivant votre distribution (&amp;lt;tt&amp;gt;/etc&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11&amp;lt;/tt&amp;gt; ou ailleurs). &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définitions ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’est-ce que X (ou X Window ou X Window System)&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;C’est le sous-système graphique de Linux&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
X Window n&#039;est pas seulement un &#039;&#039;&#039;driver pour la carte vidéo&#039;&#039;&#039;, c&#039;est aussi une &#039;&#039;&#039;interface&#039;&#039;&#039; (API) pour les applications, afin qu&#039;elles affichent à l&#039;écran et reçoivent l&#039;entrée du clavier et de la souris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
X est aussi un serveur &#039;&#039;&#039;réseau&#039;&#039;&#039;, c&#039;est à dire qu&#039;il peut également offrir ses services à travers un réseau, ce qui permet d&#039;afficher sur un écran une application qui s&#039;exécute sur une autre machine, même si les deux architectures sont complètement différentes. C&#039;est pourquoi on parle de &#039;&#039;serveur X &#039;&#039;pour désigner le sous-système graphique. Le système X Window tourne sur quasiment tous les Unix, et a même été porté sous Windows ou OS/2. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Presque tous les logiciels graphiques sous Linux utilisent X, vous pouvez donc les faire fonctionner à travers un réseau comme décrit ci-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;utilisateur n&#039;interagit pas directement avec X, mais plutôt avec ce qu&#039;on appelle des clients X (par opposition au serveur X). Vous utilisez sans doute des clients comme un gestionnaire de fenêtres (window manager), ou un environnement de bureau (desktop environnment) comme KDE ou Gnome. Pour vous connecter, peut-être utilisez vous aussi un gestionnaire de session (display manager), comme KDM, XDM ou GDM. Au dessus de ces clients se trouvent les applications. &amp;lt;br /&amp;gt;Le système X Window (ou X Window system, ou X Window, ou encore X) est une marque déposée du [http://www.x.org X Consortium]. Les serveurs X libres distribués avec Linux proviennent du [http://www.xfree.org projet XFree86].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
En comparaison à Windows,et autres... Dans Windows, tout est compris dans la même boîte, le sous-système graphique, l&#039;interface graphique et des applications de base. De même pour d&#039;autres systemes d&#039;exploitation non-UNIX (rares en cette époque). On ne fait pas facilement la différence entre les composants. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le monde de X, ce sont des composants séparés, qui pris ensemble forment l&#039;interface graphique utilisateur. Cela semble peut-être compliqué, mais cela a un grand avantage : vous pouvez choisir chacun des composants selon votre goût et vous construire l&#039;interface graphique qui vous plaît le plus. c&#039;est ce qui vous permet par exemple, de remplacer le gestionnaire de fenêtre Enlightment par WindowMaker dans l&#039;environnement de bureau Gnome. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Choisir son serveur X (version 3) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, lors de l&#039;installation, votre carte vidéo a du être reconnue automatiquement par le programme d&#039;installation, et le bon serveur X a du être installé et configuré pour répondre à vos besoins. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Recommandation 1&amp;lt;/u&amp;gt; : lors de l&#039;installation, dans tous les cas, installez le serveur XF86_SVGA, le VGA16 et aussi celui propre à votre carte (par exemple, XF86_S3 pour une carte à base de chipset S3) s&#039;il existe. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Recommandation 2&amp;lt;/u&amp;gt; : si votre carte fonctionne à la fois avec le serveur SVGA et un serveur accéléré spécifique (par exemple les carte S3, les S3 Virge, etc.) sachez que le serveur spécialement adapté à votre carte est généralement plus rapide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est cependant des cas ou vous devrez/voudrez installer vous-même votre serveur X à la main.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez alors utiliser le serveur X qui correspond à votre carte graphique. Pour ce faire, vous devez trouver sa marque et son type exact. Regardez dans la documentation livrée avec l&#039;ordinateur, ou contactez la personne qui vous l&#039;a vendu, ou encore si vous le pouvez, ouvrez le boîtier et regardez ce qui est écrit sur la plus grosse puce présente sur la carte vidéo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de l&#039;installation, si la carte n&#039;est pas reconnue automatiquement, il y a de grandes chances pour que vous la trouviez dans la (longue) liste de cartes proposée par l&#039;installation ou les programme de configuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, vous pouvez encore visiter les pages du [http://www.xfree.org projet XFree86] afin de rechercher votre carte dans la liste du matériel supporté. Si vous ne la trouvez pas, vous pouvez demander de l&#039;aide sur les newsgroups ou les listes de distribution (mailing lists) Linux (la [../inscript.php3 liste du site] par exemple !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous avez trouvé ces renseignements, une page du site XFree vous donne le serveur X à utiliser. Commencez par regarder si ce serveur n&#039;est pas sur le CD de votre distribution, ou bien téléchargez-le depuis un des mirroirs du site XFree (vous devez télécharger un seul fichier dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;servers&amp;lt;/tt&amp;gt;, environ 1 à 2 Mo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notez que les versions 4 et ses dérivés (X.org) n’ont plus qu’un seul serveur, la carte graphique est gérée par un module spécifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Que faire si votre carte graphique n&#039;est pas supportée ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous bien vérifié que c&#039;était le cas ? (regardez bien sur le site du [http://www.xfree.org projet XFree86] pour les compatibilités présentes et à venir, n&#039;hésitez pas à demander de l&#039;aide dans &#039;&#039;usenet&#039;&#039; ou les listes de diffusion, mais auparavant consultez leur FAQ et messages précédents, votre problème y est peut-être déjà).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous visité le site du fabricant de la carte ? Certains commencent à offrir des serveurs X ou des pilotes pour leurs cartes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez utiliser le mode VGA (640x480 16 couleurs !!!) : pratiquement toutes les cartes supportent ce mode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si cela ne vous suffit pas (étonnant non ? :) vous pouvez essayer d&#039;utiliser le &#039;&#039;frame buffer&#039;&#039;. C&#039;est une nouvelle fonctionnalité du noyau qui permet d&#039;utiliser les capacités du standard VESA 2, implémenté dans la plupart des cartes vidéo assez récentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, vous pouvez acheter un serveur X commercial qui supporte votre matériel : leur liste de cartes supportée est plus longue et à jour que celle de XFree.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.metrolink.com Metrolink] fournit un serveur assez bon marché,&lt;br /&gt;
* [http://www.xig.com Xi Graphics] fournit des serveurs réputés plus rapides, mais plus chers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installer un serveur X pour &#039;&#039;frame buffer&#039;&#039; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mode &#039;&#039;frame buffer&#039;&#039; de Linux permet de se passer totalement du mode texte, même lors du boot. Le kernel gère alors directement la carte en mode graphique, ce n&#039;est plus le problème du serveur X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation de X pour frame buffer n&#039;est pas de tout repos : il faut recompiler le noyau afin d&#039;activer le support frame buffer, puis installer le serveur X pour Frame buffer. De plus, ce serveur est plus lent que le serveur prévu pour votre carte, car il ne peut pas être optimisé (le &#039;&#039;frame buffer&#039;&#039; utilise les spécifications du standard VESA 2). Cependant rassurez-vous, la lenteur n&#039;est que relative et il est encore assez rapide. C&#039;est donc la solution de la dernière chance si votre carte vidéo n&#039;est [#carte_non_supportee pas supportée].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Activer le support Frame buffer dans le noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il suffit (!) de compiler le noyau (voir la rubrique [../kernel/kernel.php3 noyau]), en y ajoutant les options nécessaires au Frame buffer : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Menu &#039;&#039;&#039;Code maturity level options&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;Prompt for development and/or incomplete code/drivers : Y&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Menu &#039;&#039;&#039;Console drivers&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;Video mode selection support : Y&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;Support for frame buffer devices : Y&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;VESA VGA graphic console : Y&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N&#039;oubliez pas de bien spécifier les autres options du noyau (voir  la rubrique [../kernel/kernel.php3 noyau]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installer le nouveau noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Installez-le suivant les indications de la rubrique [../kernel/kernel.php3 noyau], mais avant de lancer LILO, ajoutez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;vga=ask&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; au début du fichier /etc/lilo.conf. Si vous utilisez LOADLIN, ajoutez &amp;lt;tt&amp;gt;vga=ask&amp;lt;/tt&amp;gt; à la ligne de commande du noyau. Bref, passez au noyau le paramètre &amp;lt;tt&amp;gt;vga=ask&amp;lt;/tt&amp;gt; lors du boot. &amp;lt;br /&amp;gt;Lorsque plus tard, après avoir testé, vous serez décidé pour un mode, vous pourrez entrer directement &amp;lt;tt&amp;gt;vga=0x114&amp;lt;/tt&amp;gt; par exemple. Au prochain reboot, lorsque le noyau vous demandera quel mode vous souhaitez, entrez l&#039;un des modes ci-dessous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Table des modes disponibles&amp;lt;/u&amp;gt; (extrait de &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/src/linux/Documentation/fb/vesafb.txt&amp;lt;/tt&amp;gt;) &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;    | 640x480  800x600  1024x768 1280x1024&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;----+-------------------------------------&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;256 |  0x101    0x103    0x105    0x107&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;32k |  0x110    0x113    0x116    0x119&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;64k |  0x111    0x114    0x117    0x11A&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;16M |  0x112    0x115    0x118    0x11B&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installer le serveur X pour frame buffer ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;installer le serveur, vous devez &#039;&#039;&#039;démarrer votre ordinateur en mode texte&#039;&#039;&#039; (passez le paramètre &#039;3&#039; au noyau, par exemple, en tapant &#039;linux 3&#039; au prompt de LILO).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez installer le package XFree86-Xvfb :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; rpm -i /cdrom/Mandrake/RPMS/XFree86-Xvfb-*.rpm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(remplacez le chemin &amp;lt;tt&amp;gt;/cdrom/Mandrake/RPMS&amp;lt;/tt&amp;gt; par celui correspondant à votre distribution).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérifiez que le lien &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/X&amp;lt;/tt&amp;gt; pointe bien vers &amp;lt;tt&amp;gt;Xvfb&amp;lt;/tt&amp;gt;, sinon faites :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; rm -f X ; ln -s /usr/X11R6/bin/Xvfb /etc/X11/X&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Sur certaines distributions, ce lien &amp;lt;tt&amp;gt;X&amp;lt;/tt&amp;gt; se trouve dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/bin&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, modifiez votre fichier /etc/X11/XF86Config ou bien utilisez Xconfigurator, xf86config ou un de ses potes pour configurer votre serveur. Vous pouvez vous inspirer de l&#039;exemple ci-dessous :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt; Section &amp;quot;Files&amp;quot;&lt;br /&gt;
   RgbPath  &amp;quot;/usr/X11R6/lib/X11/rgb&amp;quot;&lt;br /&gt;
   FontPath &amp;quot;unix/:-1&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;ServerFlags&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Keyboard&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Protocol  &amp;quot;Standard&amp;quot;&lt;br /&gt;
   XkbRules  &amp;quot;xfree86&amp;quot;&lt;br /&gt;
   XkbKeymap &amp;quot;xfree86(fr)&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Pointer&amp;quot; &lt;br /&gt;
   Protocol &amp;quot;PS/2&amp;quot;     # remplacez par le bon pour votre souris&lt;br /&gt;
   Device &amp;quot;/dev/mouse&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Emulate3Buttons     # enlevez-le suivant votre souris&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Monitor&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Identifier  &amp;quot;moniteur&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Device&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Identifier  &amp;quot;carte&amp;quot;&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Section &amp;quot;Screen&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Driver &amp;quot;FBDev&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Device &amp;quot;carte&amp;quot;&lt;br /&gt;
   Monitor &amp;quot;moniteur&amp;quot;&lt;br /&gt;
   SubSection &amp;quot;Display&amp;quot;&lt;br /&gt;
     Modes &amp;quot;default&amp;quot;&lt;br /&gt;
   EndSubSection&lt;br /&gt;
 EndSection&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installation et configuration du serveur X ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, vous devez connaître trois choses :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* quel serveur X utiliser (voir [#choisir_serveur_X ci-dessus]),&lt;br /&gt;
* quelles sont les fréquences de rafraîchissement horizontales et verticales supportées par votre moniteur (regardez dans sa doc), ou au moins quel est le mode le plus haut supporté (résolution et fréquence),&lt;br /&gt;
* quelles résolutions vous décidez d&#039;utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;A savoir&#039;&#039;&#039; : le serveur X en lui-même est juste un seul exécutable, d&#039;environ 1 à 2 Mo. Si vous changez de carte vidéo par exemple, vous devez juste changer ce fichier, à partir du rpm, et adapter le fichier de configuration &amp;lt;tt&amp;gt;XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installation automatique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, en tant que &amp;lt;tt&amp;gt;root&amp;lt;/tt&amp;gt;, vous devez lancer l&#039;un des programmes de configuration : &amp;lt;tt&amp;gt;Xconfigurator&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;XF86Setup&amp;lt;/tt&amp;gt; ou  encore &amp;lt;tt&amp;gt;xf86config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Ce programme vous demandera de choisir la carte graphique, puis le moniteur. Si vous ne trouvez pas le moniteur dans la liste, pas de problème : il suffit d&#039;en choisir un dont les fréquences ne dépassent pas celles de votre propre moniteur. Vous pouvez aussi créer un moniteur personnalisé et entrer les fréqunces exactes de votre moniteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention&#039;&#039;&#039; : ne choisissez pas les fréquences au hasard, car vous risquez d&#039;endommager votre moniteur (surtout si celui-ci est ancien). Si quelquechose se passe mal, ne dites pas que c&#039;est de ma faute !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les écrans LCD (PC portables ou nouveaux écrans plats), c&#039;est différent car pour eux les fréquences de rafraîchissement n&#039;ont aucun sens . Il suffit de choisir quelquechose comme  &amp;quot;Generic LCD 1024x768&amp;quot;, avec la résolution que votre écran supporte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir choisi le moniteur, vous devez sélectionner les modes d&#039;affichage qui seront disponibles (résolution, couleurs). En fonctionnenemt, vous pourrez changer de résolution en tapant Ctrl-Alt + ou Ctrl-Alt -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le programme de configuration de X se termine, il crée le fichier de configuration, en général &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Vous pouvez l&#039;éditer à la main, mais vérifiez que X se lance toujours par &amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt; avant de redémarrer votre ordinateur s&#039;il démarre directement sous X ! (en général, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;init 3&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; sur une ligne de commande, puis &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; pour redémarrer X. Si cela fonctionne, quittez X puis tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;init 5&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; pour vous remettre en état normal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installation à la main ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation à la main du serveur X consiste soit à :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* installer le &amp;lt;tt&amp;gt;rpm&amp;lt;/tt&amp;gt; du serveur,&lt;br /&gt;
* installer un &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt; contenant l&#039;exécutable du serveur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le premier cas, le serveur X va aller se mettre tout seul au bon endroit après la commande &amp;lt;tt&amp;gt;rpm -Uvh votre_serveur.rpm&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt;Dans le second cas, décompressez votre archive &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt; (ou quelquesoit son format) dans un répertoire temporaire. Cela va créer quelques fichiers : des readme et un gros fichier exécutable (1 à 2 Mo) nommé &amp;lt;tt&amp;gt;XF86_*&amp;lt;/tt&amp;gt;. Déplacez ce fichier dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/bin&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les deux cas, vérifiez que le lien &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/X&amp;lt;/tt&amp;gt; pointe bien vers le serveur. Si ce n&#039;est pas le cas faites :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; rm -f /etc/X11/X&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; ln -s /usr/X11R6/bin/XF86_&amp;lt;votre serveur X&amp;gt; /etc/X11/X&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, vous devez éditer le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt; à la main afin de spécifier les différents modes, les fréquences, le clavier, la souris, etc. Il est bon de partir d&#039;un fichier généré par un programme comme &amp;lt;tt&amp;gt;xf86config&amp;lt;/tt&amp;gt; et de le modifier. Si vous changez juste de carte vidéo, vous pouvez vous inspirer fortement de l&#039;ancien fichier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, vous devez vérifier que cela fonctionne : en général, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;init 3&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; sur une ligne de commande, puis &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; pour redémarrer X. Si cela fonctionne, quittez X puis tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;init 5&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; pour vous remettre en état normal (dans le cas ou vous démarrez habituellement directement sous X).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration avec xf86config ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;(partie écrite par Serge)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va voir un premier outil de configuration en mode texte, &amp;lt;tt&amp;gt;xf86config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Connectez-vous en tant que root, et lancez-le :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; xf86config&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un petit message d&#039;information, pressez entrée. Le logiciel va afficher différentes rubriques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Mouse protocol&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Choisissez votre souris, le plus souvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Microsoft compatible : toutes les souris de type série 2 boutons standard série &amp;lt;br /&amp;gt;Mousesystems : la plupart des souris 3 boutons séries &amp;lt;br /&amp;gt;PS/2 : les souris sur port PS/2, quoi :) &amp;lt;br /&amp;gt;Logitech mouse : les anciennes souris série Logitech &amp;lt;br /&amp;gt;Microsoft intellimouse (IMPS/2) : pour les souris à molette&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Do you want to enable ChordMiddle:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Pour activer le bouton du milieu sur les anciennes souris Logitech&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Emulate3Buttons&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Pour &amp;quot;émuler&amp;quot; un 3éme button sur les souris 2 boutons en cliquant simultanément sur les 2 boutons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Mouse device&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Mettez ici le périphérique sur lequel la souris est connecté. En général &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/mouse&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt;Si votre souris n&#039;est pas détectée au démarrage de X, vérifiez que dans &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt;, vous avez bien un fichier &amp;lt;tt&amp;gt;mouse&amp;lt;/tt&amp;gt;. S&#039;il n&#039;existe pas, vous n&#039;oublierez pas de le créer après la configuration en créant un lien symbolique sur le périphérique de votre souris :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;[root@taz root]#&#039;&#039;&#039; ln -s /dev/psaux /dev/mouse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;En remplaçant /dev/psaux par :&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Port PS2 : /dev/psaux &amp;lt;br /&amp;gt;Port série : /dev/ttySx (ttyS0=COM1 sous DOS, ttyS1=COM2, etc.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Do you want to use XKB ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Je vous conseille tout simplement de répondre &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039;, ça vous permet d&#039;activer le support clavier suivant votre pays. Autrement vous allez avoir un clavier qwerty sans accent! Validez le message d&#039;information suivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- List of preconfigured keymaps&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Choix du type de votre clavier (pour les claviers francais, choisir &amp;quot;French encoding&amp;quot;). Valider le message d&#039;information suivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Horyzontal sync rate&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Là on commence à rentrer dans les choses techniques. Je vous conseille de tout simplement regarder la notice de votre moniteur pour voir les fréquences qu&#039;il supporte suivant les résolutions. D&#039;une manière générale on a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;  &amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;70%&amp;quot; border=&amp;quot;BORDER&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces très vieux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Ligne 1 (640*480 60Hz)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces assez vieux (plus de 4 ans)&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Essayer la ligne 2 (800*600 56Hz) voire la ligne 4 (1024*768 87Hz)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Moniteur 14 pouces ou 15 pouces récent&lt;br /&gt;
| Ligne 5 (800*600 60Hz), ligne 6 (1024*768 60Hz), ligne 7 (1024*768 70Hz)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Moniteur 17 pouces de plus de 4 ans&lt;br /&gt;
| Ligne 3 (1024*768 87hz)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Moniteur &amp;gt; ou = à 17 pouces ou plus, récent&lt;br /&gt;
| Ligne 7 ou 8 ou 9 ou 10&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commencez TOUJOURS par les choix de fréquences les plus basses possibles. Sur les vieux écrans ATTENTION une trop haute fréquence ou une fréquence non supportée peut griller l&#039;écran et je ne pourrai pas être tenu responsable de tel dégats. Les moniteurs récents sont normalement protégés si une trop hautre fréquence leur est demandée. Soyez tout de même prudents !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Vertical range&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est la même chose, mais pour les fréquences verticales :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;50%&amp;quot; border=&amp;quot;BORDER&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces très vieux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-70&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces assez vieux (plus de 4 ans)&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-70&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 14 pouces ou 15 pouces récent&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-90&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur 17 pouces de plus de 4 ans&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-70 ou 50-90&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Moniteur de 17 pouces ou plus, récent&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | 50-100 ou 50-150&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mieux est encore de voir avec la notice, avec les mêmes remarques qu&#039;au dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Identifier , model, vendor&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Mettre le modèle, nom du constructeur, etc. de votre moniteur (Cela n&#039;a pas d&#039;importance, ce sont juste des champs de renseignements).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Do you want to look at the card database ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Repondez &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039; pour choisir votre carte vidéo dans une liste. Tapez [entrée] jusqu&#039;à trouver votre carte ou le chipset, puis entrez le nombre. &amp;lt;br /&amp;gt;Au menu suivant, choisissez 5. Si votre carte n&#039;apparaît pas ou si vous ne connaissez pas son chipset tapez sur Q, et choississez le serveur SVGA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Do you want me to set the symbolic link ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Répondez par &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039; et encore par &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039; au menu d&#039;apres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Video memory&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Choisir en fonction de la mémoire présente sur votre carte vidéo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Identifier,vendor...&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est la même chose que pour le moniteur. Vous pourriez tout aussi bien ne rien taper ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- RAMDAC&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Si vous le connaissez, choisissez-le. Autrement répondez par &#039;&#039;&#039;Q&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Clokchip&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;De même, si vous savez pas, tapez [entrée].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Probeonly&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Répondre par &#039;&#039;&#039;Y&#039;&#039;&#039; si votre moniteur est récent, autrement répondre par non. La plupart du temps le serveur X lors de son exécution détecte tout seul les &amp;quot;clock line&amp;quot; valides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Mode de résolution couleur&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Choisir le menu 5, les modes sont généralement corrects, à moins que votre matériel soit très spécifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;- Shall I write it to /etc/X11/XF86Config&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;Répondre par Y afin d&#039;écrire le fichier de configuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ok, maintenant on va tester : lancez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;. Ca marche ? Bingo ! &amp;lt;br /&amp;gt;Essayez de changer de résolution en tapant Ctrl Alt + et Ctrl Alt -.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ca ne marche pas? Voir plus le chapitre de [pbsx.php3 résolutions de problèmes]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Copyright=&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli le 10/11/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 10/11/1999, J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Cartes_video_Nvidia_GeForce_et_TNT&amp;diff=12070</id>
		<title>Cartes video Nvidia GeForce et TNT</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Cartes_video_Nvidia_GeForce_et_TNT&amp;diff=12070"/>
		<updated>2006-03-07T19:57:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Quand je passe de X à un terminal par CTRL ALT Fx : ça plante. */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Image]]&lt;br /&gt;
= Les cartes NVidia Geforce et TNT =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Les cartes NVidia Geforce et TNT&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:tux.le.pengouin@free.fr Fred] complété par [mailto:st@lea-linux.org  serge ]et mis à jour par [mailto:slash%20dot%20ile.u-psud%20point%20fr Slash]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;nVidia, depuis quelque temps déjà, nous met à disposition des pilotes de bonne qualité et surtout très faciles à installer. &amp;lt;br /&amp;gt; Ce driver suppporte les &#039;&#039;TNT&#039;&#039;, &#039;&#039;TNT2&#039;&#039;, &#039;&#039;Geforce&#039;&#039;, &#039;&#039;Quadro&#039;&#039;.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document est une mise à jour, donc je garderai toute la partie de l&#039;installation des anciens pilotes et des problèmes rencontrés avec eux…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons expliquer dans cette rubrique comment installer les pilotes (nouvelle/ancienne génération) de chez nVidia afin de disposer de l&#039;accélération 3D des cartes TNT sous Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prérequis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vous devez tout d&#039;abord installer soit [http://www.xfree86.org/ XFree86®] ou [http://freedesktop.org/Software/xorg Xorg.]&lt;br /&gt;
* Vous devez savoir maîtriser un éditeur de fichiers textes en console comme [http://lea-linux.org/software/vi.html vi] ou [http://lea-linux.org/software/emacs.html emacs.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention, il y a deux générations de pilotes donc il faut utiliser la méthode appropriée selon le pilote téléchargé !!!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Téléchargement des pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite téléchargez les pilotes de chez &#039;&#039;[http://www.nvidia.fr/object/linux_fr.html nVidia]&#039;&#039;. Ne pas oublier de télécharger le [http://www.nvidia.fr/docs/io/17185/readme_6629_fr.txt LISEZ-MOI (celui-ci est pour la dernière version de pilotes à la date de ce document !)]. Ne pas oublier de le lire. (Je plaisante, la lecture de ce document devrait suffire, mais on ne sait jamais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, les pilotes de chez nVidia sont mis à jour de temps en temps, veillez à les vérifier que votre carte supporte la dernière version, et le cas échéant téléchargez le bon pilote. Sachez que les cartes GeForce 2 par exemple ne supportent pas de pilote plus récent que le 7174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Nouvelle génération de pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord je vous renvoie sur ces fiches si vous installez la nouvelle génération de pilotes sur une Mandrake 10.1 Community ou Fedora Core 1 :&lt;br /&gt;
* [http://www.nvidia.fr/docs/io/17185/readme_7167_fr.txt ]&lt;br /&gt;
* [http://www.lea-linux.org/trucs/item.575.html Mandrake 10.1 Community]&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/trucs/item.448.html  Fedora Core 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir téléchargé [http://download.nvidia.com/XFree86/Linux-x86/1.0-7167/NVIDIA-Linux-x86-1.0-7167-pkg1.run les derniers pilotes ] en date lors de la rédaction de ce document, un fichier du type… vérifiez que vous avez bien installé les sources de votre [http://www.kernel.org/ noyau]. Nous allons procéder à l&#039;installation de ces pilotes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord si vous êtes en mode graphique et que vous voulez mettre à jour vos pilotes Nvidia, ce message apparaîtra :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;ERROR: An NVIDIA noyau module &#039;nvidia&#039; appears to already be loaded in your noyau. This may be because it is in use (for example, by the X server). Please be sure you have exited X before attempting to upgrade your driver. If you have exited X but still receive this message, then an error has occured that has confused the usage count of the noyau module; the simplest remedy is to reboot your computer.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Donc placez vous en root et revenez en mode texte (c&#039;est à dire sans le serveur graphique), effectuez les commandes suivantes : &amp;lt;code&amp;gt;$: su -&amp;lt;/code&amp;gt;, entrez votre mot de passe et tapez &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# init3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Il faudra vous logger en &#039;&#039;&#039;root &#039;&#039;&#039; après être revenu en console.&amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite placez-vous dans le répertoire où se trouve l&#039;archive &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cd /dossier/de/larchive&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Et lancez l&#039;installation : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# sh NVIDIA-Linux-x86-1.0-7167-pkg1.run&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Et voila vous n&#039;avez plus qu&#039;à suivre les indications. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Si vous ne possèdez pas de connexion internet répondez &#039;&#039;&#039;non&#039;&#039;&#039; lors de la demande de téléchargement des pilotes précompilés. De plus s&#039;il refuse de compiler les pilotes en vous expliquant que votre version du logiciel &#039;&#039;gcc&#039;&#039; n&#039;est pas la même que la version utilisée pour compiler votre noyau, essayez de forcer la compilation des pilotes !!! Il y a de fortes chances que ça passe sans aucun problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention et redite, les pilotes de chez nVidia sont mis à jour de temps en temps, veillez à vérifier que votre carte supporte la dernière version, et le cas échéant téléchargez le bon pilote.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ancienne génération de pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous possédez la version 0.9.6, référez-vous à ce [http://lea-linux.org/trucs/item.52.html truc et astuce] pour augmenter les performances de ces pilotes.&amp;lt;br /&amp;gt; Voici un autre [http://lea-linux.org/trucs/item.140.html truc et astuce] pour compiler les anciens pilotes sur un noyau 2.4.9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Coller une rustine sur votre noyau pour l&#039;AGP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cette rustine n’est à appliquer QUE si la version des pilotes nVidia que vous possédez est inférieure à la version 0.9.6. À partir de la version 0.9.6 N&#039;APPLIQUEZ SURTOUT PAS CETTE RUSTINE, passez au chapitre suivant!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est necessaire pour certaines cartes méres de patcher votre noyau pour la prise en compte de l&#039;AGP et utiliser le driver de nvidia. De plus, même si pour certaine carte mére il n&#039;est pas nécessaire de patcher le noyau pour pouvoir utiliser les pilotes nvidia, je vous le conseille fortement pour profiter pleinement des accélérations 3D.&amp;lt;br /&amp;gt; Je suppose que vous avez un noyau 2.2.16 (dernier en date), d&#039;ailleur je ne peux que vous le conseiller pour prendre en compte correctement l&#039;AGP et les driver nvidia. Si vous ne l&#039;avez pas, récupérez les sources du noyau sur [http://www.kernel.org/ ww.noyau.org.]&amp;lt;br /&amp;gt; Récupérez le patch [http://utah-glx.sourceforge.net/gart/ ici] (récupérez la version pour les noyaux 2.2.16 ou 2.3.x si vous avez un noyau 2.3.x).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour coller la rustine sur votre noyau, faire alors:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; cd /usr/src/linux&amp;lt;br /&amp;gt; cat /chemin_ou_se_trouve_le_patch/agpgart-2.2.16-patch | patch -p1&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois votre noyau modifié, reconfigurez le (make config ou make menuconfig ou make xconfig) , vérifiez dans la rubrique &#039;&#039;&#039;code maturity&#039;&#039;&#039; que vous avez &#039;&#039;&#039;activé&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039; le development code/pilotes&#039;&#039;&#039; , puis dans la rubrique &amp;quot;&#039;&#039;&#039;character device&#039;&#039;&#039;&amp;quot; passez en &#039;&#039;&#039;module(M)&#039;&#039;&#039; le support agp, si une liste de chipset apparait, &#039;&#039;&#039;selectionnez tous les chipset (VIA, Intel, etc...)&#039;&#039;&#039; pour avoir le support de n&#039;importe quel chipset (et du votre donc).&amp;lt;br /&amp;gt; Bon le probléme c&#039;est qu&#039;il vas falloir maitenant recompiler et installer le nouveau noyau ainsi que les modules (voir la rubrique [http://www.lea-linux.org/noyau/noyau.php3 noyau] pour plus d&#039;aide).&amp;lt;br /&amp;gt; Une fois le noyau compilé et que vous avez demarré sur ce nouveau noyau (indispensable car le patch modifie les zones mémoires pour prendre en compte l&#039;agp), on vas créer le device pour l&#039;agp:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mknod /dev/agpgart c 10 175&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
chargez le module &#039;&#039;&#039;agpgart &#039;&#039;&#039;en mémoire &#039;&#039;&#039;(modprobe agpgart)&#039;&#039;&#039;. Il se charge sans problème normalement.&amp;lt;br /&amp;gt; Si c&#039;est bon, ajoutez dans un script de démarrage la chargement de ce module, par exemple vous ajoutez dans &#039;&#039;&#039;/etc/rc.d/rc.local&#039;&#039;&#039; la ligne:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;/sbin/modprobe agpgart&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, l&#039;agp est pris en compte par votre noyau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installation du pilote ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais expliquer la démarche en supposant que vous installez les pilotes 0.9.4 :&amp;lt;br /&amp;gt; Vous devez avoir téléchargé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;NVIDIA_GLX-0.9-4.tar.gz&amp;lt;br /&amp;gt; NVIDIA_noyau-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
décompressez les :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# tar xzf NVIDIA_noyau-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # tar xzf NVIDIA_GLX-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Installation du module nvidia pour le noyau =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Placez-vous dans le répertoire : &amp;lt;tt&amp;gt;NVIDIA_noyau-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt;. Compilez le module.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Note :&#039;&#039;&#039; pour mener à bien cette compilation, vous &#039;&#039;&#039;devez&#039;&#039;&#039; avoir &#039;&#039;&#039;installé&#039;&#039;&#039; les sources du noyau de Linux &#039;&#039;&#039;et les avoir configurées&#039;&#039;&#039; comme décrit plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un simple &amp;lt;tt&amp;gt;make&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;NVidia_noyau-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; va modifier le fichier &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; pour que le modules soit chargé automatiquement. Créez dans &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; les noeuds de périphériques correspondant à votre carte et installer les dits modules dans le bon répertoire (ie: &amp;lt;tt&amp;gt;/lib/modules/&amp;lt;noyau-version&amp;gt;/video&amp;lt;/tt&amp;gt;).&amp;lt;br /&amp;gt; Toutefois, il est necessaire d&#039;ajouter les options de chargement du module &#039;&#039;&#039;NVdriver&#039;&#039;&#039; pour éviter des plantages suivant le chipset de votre carte mère.&amp;lt;br /&amp;gt; Déchargez de la mémoire le module NVdriver que le make a chargé automatiquement par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;rmmod NVdriver&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Editez le fichier &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;conf.modules&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; suivant les distributions) et ajoutez en dessous de &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;alias char-major-195 NVdriver &amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;la ligne suivante: &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cette ligne est à appliquer QUE si la version des pilotes Nvidia que vous possédez est inférieure à la version 0.9.6. A partir de la v ersion 0.9.6 N&#039;APPLIQUER PAS CES CHANGEMENTS!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;options NVdriver NVreg_UseKernelAGP=1 NVreg_ReqAGPSBA=1 NVreg_ReqAGPFW=1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Remarque:&amp;lt;/u&amp;gt; si vous avez un chipset VIA Apollo Pro133A, validez dans votre BIOS la gestion 4x AGP et ajoutez dans la ligne décrite au-dessus &#039;&#039;&#039;NVreg_EnableVia4x=1&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon testez que le module se charge sans erreur par un&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;modprobe NVdriver&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Installation du serveur X =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation du driver en elle-même est simple, mais il ne faut pas que le nouveau driver entre en conflit avec l&#039;ancien. Pour cela il nous faut effacer ce qui pourrait entrer en conflit en prenant soin de le sauvegarder pour revenir au départ en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;[root@becane home]# mkdir nv-bak ; cd nv-bak&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/libGL.* .&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/modules/extensions/libGLcore.a&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/modules/extensions/libglx.a&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour être sûr d&#039;avoir fait correctement le ménage faite un :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;find /usr/X11R6/lib -name &#039;*GL.*&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; find /usr/X11R6/lib -name &#039;*GLcore.*&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; find /usr/X11R6/lib -name &#039;*glx*&#039;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;un de ces &amp;lt;tt&amp;gt;find&amp;lt;/tt&amp;gt; vous renvoie quelque chose, celui-ci va, n&#039;en doutons pas, créer des problèmes, alors : déplacez le dit quelque chose vers &amp;lt;tt&amp;gt;nv-bak&amp;lt;/tt&amp;gt;. Puis placez-vous dans &amp;lt;tt&amp;gt;NVIDIA_GLX-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt; et installez le driver par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;[root@becane NVIDIA_GLX-0.9-4]# make&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour utiliser la sortie TV-out des cartes Nvidia je vous renvoie sur ces deux trucs et astuces qui sont liés :) :&amp;lt;br /&amp;gt;[http://lea-linux.org/trucs/item.85.html Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia ]&amp;lt;br /&amp;gt;[http://lea-linux.org/trucs/item.479.html Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia avec nvtv].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration du Serveur X ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne vous reste plus qu&#039;à éditer le fichier de configuration afin que le serveur graphique [http://www.xfree86.org/ XFree86®] ou [http://freedesktop.org/Software/xorg Xorg], suivant votre configuration, prenne en compte les pilotes.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sauvegarde du fichier de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de sécurité je vous conseil de sauvegarder votre ancien fichier de configuration grâce à la commande&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/XF86Config /etc/X11/XF86Config.sauv&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ou alors&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/xorg.conf /etc/X11/cp /etc/X11/xorg.conf.sauv&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi si vous rencontrez des problèmes vous n&#039;avez plus qu&#039;à effectuer la commande inverse par exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/xorg.conf.sauv /etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et à redémarrer X .&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Edition du fichier de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Editez &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# vi /etc/X11/XF86Config&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# vi /etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; &#039;&#039;( je vous conseille cet article pour l&#039;utilisation de l&#039;éditeur [http://lea-linux.org/software/vi.html vi ] )&#039;&#039; et modifiez les lignes suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Driver      &amp;quot;nv&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
remplacez la par (le symbole # sert à commenter une ligne pour la rendre inactive sans pour autant la supprimer pour permettre un retour en arrière facile) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Driver      &amp;quot;nv&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Driver      &amp;quot;nvidia&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et dans la section : &#039;&#039;&#039;modules&#039;&#039;&#039; cherchez la ligne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Load        &amp;quot;glx&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remplacez la par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Load        &amp;quot;glx&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et remplacez cette ligne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Load        &amp;quot;GLcore&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Load        &amp;quot;GLcore&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== chargement du module nvidia ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus il faut charger le module nvidia, un simple&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# modprobe nvidia&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
suffit pour votre session actuelle.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Mais pour un usage quotidien vous devez le charger à chaque démarrage d&#039;où 3 solutions :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - Adaptez votre fichier de modules.conf, le mien ressemble à &amp;lt;code&amp;gt;alias char-major-195 nvidia &amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - &#039;&#039;&#039;Pour Slackware &#039;&#039;&#039; Rajoutez la ligne &amp;lt;code&amp;gt;modprobe nvidia &amp;lt;/code&amp;gt;, dans le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/rc.d/rc.local&amp;lt;/code&amp;gt; .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - &#039;&#039;&#039;Pour [http://www.lea-linux.org/trucs/item.575.html Mandrake 10.1 Community]&#039;&#039;&#039; ouvrez le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modprobe.preload&amp;lt;/code&amp;gt;, si la ligne est manquante rajouter nvidia et sauvegardez &amp;lt;code&amp;gt;modprobe.preload&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis lancez votre serveur X par &amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;init 5&amp;lt;/tt&amp;gt; pour relancer &amp;lt;tt&amp;gt;[kgx]dm&amp;lt;/tt&amp;gt;. Et c&#039;est tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir comment cela accélère, vous pouvez utiliser &amp;lt;tt&amp;gt;xracer&amp;lt;/tt&amp;gt; (chez moi ça marche) ou l&#039;économiseur &amp;lt;tt&amp;gt;xscreensaver&amp;lt;/tt&amp;gt; (les economiseurs 3D) par exemple en tapant &amp;lt;tt&amp;gt;morph3d&amp;lt;/tt&amp;gt;. Attention ils ne fonctionnent pas en tant qu&#039;économiseurs d&#039;écran (une - au moins - fonction OpenGL semble ne pas être encore implémentée !), par contre en tant que démo tout va bien. Mais des programmes plus lourds devraient pouvoir en profiter (genre Quake). Je n&#039;ai eu aucun problème avec l&#039;analyseur de spectre OpenGL de XMMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chasse aux troubles (Trouble Shooting). ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Rien ne fonctionne, je veux revenir à mon ancien driver ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement cela ne devrait pas arriver, mais bon, effacez dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; tous les &amp;lt;tt&amp;gt;libGL.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;libGLcore.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib/modules/extensions&amp;lt;/tt&amp;gt; tous les &amp;lt;tt&amp;gt;libglx.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et recopiez les originaux depuis &amp;lt;tt&amp;gt;nv-bak&amp;lt;/tt&amp;gt;, enlevez vos modifications dans &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Redémarrez votre serveur X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;programme&amp;gt; ne semble pas utiliser l&#039;accélération 3D ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NVidia nous prévient que certains programmes peuvent ne pas profiter de l&#039;accélération 3D bien qu&#039;étant basés sur MesaGL : ceux dont la librairie Mesa est liée statiquement avec l&#039;exécutable (cela signifie que le programme inclut sa propre librairie OpenGL et n&#039;utilise donc pas celle que vous venez d&#039;installer). Dans ce cas, pas de problème, comme nous sommes dans le monde radieux de l&#039;&#039;&#039;open source&#039;&#039; : recompilez depuis les sources et tout (ou presque) se passera bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== libMesaGL.so not found ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre problème peut se poser : les programmes compilés pour MesaGL (et liés avec libMesaGL/libMesaGLU). Pour ceux-là la solution est simple, créez des liens :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ln -s /usr/lib/libGL.so.xxx.xxx /usr/lib/libMesaGL.so&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # ln -s /usr/X11R6/lib/libGLU.so.xxx.xxx /usr/X11R6/lib/libMesaGLU.so&amp;lt;br /&amp;gt; # ldconfig&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Note&amp;lt;/u&amp;gt; : C&#039;est bien deux répertoires distincts : &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; - NVidia installe ses pilotes dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; alors que XFree86 installe ses bibliothèques dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib&amp;lt;/tt&amp;gt;. Cela devrait régler certains problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand je lance X j&#039;ai l&#039;écran qui devient noir et la machine est plantée ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Problème lié à la gestion de l&#039;&#039;&#039;&#039;AGP.&#039;&#039;&#039; Pour cela, editez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/modules.conf &amp;lt;/tt&amp;gt;et modifiez  les options &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;NVreg_UseKernelAGP=1 NVreg_ReqAGPSBA=1 NVreg_ReqAGPFW=1 &amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;en changeant les &#039;&#039;&#039;1&#039;&#039;&#039; par des &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cela n&#039;est en fait valable que pour les pilotes versions 0.9.5 et inférieures!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand je passe de X à un terminal par CTRL ALT Fx : ça plante. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est un bug des pilotes, on ne peut rien faire pour vous. Attendez une nouvelle version des pilotes chez nvidia. Evitez de passer sur un autre terminal, préférez ouvrir un xterm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quake III démarre mais lorsque je joins une partie Quake se termine avec des erreurs GLX. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez de mettre à jour les bibliothèques GLX en les récupérant sur http://utah-glx.sourceforge.net/ (je n&#039;ai pas testé personnellement mais il parait que ça marche).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Frédéric Bonnaud le 01/05/2000.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/05/2000, Fr�d�ric Bonnaud&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Cartes_video_Nvidia_GeForce_et_TNT&amp;diff=12069</id>
		<title>Cartes video Nvidia GeForce et TNT</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Cartes_video_Nvidia_GeForce_et_TNT&amp;diff=12069"/>
		<updated>2006-03-07T19:55:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* chargement du module nvidia */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Image]]&lt;br /&gt;
= Les cartes NVidia Geforce et TNT =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Les cartes NVidia Geforce et TNT&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:tux.le.pengouin@free.fr Fred] complété par [mailto:st@lea-linux.org  serge ]et mis à jour par [mailto:slash%20dot%20ile.u-psud%20point%20fr Slash]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;nVidia, depuis quelque temps déjà, nous met à disposition des pilotes de bonne qualité et surtout très faciles à installer. &amp;lt;br /&amp;gt; Ce driver suppporte les &#039;&#039;TNT&#039;&#039;, &#039;&#039;TNT2&#039;&#039;, &#039;&#039;Geforce&#039;&#039;, &#039;&#039;Quadro&#039;&#039;.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document est une mise à jour, donc je garderai toute la partie de l&#039;installation des anciens pilotes et des problèmes rencontrés avec eux…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons expliquer dans cette rubrique comment installer les pilotes (nouvelle/ancienne génération) de chez nVidia afin de disposer de l&#039;accélération 3D des cartes TNT sous Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prérequis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vous devez tout d&#039;abord installer soit [http://www.xfree86.org/ XFree86®] ou [http://freedesktop.org/Software/xorg Xorg.]&lt;br /&gt;
* Vous devez savoir maîtriser un éditeur de fichiers textes en console comme [http://lea-linux.org/software/vi.html vi] ou [http://lea-linux.org/software/emacs.html emacs.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention, il y a deux générations de pilotes donc il faut utiliser la méthode appropriée selon le pilote téléchargé !!!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Téléchargement des pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite téléchargez les pilotes de chez &#039;&#039;[http://www.nvidia.fr/object/linux_fr.html nVidia]&#039;&#039;. Ne pas oublier de télécharger le [http://www.nvidia.fr/docs/io/17185/readme_6629_fr.txt LISEZ-MOI (celui-ci est pour la dernière version de pilotes à la date de ce document !)]. Ne pas oublier de le lire. (Je plaisante, la lecture de ce document devrait suffire, mais on ne sait jamais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, les pilotes de chez nVidia sont mis à jour de temps en temps, veillez à les vérifier que votre carte supporte la dernière version, et le cas échéant téléchargez le bon pilote. Sachez que les cartes GeForce 2 par exemple ne supportent pas de pilote plus récent que le 7174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Nouvelle génération de pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord je vous renvoie sur ces fiches si vous installez la nouvelle génération de pilotes sur une Mandrake 10.1 Community ou Fedora Core 1 :&lt;br /&gt;
* [http://www.nvidia.fr/docs/io/17185/readme_7167_fr.txt ]&lt;br /&gt;
* [http://www.lea-linux.org/trucs/item.575.html Mandrake 10.1 Community]&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/trucs/item.448.html  Fedora Core 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir téléchargé [http://download.nvidia.com/XFree86/Linux-x86/1.0-7167/NVIDIA-Linux-x86-1.0-7167-pkg1.run les derniers pilotes ] en date lors de la rédaction de ce document, un fichier du type… vérifiez que vous avez bien installé les sources de votre [http://www.kernel.org/ noyau]. Nous allons procéder à l&#039;installation de ces pilotes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord si vous êtes en mode graphique et que vous voulez mettre à jour vos pilotes Nvidia, ce message apparaîtra :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;ERROR: An NVIDIA noyau module &#039;nvidia&#039; appears to already be loaded in your noyau. This may be because it is in use (for example, by the X server). Please be sure you have exited X before attempting to upgrade your driver. If you have exited X but still receive this message, then an error has occured that has confused the usage count of the noyau module; the simplest remedy is to reboot your computer.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Donc placez vous en root et revenez en mode texte (c&#039;est à dire sans le serveur graphique), effectuez les commandes suivantes : &amp;lt;code&amp;gt;$: su -&amp;lt;/code&amp;gt;, entrez votre mot de passe et tapez &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# init3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Il faudra vous logger en &#039;&#039;&#039;root &#039;&#039;&#039; après être revenu en console.&amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite placez-vous dans le répertoire où se trouve l&#039;archive &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cd /dossier/de/larchive&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Et lancez l&#039;installation : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# sh NVIDIA-Linux-x86-1.0-7167-pkg1.run&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Et voila vous n&#039;avez plus qu&#039;à suivre les indications. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Si vous ne possèdez pas de connexion internet répondez &#039;&#039;&#039;non&#039;&#039;&#039; lors de la demande de téléchargement des pilotes précompilés. De plus s&#039;il refuse de compiler les pilotes en vous expliquant que votre version du logiciel &#039;&#039;gcc&#039;&#039; n&#039;est pas la même que la version utilisée pour compiler votre noyau, essayez de forcer la compilation des pilotes !!! Il y a de fortes chances que ça passe sans aucun problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention et redite, les pilotes de chez nVidia sont mis à jour de temps en temps, veillez à vérifier que votre carte supporte la dernière version, et le cas échéant téléchargez le bon pilote.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ancienne génération de pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous possédez la version 0.9.6, référez-vous à ce [http://lea-linux.org/trucs/item.52.html truc et astuce] pour augmenter les performances de ces pilotes.&amp;lt;br /&amp;gt; Voici un autre [http://lea-linux.org/trucs/item.140.html truc et astuce] pour compiler les anciens pilotes sur un noyau 2.4.9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Coller une rustine sur votre noyau pour l&#039;AGP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cette rustine n’est à appliquer QUE si la version des pilotes nVidia que vous possédez est inférieure à la version 0.9.6. À partir de la version 0.9.6 N&#039;APPLIQUEZ SURTOUT PAS CETTE RUSTINE, passez au chapitre suivant!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est necessaire pour certaines cartes méres de patcher votre noyau pour la prise en compte de l&#039;AGP et utiliser le driver de nvidia. De plus, même si pour certaine carte mére il n&#039;est pas nécessaire de patcher le noyau pour pouvoir utiliser les pilotes nvidia, je vous le conseille fortement pour profiter pleinement des accélérations 3D.&amp;lt;br /&amp;gt; Je suppose que vous avez un noyau 2.2.16 (dernier en date), d&#039;ailleur je ne peux que vous le conseiller pour prendre en compte correctement l&#039;AGP et les driver nvidia. Si vous ne l&#039;avez pas, récupérez les sources du noyau sur [http://www.kernel.org/ ww.noyau.org.]&amp;lt;br /&amp;gt; Récupérez le patch [http://utah-glx.sourceforge.net/gart/ ici] (récupérez la version pour les noyaux 2.2.16 ou 2.3.x si vous avez un noyau 2.3.x).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour coller la rustine sur votre noyau, faire alors:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; cd /usr/src/linux&amp;lt;br /&amp;gt; cat /chemin_ou_se_trouve_le_patch/agpgart-2.2.16-patch | patch -p1&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois votre noyau modifié, reconfigurez le (make config ou make menuconfig ou make xconfig) , vérifiez dans la rubrique &#039;&#039;&#039;code maturity&#039;&#039;&#039; que vous avez &#039;&#039;&#039;activé&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039; le development code/pilotes&#039;&#039;&#039; , puis dans la rubrique &amp;quot;&#039;&#039;&#039;character device&#039;&#039;&#039;&amp;quot; passez en &#039;&#039;&#039;module(M)&#039;&#039;&#039; le support agp, si une liste de chipset apparait, &#039;&#039;&#039;selectionnez tous les chipset (VIA, Intel, etc...)&#039;&#039;&#039; pour avoir le support de n&#039;importe quel chipset (et du votre donc).&amp;lt;br /&amp;gt; Bon le probléme c&#039;est qu&#039;il vas falloir maitenant recompiler et installer le nouveau noyau ainsi que les modules (voir la rubrique [http://www.lea-linux.org/noyau/noyau.php3 noyau] pour plus d&#039;aide).&amp;lt;br /&amp;gt; Une fois le noyau compilé et que vous avez demarré sur ce nouveau noyau (indispensable car le patch modifie les zones mémoires pour prendre en compte l&#039;agp), on vas créer le device pour l&#039;agp:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mknod /dev/agpgart c 10 175&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
chargez le module &#039;&#039;&#039;agpgart &#039;&#039;&#039;en mémoire &#039;&#039;&#039;(modprobe agpgart)&#039;&#039;&#039;. Il se charge sans problème normalement.&amp;lt;br /&amp;gt; Si c&#039;est bon, ajoutez dans un script de démarrage la chargement de ce module, par exemple vous ajoutez dans &#039;&#039;&#039;/etc/rc.d/rc.local&#039;&#039;&#039; la ligne:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;/sbin/modprobe agpgart&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, l&#039;agp est pris en compte par votre noyau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installation du pilote ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais expliquer la démarche en supposant que vous installez les pilotes 0.9.4 :&amp;lt;br /&amp;gt; Vous devez avoir téléchargé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;NVIDIA_GLX-0.9-4.tar.gz&amp;lt;br /&amp;gt; NVIDIA_noyau-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
décompressez les :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# tar xzf NVIDIA_noyau-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # tar xzf NVIDIA_GLX-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Installation du module nvidia pour le noyau =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Placez-vous dans le répertoire : &amp;lt;tt&amp;gt;NVIDIA_noyau-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt;. Compilez le module.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Note :&#039;&#039;&#039; pour mener à bien cette compilation, vous &#039;&#039;&#039;devez&#039;&#039;&#039; avoir &#039;&#039;&#039;installé&#039;&#039;&#039; les sources du noyau de Linux &#039;&#039;&#039;et les avoir configurées&#039;&#039;&#039; comme décrit plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un simple &amp;lt;tt&amp;gt;make&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;NVidia_noyau-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; va modifier le fichier &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; pour que le modules soit chargé automatiquement. Créez dans &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; les noeuds de périphériques correspondant à votre carte et installer les dits modules dans le bon répertoire (ie: &amp;lt;tt&amp;gt;/lib/modules/&amp;lt;noyau-version&amp;gt;/video&amp;lt;/tt&amp;gt;).&amp;lt;br /&amp;gt; Toutefois, il est necessaire d&#039;ajouter les options de chargement du module &#039;&#039;&#039;NVdriver&#039;&#039;&#039; pour éviter des plantages suivant le chipset de votre carte mère.&amp;lt;br /&amp;gt; Déchargez de la mémoire le module NVdriver que le make a chargé automatiquement par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;rmmod NVdriver&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Editez le fichier &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;conf.modules&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; suivant les distributions) et ajoutez en dessous de &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;alias char-major-195 NVdriver &amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;la ligne suivante: &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cette ligne est à appliquer QUE si la version des pilotes Nvidia que vous possédez est inférieure à la version 0.9.6. A partir de la v ersion 0.9.6 N&#039;APPLIQUER PAS CES CHANGEMENTS!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;options NVdriver NVreg_UseKernelAGP=1 NVreg_ReqAGPSBA=1 NVreg_ReqAGPFW=1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Remarque:&amp;lt;/u&amp;gt; si vous avez un chipset VIA Apollo Pro133A, validez dans votre BIOS la gestion 4x AGP et ajoutez dans la ligne décrite au-dessus &#039;&#039;&#039;NVreg_EnableVia4x=1&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon testez que le module se charge sans erreur par un&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;modprobe NVdriver&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Installation du serveur X =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation du driver en elle-même est simple, mais il ne faut pas que le nouveau driver entre en conflit avec l&#039;ancien. Pour cela il nous faut effacer ce qui pourrait entrer en conflit en prenant soin de le sauvegarder pour revenir au départ en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;[root@becane home]# mkdir nv-bak ; cd nv-bak&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/libGL.* .&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/modules/extensions/libGLcore.a&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/modules/extensions/libglx.a&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour être sûr d&#039;avoir fait correctement le ménage faite un :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;find /usr/X11R6/lib -name &#039;*GL.*&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; find /usr/X11R6/lib -name &#039;*GLcore.*&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; find /usr/X11R6/lib -name &#039;*glx*&#039;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;un de ces &amp;lt;tt&amp;gt;find&amp;lt;/tt&amp;gt; vous renvoie quelque chose, celui-ci va, n&#039;en doutons pas, créer des problèmes, alors : déplacez le dit quelque chose vers &amp;lt;tt&amp;gt;nv-bak&amp;lt;/tt&amp;gt;. Puis placez-vous dans &amp;lt;tt&amp;gt;NVIDIA_GLX-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt; et installez le driver par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;[root@becane NVIDIA_GLX-0.9-4]# make&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour utiliser la sortie TV-out des cartes Nvidia je vous renvoie sur ces deux trucs et astuces qui sont liés :) :&amp;lt;br /&amp;gt;[http://lea-linux.org/trucs/item.85.html Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia ]&amp;lt;br /&amp;gt;[http://lea-linux.org/trucs/item.479.html Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia avec nvtv].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration du Serveur X ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne vous reste plus qu&#039;à éditer le fichier de configuration afin que le serveur graphique [http://www.xfree86.org/ XFree86®] ou [http://freedesktop.org/Software/xorg Xorg], suivant votre configuration, prenne en compte les pilotes.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sauvegarde du fichier de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de sécurité je vous conseil de sauvegarder votre ancien fichier de configuration grâce à la commande&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/XF86Config /etc/X11/XF86Config.sauv&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ou alors&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/xorg.conf /etc/X11/cp /etc/X11/xorg.conf.sauv&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi si vous rencontrez des problèmes vous n&#039;avez plus qu&#039;à effectuer la commande inverse par exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/xorg.conf.sauv /etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et à redémarrer X .&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Edition du fichier de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Editez &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# vi /etc/X11/XF86Config&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# vi /etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; &#039;&#039;( je vous conseille cet article pour l&#039;utilisation de l&#039;éditeur [http://lea-linux.org/software/vi.html vi ] )&#039;&#039; et modifiez les lignes suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Driver      &amp;quot;nv&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
remplacez la par (le symbole # sert à commenter une ligne pour la rendre inactive sans pour autant la supprimer pour permettre un retour en arrière facile) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Driver      &amp;quot;nv&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Driver      &amp;quot;nvidia&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et dans la section : &#039;&#039;&#039;modules&#039;&#039;&#039; cherchez la ligne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Load        &amp;quot;glx&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remplacez la par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Load        &amp;quot;glx&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et remplacez cette ligne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Load        &amp;quot;GLcore&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Load        &amp;quot;GLcore&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== chargement du module nvidia ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus il faut charger le module nvidia, un simple&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# modprobe nvidia&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
suffit pour votre session actuelle.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Mais pour un usage quotidien vous devez le charger à chaque démarrage d&#039;où 3 solutions :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - Adaptez votre fichier de modules.conf, le mien ressemble à &amp;lt;code&amp;gt;alias char-major-195 nvidia &amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - &#039;&#039;&#039;Pour Slackware &#039;&#039;&#039; Rajoutez la ligne &amp;lt;code&amp;gt;modprobe nvidia &amp;lt;/code&amp;gt;, dans le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/rc.d/rc.local&amp;lt;/code&amp;gt; .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - &#039;&#039;&#039;Pour [http://www.lea-linux.org/trucs/item.575.html Mandrake 10.1 Community]&#039;&#039;&#039; ouvrez le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modprobe.preload&amp;lt;/code&amp;gt;, si la ligne est manquante rajouter nvidia et sauvegardez &amp;lt;code&amp;gt;modprobe.preload&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis lancez votre serveur X par &amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;init 5&amp;lt;/tt&amp;gt; pour relancer &amp;lt;tt&amp;gt;[kgx]dm&amp;lt;/tt&amp;gt;. Et c&#039;est tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir comment cela accélère, vous pouvez utiliser &amp;lt;tt&amp;gt;xracer&amp;lt;/tt&amp;gt; (chez moi ça marche) ou l&#039;économiseur &amp;lt;tt&amp;gt;xscreensaver&amp;lt;/tt&amp;gt; (les economiseurs 3D) par exemple en tapant &amp;lt;tt&amp;gt;morph3d&amp;lt;/tt&amp;gt;. Attention ils ne fonctionnent pas en tant qu&#039;économiseurs d&#039;écran (une - au moins - fonction OpenGL semble ne pas être encore implémentée !), par contre en tant que démo tout va bien. Mais des programmes plus lourds devraient pouvoir en profiter (genre Quake). Je n&#039;ai eu aucun problème avec l&#039;analyseur de spectre OpenGL de XMMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chasse aux troubles (Trouble Shooting). ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Rien ne fonctionne, je veux revenir à mon ancien driver ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement cela ne devrait pas arriver, mais bon, effacez dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; tous les &amp;lt;tt&amp;gt;libGL.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;libGLcore.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib/modules/extensions&amp;lt;/tt&amp;gt; tous les &amp;lt;tt&amp;gt;libglx.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et recopiez les originaux depuis &amp;lt;tt&amp;gt;nv-bak&amp;lt;/tt&amp;gt;, enlevez vos modifications dans &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Redémarrez votre serveur X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;programme&amp;gt; ne semble pas utiliser l&#039;accélération 3D ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NVidia nous prévient que certains programmes peuvent ne pas profiter de l&#039;accélération 3D bien qu&#039;étant basés sur MesaGL : ceux dont la librairie Mesa est liée statiquement avec l&#039;exécutable (cela signifie que le programme inclut sa propre librairie OpenGL et n&#039;utilise donc pas celle que vous venez d&#039;installer). Dans ce cas, pas de problème, comme nous sommes dans le monde radieux de l&#039;&#039;&#039;open source&#039;&#039; : recompilez depuis les sources et tout (ou presque) se passera bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== libMesaGL.so not found ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre problème peut se poser : les programmes compilés pour MesaGL (et liés avec libMesaGL/libMesaGLU). Pour ceux-là la solution est simple, créez des liens :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ln -s /usr/lib/libGL.so.xxx.xxx /usr/lib/libMesaGL.so&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # ln -s /usr/X11R6/lib/libGLU.so.xxx.xxx /usr/X11R6/lib/libMesaGLU.so&amp;lt;br /&amp;gt; # ldconfig&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Note&amp;lt;/u&amp;gt; : C&#039;est bien deux répertoires distincts : &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; - NVidia installe ses pilotes dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; alors que XFree86 installe ses bibliothèques dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib&amp;lt;/tt&amp;gt;. Cela devrait régler certains problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand je lance X j&#039;ai l&#039;écran qui devient noir et la machine est plantée ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Problème lié à la gestion de l&#039;&#039;&#039;&#039;AGP.&#039;&#039;&#039; Pour cela, editez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/modules.conf &amp;lt;/tt&amp;gt;et modifiez  les options &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;NVreg_UseKernelAGP=1 NVreg_ReqAGPSBA=1 NVreg_ReqAGPFW=1 &amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;en changeant les &#039;&#039;&#039;1&#039;&#039;&#039; par des &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cela n&#039;est en fait valable que pour les pilotes versions 0.9.5 et inférieures!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand je passe de X à un terminal par CTRL ALT Fx : ça plante. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est un bug des pilotes, on ne peux rien faire pour vous. Attendez une nouvelle version des pilotes chez nvidia. Evitez de passer sur un autre terminal, préférez ouvrir un xterm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quake III démarre mais lorsque je joins une partie Quake se termine avec des erreurs GLX. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez de mettre à jour les bibliothèques GLX en les récupérant sur http://utah-glx.sourceforge.net/ (je n&#039;ai pas testé personnellement mais il parait que ça marche).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Frédéric Bonnaud le 01/05/2000.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/05/2000, Fr�d�ric Bonnaud&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12068</id>
		<title>Compiler le noyau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12068"/>
		<updated>2006-03-07T14:45:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Personnaliser un noyau */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Configurer votre noyau]]&lt;br /&gt;
= Compiler le noyau =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Compiler le noyau&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par Jean-Christophe&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Où vous apprendrez à compiler votre noyau Linux sans soucis.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques rappels ==&lt;br /&gt;
Le noyau est le cœur du système. C&#039;est lui qui fait l&#039;interface entre vos applications et votre matériel. Par exemple, il gère la mémoire, donne l&#039;ordre d&#039;exécution des tâches sur le(s) processeur(s), interagit avec vos périphériques via les pilotes matériels (souris, claviers, etc), s&#039;occupe du réseau, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le noyau (&amp;lt;em&amp;gt;kernel&amp;lt;/em&amp;gt; en anglais) est composé d&#039;une partie statique à laquelle on peut dynamiquement greffer des &amp;lt;em&amp;gt;modules&amp;lt;/em&amp;gt;. La partie statique est utilisée lors du démarrage de votre ordinateur et sera toujours chargée en mémoire, tandis que les modules peuvent être chargés seulement une fois la machine démarrée et uniquement en cas de besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi Compiler son noyau ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin d&#039;un nouveau noyau si :&lt;br /&gt;
* vous avez un matériel dont le support a été ajouté dans une nouvelle version du noyau,&lt;br /&gt;
* un trou de sécurité a été découvert dans le noyau actuel, ce problème étant réglé dans une nouvelle version,&lt;br /&gt;
* vous souhaitez toujours avoir le dernier noyau possible :)&lt;br /&gt;
* comme tout bon Geek, vous aimez compiler votre kernel ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, vous n&#039;avez pas réellement besoin d&#039;un nouveau noyau. Il serait suffisant de rester à jour avec votre distribution puisque celle-ci s&#039;occupe des logiciels qui ont des problèmes de sécurité ou des bugs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel noyau compiler ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, pour savoir quel noyau vous utilisez, il suffit de faire &amp;lt;code&amp;gt;uname -sr&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous devriez voir apparaître quelque chose du genre: &amp;lt;tt&amp;gt;Linux 2.6.15&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Les noyaux sont numérotés depuis le 2.6.11 sur 4 nombres w.x.y.z. Ce dernier numéro est facultatif, il représente la correction d&#039;un bug important ne pouvant attendre la prochaine version. Le plus souvent ce sont des problèmes de sécurité ou des bugs qui altèrent les données. Il est aussi à noter que la différenciation stable/instable via le numéro de sous-version pair/impair a été abandonnée au profit d&#039;un modèle de développement plus souple. Le noyau continue constamment à évoluer en fusionnant des branches plus expérimentales de temps à autres.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut différencier les sources [http://www.kernel.org Vanilla], qui sont les sources stables et celles que peuvent proposer les distributions avec des noyaux légèrement modifiés, optimisés pour telle ou telle architecture. Le mieux est peut-être d&#039;installer la version du noyau qui correspond à votre système en le prenant parmi les paquetages fourni par votre distritibution (mais rien n&#039;empêche d&#039;utiliser les &#039;&#039;vanilla sources&#039;&#039;). Quoiqu&#039;il en soit, voici les différentes manières de rapatrier les sources de votre noyau:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;kernel.org&#039;&#039;&#039;: Allez sur [http://www.kernel.org kernel.org] et téléchargez les dernières sources du noyau (allez sur &#039;&#039;F&#039;&#039; comme &#039;&#039;full&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mandriva&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# urpmi kernel-headers kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Fedora&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# yum install kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Debian&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# apt-get install kernel-headers-$(uname -r) kernel-source-$(uname -r)&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Slackware&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# installpkg /où_est/kernel-source-2.6.x.tgz /où_est/kernel-headers-2.6.x.tgz&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dis-moi qui tu es, je te dirai quoi compiler == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de se lancer dans l&#039;aventure, il est important de connaître son matériel, afin de ne pas oublier par exemple le support du controleur IDE sur lequel se trouve le disque !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ne rien oublier, il existe quelques petits outils bien sympathiques.&lt;br /&gt;
&#039;&#039;lspci&#039;&#039;, provenant des [http://http://atrey.karlin.mff.cuni.cz/~mj/pciutils.shtml pciutils] pour voir ce que l&#039;on a sur les ports pci,  &#039;&#039;lsusb&#039;&#039;, provenant des [http://www.linux-usb.org/ usbutils], pour savoir ce que l&#039;on a sur les ports usb.&lt;br /&gt;
Il existe également [ftp://ftp.iqchoice.com/pub/people/rail/gmso/ hwinfo] qui peut nous donner pas mal de renseignements sur notre matériel. Pour découvrir plus en détail votre matériel, allez voir l&#039;[[Hardware-hard plus-matos|article complet]] sur léa. Ces petits softs sont disponibles en tant que paquet dans pas mal de distributions, et sont peut être déjà installés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que l&#039;on connaît son matériel, on va pouvoir passer à l&#039;étape suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prérequis == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de passer à la suite il faut:&lt;br /&gt;
* avoir l&#039;environnement de développement &amp;lt;tt&amp;gt;gcc&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;make&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...&lt;br /&gt;
* avoir les fichiers de développement des bibliothèques que l&#039;on utilisera pour faire la configuration (ncurses, tcl/tk, Gtk, Qt, ...).&lt;br /&gt;
* pouvoir passer root pour installer le noyau (à la fin de la compilation)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous avez téléchargé l&#039;archive des sources ou simplement installé le paquetage de votre distribution avec les sources du noyau, il est temps de passer à la configuration du noyau pour qu&#039;il corresponde à votre ordinateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Préparer les sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux possibilités:&lt;br /&gt;
* Si vous avez téléchargé l&#039;archive sur kernel.org, décompressez l&#039;archive quelque part dans votre répertoire principal (par exemple, je les décompresse habituellement dans &amp;lt;tt&amp;gt;~/devel/kernel/&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Si vous avez récupéré le paquetage via votre distribution, donnez les droits nécessaires pour que vous puissiez lire/écrire en tant qu&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la suite, nous assumons que vous vous serez positionné à la racine des sources du noyau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les outils de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois interfaces de configuration sont disponibles, choisissez l&#039;une d&#039;elle et passez à la suite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est a noter que chacune de ces interfaces a besoin des fichiers de développement correspondant à la bibliothèque qu&#039;elle utilise (ncurses, Qt, Gtk+). N&#039;oubliez, donc, pas d&#039;installer les paquetages correspondant pour les utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface ncurses (mode semi-graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez : &amp;lt;code&amp;gt;make menuconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
 [[Image:kernel26-menuconfig.png]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Qt (mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make xconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-xconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Gtk+(mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make gconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-gconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les options disponibles ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les options correspondent à des fonctionnalités que vous pouvez activer/désactiver dans le noyau suivant vos besoins. Elles sont organisées suivant différentes &#039;&#039;sections&#039;&#039; et &#039;&#039;sous-sections&#039;&#039;, nous allons ici décrire les principales sections qui existent et en donner une brêve description pour vous donner une idée des options qu&#039;elles peuvent contenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Note&#039;&#039;&#039;: Il est important de noter que d&#039;une version à l&#039;autre du noyau, les options, sous-sections ou même les sections peuvent changer, mais l&#039;idée générale reste conservée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les options section par section ====&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Code maturity level options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Permet de cacher ou de faire apparaître les options qui sont encore en développement et donc considérées comme instables (souvent utile de dire &#039;oui&#039; ici si l&#039;on veut pouvoir profiter des dernières avancées du noyau).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;General setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Ensemble d&#039;options générales sur votre système (sauf si vous voulez compiler pour des architectures très particulières, vous pouvez le laisser tel quel).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Loadable module support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant la gestion des modules (le défaut est presque toujours correct pour une utilisation normale).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Block layer&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Les entrées/sorties sur votre carte-mère (inutile d&#039;y toucher).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Processor type and features&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options relatives au(x) processeur(s): type (x86, Sparc, ...), hyper-thread, dual-core, SMP, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Power management options (ACPI, APM)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant l&#039;économie d&#039;énergie, la mise en veille et l&#039;ACPI/APM.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Bus options (PCI, PCMCIA, EISA, MCA, ISA)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Gestion de tous les endroits où vous pourriez enficher des cartes (PCI, PCMCIA, ISA, etc). &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Executable file formats&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: La gestion des fichiers exécutable (Le suppport ELF doit toujours être à &#039;Y&#039;).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Networking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les protocoles réseau gérés par votre noyau (le défaut est bien souvent suffisant, mais jetez y un coup d&#039;oeil à tout hasard).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Device Drivers&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant tous les pilotes matériel (c&#039;est bien souvent ici que l&#039;on passe le plus de temps).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;File systems&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les systèmes de fichiers gérés par votre noyau (vous aurez à y jeter un coup d&#039;oeil).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Instrumentation Support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Option de profilage du noyau (inutile de l&#039;activer).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Kernel hacking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;; Options de déboguage du noyau (inutile de l&#039;activer sauf si vous avez des envies particulières).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Security options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant le modèle de sécurité de votre noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Cryptographic options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Algorithmes cryptographiques pouvant être implantés dans le noyau (le défaut est suffisant).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Library routines&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Bibliothèques communes du noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Positionner les options ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moment est venu de choisir vos options. Si c&#039;est la première fois que vous compilez le noyau, je vous conseille de les passer toutes en revue les unes après les autres en lisant l&#039;aide qui y est attachée, dans l&#039;ordre, afin de voir si elles s&#039;appliquent à vous ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;outil de configuration du noyau, chaque question attend une réponse:&lt;br /&gt;
* &#039;oui&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;Y&amp;lt;/code&amp;gt;), &lt;br /&gt;
* &#039;non&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;N&amp;lt;/code&amp;gt;) &lt;br /&gt;
* ou éventuellement &#039;module&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt;) pour rendre la fonctionnalité chargeable dynamiquement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, il est bon de modulariser les fonctionnalités qui ne servent pas en permanence (lecteur de CD, carte réseau, clefs USB, ...), mais tout n&#039;est pas possible (enfin... pas simplement :). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, vous ne devriez pas mettre en module ce qui est utilisé lors du démarrage de votre ordinateur (pilotes des disques-durs IDE, système de fichiers que vous utilisez pour votre partition &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ou encore le support réseau si votre partition racine est montée par le réseau et NFS dans le cas des stations diskless par exemple, etc).  En effet, les modules sont chargés après le noyau, et si les modules IDE sont sur un disque IDE, il faut d&#039;abord les charger avant de pouvoir accéder au disque, mais pour les charger, il faut avoir accès au disque et donc les avoir chargés avant... vous voyez le cercle vicieux ? En fait, il est possible de contourner ce problème grâce à &amp;lt;tt&amp;gt;initrd&amp;lt;/tt&amp;gt;, mais cela dépasserait l&#039;ambition de ce document...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le reste peut être compilé en modules, c&#039;est à dire carte son, carte réseau (sauf si votre racine est déportée sur un serveur NFS comme dit précédemment), le support ppp (pour internet par modem), le CD-ROM, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici ci-dessous les options &#039;&#039;&#039;classiques&#039;&#039;&#039; à utiliser pour une configuration standard. Si rien n&#039;est dit ici à propos d&#039;une option, regardez l&#039;aide ou conservez la valeur par défaut ; vous pouvez aussi répondre &#039;N&#039; à tous les périphériques que vous ne possédez pas, comme par exemple, IDE/ATAPI TAPE, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu&#039;il arrive, dans le doute, il vaut mieux laisser les options par défaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La compilation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lancer la compilation du noyau, rien de plus simple, il suffit de lancer : &amp;lt;code&amp;gt;make&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La compilation peut être relativement longue suivant votre type de machine. Pour ceux qui possèdent un multi-processeurs, un processeur hyperthread ou un dual-core, vous pouvez taper: &amp;lt;code&amp;gt;make -j 4&amp;lt;/code&amp;gt;. Cela permet de paralléliser la compilation sur 4 processus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va à présent installer le noyau sur le système pour pouvoir démarrer dessus au prochain reboot. Toujours dans le même répertoire, tapez simplement: &amp;lt;code&amp;gt;su -c &#039;make modules_install &amp;amp;&amp;amp; make install&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système va vous demander votre mot de passe root puis va lancer l&#039;installation. En effet, la phase d&#039;installation requière des droits de root (contrairement à toutes les phases précédentes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà, il ne reste plus qu&#039;à configurer le gestionnaire de démarrage ([http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-grub.html grub], [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-LILO.html lilo] ou [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-loadlin.html loadlin]). Pour bien le faire, le mieux est de lire la doc sur léa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;b&amp;gt;Note:&amp;lt;/b&amp;gt; Vous pouvez aussi de temps à autre faire un peu de ménage dans les répertoires /boot/ et /lib/modules/. Mais pensez &amp;lt;b&amp;gt;TOUJOURS&amp;lt;/b&amp;gt; à conserver au moins un noyau dont vous êtes sûr qu&#039;il démarre lorsque vous n&#039;avez pas encore testé à fond le noyau que vous venez de compiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Trucs &amp;amp; Astuces ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute votre configuration noyau est en fait stockée dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si vous téléchargez un autre noyau et que vous placez votre fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire racine des sources vous n&#039;aurez pas à tout refaire, alors n&#039;oubliez pas de le sauvegarder précieusement (ailleurs que dans les sources).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Personnaliser un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de personnaliser le nom de votre noyau en lui ajoutant un champ extra-version. Pour cela, avant de lancer la compilation, éditez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;Makefile&amp;lt;/tt&amp;gt; qui se trouve à la racine des sources et renseignez le champ &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION&amp;lt;/tt&amp;gt; avec un texte qui décrit votre extra-version (par exemple &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -debug&amp;lt;/tt&amp;gt; ou bien &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -production&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Patcher un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patcher un noyau requière de se placer  à la racine des sources de votre noyau puis de faire: &amp;lt;code&amp;gt;patch -p1 &amp;lt; /chemin/vers/le/patch&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de retirer le patch en refaisant exactement la même commande. La lecture de &amp;lt;code&amp;gt;man patch&amp;lt;/code&amp;gt; est bien sûr recommandée en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 06/11/1999, Jean-Christophe Cardot&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12067</id>
		<title>Compiler le noyau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12067"/>
		<updated>2006-03-07T14:43:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Positionner les options */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Configurer votre noyau]]&lt;br /&gt;
= Compiler le noyau =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Compiler le noyau&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par Jean-Christophe&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Où vous apprendrez à compiler votre noyau Linux sans soucis.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques rappels ==&lt;br /&gt;
Le noyau est le cœur du système. C&#039;est lui qui fait l&#039;interface entre vos applications et votre matériel. Par exemple, il gère la mémoire, donne l&#039;ordre d&#039;exécution des tâches sur le(s) processeur(s), interagit avec vos périphériques via les pilotes matériels (souris, claviers, etc), s&#039;occupe du réseau, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le noyau (&amp;lt;em&amp;gt;kernel&amp;lt;/em&amp;gt; en anglais) est composé d&#039;une partie statique à laquelle on peut dynamiquement greffer des &amp;lt;em&amp;gt;modules&amp;lt;/em&amp;gt;. La partie statique est utilisée lors du démarrage de votre ordinateur et sera toujours chargée en mémoire, tandis que les modules peuvent être chargés seulement une fois la machine démarrée et uniquement en cas de besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi Compiler son noyau ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin d&#039;un nouveau noyau si :&lt;br /&gt;
* vous avez un matériel dont le support a été ajouté dans une nouvelle version du noyau,&lt;br /&gt;
* un trou de sécurité a été découvert dans le noyau actuel, ce problème étant réglé dans une nouvelle version,&lt;br /&gt;
* vous souhaitez toujours avoir le dernier noyau possible :)&lt;br /&gt;
* comme tout bon Geek, vous aimez compiler votre kernel ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, vous n&#039;avez pas réellement besoin d&#039;un nouveau noyau. Il serait suffisant de rester à jour avec votre distribution puisque celle-ci s&#039;occupe des logiciels qui ont des problèmes de sécurité ou des bugs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel noyau compiler ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, pour savoir quel noyau vous utilisez, il suffit de faire &amp;lt;code&amp;gt;uname -sr&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous devriez voir apparaître quelque chose du genre: &amp;lt;tt&amp;gt;Linux 2.6.15&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Les noyaux sont numérotés depuis le 2.6.11 sur 4 nombres w.x.y.z. Ce dernier numéro est facultatif, il représente la correction d&#039;un bug important ne pouvant attendre la prochaine version. Le plus souvent ce sont des problèmes de sécurité ou des bugs qui altèrent les données. Il est aussi à noter que la différenciation stable/instable via le numéro de sous-version pair/impair a été abandonnée au profit d&#039;un modèle de développement plus souple. Le noyau continue constamment à évoluer en fusionnant des branches plus expérimentales de temps à autres.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut différencier les sources [http://www.kernel.org Vanilla], qui sont les sources stables et celles que peuvent proposer les distributions avec des noyaux légèrement modifiés, optimisés pour telle ou telle architecture. Le mieux est peut-être d&#039;installer la version du noyau qui correspond à votre système en le prenant parmi les paquetages fourni par votre distritibution (mais rien n&#039;empêche d&#039;utiliser les &#039;&#039;vanilla sources&#039;&#039;). Quoiqu&#039;il en soit, voici les différentes manières de rapatrier les sources de votre noyau:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;kernel.org&#039;&#039;&#039;: Allez sur [http://www.kernel.org kernel.org] et téléchargez les dernières sources du noyau (allez sur &#039;&#039;F&#039;&#039; comme &#039;&#039;full&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mandriva&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# urpmi kernel-headers kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Fedora&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# yum install kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Debian&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# apt-get install kernel-headers-$(uname -r) kernel-source-$(uname -r)&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Slackware&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# installpkg /où_est/kernel-source-2.6.x.tgz /où_est/kernel-headers-2.6.x.tgz&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dis-moi qui tu es, je te dirai quoi compiler == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de se lancer dans l&#039;aventure, il est important de connaître son matériel, afin de ne pas oublier par exemple le support du controleur IDE sur lequel se trouve le disque !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ne rien oublier, il existe quelques petits outils bien sympathiques.&lt;br /&gt;
&#039;&#039;lspci&#039;&#039;, provenant des [http://http://atrey.karlin.mff.cuni.cz/~mj/pciutils.shtml pciutils] pour voir ce que l&#039;on a sur les ports pci,  &#039;&#039;lsusb&#039;&#039;, provenant des [http://www.linux-usb.org/ usbutils], pour savoir ce que l&#039;on a sur les ports usb.&lt;br /&gt;
Il existe également [ftp://ftp.iqchoice.com/pub/people/rail/gmso/ hwinfo] qui peut nous donner pas mal de renseignements sur notre matériel. Pour découvrir plus en détail votre matériel, allez voir l&#039;[[Hardware-hard plus-matos|article complet]] sur léa. Ces petits softs sont disponibles en tant que paquet dans pas mal de distributions, et sont peut être déjà installés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que l&#039;on connaît son matériel, on va pouvoir passer à l&#039;étape suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prérequis == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de passer à la suite il faut:&lt;br /&gt;
* avoir l&#039;environnement de développement &amp;lt;tt&amp;gt;gcc&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;make&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...&lt;br /&gt;
* avoir les fichiers de développement des bibliothèques que l&#039;on utilisera pour faire la configuration (ncurses, tcl/tk, Gtk, Qt, ...).&lt;br /&gt;
* pouvoir passer root pour installer le noyau (à la fin de la compilation)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous avez téléchargé l&#039;archive des sources ou simplement installé le paquetage de votre distribution avec les sources du noyau, il est temps de passer à la configuration du noyau pour qu&#039;il corresponde à votre ordinateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Préparer les sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux possibilités:&lt;br /&gt;
* Si vous avez téléchargé l&#039;archive sur kernel.org, décompressez l&#039;archive quelque part dans votre répertoire principal (par exemple, je les décompresse habituellement dans &amp;lt;tt&amp;gt;~/devel/kernel/&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Si vous avez récupéré le paquetage via votre distribution, donnez les droits nécessaires pour que vous puissiez lire/écrire en tant qu&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la suite, nous assumons que vous vous serez positionné à la racine des sources du noyau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les outils de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois interfaces de configuration sont disponibles, choisissez l&#039;une d&#039;elle et passez à la suite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est a noter que chacune de ces interfaces a besoin des fichiers de développement correspondant à la bibliothèque qu&#039;elle utilise (ncurses, Qt, Gtk+). N&#039;oubliez, donc, pas d&#039;installer les paquetages correspondant pour les utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface ncurses (mode semi-graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez : &amp;lt;code&amp;gt;make menuconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
 [[Image:kernel26-menuconfig.png]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Qt (mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make xconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-xconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Gtk+(mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make gconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-gconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les options disponibles ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les options correspondent à des fonctionnalités que vous pouvez activer/désactiver dans le noyau suivant vos besoins. Elles sont organisées suivant différentes &#039;&#039;sections&#039;&#039; et &#039;&#039;sous-sections&#039;&#039;, nous allons ici décrire les principales sections qui existent et en donner une brêve description pour vous donner une idée des options qu&#039;elles peuvent contenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Note&#039;&#039;&#039;: Il est important de noter que d&#039;une version à l&#039;autre du noyau, les options, sous-sections ou même les sections peuvent changer, mais l&#039;idée générale reste conservée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les options section par section ====&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Code maturity level options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Permet de cacher ou de faire apparaître les options qui sont encore en développement et donc considérées comme instables (souvent utile de dire &#039;oui&#039; ici si l&#039;on veut pouvoir profiter des dernières avancées du noyau).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;General setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Ensemble d&#039;options générales sur votre système (sauf si vous voulez compiler pour des architectures très particulières, vous pouvez le laisser tel quel).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Loadable module support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant la gestion des modules (le défaut est presque toujours correct pour une utilisation normale).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Block layer&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Les entrées/sorties sur votre carte-mère (inutile d&#039;y toucher).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Processor type and features&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options relatives au(x) processeur(s): type (x86, Sparc, ...), hyper-thread, dual-core, SMP, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Power management options (ACPI, APM)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant l&#039;économie d&#039;énergie, la mise en veille et l&#039;ACPI/APM.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Bus options (PCI, PCMCIA, EISA, MCA, ISA)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Gestion de tous les endroits où vous pourriez enficher des cartes (PCI, PCMCIA, ISA, etc). &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Executable file formats&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: La gestion des fichiers exécutable (Le suppport ELF doit toujours être à &#039;Y&#039;).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Networking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les protocoles réseau gérés par votre noyau (le défaut est bien souvent suffisant, mais jetez y un coup d&#039;oeil à tout hasard).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Device Drivers&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant tous les pilotes matériel (c&#039;est bien souvent ici que l&#039;on passe le plus de temps).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;File systems&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les systèmes de fichiers gérés par votre noyau (vous aurez à y jeter un coup d&#039;oeil).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Instrumentation Support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Option de profilage du noyau (inutile de l&#039;activer).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Kernel hacking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;; Options de déboguage du noyau (inutile de l&#039;activer sauf si vous avez des envies particulières).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Security options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant le modèle de sécurité de votre noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Cryptographic options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Algorithmes cryptographiques pouvant être implantés dans le noyau (le défaut est suffisant).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Library routines&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Bibliothèques communes du noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Positionner les options ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moment est venu de choisir vos options. Si c&#039;est la première fois que vous compilez le noyau, je vous conseille de les passer toutes en revue les unes après les autres en lisant l&#039;aide qui y est attachée, dans l&#039;ordre, afin de voir si elles s&#039;appliquent à vous ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;outil de configuration du noyau, chaque question attend une réponse:&lt;br /&gt;
* &#039;oui&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;Y&amp;lt;/code&amp;gt;), &lt;br /&gt;
* &#039;non&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;N&amp;lt;/code&amp;gt;) &lt;br /&gt;
* ou éventuellement &#039;module&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt;) pour rendre la fonctionnalité chargeable dynamiquement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, il est bon de modulariser les fonctionnalités qui ne servent pas en permanence (lecteur de CD, carte réseau, clefs USB, ...), mais tout n&#039;est pas possible (enfin... pas simplement :). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, vous ne devriez pas mettre en module ce qui est utilisé lors du démarrage de votre ordinateur (pilotes des disques-durs IDE, système de fichiers que vous utilisez pour votre partition &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ou encore le support réseau si votre partition racine est montée par le réseau et NFS dans le cas des stations diskless par exemple, etc).  En effet, les modules sont chargés après le noyau, et si les modules IDE sont sur un disque IDE, il faut d&#039;abord les charger avant de pouvoir accéder au disque, mais pour les charger, il faut avoir accès au disque et donc les avoir chargés avant... vous voyez le cercle vicieux ? En fait, il est possible de contourner ce problème grâce à &amp;lt;tt&amp;gt;initrd&amp;lt;/tt&amp;gt;, mais cela dépasserait l&#039;ambition de ce document...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le reste peut être compilé en modules, c&#039;est à dire carte son, carte réseau (sauf si votre racine est déportée sur un serveur NFS comme dit précédemment), le support ppp (pour internet par modem), le CD-ROM, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici ci-dessous les options &#039;&#039;&#039;classiques&#039;&#039;&#039; à utiliser pour une configuration standard. Si rien n&#039;est dit ici à propos d&#039;une option, regardez l&#039;aide ou conservez la valeur par défaut ; vous pouvez aussi répondre &#039;N&#039; à tous les périphériques que vous ne possédez pas, comme par exemple, IDE/ATAPI TAPE, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu&#039;il arrive, dans le doute, il vaut mieux laisser les options par défaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La compilation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lancer la compilation du noyau, rien de plus simple, il suffit de lancer : &amp;lt;code&amp;gt;make&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La compilation peut être relativement longue suivant votre type de machine. Pour ceux qui possèdent un multi-processeurs, un processeur hyperthread ou un dual-core, vous pouvez taper: &amp;lt;code&amp;gt;make -j 4&amp;lt;/code&amp;gt;. Cela permet de paralléliser la compilation sur 4 processus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va à présent installer le noyau sur le système pour pouvoir démarrer dessus au prochain reboot. Toujours dans le même répertoire, tapez simplement: &amp;lt;code&amp;gt;su -c &#039;make modules_install &amp;amp;&amp;amp; make install&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système va vous demander votre mot de passe root puis va lancer l&#039;installation. En effet, la phase d&#039;installation requière des droits de root (contrairement à toutes les phases précédentes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà, il ne reste plus qu&#039;à configurer le gestionnaire de démarrage ([http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-grub.html grub], [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-LILO.html lilo] ou [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-loadlin.html loadlin]). Pour bien le faire, le mieux est de lire la doc sur léa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;b&amp;gt;Note:&amp;lt;/b&amp;gt; Vous pouvez aussi de temps à autre faire un peu de ménage dans les répertoires /boot/ et /lib/modules/. Mais pensez &amp;lt;b&amp;gt;TOUJOURS&amp;lt;/b&amp;gt; à conserver au moins un noyau dont vous êtes sûr qu&#039;il démarre lorsque vous n&#039;avez pas encore testé à fond le noyau que vous venez de compiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Trucs &amp;amp; Astuces ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute votre configuration noyau est en fait stockée dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si vous téléchargez un autre noyau et que vous placez votre fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire racine des sources vous n&#039;aurez pas à tout refaire, alors n&#039;oubliez pas de le sauvegarder précieusement (ailleurs que dans les sources).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Personnaliser un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de personnaliser le nom de votre noyau en lui ajoutant un champs extra-version. Pour cela, avant de lancer la compilation, éditez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;Makefile&amp;lt;/tt&amp;gt; qui se trouve à la racine des sources et renseignez le champs &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION&amp;lt;/tt&amp;gt; avec un texte qui décrit votre extra-version (par exemple &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -debug&amp;lt;/tt&amp;gt; ou bien &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -production&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Patcher un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patcher un noyau requière de se placer  à la racine des sources de votre noyau puis de faire: &amp;lt;code&amp;gt;patch -p1 &amp;lt; /chemin/vers/le/patch&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de retirer le patch en refaisant exactement la même commande. La lecture de &amp;lt;code&amp;gt;man patch&amp;lt;/code&amp;gt; est bien sûr recommandée en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 06/11/1999, Jean-Christophe Cardot&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12066</id>
		<title>Compiler le noyau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12066"/>
		<updated>2006-03-07T14:40:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Les outils de configuration */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Configurer votre noyau]]&lt;br /&gt;
= Compiler le noyau =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Compiler le noyau&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par Jean-Christophe&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Où vous apprendrez à compiler votre noyau Linux sans soucis.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques rappels ==&lt;br /&gt;
Le noyau est le cœur du système. C&#039;est lui qui fait l&#039;interface entre vos applications et votre matériel. Par exemple, il gère la mémoire, donne l&#039;ordre d&#039;exécution des tâches sur le(s) processeur(s), interagit avec vos périphériques via les pilotes matériels (souris, claviers, etc), s&#039;occupe du réseau, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le noyau (&amp;lt;em&amp;gt;kernel&amp;lt;/em&amp;gt; en anglais) est composé d&#039;une partie statique à laquelle on peut dynamiquement greffer des &amp;lt;em&amp;gt;modules&amp;lt;/em&amp;gt;. La partie statique est utilisée lors du démarrage de votre ordinateur et sera toujours chargée en mémoire, tandis que les modules peuvent être chargés seulement une fois la machine démarrée et uniquement en cas de besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi Compiler son noyau ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin d&#039;un nouveau noyau si :&lt;br /&gt;
* vous avez un matériel dont le support a été ajouté dans une nouvelle version du noyau,&lt;br /&gt;
* un trou de sécurité a été découvert dans le noyau actuel, ce problème étant réglé dans une nouvelle version,&lt;br /&gt;
* vous souhaitez toujours avoir le dernier noyau possible :)&lt;br /&gt;
* comme tout bon Geek, vous aimez compiler votre kernel ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, vous n&#039;avez pas réellement besoin d&#039;un nouveau noyau. Il serait suffisant de rester à jour avec votre distribution puisque celle-ci s&#039;occupe des logiciels qui ont des problèmes de sécurité ou des bugs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel noyau compiler ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, pour savoir quel noyau vous utilisez, il suffit de faire &amp;lt;code&amp;gt;uname -sr&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous devriez voir apparaître quelque chose du genre: &amp;lt;tt&amp;gt;Linux 2.6.15&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Les noyaux sont numérotés depuis le 2.6.11 sur 4 nombres w.x.y.z. Ce dernier numéro est facultatif, il représente la correction d&#039;un bug important ne pouvant attendre la prochaine version. Le plus souvent ce sont des problèmes de sécurité ou des bugs qui altèrent les données. Il est aussi à noter que la différenciation stable/instable via le numéro de sous-version pair/impair a été abandonnée au profit d&#039;un modèle de développement plus souple. Le noyau continue constamment à évoluer en fusionnant des branches plus expérimentales de temps à autres.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut différencier les sources [http://www.kernel.org Vanilla], qui sont les sources stables et celles que peuvent proposer les distributions avec des noyaux légèrement modifiés, optimisés pour telle ou telle architecture. Le mieux est peut-être d&#039;installer la version du noyau qui correspond à votre système en le prenant parmi les paquetages fourni par votre distritibution (mais rien n&#039;empêche d&#039;utiliser les &#039;&#039;vanilla sources&#039;&#039;). Quoiqu&#039;il en soit, voici les différentes manières de rapatrier les sources de votre noyau:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;kernel.org&#039;&#039;&#039;: Allez sur [http://www.kernel.org kernel.org] et téléchargez les dernières sources du noyau (allez sur &#039;&#039;F&#039;&#039; comme &#039;&#039;full&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mandriva&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# urpmi kernel-headers kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Fedora&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# yum install kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Debian&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# apt-get install kernel-headers-$(uname -r) kernel-source-$(uname -r)&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Slackware&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# installpkg /où_est/kernel-source-2.6.x.tgz /où_est/kernel-headers-2.6.x.tgz&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dis-moi qui tu es, je te dirai quoi compiler == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de se lancer dans l&#039;aventure, il est important de connaître son matériel, afin de ne pas oublier par exemple le support du controleur IDE sur lequel se trouve le disque !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ne rien oublier, il existe quelques petits outils bien sympathiques.&lt;br /&gt;
&#039;&#039;lspci&#039;&#039;, provenant des [http://http://atrey.karlin.mff.cuni.cz/~mj/pciutils.shtml pciutils] pour voir ce que l&#039;on a sur les ports pci,  &#039;&#039;lsusb&#039;&#039;, provenant des [http://www.linux-usb.org/ usbutils], pour savoir ce que l&#039;on a sur les ports usb.&lt;br /&gt;
Il existe également [ftp://ftp.iqchoice.com/pub/people/rail/gmso/ hwinfo] qui peut nous donner pas mal de renseignements sur notre matériel. Pour découvrir plus en détail votre matériel, allez voir l&#039;[[Hardware-hard plus-matos|article complet]] sur léa. Ces petits softs sont disponibles en tant que paquet dans pas mal de distributions, et sont peut être déjà installés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que l&#039;on connaît son matériel, on va pouvoir passer à l&#039;étape suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prérequis == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de passer à la suite il faut:&lt;br /&gt;
* avoir l&#039;environnement de développement &amp;lt;tt&amp;gt;gcc&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;make&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...&lt;br /&gt;
* avoir les fichiers de développement des bibliothèques que l&#039;on utilisera pour faire la configuration (ncurses, tcl/tk, Gtk, Qt, ...).&lt;br /&gt;
* pouvoir passer root pour installer le noyau (à la fin de la compilation)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous avez téléchargé l&#039;archive des sources ou simplement installé le paquetage de votre distribution avec les sources du noyau, il est temps de passer à la configuration du noyau pour qu&#039;il corresponde à votre ordinateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Préparer les sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux possibilités:&lt;br /&gt;
* Si vous avez téléchargé l&#039;archive sur kernel.org, décompressez l&#039;archive quelque part dans votre répertoire principal (par exemple, je les décompresse habituellement dans &amp;lt;tt&amp;gt;~/devel/kernel/&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Si vous avez récupéré le paquetage via votre distribution, donnez les droits nécessaires pour que vous puissiez lire/écrire en tant qu&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la suite, nous assumons que vous vous serez positionné à la racine des sources du noyau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les outils de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois interfaces de configuration sont disponibles, choisissez l&#039;une d&#039;elle et passez à la suite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est a noter que chacune de ces interfaces a besoin des fichiers de développement correspondant à la bibliothèque qu&#039;elle utilise (ncurses, Qt, Gtk+). N&#039;oubliez, donc, pas d&#039;installer les paquetages correspondant pour les utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface ncurses (mode semi-graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez : &amp;lt;code&amp;gt;make menuconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
 [[Image:kernel26-menuconfig.png]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Qt (mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make xconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-xconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Gtk+(mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make gconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-gconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les options disponibles ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les options correspondent à des fonctionnalités que vous pouvez activer/désactiver dans le noyau suivant vos besoins. Elles sont organisées suivant différentes &#039;&#039;sections&#039;&#039; et &#039;&#039;sous-sections&#039;&#039;, nous allons ici décrire les principales sections qui existent et en donner une brêve description pour vous donner une idée des options qu&#039;elles peuvent contenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Note&#039;&#039;&#039;: Il est important de noter que d&#039;une version à l&#039;autre du noyau, les options, sous-sections ou même les sections peuvent changer, mais l&#039;idée générale reste conservée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les options section par section ====&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Code maturity level options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Permet de cacher ou de faire apparaître les options qui sont encore en développement et donc considérées comme instables (souvent utile de dire &#039;oui&#039; ici si l&#039;on veut pouvoir profiter des dernières avancées du noyau).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;General setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Ensemble d&#039;options générales sur votre système (sauf si vous voulez compiler pour des architectures très particulières, vous pouvez le laisser tel quel).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Loadable module support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant la gestion des modules (le défaut est presque toujours correct pour une utilisation normale).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Block layer&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Les entrées/sorties sur votre carte-mère (inutile d&#039;y toucher).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Processor type and features&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options relatives au(x) processeur(s): type (x86, Sparc, ...), hyper-thread, dual-core, SMP, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Power management options (ACPI, APM)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant l&#039;économie d&#039;énergie, la mise en veille et l&#039;ACPI/APM.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Bus options (PCI, PCMCIA, EISA, MCA, ISA)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Gestion de tous les endroits où vous pourriez enficher des cartes (PCI, PCMCIA, ISA, etc). &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Executable file formats&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: La gestion des fichiers exécutable (Le suppport ELF doit toujours être à &#039;Y&#039;).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Networking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les protocoles réseau gérés par votre noyau (le défaut est bien souvent suffisant, mais jetez y un coup d&#039;oeil à tout hasard).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Device Drivers&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant tous les pilotes matériel (c&#039;est bien souvent ici que l&#039;on passe le plus de temps).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;File systems&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les systèmes de fichiers gérés par votre noyau (vous aurez à y jeter un coup d&#039;oeil).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Instrumentation Support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Option de profilage du noyau (inutile de l&#039;activer).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Kernel hacking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;; Options de déboguage du noyau (inutile de l&#039;activer sauf si vous avez des envies particulières).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Security options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant le modèle de sécurité de votre noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Cryptographic options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Algorithmes cryptographiques pouvant être implantés dans le noyau (le défaut est suffisant).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Library routines&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Bibliothèques communes du noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Positionner les options ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moment est venu de choisir vos options. Si c&#039;est la première fois que vous compilez le noyau, je vous conseille de les passer toutes en revue les unes après les autres en lisant l&#039;aide qui y est attachée, dans l&#039;ordre, afin de voir si elles s&#039;appliquent à vous ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;outils de configuration du noyau, chaque question attends une réponse:&lt;br /&gt;
* &#039;oui&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;Y&amp;lt;/code&amp;gt;), &lt;br /&gt;
* &#039;non&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;N&amp;lt;/code&amp;gt;) &lt;br /&gt;
* ou éventuellement &#039;module&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt;) pour rendre la fonctionnalité chargeable dynamiquement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, il est bon de modulariser les fonctionnalités qui ne servent pas en permanence (lecteur de CD, carte réseau, clefs USB, ...), mais tout n&#039;est pas possible (enfin... pas simplement :). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, vous ne devriez pas mettre en module ce qui est utilisé lors du démarrage de votre ordinateur (pilotes des disques-durs IDE, système de fichiers que vous utilisez pour votre partition &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ou encore le support réseau si votre partition racine est montée par le réseau et NFS dans le cas des stations diskless par exemple, etc).  En effet, les modules sont chargés après le noyau, et si les modules IDE sont sur un disque IDE, il faut d&#039;abord les charger avant de pouvoir accéder au disque, mais pour les charger, il faut avoir accès au disque et donc les avoir chargés avant... vous voyez le cercle vicieux ? En fait, il est possible de contourner ce problème grâce à &amp;lt;tt&amp;gt;initrd&amp;lt;/tt&amp;gt;, mais cela dépasserait l&#039;ambition de ce document...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le reste peut être compilé en modules, c&#039;est à dire carte son, carte réseau (sauf si votre racine est déportée sur un serveur NFS comme dit précédemment), le support ppp (pour internet par modem), le CD-ROM, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici ci-dessous les options &#039;&#039;&#039;classiques&#039;&#039;&#039; à utiliser pour une configuration standard. Si rien n&#039;est dit ici à propos d&#039;une option, regardez l&#039;aide ou conservez la valeur par défaut ; vous pouvez aussi répondre &#039;N&#039; à tous les périphériques que vous ne possédez pas, comme par exemple, IDE/ATAPI TAPE, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu&#039;il arrive, dans le doute, il vaut mieux laisser les options par défaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La compilation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lancer la compilation du noyau, rien de plus simple, il suffit de lancer : &amp;lt;code&amp;gt;make&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La compilation peut être relativement longue suivant votre type de machine. Pour ceux qui possèdent un multi-processeurs, un processeur hyperthread ou un dual-core, vous pouvez taper: &amp;lt;code&amp;gt;make -j 4&amp;lt;/code&amp;gt;. Cela permet de paralléliser la compilation sur 4 processus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va à présent installer le noyau sur le système pour pouvoir démarrer dessus au prochain reboot. Toujours dans le même répertoire, tapez simplement: &amp;lt;code&amp;gt;su -c &#039;make modules_install &amp;amp;&amp;amp; make install&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système va vous demander votre mot de passe root puis va lancer l&#039;installation. En effet, la phase d&#039;installation requière des droits de root (contrairement à toutes les phases précédentes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà, il ne reste plus qu&#039;à configurer le gestionnaire de démarrage ([http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-grub.html grub], [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-LILO.html lilo] ou [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-loadlin.html loadlin]). Pour bien le faire, le mieux est de lire la doc sur léa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;b&amp;gt;Note:&amp;lt;/b&amp;gt; Vous pouvez aussi de temps à autre faire un peu de ménage dans les répertoires /boot/ et /lib/modules/. Mais pensez &amp;lt;b&amp;gt;TOUJOURS&amp;lt;/b&amp;gt; à conserver au moins un noyau dont vous êtes sûr qu&#039;il démarre lorsque vous n&#039;avez pas encore testé à fond le noyau que vous venez de compiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Trucs &amp;amp; Astuces ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute votre configuration noyau est en fait stockée dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si vous téléchargez un autre noyau et que vous placez votre fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire racine des sources vous n&#039;aurez pas à tout refaire, alors n&#039;oubliez pas de le sauvegarder précieusement (ailleurs que dans les sources).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Personnaliser un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de personnaliser le nom de votre noyau en lui ajoutant un champs extra-version. Pour cela, avant de lancer la compilation, éditez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;Makefile&amp;lt;/tt&amp;gt; qui se trouve à la racine des sources et renseignez le champs &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION&amp;lt;/tt&amp;gt; avec un texte qui décrit votre extra-version (par exemple &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -debug&amp;lt;/tt&amp;gt; ou bien &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -production&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Patcher un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patcher un noyau requière de se placer  à la racine des sources de votre noyau puis de faire: &amp;lt;code&amp;gt;patch -p1 &amp;lt; /chemin/vers/le/patch&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de retirer le patch en refaisant exactement la même commande. La lecture de &amp;lt;code&amp;gt;man patch&amp;lt;/code&amp;gt; est bien sûr recommandée en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 06/11/1999, Jean-Christophe Cardot&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12065</id>
		<title>Compiler le noyau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12065"/>
		<updated>2006-03-07T14:38:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Quel noyau compiler ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Configurer votre noyau]]&lt;br /&gt;
= Compiler le noyau =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Compiler le noyau&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par Jean-Christophe&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Où vous apprendrez à compiler votre noyau Linux sans soucis.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques rappels ==&lt;br /&gt;
Le noyau est le cœur du système. C&#039;est lui qui fait l&#039;interface entre vos applications et votre matériel. Par exemple, il gère la mémoire, donne l&#039;ordre d&#039;exécution des tâches sur le(s) processeur(s), interagit avec vos périphériques via les pilotes matériels (souris, claviers, etc), s&#039;occupe du réseau, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le noyau (&amp;lt;em&amp;gt;kernel&amp;lt;/em&amp;gt; en anglais) est composé d&#039;une partie statique à laquelle on peut dynamiquement greffer des &amp;lt;em&amp;gt;modules&amp;lt;/em&amp;gt;. La partie statique est utilisée lors du démarrage de votre ordinateur et sera toujours chargée en mémoire, tandis que les modules peuvent être chargés seulement une fois la machine démarrée et uniquement en cas de besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi Compiler son noyau ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin d&#039;un nouveau noyau si :&lt;br /&gt;
* vous avez un matériel dont le support a été ajouté dans une nouvelle version du noyau,&lt;br /&gt;
* un trou de sécurité a été découvert dans le noyau actuel, ce problème étant réglé dans une nouvelle version,&lt;br /&gt;
* vous souhaitez toujours avoir le dernier noyau possible :)&lt;br /&gt;
* comme tout bon Geek, vous aimez compiler votre kernel ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, vous n&#039;avez pas réellement besoin d&#039;un nouveau noyau. Il serait suffisant de rester à jour avec votre distribution puisque celle-ci s&#039;occupe des logiciels qui ont des problèmes de sécurité ou des bugs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel noyau compiler ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, pour savoir quel noyau vous utilisez, il suffit de faire &amp;lt;code&amp;gt;uname -sr&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous devriez voir apparaître quelque chose du genre: &amp;lt;tt&amp;gt;Linux 2.6.15&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Les noyaux sont numérotés depuis le 2.6.11 sur 4 nombres w.x.y.z. Ce dernier numéro est facultatif, il représente la correction d&#039;un bug important ne pouvant attendre la prochaine version. Le plus souvent ce sont des problèmes de sécurité ou des bugs qui altèrent les données. Il est aussi à noter que la différenciation stable/instable via le numéro de sous-version pair/impair a été abandonnée au profit d&#039;un modèle de développement plus souple. Le noyau continue constamment à évoluer en fusionnant des branches plus expérimentales de temps à autres.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut différencier les sources [http://www.kernel.org Vanilla], qui sont les sources stables et celles que peuvent proposer les distributions avec des noyaux légèrement modifiés, optimisés pour telle ou telle architecture. Le mieux est peut-être d&#039;installer la version du noyau qui correspond à votre système en le prenant parmi les paquetages fourni par votre distritibution (mais rien n&#039;empêche d&#039;utiliser les &#039;&#039;vanilla sources&#039;&#039;). Quoiqu&#039;il en soit, voici les différentes manières de rapatrier les sources de votre noyau:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;kernel.org&#039;&#039;&#039;: Allez sur [http://www.kernel.org kernel.org] et téléchargez les dernières sources du noyau (allez sur &#039;&#039;F&#039;&#039; comme &#039;&#039;full&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mandriva&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# urpmi kernel-headers kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Fedora&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# yum install kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Debian&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# apt-get install kernel-headers-$(uname -r) kernel-source-$(uname -r)&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Slackware&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# installpkg /où_est/kernel-source-2.6.x.tgz /où_est/kernel-headers-2.6.x.tgz&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dis-moi qui tu es, je te dirai quoi compiler == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de se lancer dans l&#039;aventure, il est important de connaître son matériel, afin de ne pas oublier par exemple le support du controleur IDE sur lequel se trouve le disque !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ne rien oublier, il existe quelques petits outils bien sympathiques.&lt;br /&gt;
&#039;&#039;lspci&#039;&#039;, provenant des [http://http://atrey.karlin.mff.cuni.cz/~mj/pciutils.shtml pciutils] pour voir ce que l&#039;on a sur les ports pci,  &#039;&#039;lsusb&#039;&#039;, provenant des [http://www.linux-usb.org/ usbutils], pour savoir ce que l&#039;on a sur les ports usb.&lt;br /&gt;
Il existe également [ftp://ftp.iqchoice.com/pub/people/rail/gmso/ hwinfo] qui peut nous donner pas mal de renseignements sur notre matériel. Pour découvrir plus en détail votre matériel, allez voir l&#039;[[Hardware-hard plus-matos|article complet]] sur léa. Ces petits softs sont disponibles en tant que paquet dans pas mal de distributions, et sont peut être déjà installés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que l&#039;on connaît son matériel, on va pouvoir passer à l&#039;étape suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prérequis == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de passer à la suite il faut:&lt;br /&gt;
* avoir l&#039;environnement de développement &amp;lt;tt&amp;gt;gcc&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;make&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...&lt;br /&gt;
* avoir les fichiers de développement des bibliothèques que l&#039;on utilisera pour faire la configuration (ncurses, tcl/tk, Gtk, Qt, ...).&lt;br /&gt;
* pouvoir passer root pour installer le noyau (à la fin de la compilation)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous avez téléchargé l&#039;archive des sources ou simplement installé le paquetage de votre distribution avec les sources du noyau, il est temps de passer à la configuration du noyau pour qu&#039;il corresponde à votre ordinateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Préparer les sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux possibilités:&lt;br /&gt;
* Si vous avez téléchargé l&#039;archive sur kernel.org, décompressez l&#039;archive quelque part dans votre répertoire principal (par exemple, je les décompresse habituellement dans &amp;lt;tt&amp;gt;~/devel/kernel/&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Si vous avez récupéré le paquetage via votre distribution, donnez les droits nécessaires pour que vous puissiez lire/écrire en tant qu&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la suite, nous assumons que vous vous serez positionné à la racine des sources du noyau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les outils de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois interfaces de configuration sont disponibles, choisissez l&#039;une d&#039;elle et passez à la suite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est a noter que chacune de ces interfaces a besoin des fichiers de développement correspondant à la bibliothèque qu&#039;elle utilise (ncurses, Qt, Gtk+). Noubliez, donc, pas d&#039;installer les paquetages correspondant pour les utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface ncurses (mode semi-graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez : &amp;lt;code&amp;gt;make menuconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
 [[Image:kernel26-menuconfig.png]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Qt (mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make xconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-xconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Gtk+(mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make gconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-gconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les options disponibles ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les options correspondent à des fonctionnalités que vous pouvez activer/désactiver dans le noyau suivant vos besoins. Elles sont organisées suivant différentes &#039;&#039;sections&#039;&#039; et &#039;&#039;sous-sections&#039;&#039;, nous allons ici décrire les principales sections qui existent et en donner une brêve description pour vous donner une idée des options qu&#039;elles peuvent contenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Note&#039;&#039;&#039;: Il est important de noter que d&#039;une version à l&#039;autre du noyau, les options, sous-sections ou même les sections peuvent changer, mais l&#039;idée générale reste conservée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les options section par section ====&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Code maturity level options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Permet de cacher ou de faire apparaître les options qui sont encore en développement et donc considérées comme instables (souvent utile de dire &#039;oui&#039; ici si l&#039;on veut pouvoir profiter des dernières avancées du noyau).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;General setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Ensemble d&#039;options générales sur votre système (sauf si vous voulez compiler pour des architectures très particulières, vous pouvez le laisser tel quel).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Loadable module support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant la gestion des modules (le défaut est presque toujours correct pour une utilisation normale).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Block layer&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Les entrées/sorties sur votre carte-mère (inutile d&#039;y toucher).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Processor type and features&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options relatives au(x) processeur(s): type (x86, Sparc, ...), hyper-thread, dual-core, SMP, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Power management options (ACPI, APM)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant l&#039;économie d&#039;énergie, la mise en veille et l&#039;ACPI/APM.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Bus options (PCI, PCMCIA, EISA, MCA, ISA)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Gestion de tous les endroits où vous pourriez enficher des cartes (PCI, PCMCIA, ISA, etc). &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Executable file formats&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: La gestion des fichiers exécutable (Le suppport ELF doit toujours être à &#039;Y&#039;).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Networking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les protocoles réseau gérés par votre noyau (le défaut est bien souvent suffisant, mais jetez y un coup d&#039;oeil à tout hasard).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Device Drivers&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant tous les pilotes matériel (c&#039;est bien souvent ici que l&#039;on passe le plus de temps).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;File systems&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les systèmes de fichiers gérés par votre noyau (vous aurez à y jeter un coup d&#039;oeil).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Instrumentation Support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Option de profilage du noyau (inutile de l&#039;activer).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Kernel hacking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;; Options de déboguage du noyau (inutile de l&#039;activer sauf si vous avez des envies particulières).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Security options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant le modèle de sécurité de votre noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Cryptographic options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Algorithmes cryptographiques pouvant être implantés dans le noyau (le défaut est suffisant).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Library routines&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Bibliothèques communes du noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Positionner les options ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moment est venu de choisir vos options. Si c&#039;est la première fois que vous compilez le noyau, je vous conseille de les passer toutes en revue les unes après les autres en lisant l&#039;aide qui y est attachée, dans l&#039;ordre, afin de voir si elles s&#039;appliquent à vous ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;outils de configuration du noyau, chaque question attends une réponse:&lt;br /&gt;
* &#039;oui&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;Y&amp;lt;/code&amp;gt;), &lt;br /&gt;
* &#039;non&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;N&amp;lt;/code&amp;gt;) &lt;br /&gt;
* ou éventuellement &#039;module&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt;) pour rendre la fonctionnalité chargeable dynamiquement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, il est bon de modulariser les fonctionnalités qui ne servent pas en permanence (lecteur de CD, carte réseau, clefs USB, ...), mais tout n&#039;est pas possible (enfin... pas simplement :). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, vous ne devriez pas mettre en module ce qui est utilisé lors du démarrage de votre ordinateur (pilotes des disques-durs IDE, système de fichiers que vous utilisez pour votre partition &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ou encore le support réseau si votre partition racine est montée par le réseau et NFS dans le cas des stations diskless par exemple, etc).  En effet, les modules sont chargés après le noyau, et si les modules IDE sont sur un disque IDE, il faut d&#039;abord les charger avant de pouvoir accéder au disque, mais pour les charger, il faut avoir accès au disque et donc les avoir chargés avant... vous voyez le cercle vicieux ? En fait, il est possible de contourner ce problème grâce à &amp;lt;tt&amp;gt;initrd&amp;lt;/tt&amp;gt;, mais cela dépasserait l&#039;ambition de ce document...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le reste peut être compilé en modules, c&#039;est à dire carte son, carte réseau (sauf si votre racine est déportée sur un serveur NFS comme dit précédemment), le support ppp (pour internet par modem), le CD-ROM, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici ci-dessous les options &#039;&#039;&#039;classiques&#039;&#039;&#039; à utiliser pour une configuration standard. Si rien n&#039;est dit ici à propos d&#039;une option, regardez l&#039;aide ou conservez la valeur par défaut ; vous pouvez aussi répondre &#039;N&#039; à tous les périphériques que vous ne possédez pas, comme par exemple, IDE/ATAPI TAPE, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu&#039;il arrive, dans le doute, il vaut mieux laisser les options par défaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La compilation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lancer la compilation du noyau, rien de plus simple, il suffit de lancer : &amp;lt;code&amp;gt;make&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La compilation peut être relativement longue suivant votre type de machine. Pour ceux qui possèdent un multi-processeurs, un processeur hyperthread ou un dual-core, vous pouvez taper: &amp;lt;code&amp;gt;make -j 4&amp;lt;/code&amp;gt;. Cela permet de paralléliser la compilation sur 4 processus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va à présent installer le noyau sur le système pour pouvoir démarrer dessus au prochain reboot. Toujours dans le même répertoire, tapez simplement: &amp;lt;code&amp;gt;su -c &#039;make modules_install &amp;amp;&amp;amp; make install&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système va vous demander votre mot de passe root puis va lancer l&#039;installation. En effet, la phase d&#039;installation requière des droits de root (contrairement à toutes les phases précédentes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà, il ne reste plus qu&#039;à configurer le gestionnaire de démarrage ([http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-grub.html grub], [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-LILO.html lilo] ou [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-loadlin.html loadlin]). Pour bien le faire, le mieux est de lire la doc sur léa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;b&amp;gt;Note:&amp;lt;/b&amp;gt; Vous pouvez aussi de temps à autre faire un peu de ménage dans les répertoires /boot/ et /lib/modules/. Mais pensez &amp;lt;b&amp;gt;TOUJOURS&amp;lt;/b&amp;gt; à conserver au moins un noyau dont vous êtes sûr qu&#039;il démarre lorsque vous n&#039;avez pas encore testé à fond le noyau que vous venez de compiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Trucs &amp;amp; Astuces ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute votre configuration noyau est en fait stockée dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si vous téléchargez un autre noyau et que vous placez votre fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire racine des sources vous n&#039;aurez pas à tout refaire, alors n&#039;oubliez pas de le sauvegarder précieusement (ailleurs que dans les sources).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Personnaliser un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de personnaliser le nom de votre noyau en lui ajoutant un champs extra-version. Pour cela, avant de lancer la compilation, éditez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;Makefile&amp;lt;/tt&amp;gt; qui se trouve à la racine des sources et renseignez le champs &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION&amp;lt;/tt&amp;gt; avec un texte qui décrit votre extra-version (par exemple &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -debug&amp;lt;/tt&amp;gt; ou bien &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -production&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Patcher un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patcher un noyau requière de se placer  à la racine des sources de votre noyau puis de faire: &amp;lt;code&amp;gt;patch -p1 &amp;lt; /chemin/vers/le/patch&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de retirer le patch en refaisant exactement la même commande. La lecture de &amp;lt;code&amp;gt;man patch&amp;lt;/code&amp;gt; est bien sûr recommandée en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 06/11/1999, Jean-Christophe Cardot&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12064</id>
		<title>Compiler le noyau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Compiler_le_noyau&amp;diff=12064"/>
		<updated>2006-03-07T14:36:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Quel noyau compiler ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Configurer votre noyau]]&lt;br /&gt;
= Compiler le noyau =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Compiler le noyau&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par Jean-Christophe&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Où vous apprendrez à compiler votre noyau Linux sans soucis.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques rappels ==&lt;br /&gt;
Le noyau est le cœur du système. C&#039;est lui qui fait l&#039;interface entre vos applications et votre matériel. Par exemple, il gère la mémoire, donne l&#039;ordre d&#039;exécution des tâches sur le(s) processeur(s), interagit avec vos périphériques via les pilotes matériels (souris, claviers, etc), s&#039;occupe du réseau, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le noyau (&amp;lt;em&amp;gt;kernel&amp;lt;/em&amp;gt; en anglais) est composé d&#039;une partie statique à laquelle on peut dynamiquement greffer des &amp;lt;em&amp;gt;modules&amp;lt;/em&amp;gt;. La partie statique est utilisée lors du démarrage de votre ordinateur et sera toujours chargée en mémoire, tandis que les modules peuvent être chargés seulement une fois la machine démarrée et uniquement en cas de besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi Compiler son noyau ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin d&#039;un nouveau noyau si :&lt;br /&gt;
* vous avez un matériel dont le support a été ajouté dans une nouvelle version du noyau,&lt;br /&gt;
* un trou de sécurité a été découvert dans le noyau actuel, ce problème étant réglé dans une nouvelle version,&lt;br /&gt;
* vous souhaitez toujours avoir le dernier noyau possible :)&lt;br /&gt;
* comme tout bon Geek, vous aimez compiler votre kernel ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps, vous n&#039;avez pas réellement besoin d&#039;un nouveau noyau. Il serait suffisant de rester à jour avec votre distribution puisque celle-ci s&#039;occupe des logiciels qui ont des problèmes de sécurité ou des bugs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel noyau compiler ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, pour savoir quel noyau vous utilisez, il suffit de faire &amp;lt;code&amp;gt;uname -sr&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous devriez voir apparaître quelque chose du genre: &amp;lt;tt&amp;gt;Linux 2.6.15&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Les noyaux sont numérotés depuis le 2.6.11 sur 4 nombres w.x.y.z. Ce dernier numéro est facultatif, il représente la correction d&#039;un bug important ne pouvant attendre la prochaine version. Le plus souvent ce sont des problèmes de sécurité ou des bugs qui altèrent les données. Il est aussi à noter que la différenciation stable/instable via le numéro de sous-version pair/impair a été abandonnée au profit d&#039;un modèle de développement plus souple. Le noyau continue constamment à évoluer en fusionnant des branches plus expérimentales de temps à autres.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut différencier les sources [http://www.kernel.org Vanilla], qui sont les sources stables et celles que peuvent proposer les distributions avec des noyaux légèrement modifiés, optimisés pour telle ou telle architecture. Le mieux est peut-être d&#039;installer la version du noyau qui correspond à votre système en le prenant parmi les paquetages fourni par votre distristibution (mais rien n&#039;empêche d&#039;utiliser les &#039;&#039;vanilla sources&#039;&#039;). Quoiqu&#039;il en soit, voici les différentes manières de rappatrier les sources de votre noyau:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;kernel.org&#039;&#039;&#039;: Allez sur [http://www.kernel.org kernel.org] est téléchargez les dernière sources du noyau (allez sur &#039;&#039;F&#039;&#039; comme &#039;&#039;full&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mandriva&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# urpmi kernel-headers kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Fedora&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# yum install kernel-source&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Debian&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# apt-get install kernel-headers-$(uname -r) kernel-source-$(uname -r)&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Slackware&#039;&#039;&#039;: &amp;lt;code&amp;gt;# installpkg /où_est/kernel-source-2.6.x.tgz /où_est/kernel-headers-2.6.x.tgz&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dis-moi qui tu es, je te dirai quoi compiler == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de se lancer dans l&#039;aventure, il est important de connaître son matériel, afin de ne pas oublier par exemple le support du controleur IDE sur lequel se trouve le disque !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ne rien oublier, il existe quelques petits outils bien sympathiques.&lt;br /&gt;
&#039;&#039;lspci&#039;&#039;, provenant des [http://http://atrey.karlin.mff.cuni.cz/~mj/pciutils.shtml pciutils] pour voir ce que l&#039;on a sur les ports pci,  &#039;&#039;lsusb&#039;&#039;, provenant des [http://www.linux-usb.org/ usbutils], pour savoir ce que l&#039;on a sur les ports usb.&lt;br /&gt;
Il existe également [ftp://ftp.iqchoice.com/pub/people/rail/gmso/ hwinfo] qui peut nous donner pas mal de renseignements sur notre matériel. Pour découvrir plus en détail votre matériel, allez voir l&#039;[[Hardware-hard plus-matos|article complet]] sur léa. Ces petits softs sont disponibles en tant que paquet dans pas mal de distributions, et sont peut être déjà installés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que l&#039;on connaît son matériel, on va pouvoir passer à l&#039;étape suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prérequis == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de passer à la suite il faut:&lt;br /&gt;
* avoir l&#039;environnement de développement &amp;lt;tt&amp;gt;gcc&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;make&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...&lt;br /&gt;
* avoir les fichiers de développement des bibliothèques que l&#039;on utilisera pour faire la configuration (ncurses, tcl/tk, Gtk, Qt, ...).&lt;br /&gt;
* pouvoir passer root pour installer le noyau (à la fin de la compilation)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous avez téléchargé l&#039;archive des sources ou simplement installé le paquetage de votre distribution avec les sources du noyau, il est temps de passer à la configuration du noyau pour qu&#039;il corresponde à votre ordinateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Préparer les sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux possibilités:&lt;br /&gt;
* Si vous avez téléchargé l&#039;archive sur kernel.org, décompressez l&#039;archive quelque part dans votre répertoire principal (par exemple, je les décompresse habituellement dans &amp;lt;tt&amp;gt;~/devel/kernel/&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Si vous avez récupéré le paquetage via votre distribution, donnez les droits nécessaires pour que vous puissiez lire/écrire en tant qu&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la suite, nous assumons que vous vous serez positionné à la racine des sources du noyau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les outils de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois interfaces de configuration sont disponibles, choisissez l&#039;une d&#039;elle et passez à la suite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est a noter que chacune de ces interfaces a besoin des fichiers de développement correspondant à la bibliothèque qu&#039;elle utilise (ncurses, Qt, Gtk+). Noubliez, donc, pas d&#039;installer les paquetages correspondant pour les utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface ncurses (mode semi-graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez : &amp;lt;code&amp;gt;make menuconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
 [[Image:kernel26-menuconfig.png]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Qt (mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make xconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-xconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;interface Gtk+(mode graphique) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez: &amp;lt;code&amp;gt;make gconfig&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;div align=&amp;quot;center&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
  [[Image:kernel26-gconfig.png]]&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les options disponibles ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les options correspondent à des fonctionnalités que vous pouvez activer/désactiver dans le noyau suivant vos besoins. Elles sont organisées suivant différentes &#039;&#039;sections&#039;&#039; et &#039;&#039;sous-sections&#039;&#039;, nous allons ici décrire les principales sections qui existent et en donner une brêve description pour vous donner une idée des options qu&#039;elles peuvent contenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Note&#039;&#039;&#039;: Il est important de noter que d&#039;une version à l&#039;autre du noyau, les options, sous-sections ou même les sections peuvent changer, mais l&#039;idée générale reste conservée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les options section par section ====&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Code maturity level options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Permet de cacher ou de faire apparaître les options qui sont encore en développement et donc considérées comme instables (souvent utile de dire &#039;oui&#039; ici si l&#039;on veut pouvoir profiter des dernières avancées du noyau).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;General setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Ensemble d&#039;options générales sur votre système (sauf si vous voulez compiler pour des architectures très particulières, vous pouvez le laisser tel quel).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Loadable module support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant la gestion des modules (le défaut est presque toujours correct pour une utilisation normale).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Block layer&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Les entrées/sorties sur votre carte-mère (inutile d&#039;y toucher).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Processor type and features&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options relatives au(x) processeur(s): type (x86, Sparc, ...), hyper-thread, dual-core, SMP, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Power management options (ACPI, APM)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant l&#039;économie d&#039;énergie, la mise en veille et l&#039;ACPI/APM.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Bus options (PCI, PCMCIA, EISA, MCA, ISA)&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Gestion de tous les endroits où vous pourriez enficher des cartes (PCI, PCMCIA, ISA, etc). &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Executable file formats&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: La gestion des fichiers exécutable (Le suppport ELF doit toujours être à &#039;Y&#039;).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Networking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les protocoles réseau gérés par votre noyau (le défaut est bien souvent suffisant, mais jetez y un coup d&#039;oeil à tout hasard).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Device Drivers&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant tous les pilotes matériel (c&#039;est bien souvent ici que l&#039;on passe le plus de temps).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;File systems&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant les systèmes de fichiers gérés par votre noyau (vous aurez à y jeter un coup d&#039;oeil).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Instrumentation Support&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Option de profilage du noyau (inutile de l&#039;activer).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Kernel hacking&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;; Options de déboguage du noyau (inutile de l&#039;activer sauf si vous avez des envies particulières).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Security options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Options concernant le modèle de sécurité de votre noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Cryptographic options&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Algorithmes cryptographiques pouvant être implantés dans le noyau (le défaut est suffisant).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;Library routines&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;: Bibliothèques communes du noyau (le défaut est suffisant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Positionner les options ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moment est venu de choisir vos options. Si c&#039;est la première fois que vous compilez le noyau, je vous conseille de les passer toutes en revue les unes après les autres en lisant l&#039;aide qui y est attachée, dans l&#039;ordre, afin de voir si elles s&#039;appliquent à vous ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;outils de configuration du noyau, chaque question attends une réponse:&lt;br /&gt;
* &#039;oui&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;Y&amp;lt;/code&amp;gt;), &lt;br /&gt;
* &#039;non&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;N&amp;lt;/code&amp;gt;) &lt;br /&gt;
* ou éventuellement &#039;module&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt;) pour rendre la fonctionnalité chargeable dynamiquement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, il est bon de modulariser les fonctionnalités qui ne servent pas en permanence (lecteur de CD, carte réseau, clefs USB, ...), mais tout n&#039;est pas possible (enfin... pas simplement :). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, vous ne devriez pas mettre en module ce qui est utilisé lors du démarrage de votre ordinateur (pilotes des disques-durs IDE, système de fichiers que vous utilisez pour votre partition &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ou encore le support réseau si votre partition racine est montée par le réseau et NFS dans le cas des stations diskless par exemple, etc).  En effet, les modules sont chargés après le noyau, et si les modules IDE sont sur un disque IDE, il faut d&#039;abord les charger avant de pouvoir accéder au disque, mais pour les charger, il faut avoir accès au disque et donc les avoir chargés avant... vous voyez le cercle vicieux ? En fait, il est possible de contourner ce problème grâce à &amp;lt;tt&amp;gt;initrd&amp;lt;/tt&amp;gt;, mais cela dépasserait l&#039;ambition de ce document...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le reste peut être compilé en modules, c&#039;est à dire carte son, carte réseau (sauf si votre racine est déportée sur un serveur NFS comme dit précédemment), le support ppp (pour internet par modem), le CD-ROM, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici ci-dessous les options &#039;&#039;&#039;classiques&#039;&#039;&#039; à utiliser pour une configuration standard. Si rien n&#039;est dit ici à propos d&#039;une option, regardez l&#039;aide ou conservez la valeur par défaut ; vous pouvez aussi répondre &#039;N&#039; à tous les périphériques que vous ne possédez pas, comme par exemple, IDE/ATAPI TAPE, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu&#039;il arrive, dans le doute, il vaut mieux laisser les options par défaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La compilation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lancer la compilation du noyau, rien de plus simple, il suffit de lancer : &amp;lt;code&amp;gt;make&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La compilation peut être relativement longue suivant votre type de machine. Pour ceux qui possèdent un multi-processeurs, un processeur hyperthread ou un dual-core, vous pouvez taper: &amp;lt;code&amp;gt;make -j 4&amp;lt;/code&amp;gt;. Cela permet de paralléliser la compilation sur 4 processus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va à présent installer le noyau sur le système pour pouvoir démarrer dessus au prochain reboot. Toujours dans le même répertoire, tapez simplement: &amp;lt;code&amp;gt;su -c &#039;make modules_install &amp;amp;&amp;amp; make install&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système va vous demander votre mot de passe root puis va lancer l&#039;installation. En effet, la phase d&#039;installation requière des droits de root (contrairement à toutes les phases précédentes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà, il ne reste plus qu&#039;à configurer le gestionnaire de démarrage ([http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-grub.html grub], [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-LILO.html lilo] ou [http://lea-linux.org/cached/index/Admin-admin_boot-loadlin.html loadlin]). Pour bien le faire, le mieux est de lire la doc sur léa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;b&amp;gt;Note:&amp;lt;/b&amp;gt; Vous pouvez aussi de temps à autre faire un peu de ménage dans les répertoires /boot/ et /lib/modules/. Mais pensez &amp;lt;b&amp;gt;TOUJOURS&amp;lt;/b&amp;gt; à conserver au moins un noyau dont vous êtes sûr qu&#039;il démarre lorsque vous n&#039;avez pas encore testé à fond le noyau que vous venez de compiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Trucs &amp;amp; Astuces ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute votre configuration noyau est en fait stockée dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si vous téléchargez un autre noyau et que vous placez votre fichier &amp;lt;tt&amp;gt;.config&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire racine des sources vous n&#039;aurez pas à tout refaire, alors n&#039;oubliez pas de le sauvegarder précieusement (ailleurs que dans les sources).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Personnaliser un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de personnaliser le nom de votre noyau en lui ajoutant un champs extra-version. Pour cela, avant de lancer la compilation, éditez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;Makefile&amp;lt;/tt&amp;gt; qui se trouve à la racine des sources et renseignez le champs &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION&amp;lt;/tt&amp;gt; avec un texte qui décrit votre extra-version (par exemple &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -debug&amp;lt;/tt&amp;gt; ou bien &amp;lt;tt&amp;gt;EXTRAVERSION = -production&amp;lt;/tt&amp;gt;, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Patcher un noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patcher un noyau requière de se placer  à la racine des sources de votre noyau puis de faire: &amp;lt;code&amp;gt;patch -p1 &amp;lt; /chemin/vers/le/patch&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de retirer le patch en refaisant exactement la même commande. La lecture de &amp;lt;code&amp;gt;man patch&amp;lt;/code&amp;gt; est bien sûr recommandée en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 06/11/1999, Jean-Christophe Cardot&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Exploration_de_la_configuration&amp;diff=12063</id>
		<title>Exploration de la configuration</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Exploration_de_la_configuration&amp;diff=12063"/>
		<updated>2006-03-07T14:20:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* L&amp;#039;USB */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Les plus de l&#039;administration]]&lt;br /&gt;
= Exploration de la configuration =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Exploration de la configuration&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [http://groupe.lea-linux.org/slack/alive Jonesy]&amp;lt;br /&amp;gt; Avec les remarques et conseils de Marck, Piem et Erwann. Et Anne pour le &#039;&#039;couteau suisse&#039;&#039;.&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Ou lorsque le manchot répond à toutes vos questions sur votre système.&amp;lt;br /&amp;gt;(v.4)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avant propos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document va essayer de répondre le mieux possible à ces deux questions :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Quelle est ma configuration matérielle ?&lt;br /&gt;
* Quelle est ma configuration système et logicielle ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document peut être, d&#039;une certaine façon, considéré comme une suite de &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039;, car il vous fournit seulement une liste de commandes vous permettant de répondre aux deux questions ci-dessus. Par ailleurs, notez que la liste des commandes fournies &#039;&#039;&#039;n&#039;est pas exhaustive&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Points de détail ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vous est vivement recommandé, de faire un &amp;lt;code&amp;gt;man&amp;lt;/code&amp;gt; sur les commandes avant de les lancer, ceci afin de connaître leurs fonctions et leurs options.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Absolument rien ne garantit que votre distribution fournisse et/ou installe toutes les commandes utilisées dans ce document.&amp;lt;br /&amp;gt; Presque toutes les commandes citées ici sont des commandes en ligne, à exécuter en &amp;lt;code&amp;gt;init 3&amp;lt;/code&amp;gt; ou dans un terminal. Il existe aussi de nombreux outils graphiques pour &#039;&#039;décortiquer&#039;&#039; le système mais je ne les aborderai pas.&amp;lt;br /&amp;gt; Enfin, il s&#039;avère qu&#039;en fonction de votre distribution et de la configuration générale du système, les commandes suivantes &#039;&#039;&#039;peuvent être lancées&#039;&#039;&#039; avec un utilisateur normal, dans le cas contraire utilisez le &amp;lt;code&amp;gt;root&amp;lt;/code&amp;gt;. A vous de voir et de tester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mise en garde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document aborde un sujet plutôt technique, il n&#039;est pas forcément à la portée de tout le monde. Les commandes ne sont pas compliquées mais l&#039;interprétation de leurs résultats peuvent l&#039;être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec quelles options ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir avec quelles options noyau votre système a démarré, faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ cat /proc/cmdline&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne par exemple : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;BOOT_IMAGE=Slackware ro root=305 hdc=ide-scsi hdd=ide-scsi max_scsi_luns=4 devfs=mount&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela pourra être utile pour comprendre pourquoi le système fait ou supporte ceci ou cela alors que nous ne lui avons dit &#039;&#039;nulle part&#039;&#039;. Normalement vous devriez retrouver ces options dans la configuration de votre loader.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le matériel installé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir une vue générale du matériel installé :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ lsdev&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Ce qui retourne quelque chose comme ça:&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; Device            DMA   IRQ  I/O Ports &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;------------------------------------------------ &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;3Com                         a400-a47f &amp;lt;br /&amp;gt;8139too                      9400-94ff &amp;lt;br /&amp;gt;cascade             4     2  &amp;lt;br /&amp;gt;Creative                     9800-9807 a000-a01f &amp;lt;br /&amp;gt;dma                          0080-008f &amp;lt;br /&amp;gt;dma1                         0000-001f &amp;lt;br /&amp;gt;dma2                         00c0-00df &amp;lt;br /&amp;gt;EMU10K1                   5  a000-a01f &amp;lt;br /&amp;gt;eth0                     10  &amp;lt;br /&amp;gt;fpu                          00f0-00ff &amp;lt;br /&amp;gt;ide0                     14  01f0-01f7 03f6-03f6   d800-d807 &amp;lt;br /&amp;gt;ide1                     15  0170-0177 0376-0376   d808-d80f &amp;lt;br /&amp;gt;keyboard                  1  0060-006f &amp;lt;br /&amp;gt;Mouse                    12  &amp;lt;br /&amp;gt;parport0                     0378-037a &amp;lt;br /&amp;gt;PCI                          0cf8-0cff 9400-94ff &amp;lt;br /&amp;gt;pic1                         0020-003f &amp;lt;br /&amp;gt;pic2                         00a0-00bf &amp;lt;br /&amp;gt;rtc                       8  0070-007f &amp;lt;br /&amp;gt;serial                       02f8-02ff 03f8-03ff &amp;lt;br /&amp;gt;timer                     0  0040-005f &amp;lt;br /&amp;gt;usb-uhci                 11  d000-d01f   d400-d41f &amp;lt;br /&amp;gt;vesafb                       03c0-03df &amp;lt;br /&amp;gt;VIA                          d000-d01f d400-d41f d800-d80f e400-e4ff e800-e80f &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la commande &amp;lt;code&amp;gt;lsdev&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;est pas fournie par votre distribution, essayez :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/devices&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et les autres commandes de cet article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le processeur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaître les caractéristiques de votre processeur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/cpuinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple cela renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; processor     : 0&amp;lt;br /&amp;gt;  vendor_id     : AuthenticAMD&amp;lt;br /&amp;gt;  cpu family    : 6&amp;lt;br /&amp;gt;  model         : 4&amp;lt;br /&amp;gt;  model name    : AMD Athlon(tm) Processor&amp;lt;br /&amp;gt;  stepping      : 2&amp;lt;br /&amp;gt;  cpu MHz       : 900.044&amp;lt;br /&amp;gt;  cache size    : 256 KB&amp;lt;br /&amp;gt;  fdiv_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  hlt_bug       : no&amp;lt;br /&amp;gt;  f00f_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  coma_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  fpu           : yes&amp;lt;br /&amp;gt;  fpu_exception: yes&amp;lt;br /&amp;gt;  cpuid level   : 1&amp;lt;br /&amp;gt;  wp            : yes&amp;lt;br /&amp;gt;  flags         : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 sep mtrr pge mca cmov pat pse36 mmx fxsr syscall mmxext 3dnowext 3dnow&amp;lt;br /&amp;gt;  bogomips      : 1795.68&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître le pourcentage d&#039;utilisation du processeur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ top&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et enfin depuis combien de temps la machine n&#039;a pas redémarré :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ uptime&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les IRQs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont les IRQs utilisés :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ procinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la partie du résultat qui nous intéresse :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; [ ... ]&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 0: 387420 timer         irq 10:      0 eth0&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 1:     9396 keyboard    irq 11:   9366 usb-uhci, usb-uhci&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 2:      0 cascade [4]   irq 12: 113603 PS/2 Mouse&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 6:      2               irq 14:   6555 ide0&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 8:      1 rtc           irq 15:      2 ide1&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pour &#039;&#039;&#039;tous&#039;&#039;&#039; les IRQs possibles :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ procinfo -i &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, cela affiche, en plus, les &amp;lt;code&amp;gt;IRQs&amp;lt;/code&amp;gt; 3 et 4, les ports série, qui ne sont pas utilisés ici.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; La commande &amp;lt;code&amp;gt;procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; peut servir pour la mémoire, l&#039;occupation du processeur... Bref, faites &amp;lt;code&amp;gt;man procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; pour en savoir plus.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Comme pour &amp;lt;code&amp;gt;lsdev&amp;lt;/code&amp;gt;, la commande &amp;lt;code&amp;gt;procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; peut être manquante, alors faites aussi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/interrupts&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La RAM et la SWAP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher la &amp;lt;code&amp;gt;RAM&amp;lt;/code&amp;gt; et la &amp;lt;code&amp;gt;SWAP&amp;lt;/code&amp;gt; disponibles en &amp;lt;code&amp;gt; Mo&amp;lt;/code&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ free -mt&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui donne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;               total  used  free  shared  buffers  cached&amp;lt;br /&amp;gt; Mem:             501   118   382       0        2      76&amp;lt;br /&amp;gt; -/+ buffers/cache:      38   462&amp;lt;br /&amp;gt; Swap:            509     0   509&amp;lt;br /&amp;gt; Total:          1011   118   892&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir plus d&#039;informations sur la mémoire (RAM et SWAP) de GNU/Linux, allez voir le &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039; : [http://lea-linux.org/trucs/item.98.html Aide mémoire sur la mémoire].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les cartes PCI et AGP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avoir une première idée des cartes PCI et AGP installées :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# scanpci&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personnellement, je préfère :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;00:00.0 Host bridge: VIA Technologies, Inc.: Unknown device 0305 (rev 02)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:01.0 PCI bridge: VIA Technologies, Inc.: Unknown device 8305&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.0 ISA bridge: VIA Technologies, Inc. VT82C686 [Apollo Super] (rev 22)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.1 IDE interface: VIA Technologies, Inc. VT82C586 IDE [Apollo] (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.2 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82C586B USB (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.3 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82C586B USB (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.4 Host bridge: VIA Technologies, Inc. VT82C686 [Apollo Super ACPI] (rev 30)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:09.0 Multimedia video controller: Brooktree Corporation Bt878 (rev 11)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:09.1 Multimedia controller: Brooktree Corporation Bt878 (rev 11)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0a.0 Multimedia audio controller: Creative Labs SB Live! EMU10000 (rev 07)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0a.1 Input device controller: Creative Labs SB Live! (rev 07)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0b.0 Ethernet controller: Unknown device 0001:8139 (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 01:00.0 VGA compatible controller: nVidia Corporation NV11 (rev a1)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré le nom de la commande, nous pouvons voir que la dernière ligne est ma carte vidéo AGP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;aparte&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Interrogation &#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: est-ce dépendant de la carte mère et de sa façon de gérer les IRQ ?&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir plus d&#039;informations sur les cartes :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci -v&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore plus d&#039;informations sur les cartes ?&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci -vv&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour savoir quelles cartes sont &#039;&#039;Plug and Play&#039;&#039; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ lspnp&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Cette commande fait partie du paquet &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&#039;pcmcia-cs&#039;&#039;&#039; qui contient aussi d&#039;autres commandes pour le matériel pcmcia. N&#039;ayant pas de tel matériel, je ne les ai pas testées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les disques durs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première chose, combien de partitions avez-vous sur chaque disque dur, de quel type sont-elles et comment s&#039;appellent-t-elles ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /sbin/fdisk -l&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui affiche, par exemple :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Disque /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/disc : 255 têtes, 63 secteurs, 4865 cylindres&amp;lt;br /&amp;gt; Unités = cylindres sur 16065 * 512 octets&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;                          Périphérique Amorce  Début   Fin  Blocs    Id Système&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part1 *           1    62 497983+   82 Echange Linux&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part2            63   548 3903795   83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part3           549  1156 4883760   83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part4          1157  4865 29792542+  5 Etendue&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part5          1157  1764 4883728+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part6          1765  2250 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part7          2251  2736 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part8          2737  3222 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part9          3223  4865 13197366  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le retour que l&#039;on obtient avec un système GNU/Linux utilisant Devfs. La vieille norme de nommage est conservée par des liens symboliques, faites donc :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ ls -l /dev/hda* /dev/hdb* /dev/sda* /dev/sdb*&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;afin de voir la correspondance entre &amp;lt;code&amp;gt;/dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part9&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hdb9&amp;lt;/code&amp;gt;, par exemple.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Pour vérifier si le DMA est activé pour votre disque dur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /usr/sbin/hdparm -d /dev/hda&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/dev/hda:&amp;lt;br /&amp;gt;  using_dma    =  1 (on)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour tester les performances de votre cache et de votre disque dur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /usr/sbin/hdparm -Tt /dev/hda&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/dev/hda:&amp;lt;br /&amp;gt;  Timing buffer-cache reads:   128 MB in  0.74 seconds =172.97 MB/sec&amp;lt;br /&amp;gt;  Timing buffered disk reads:  64 MB in   2.27 seconds = 28.19 MB/sec&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Modifiez &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda&amp;lt;/code&amp;gt; en fonction de votre disque dur.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Pour information, le fichier correspondant aux partitions est &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;/proc/partitions&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les systèmes de fichiers supportés ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la liste des systèmes de fichiers supportés par votre noyau, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/filesystems &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; nodev   rootfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   bdev&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   proc&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   sockfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   tmpfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   shm&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   pipefs&amp;lt;br /&amp;gt;         ext3&amp;lt;br /&amp;gt;         ext2&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   ramfs&amp;lt;br /&amp;gt;         umsdos&amp;lt;br /&amp;gt;         msdos&amp;lt;br /&amp;gt;         vfat&amp;lt;br /&amp;gt;         iso9660&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   nfs&amp;lt;br /&amp;gt;         reiserfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   devpts&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   usbdevfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   usbfs&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Ce n&#039;est pas vraiment du matériel, car cela dépend de la compilation de votre noyau, mais bon... :-) &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les CDROMs, graveurs et DVDROMs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des chances pour qu&#039;à l&#039;installation votre distribution détermine vos lecteurs de CDROMs, DVDs et graveurs. Mais si ce n&#039;est pas le cas, ou si vous souhaitez en savoir plus, voici comment nous pouvons déterminer quel &#039;&#039;dev&#039;&#039; il faut monter pour pouvoir utiliser ces lecteurs et graveurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Sous &amp;lt;code&amp;gt;/proc/ide&amp;lt;/code&amp;gt; pour les IDE, sinon ce sera &amp;lt;code&amp;gt;/proc/scsi&amp;lt;/code&amp;gt;, vous trouverez un &amp;lt;code&amp;gt;ide1&amp;lt;/code&amp;gt; et un &amp;lt;code&amp;gt;ide2&amp;lt;/code&amp;gt;. Sous ces répertoires vous retrouverez &amp;lt;code&amp;gt;hda, hdb, hdc et/ou hdd&amp;lt;/code&amp;gt;. Et enfin, là, vous trouverez :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* un fichier &amp;lt;code&amp;gt;media&amp;lt;/code&amp;gt; qui indique si c&#039;est un cdrom, un disque dur ou autre&amp;lt;br /&amp;gt; Résultat de la commande &amp;lt;code&amp;gt;cat media&amp;lt;/code&amp;gt; : &amp;lt;code&amp;gt;cdrom&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* un fichier &amp;lt;code&amp;gt;model&amp;lt;/code&amp;gt; qui donne le modèle du média installé&amp;lt;br /&amp;gt; Résultat de la commande &amp;lt;code&amp;gt;cat model&amp;lt;/code&amp;gt; : &amp;lt;code&amp;gt;SONY CD-RW CRX140E&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/proc/ide/-+-ide1/-+-hda/&amp;lt;br /&amp;gt;            |       |&amp;lt;br /&amp;gt;            |       `-hdb/&amp;lt;br /&amp;gt;            |&amp;lt;br /&amp;gt;            `-ide2/-+-hdc/-+-media&amp;lt;br /&amp;gt;                    |      `-model&amp;lt;br /&amp;gt;                    `-hdd/&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir en une seule fois vos périphériques IDE, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /proc/ide -type d -print&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; /proc/ide&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1/hdd&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1/hdc&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0/hdb&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0/hda&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /proc/ide -iname &amp;quot;media&amp;quot; -type f -print&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour savoir si votre graveur est reconnu en tant que graveur, faites (obligatoirement en &amp;lt;code&amp;gt;root&amp;lt;/code&amp;gt;) : &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.4.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker24&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cdrecord -scanbus&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Pensez à l&#039;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;[#modules émulation SCSI] pour un graveur IDE. &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.6.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker26&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cdrecord dev=ATA -scanbus&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: L&#039;émulation SCSI n&#039;est pas nécessaire avec un noyau 2.6.x. &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L&#039;USB ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaitre vos périphériques USB, vous avez la commande &amp;lt;code&amp;gt;lsusb&amp;lt;/code&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsusb&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; Bus 002 Device 001: ID 0000:0000 &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 002 Device 002: ID 04e1:0201 Iiyama North America, Inc. Monitor Hub&amp;lt;br /&amp;gt; Bus 002 Device 003: ID 05dc:a400 Lexar Media, Inc. &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 001 Device 001: ID 0000:0000 &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 001 Device 002: ID 058f:9360 Alcor Micro Corp. &amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir plus de détails, vous pouvez faire : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsusb -v&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hormis cela, vous pouvez consulter le répertoire &amp;lt;code&amp;gt;/proc/bus/usb&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Tout le reste ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour tout ce que l&#039;on vient de voir et plus encore, il y a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ dmesg | more&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande retourne trop d&#039;informations pour les restituer ici. Mais par exemple, pour savoir comment monter une clé USB, cela aide lorsque vous &#039;&#039;tombez&#039;&#039; sur ce genre d&#039;informations :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.4.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker24&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; [...] &amp;lt;br /&amp;gt;scsi2 : SCSI emulation for USB Mass Storage devices &amp;lt;br /&amp;gt;  Vendor: LEXAR     Model: JUMPDRIVE ELITE   Rev: 1000 &amp;lt;br /&amp;gt;  Type:   Direct-Access                      ANSI SCSI revision: 02 &amp;lt;br /&amp;gt;Attached scsi removable disk sde at scsi2, channel 0, id 0, lun 0 &amp;lt;br /&amp;gt;SCSI device sde: 502880 512-byte hdwr sectors (257 MB) &amp;lt;br /&amp;gt;sde: Write Protect is off  sde: &#039;&#039;&#039;sde1&#039;&#039;&#039; [...]&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Comme vous pouvez le deviner, la clé USB en question ici est une &#039;&#039;Lexar JumpDrive Elite&#039;&#039; de 256 Mo.&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.6.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker26&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; usb 2-1.2: new full speed USB device using uhci_hcd and address 3&amp;lt;br /&amp;gt; ubb: device 3 capacity nsec 502880 bsize 512&amp;lt;br /&amp;gt; ubb: device 3 capacity nsec 502880 bsize 512&amp;lt;br /&amp;gt;  ubb: &#039;&#039;&#039;ubb1&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai mis ici en gras le &#039;&#039;block special device&#039;&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;/dev/&#039;&#039;&#039;sde1&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;ubb1&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;) à utiliser pour la commande &amp;lt;code&amp;gt;mount&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mini-conclusion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces commandes peuvent vous aider à mieux connaître votre système, mais surtout à le configurer et à l&#039;optimiser.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Comme vous l&#039;avez sûrement remarqué, le répertoire &amp;lt;code&amp;gt; /proc&amp;lt;/code&amp;gt; est très utile ! Sachez que, généralement, les outils s&#039;appuient sur ce répertoire pour vous retourner les informations. Vous ne risquez rien à le parcourir et à faire des &amp;lt;code&amp;gt;less&amp;lt;/code&amp;gt; des fichiers que vous y rencontrerez. En plus, c&#039;est la seule méthode qui marchera sur toutes les distributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== lshw : le couteau suisse de l&#039;information système ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre distribution vous fournit peut être maintenant un outil à tout faire pour explorer votre configuration matérielle : &amp;lt;code&amp;gt;lshw&amp;lt;/code&amp;gt;. Cet outil va vous permettre de synthétiser des informations concernant la mémoire, la version du firmware, la configuration de la carte mère, la version du CPU et sa vitesse, la configuration du cache, la vitesse du bus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lshw va en fait lire dans tous les fichiers nécessaires (fichiers listés dans le man de l&#039;outil) pour en récupérer les informations nécessaires. Le résultat peut être extrait au format texte, XML ou HTML.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage court ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des sorties écran le plus simple reprend le modèle de la commande &amp;lt;code&amp;gt;ioscan&amp;lt;/code&amp;gt; qu&#039;on retrouve sur les systèmes HP-UX.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# lshw -short&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;  H/W path              Device    Class       Description&amp;lt;br /&amp;gt; =======================================================&amp;lt;br /&amp;gt;                                 system      MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt; /0                              bus         MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt; /0/0                            memory      BIOS&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4                            processor   AMD Athlon(tm) XP 2000+&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4/5                          memory      L1 cache&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4/6                          memory      L2 cache&amp;lt;br /&amp;gt; /0/1                            memory      System memory&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000                     bridge      VT8377 [KT400/KT600 AGP] Host Bridge&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/1                   bridge      VT8235 PCI Bridge&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/1/0       /dev/fb0  display     NV17 [GeForce4 MX 440]&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/6         eth1      network     VT6102 [Rhine-II]&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/8         eth0      network     RTL-8029(AS) &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* H/W path est le chemin matériel&lt;br /&gt;
* Device est le nom du périphérique&lt;br /&gt;
* Class est la catégorie de périphérique&lt;br /&gt;
* Description donne une description en quelques mots du périphérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage texte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez également la possibilité d&#039;obtenir une description complète de votre configuration matérielle. Par défaut, le résultat est affiché sur la sortie standard. Pour la conserver il suffit donc de faire une redirection dans un fichier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# lshw &amp;gt; lshw.txt&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # cat lshw.txt&amp;lt;br /&amp;gt; pingu&amp;lt;br /&amp;gt;     description: Desktop Computer&amp;lt;br /&amp;gt;     product: MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt;     vendor: MSI&amp;lt;br /&amp;gt;     version: 1.0&amp;lt;br /&amp;gt;     serial: 00000000&amp;lt;br /&amp;gt;     capabilities: smbios-2.3 dmi-2.3&amp;lt;br /&amp;gt;     configuration: chassis=desktop&amp;lt;br /&amp;gt;   *-core&amp;lt;br /&amp;gt;        description: Motherboard&amp;lt;br /&amp;gt;        product: MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt;        vendor: MSI&amp;lt;br /&amp;gt;        physical id: 0&amp;lt;br /&amp;gt;        version: 1.0&amp;lt;br /&amp;gt;        serial: 00000000&amp;lt;br /&amp;gt;        slot: PCI2&amp;lt;br /&amp;gt;      *-firmware&amp;lt;br /&amp;gt;           description: BIOS&amp;lt;br /&amp;gt;           vendor: American Megatrends Inc.&amp;lt;br /&amp;gt;           physical id: 0&amp;lt;br /&amp;gt;           version: 07.00T (04/02/01)&amp;lt;br /&amp;gt;           size: 64KB&amp;lt;br /&amp;gt;           capacity: 192KB&amp;lt;br /&amp;gt; [...]&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage XML / HTML ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lshw propose une option permettant une récupération des informations au format XML et/ou HTML. La commande est simple :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;# lshw -html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle sort une page html sur la sortie standard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher cette page, une commande du type : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;# lshw -html &amp;gt; /tmp/lshw.html ; konqueror file:/tmp/lshw.html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
fonctionne très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Client Gtk ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il existe un client Gtk : &amp;lt;code&amp;gt;gtk-lshw&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;lshw -X&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon système GNU/Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La distribution ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaître la version, voire le nom, de votre distribution, sachez qu&#039;il existe souvent un fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/&#039;&#039;nom-distribution&#039;&#039;&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Il suffit donc de faire un &amp;lt;code&amp;gt;cat&amp;lt;/code&amp;gt; de ce fichier.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, pour la Mandrake c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;/etc/mandrake-release&amp;lt;/code&amp;gt; et pour la Slackware, &amp;lt;code&amp;gt;/etc/slackware-version&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le nom de ma machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître le nom de votre machine :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ hostname&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Le nom de la machine, ou &#039;&#039;hostname&#039;&#039;, fait partie du paramétrage réseau d&#039;une machine. Je ne peux donc que vous conseiller la lecture de l&#039;[http://lea-linux.org/reseau/config_reseau.php3  Exploration de la configuration réseau] afin d&#039;en savoir plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le noyau Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version de votre noyau actuel est obtenue ainsi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ uname -r&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la configuration actuelle du noyau :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Soit vous savez où récupérer le &amp;lt;code&amp;gt;.config&amp;lt;/code&amp;gt; de votre noyau&lt;br /&gt;
* Soit utilisez le &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039; : [http://lea-linux.org/trucs/item.161.html Récupérer le fichier .config] par Anne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, vous avez deux solutions pour &#039;&#039;lire&#039;&#039; la configuration de votre noyau :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avec l&#039;éditeur de votre choix.&lt;br /&gt;
* Sous X avec : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# make xconfig&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; ou alors avec : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# make menuconfig&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;, le tout en étant sous &amp;lt;code&amp;gt;/usr/src/linux&amp;lt;/code&amp;gt;. &amp;lt;div class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention à ne pas sauver !&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les modules du noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, tous les modules se trouvent sous :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/lib/modules/&#039;&#039;version-du-noyau&#039;&#039;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir une idée des modules à charger, vous pouvez utiliser les commandes sur les périphériques expliquées dans ce document. Sinon allez dans le répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/usr/src/linux/Documentation&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et cherchez sans oublier les sous-répertoires. En particulier, lisez le fichier &amp;lt;code&amp;gt;modules.txt&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir de plus amples informations sur un module particulier, et donc sur un &#039;&#039;driver&#039;&#039;, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/modinfo nom-module&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir quels sont les modules chargés en mémoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsmod&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Exemple concret, pour savoir si le module d&#039;émulation SCSI du graveur est chargé :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsmod | grep ide-scsi&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir si vous avez besoin de recompiler les modules du noyau afin d&#039;avoir l&#039;émulation :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /lib/modules/`uname -r` -iname &amp;quot;ide-scsi*&amp;quot; -print&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Cet exemple concret concerne les noyaux 2.4.x, mais la méthode est bien entendue toujours valide avec un noyau 2.6.x.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les services (ou daemons) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe de nombreux outils pour gérer les services sur un système GNU/Linux. Mais ces outils dépendent beaucoup de la distribution, si elle est &amp;lt;code&amp;gt;SysV&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;BSD&amp;lt;/code&amp;gt;-like et si elle utilise &amp;lt;code&amp;gt;inetd&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt; Aujourd&#039;hui les principales distributions sont &amp;lt;code&amp;gt;SysV&amp;lt;/code&amp;gt; et utilisent &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt; sauf la Slackware.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Vous trouverez de l&#039;aide et des articles sur le sujet ici-même.&amp;lt;br /&amp;gt; Entre autres :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/admin/daemons.php3 La gestion des daemons] par Philippe&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/admin/secur.php3 Sécuriser Linux] par Serge&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour savoir rapidement si votre distribution utilise &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt;, faites simplement :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ ps -ef | grep -i inetd&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela vous sortira soit :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;root        87     1  0 22:13 ?        00:00:00 /usr/sbin/inetd&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;root        88     1  0 22:22 ?        00:00:00 /usr/sbin/xinetd&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Et vous saurez si c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;inetd&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt; qui est utilisé.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus pour savoir si le système d&#039;initialisation (aussi dit d&#039;init) est SysV (dit Système 5), vérifier dans le répertoire &amp;lt;code&amp;gt;/etc/rc.d&amp;lt;/code&amp;gt; qu&#039;il existe les répertoires : &amp;lt;code&amp;gt;init.d, rc1.d, rc2.d,... , rc6.d&amp;lt;/code&amp;gt;. Sinon la distribution (ex: BSD, Slackware, Sourcemage, Nasgaïa) utilise un autre système d&#039;init.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les processus ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir quel processus est le processus père de quel(s) autre(s) :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ pstree -ph&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui affiche cet &#039;&#039;arbre&#039;&#039; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;init(1)-+&#039;&#039;&#039;-agetty(96)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-devfsd(14)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-eth0(73)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-gvim(319)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-inetd(85)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-kapmd(3)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|-kdm(97)-+&#039;&#039;&#039;-X(99)&amp;lt;br /&amp;gt;        |           &#039;&#039;&#039;`-kdm(100)--icewm(111)-+-rxvt.bin(125)--bash(127)--pstree(349)&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;        |                                      `-sylpheed(205)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-keventd(2)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-khubd(52)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-klogd(83)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-mdrecoveryd(9)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-modem_run(158)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-pppd(160)---pppoa2(162)---pppoa2(165)&amp;lt;br /&amp;gt;        `-syslogd(80)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Nous avons donc sous les yeux tous les processus du système avec leur &amp;lt;code&amp;gt;PID&amp;lt;/code&amp;gt; (Process Identifier) sous une forme nous permettant de comprendre qui est dépendant de qui. En conséquence, cela permet aussi de mieux comprendre le système et de voir ce qui tourne.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le serveur graphique X ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique à XFree86 :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;xfree&amp;quot;&amp;gt; Pour connaître la version :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ XFree86 -version&amp;lt;/div&amp;gt; Afin de mieux connaître votre configuration graphique, éditez en lecture le fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/XF86Config-4&amp;lt;/div&amp;gt; Si vous ne possédez pas ce fichier, ou pour une version de XFree86 antérieure aux versions 4 :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique à Xorg :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;xorg&amp;quot;&amp;gt; Pour connaître la version :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ Xorg -version&amp;lt;/div&amp;gt; Afin de mieux connaître votre configuration graphique, éditez en lecture le fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour connaitre la résolution actuelle :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ xvidtune -show&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; &amp;quot;1152x864&amp;quot;     85.00   1152 1216 1344 1600    864  865  868  900 -hsync -vsync &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande, sans arguments, vous permettra aussi d&#039;affiner votre résolution.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour en savoir plus sur la configuration du serveur X :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ xdpyinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; name of display:    :0.0&amp;lt;br /&amp;gt; version number:    11.0&amp;lt;br /&amp;gt; vendor string:    The X.Org Foundation&amp;lt;br /&amp;gt; vendor release number:    60801000&amp;lt;br /&amp;gt; X.Org version: 6.8.1&amp;lt;br /&amp;gt; maximum request size:  16777212 bytes&amp;lt;br /&amp;gt; motion buffer size:  256&amp;lt;br /&amp;gt; bitmap unit, bit order, padding:    32, LSBFirst, 32&amp;lt;br /&amp;gt; image byte order:    LSBFirst&amp;lt;br /&amp;gt; number of supported pixmap formats:    7&amp;lt;br /&amp;gt; [...]&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai coupé car cela renvoie trop d&#039;informations pour être affichées ici.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les bibliothèques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir la liste des bibliothèques installées figurant dans les répertoires :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/lib&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Et les répertoires contenus dans le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/ld.so.conf&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ldconfig -p&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour savoir si la bibliothèque &amp;lt;code&amp;gt;libc.so&amp;lt;/code&amp;gt; est installée, faites plutôt :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ldconfig -p | grep -i libc.so&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui a pour résultat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;libc.so.6 (libc6, OS ABI: Linux 2.0.0) =&amp;gt; /lib/libc.so.6&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déterminer la version d&#039;une bibliothèque installée, cela peut se révéler compliqué...&amp;lt;br /&amp;gt; Voici quelques &#039;&#039;méthodes&#039;&#039; que je connais :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Faire : &amp;lt;code&amp;gt;$ find / -iname &amp;quot;*config*&amp;quot; -type f -print | grep -i bin&amp;lt;/code&amp;gt;, vous retournera une liste d&#039;exécutables de configuration. Il ne reste plus qu&#039;à trouver celui qui semble correspondre, faire un &amp;lt;code&amp;gt;man&amp;lt;/code&amp;gt; et à essayer : &amp;lt;code&amp;gt;exécutable --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Avec de la chance la version figure dans le nom du &amp;lt;code&amp;gt;.so&amp;lt;/code&amp;gt; (cherchez le véritable &amp;lt;code&amp;gt;.so&amp;lt;/code&amp;gt;, pas le lien symbolique).&lt;br /&gt;
* Essayer d&#039;exécuter la bibliothèque comme un exécutable.&lt;br /&gt;
* Cherchez dans le gestionnaire de paquets de votre distribution.&lt;br /&gt;
* Voir la &amp;lt;code&amp;gt;release-note&amp;lt;/code&amp;gt; de la version de votre distribution, si elle existe.&lt;br /&gt;
* Allez sur le site [http://www.distrowatch.com/ DistroWatch] et consultez la page de votre distribution.&lt;br /&gt;
* La commande : &amp;lt;code&amp;gt;$ ldd -v &#039;&#039;nom-exécutable ou nom-bibliothèque&#039;&#039;&amp;lt;/code&amp;gt; donne des informations de version mais je ne suis pas sûr de les comprendre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Le terme &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;library&#039;&#039; est souvent abusivement traduit par &amp;quot;&#039;&#039;librairie&#039;&#039;&amp;quot; au lieu de &amp;quot;&#039;&#039;bibliothèque&#039;&#039;&amp;quot;. Je lui préfère ce dernier, sachez simplement qu&#039;il s&#039;agit de la même chose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les logiciels en général ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir si un logiciel est installé, il y a les outils en relation avec le type de paquet utilisé par la distribution. Mais si vous prenez l&#039;habitude d&#039;installer à partir des sources, ces outils ne marchent plus. Donc les solutions universelles sont :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ find / -iname &amp;quot;*nom-du-logiciel*&amp;quot; -type f -print&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ locate nom-du-logiciel&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, pour connaître la version d&#039;un logiciel, il suffit de faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ exécutable-du-logiciel --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ exécutable-du-logiciel -v&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir, quelles bibliothèques un exécutable utilise ou dont il a besoin :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ ldd exécutable&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple : &amp;lt;code&amp;gt;$ ldd `which sylpheed`&amp;lt;/code&amp;gt;, retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;        libgmodule-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgmodule-1.2.so.0 (0x40017000)&lt;br /&gt;
        libglib-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libglib-1.2.so.0 (0x4001a000)&lt;br /&gt;
        libdl.so.2 =&amp;gt; /lib/libdl.so.2 (0x40046000)&lt;br /&gt;
        libXext.so.6 =&amp;gt; /usr/X11R6/lib/libXext.so.6 (0x4004a000)&lt;br /&gt;
        libX11.so.6 =&amp;gt; /usr/X11R6/lib/libX11.so.6 (0x40058000)&lt;br /&gt;
        libm.so.6 =&amp;gt; /lib/libm.so.6 (0x40131000)&lt;br /&gt;
        libgdk_pixbuf.so.2 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgdk_pixbuf.so.2 (0x40154000)&lt;br /&gt;
        libgtk-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgtk-1.2.so.0 (0x40168000)&lt;br /&gt;
        libgdk-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgdk-1.2.so.0 (0x4028d000)&lt;br /&gt;
        libgpgme.so.6 =&amp;gt; /usr/local/lib/libgpgme.so.6 (0x402bf000)&lt;br /&gt;
        libssl.so.0 =&amp;gt; /usr/lib/libssl.so.0 (0x402d5000)&lt;br /&gt;
        libcrypto.so.0 =&amp;gt; /usr/lib/libcrypto.so.0 (0x4038b000)&lt;br /&gt;
        libc.so.6 =&amp;gt; /lib/libc.so.6 (0x4044b000)&lt;br /&gt;
        /lib/ld-linux.so.2 =&amp;gt; /lib/ld-linux.so.2 (0x40000000)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: J&#039;ai utilisé la commande &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;ldd `which sylpheed`&amp;lt;/code&amp;gt; car &amp;lt;code&amp;gt;ldd&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;utilise pas le &amp;lt;code&amp;gt;PATH&amp;lt;/code&amp;gt;, donc il faut lui donner le chemin d&#039;accès de l&#039;exécutable. Ce que fait &amp;lt;code&amp;gt;which sylpheed&amp;lt;/code&amp;gt; pour l&#039;exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Déterminer quelques versions ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Le composant&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Le noyau Linux&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;uname -r&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;GCC, le compilateur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gcc --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;XFree86, le serveur X&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;XFree86 -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Xorg, l&#039;&#039;&#039;autre&#039;&#039; serveur X&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;Xorg -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;KDE (qt, kde, kde-config)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;kde-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Gnome et ses bibliothèques&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gnome-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;glib-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;gtk-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;gtkmm-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;WindowMaker&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;wmaker --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Fluxbox&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;fluxbox -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Enlightenment&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;enlightenment --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La bibliothèque Glibc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;/lib/libc.so.6&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;OpenSSL&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;openssl version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;GnuPG (Gnu Privacy Guard)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gpg --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La bibliothèque GPGme (GnuPG Made Easy)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gpgme-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;L&#039;éditeur Vi (ou Vim)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;vi --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;...&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|  &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A compléter vous-même... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mini-conclusion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour le matériel, ce qui précède peut vous aider... Mais pour les logiciels la tâche est plus compliquée car beaucoup d&#039;éléments entrent en considération comme : la distribution, le système de paquetage, la hiérarchie du système de fichiers...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mot de la fin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;espère que vous avez appris quelque chose et que cela vous sera utile.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;N&#039;hésitez pas à m&#039;envoyer vos remarques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jonesy le 09/09/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 09/09/2002, Jonesy&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Exploration_de_la_configuration&amp;diff=12062</id>
		<title>Exploration de la configuration</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Exploration_de_la_configuration&amp;diff=12062"/>
		<updated>2006-03-07T14:15:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Avec quelles options ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Les plus de l&#039;administration]]&lt;br /&gt;
= Exploration de la configuration =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Exploration de la configuration&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [http://groupe.lea-linux.org/slack/alive Jonesy]&amp;lt;br /&amp;gt; Avec les remarques et conseils de Marck, Piem et Erwann. Et Anne pour le &#039;&#039;couteau suisse&#039;&#039;.&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Ou lorsque le manchot répond à toutes vos questions sur votre système.&amp;lt;br /&amp;gt;(v.4)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avant propos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document va essayer de répondre le mieux possible à ces deux questions :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Quelle est ma configuration matérielle ?&lt;br /&gt;
* Quelle est ma configuration système et logicielle ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document peut être, d&#039;une certaine façon, considéré comme une suite de &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039;, car il vous fournit seulement une liste de commandes vous permettant de répondre aux deux questions ci-dessus. Par ailleurs, notez que la liste des commandes fournies &#039;&#039;&#039;n&#039;est pas exhaustive&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Points de détail ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vous est vivement recommandé, de faire un &amp;lt;code&amp;gt;man&amp;lt;/code&amp;gt; sur les commandes avant de les lancer, ceci afin de connaître leurs fonctions et leurs options.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Absolument rien ne garantit que votre distribution fournisse et/ou installe toutes les commandes utilisées dans ce document.&amp;lt;br /&amp;gt; Presque toutes les commandes citées ici sont des commandes en ligne, à exécuter en &amp;lt;code&amp;gt;init 3&amp;lt;/code&amp;gt; ou dans un terminal. Il existe aussi de nombreux outils graphiques pour &#039;&#039;décortiquer&#039;&#039; le système mais je ne les aborderai pas.&amp;lt;br /&amp;gt; Enfin, il s&#039;avère qu&#039;en fonction de votre distribution et de la configuration générale du système, les commandes suivantes &#039;&#039;&#039;peuvent être lancées&#039;&#039;&#039; avec un utilisateur normal, dans le cas contraire utilisez le &amp;lt;code&amp;gt;root&amp;lt;/code&amp;gt;. A vous de voir et de tester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mise en garde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document aborde un sujet plutôt technique, il n&#039;est pas forcément à la portée de tout le monde. Les commandes ne sont pas compliquées mais l&#039;interprétation de leurs résultats peuvent l&#039;être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec quelles options ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir avec quelles options noyau votre système a démarré, faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ cat /proc/cmdline&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne par exemple : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;BOOT_IMAGE=Slackware ro root=305 hdc=ide-scsi hdd=ide-scsi max_scsi_luns=4 devfs=mount&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela pourra être utile pour comprendre pourquoi le système fait ou supporte ceci ou cela alors que nous ne lui avons dit &#039;&#039;nulle part&#039;&#039;. Normalement vous devriez retrouver ces options dans la configuration de votre loader.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le matériel installé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir une vue générale du matériel installé :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ lsdev&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Ce qui retourne quelque chose comme ça:&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; Device            DMA   IRQ  I/O Ports &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;------------------------------------------------ &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;3Com                         a400-a47f &amp;lt;br /&amp;gt;8139too                      9400-94ff &amp;lt;br /&amp;gt;cascade             4     2  &amp;lt;br /&amp;gt;Creative                     9800-9807 a000-a01f &amp;lt;br /&amp;gt;dma                          0080-008f &amp;lt;br /&amp;gt;dma1                         0000-001f &amp;lt;br /&amp;gt;dma2                         00c0-00df &amp;lt;br /&amp;gt;EMU10K1                   5  a000-a01f &amp;lt;br /&amp;gt;eth0                     10  &amp;lt;br /&amp;gt;fpu                          00f0-00ff &amp;lt;br /&amp;gt;ide0                     14  01f0-01f7 03f6-03f6   d800-d807 &amp;lt;br /&amp;gt;ide1                     15  0170-0177 0376-0376   d808-d80f &amp;lt;br /&amp;gt;keyboard                  1  0060-006f &amp;lt;br /&amp;gt;Mouse                    12  &amp;lt;br /&amp;gt;parport0                     0378-037a &amp;lt;br /&amp;gt;PCI                          0cf8-0cff 9400-94ff &amp;lt;br /&amp;gt;pic1                         0020-003f &amp;lt;br /&amp;gt;pic2                         00a0-00bf &amp;lt;br /&amp;gt;rtc                       8  0070-007f &amp;lt;br /&amp;gt;serial                       02f8-02ff 03f8-03ff &amp;lt;br /&amp;gt;timer                     0  0040-005f &amp;lt;br /&amp;gt;usb-uhci                 11  d000-d01f   d400-d41f &amp;lt;br /&amp;gt;vesafb                       03c0-03df &amp;lt;br /&amp;gt;VIA                          d000-d01f d400-d41f d800-d80f e400-e4ff e800-e80f &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la commande &amp;lt;code&amp;gt;lsdev&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;est pas fournie par votre distribution, essayez :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/devices&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et les autres commandes de cet article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le processeur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaître les caractéristiques de votre processeur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/cpuinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple cela renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; processor     : 0&amp;lt;br /&amp;gt;  vendor_id     : AuthenticAMD&amp;lt;br /&amp;gt;  cpu family    : 6&amp;lt;br /&amp;gt;  model         : 4&amp;lt;br /&amp;gt;  model name    : AMD Athlon(tm) Processor&amp;lt;br /&amp;gt;  stepping      : 2&amp;lt;br /&amp;gt;  cpu MHz       : 900.044&amp;lt;br /&amp;gt;  cache size    : 256 KB&amp;lt;br /&amp;gt;  fdiv_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  hlt_bug       : no&amp;lt;br /&amp;gt;  f00f_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  coma_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  fpu           : yes&amp;lt;br /&amp;gt;  fpu_exception: yes&amp;lt;br /&amp;gt;  cpuid level   : 1&amp;lt;br /&amp;gt;  wp            : yes&amp;lt;br /&amp;gt;  flags         : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 sep mtrr pge mca cmov pat pse36 mmx fxsr syscall mmxext 3dnowext 3dnow&amp;lt;br /&amp;gt;  bogomips      : 1795.68&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître le pourcentage d&#039;utilisation du processeur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ top&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et enfin depuis combien de temps la machine n&#039;a pas redémarré :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ uptime&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les IRQs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont les IRQs utilisés :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ procinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la partie du résultat qui nous intéresse :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; [ ... ]&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 0: 387420 timer         irq 10:      0 eth0&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 1:     9396 keyboard    irq 11:   9366 usb-uhci, usb-uhci&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 2:      0 cascade [4]   irq 12: 113603 PS/2 Mouse&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 6:      2               irq 14:   6555 ide0&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 8:      1 rtc           irq 15:      2 ide1&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pour &#039;&#039;&#039;tous&#039;&#039;&#039; les IRQs possibles :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ procinfo -i &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, cela affiche, en plus, les &amp;lt;code&amp;gt;IRQs&amp;lt;/code&amp;gt; 3 et 4, les ports série, qui ne sont pas utilisés ici.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; La commande &amp;lt;code&amp;gt;procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; peut servir pour la mémoire, l&#039;occupation du processeur... Bref, faites &amp;lt;code&amp;gt;man procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; pour en savoir plus.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Comme pour &amp;lt;code&amp;gt;lsdev&amp;lt;/code&amp;gt;, la commande &amp;lt;code&amp;gt;procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; peut être manquante, alors faites aussi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/interrupts&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La RAM et la SWAP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher la &amp;lt;code&amp;gt;RAM&amp;lt;/code&amp;gt; et la &amp;lt;code&amp;gt;SWAP&amp;lt;/code&amp;gt; disponibles en &amp;lt;code&amp;gt; Mo&amp;lt;/code&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ free -mt&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui donne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;               total  used  free  shared  buffers  cached&amp;lt;br /&amp;gt; Mem:             501   118   382       0        2      76&amp;lt;br /&amp;gt; -/+ buffers/cache:      38   462&amp;lt;br /&amp;gt; Swap:            509     0   509&amp;lt;br /&amp;gt; Total:          1011   118   892&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir plus d&#039;informations sur la mémoire (RAM et SWAP) de GNU/Linux, allez voir le &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039; : [http://lea-linux.org/trucs/item.98.html Aide mémoire sur la mémoire].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les cartes PCI et AGP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avoir une première idée des cartes PCI et AGP installées :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# scanpci&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personnellement, je préfère :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;00:00.0 Host bridge: VIA Technologies, Inc.: Unknown device 0305 (rev 02)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:01.0 PCI bridge: VIA Technologies, Inc.: Unknown device 8305&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.0 ISA bridge: VIA Technologies, Inc. VT82C686 [Apollo Super] (rev 22)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.1 IDE interface: VIA Technologies, Inc. VT82C586 IDE [Apollo] (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.2 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82C586B USB (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.3 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82C586B USB (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.4 Host bridge: VIA Technologies, Inc. VT82C686 [Apollo Super ACPI] (rev 30)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:09.0 Multimedia video controller: Brooktree Corporation Bt878 (rev 11)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:09.1 Multimedia controller: Brooktree Corporation Bt878 (rev 11)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0a.0 Multimedia audio controller: Creative Labs SB Live! EMU10000 (rev 07)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0a.1 Input device controller: Creative Labs SB Live! (rev 07)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0b.0 Ethernet controller: Unknown device 0001:8139 (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 01:00.0 VGA compatible controller: nVidia Corporation NV11 (rev a1)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré le nom de la commande, nous pouvons voir que la dernière ligne est ma carte vidéo AGP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;aparte&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Interrogation &#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: est-ce dépendant de la carte mère et de sa façon de gérer les IRQ ?&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir plus d&#039;informations sur les cartes :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci -v&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore plus d&#039;informations sur les cartes ?&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci -vv&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour savoir quelles cartes sont &#039;&#039;Plug and Play&#039;&#039; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ lspnp&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Cette commande fait partie du paquet &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&#039;pcmcia-cs&#039;&#039;&#039; qui contient aussi d&#039;autres commandes pour le matériel pcmcia. N&#039;ayant pas de tel matériel, je ne les ai pas testées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les disques durs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première chose, combien de partitions avez-vous sur chaque disque dur, de quel type sont-elles et comment s&#039;appellent-t-elles ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /sbin/fdisk -l&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui affiche, par exemple :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Disque /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/disc : 255 têtes, 63 secteurs, 4865 cylindres&amp;lt;br /&amp;gt; Unités = cylindres sur 16065 * 512 octets&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;                          Périphérique Amorce  Début   Fin  Blocs    Id Système&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part1 *           1    62 497983+   82 Echange Linux&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part2            63   548 3903795   83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part3           549  1156 4883760   83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part4          1157  4865 29792542+  5 Etendue&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part5          1157  1764 4883728+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part6          1765  2250 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part7          2251  2736 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part8          2737  3222 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part9          3223  4865 13197366  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le retour que l&#039;on obtient avec un système GNU/Linux utilisant Devfs. La vieille norme de nommage est conservée par des liens symboliques, faites donc :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ ls -l /dev/hda* /dev/hdb* /dev/sda* /dev/sdb*&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;afin de voir la correspondance entre &amp;lt;code&amp;gt;/dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part9&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hdb9&amp;lt;/code&amp;gt;, par exemple.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Pour vérifier si le DMA est activé pour votre disque dur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /usr/sbin/hdparm -d /dev/hda&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/dev/hda:&amp;lt;br /&amp;gt;  using_dma    =  1 (on)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour tester les performances de votre cache et de votre disque dur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /usr/sbin/hdparm -Tt /dev/hda&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/dev/hda:&amp;lt;br /&amp;gt;  Timing buffer-cache reads:   128 MB in  0.74 seconds =172.97 MB/sec&amp;lt;br /&amp;gt;  Timing buffered disk reads:  64 MB in   2.27 seconds = 28.19 MB/sec&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Modifiez &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda&amp;lt;/code&amp;gt; en fonction de votre disque dur.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Pour information, le fichier correspondant aux partitions est &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;/proc/partitions&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les systèmes de fichiers supportés ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la liste des systèmes de fichiers supportés par votre noyau, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/filesystems &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; nodev   rootfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   bdev&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   proc&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   sockfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   tmpfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   shm&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   pipefs&amp;lt;br /&amp;gt;         ext3&amp;lt;br /&amp;gt;         ext2&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   ramfs&amp;lt;br /&amp;gt;         umsdos&amp;lt;br /&amp;gt;         msdos&amp;lt;br /&amp;gt;         vfat&amp;lt;br /&amp;gt;         iso9660&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   nfs&amp;lt;br /&amp;gt;         reiserfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   devpts&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   usbdevfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   usbfs&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Ce n&#039;est pas vraiment du matériel, car cela dépend de la compilation de votre noyau, mais bon... :-) &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les CDROMs, graveurs et DVDROMs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des chances pour qu&#039;à l&#039;installation votre distribution détermine vos lecteurs de CDROMs, DVDs et graveurs. Mais si ce n&#039;est pas le cas, ou si vous souhaitez en savoir plus, voici comment nous pouvons déterminer quel &#039;&#039;dev&#039;&#039; il faut monter pour pouvoir utiliser ces lecteurs et graveurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Sous &amp;lt;code&amp;gt;/proc/ide&amp;lt;/code&amp;gt; pour les IDE, sinon ce sera &amp;lt;code&amp;gt;/proc/scsi&amp;lt;/code&amp;gt;, vous trouverez un &amp;lt;code&amp;gt;ide1&amp;lt;/code&amp;gt; et un &amp;lt;code&amp;gt;ide2&amp;lt;/code&amp;gt;. Sous ces répertoires vous retrouverez &amp;lt;code&amp;gt;hda, hdb, hdc et/ou hdd&amp;lt;/code&amp;gt;. Et enfin, là, vous trouverez :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* un fichier &amp;lt;code&amp;gt;media&amp;lt;/code&amp;gt; qui indique si c&#039;est un cdrom, un disque dur ou autre&amp;lt;br /&amp;gt; Résultat de la commande &amp;lt;code&amp;gt;cat media&amp;lt;/code&amp;gt; : &amp;lt;code&amp;gt;cdrom&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* un fichier &amp;lt;code&amp;gt;model&amp;lt;/code&amp;gt; qui donne le modèle du média installé&amp;lt;br /&amp;gt; Résultat de la commande &amp;lt;code&amp;gt;cat model&amp;lt;/code&amp;gt; : &amp;lt;code&amp;gt;SONY CD-RW CRX140E&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/proc/ide/-+-ide1/-+-hda/&amp;lt;br /&amp;gt;            |       |&amp;lt;br /&amp;gt;            |       `-hdb/&amp;lt;br /&amp;gt;            |&amp;lt;br /&amp;gt;            `-ide2/-+-hdc/-+-media&amp;lt;br /&amp;gt;                    |      `-model&amp;lt;br /&amp;gt;                    `-hdd/&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir en une seule fois vos périphériques IDE, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /proc/ide -type d -print&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; /proc/ide&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1/hdd&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1/hdc&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0/hdb&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0/hda&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /proc/ide -iname &amp;quot;media&amp;quot; -type f -print&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour savoir si votre graveur est reconnu en tant que graveur, faites (obligatoirement en &amp;lt;code&amp;gt;root&amp;lt;/code&amp;gt;) : &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.4.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker24&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cdrecord -scanbus&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Pensez à l&#039;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;[#modules émulation SCSI] pour un graveur IDE. &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.6.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker26&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cdrecord dev=ATA -scanbus&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: L&#039;émulation SCSI n&#039;est pas nécessaire avec un noyau 2.6.x. &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L&#039;USB ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaitre vos périphériques USB, vous avez la commande &amp;lt;code&amp;gt;lsusb&amp;lt;/code&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsusb&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; Bus 002 Device 001: ID 0000:0000 &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 002 Device 002: ID 04e1:0201 Iiyama North America, Inc. Monitor Hub&amp;lt;br /&amp;gt; Bus 002 Device 003: ID 05dc:a400 Lexar Media, Inc. &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 001 Device 001: ID 0000:0000 &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 001 Device 002: ID 058f:9360 Alcor Micro Corp. &amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir plus de détail, vous pouvez faire : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsusb -v&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hormis cela, vous pouvez consulter le répertoire &amp;lt;code&amp;gt;/proc/bus/usb&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Tout le reste ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour tout ce que l&#039;on vient de voir et plus encore, il y a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ dmesg | more&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande retourne trop d&#039;informations pour les restituer ici. Mais par exemple, pour savoir comment monter une clé USB, cela aide lorsque vous &#039;&#039;tombez&#039;&#039; sur ce genre d&#039;informations :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.4.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker24&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; [...] &amp;lt;br /&amp;gt;scsi2 : SCSI emulation for USB Mass Storage devices &amp;lt;br /&amp;gt;  Vendor: LEXAR     Model: JUMPDRIVE ELITE   Rev: 1000 &amp;lt;br /&amp;gt;  Type:   Direct-Access                      ANSI SCSI revision: 02 &amp;lt;br /&amp;gt;Attached scsi removable disk sde at scsi2, channel 0, id 0, lun 0 &amp;lt;br /&amp;gt;SCSI device sde: 502880 512-byte hdwr sectors (257 MB) &amp;lt;br /&amp;gt;sde: Write Protect is off  sde: &#039;&#039;&#039;sde1&#039;&#039;&#039; [...]&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Comme vous pouvez le deviner, la clé USB en question ici est une &#039;&#039;Lexar JumpDrive Elite&#039;&#039; de 256 Mo.&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.6.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker26&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; usb 2-1.2: new full speed USB device using uhci_hcd and address 3&amp;lt;br /&amp;gt; ubb: device 3 capacity nsec 502880 bsize 512&amp;lt;br /&amp;gt; ubb: device 3 capacity nsec 502880 bsize 512&amp;lt;br /&amp;gt;  ubb: &#039;&#039;&#039;ubb1&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai mis ici en gras le &#039;&#039;block special device&#039;&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;/dev/&#039;&#039;&#039;sde1&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;ubb1&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;) à utiliser pour la commande &amp;lt;code&amp;gt;mount&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mini-conclusion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces commandes peuvent vous aider à mieux connaître votre système, mais surtout à le configurer et à l&#039;optimiser.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Comme vous l&#039;avez sûrement remarqué, le répertoire &amp;lt;code&amp;gt; /proc&amp;lt;/code&amp;gt; est très utile ! Sachez que, généralement, les outils s&#039;appuient sur ce répertoire pour vous retourner les informations. Vous ne risquez rien à le parcourir et à faire des &amp;lt;code&amp;gt;less&amp;lt;/code&amp;gt; des fichiers que vous y rencontrerez. En plus, c&#039;est la seule méthode qui marchera sur toutes les distributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== lshw : le couteau suisse de l&#039;information système ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre distribution vous fournit peut être maintenant un outil à tout faire pour explorer votre configuration matérielle : &amp;lt;code&amp;gt;lshw&amp;lt;/code&amp;gt;. Cet outil va vous permettre de synthétiser des informations concernant la mémoire, la version du firmware, la configuration de la carte mère, la version du CPU et sa vitesse, la configuration du cache, la vitesse du bus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lshw va en fait lire dans tous les fichiers nécessaires (fichiers listés dans le man de l&#039;outil) pour en récupérer les informations nécessaires. Le résultat peut être extrait au format texte, XML ou HTML.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage court ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des sorties écran le plus simple reprend le modèle de la commande &amp;lt;code&amp;gt;ioscan&amp;lt;/code&amp;gt; qu&#039;on retrouve sur les systèmes HP-UX.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# lshw -short&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;  H/W path              Device    Class       Description&amp;lt;br /&amp;gt; =======================================================&amp;lt;br /&amp;gt;                                 system      MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt; /0                              bus         MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt; /0/0                            memory      BIOS&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4                            processor   AMD Athlon(tm) XP 2000+&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4/5                          memory      L1 cache&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4/6                          memory      L2 cache&amp;lt;br /&amp;gt; /0/1                            memory      System memory&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000                     bridge      VT8377 [KT400/KT600 AGP] Host Bridge&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/1                   bridge      VT8235 PCI Bridge&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/1/0       /dev/fb0  display     NV17 [GeForce4 MX 440]&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/6         eth1      network     VT6102 [Rhine-II]&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/8         eth0      network     RTL-8029(AS) &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* H/W path est le chemin matériel&lt;br /&gt;
* Device est le nom du périphérique&lt;br /&gt;
* Class est la catégorie de périphérique&lt;br /&gt;
* Description donne une description en quelques mots du périphérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage texte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez également la possibilité d&#039;obtenir une description complète de votre configuration matérielle. Par défaut, le résultat est affiché sur la sortie standard. Pour la conserver il suffit donc de faire une redirection dans un fichier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# lshw &amp;gt; lshw.txt&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # cat lshw.txt&amp;lt;br /&amp;gt; pingu&amp;lt;br /&amp;gt;     description: Desktop Computer&amp;lt;br /&amp;gt;     product: MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt;     vendor: MSI&amp;lt;br /&amp;gt;     version: 1.0&amp;lt;br /&amp;gt;     serial: 00000000&amp;lt;br /&amp;gt;     capabilities: smbios-2.3 dmi-2.3&amp;lt;br /&amp;gt;     configuration: chassis=desktop&amp;lt;br /&amp;gt;   *-core&amp;lt;br /&amp;gt;        description: Motherboard&amp;lt;br /&amp;gt;        product: MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt;        vendor: MSI&amp;lt;br /&amp;gt;        physical id: 0&amp;lt;br /&amp;gt;        version: 1.0&amp;lt;br /&amp;gt;        serial: 00000000&amp;lt;br /&amp;gt;        slot: PCI2&amp;lt;br /&amp;gt;      *-firmware&amp;lt;br /&amp;gt;           description: BIOS&amp;lt;br /&amp;gt;           vendor: American Megatrends Inc.&amp;lt;br /&amp;gt;           physical id: 0&amp;lt;br /&amp;gt;           version: 07.00T (04/02/01)&amp;lt;br /&amp;gt;           size: 64KB&amp;lt;br /&amp;gt;           capacity: 192KB&amp;lt;br /&amp;gt; [...]&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage XML / HTML ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lshw propose une option permettant une récupération des informations au format XML et/ou HTML. La commande est simple :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;# lshw -html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle sort une page html sur la sortie standard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher cette page, une commande du type : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;# lshw -html &amp;gt; /tmp/lshw.html ; konqueror file:/tmp/lshw.html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
fonctionne très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Client Gtk ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il existe un client Gtk : &amp;lt;code&amp;gt;gtk-lshw&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;lshw -X&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon système GNU/Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La distribution ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaître la version, voire le nom, de votre distribution, sachez qu&#039;il existe souvent un fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/&#039;&#039;nom-distribution&#039;&#039;&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Il suffit donc de faire un &amp;lt;code&amp;gt;cat&amp;lt;/code&amp;gt; de ce fichier.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, pour la Mandrake c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;/etc/mandrake-release&amp;lt;/code&amp;gt; et pour la Slackware, &amp;lt;code&amp;gt;/etc/slackware-version&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le nom de ma machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître le nom de votre machine :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ hostname&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Le nom de la machine, ou &#039;&#039;hostname&#039;&#039;, fait partie du paramétrage réseau d&#039;une machine. Je ne peux donc que vous conseiller la lecture de l&#039;[http://lea-linux.org/reseau/config_reseau.php3  Exploration de la configuration réseau] afin d&#039;en savoir plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le noyau Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version de votre noyau actuel est obtenue ainsi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ uname -r&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la configuration actuelle du noyau :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Soit vous savez où récupérer le &amp;lt;code&amp;gt;.config&amp;lt;/code&amp;gt; de votre noyau&lt;br /&gt;
* Soit utilisez le &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039; : [http://lea-linux.org/trucs/item.161.html Récupérer le fichier .config] par Anne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, vous avez deux solutions pour &#039;&#039;lire&#039;&#039; la configuration de votre noyau :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avec l&#039;éditeur de votre choix.&lt;br /&gt;
* Sous X avec : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# make xconfig&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; ou alors avec : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# make menuconfig&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;, le tout en étant sous &amp;lt;code&amp;gt;/usr/src/linux&amp;lt;/code&amp;gt;. &amp;lt;div class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention à ne pas sauver !&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les modules du noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, tous les modules se trouvent sous :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/lib/modules/&#039;&#039;version-du-noyau&#039;&#039;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir une idée des modules à charger, vous pouvez utiliser les commandes sur les périphériques expliquées dans ce document. Sinon allez dans le répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/usr/src/linux/Documentation&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et cherchez sans oublier les sous-répertoires. En particulier, lisez le fichier &amp;lt;code&amp;gt;modules.txt&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir de plus amples informations sur un module particulier, et donc sur un &#039;&#039;driver&#039;&#039;, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/modinfo nom-module&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir quels sont les modules chargés en mémoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsmod&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Exemple concret, pour savoir si le module d&#039;émulation SCSI du graveur est chargé :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsmod | grep ide-scsi&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir si vous avez besoin de recompiler les modules du noyau afin d&#039;avoir l&#039;émulation :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /lib/modules/`uname -r` -iname &amp;quot;ide-scsi*&amp;quot; -print&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Cet exemple concret concerne les noyaux 2.4.x, mais la méthode est bien entendue toujours valide avec un noyau 2.6.x.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les services (ou daemons) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe de nombreux outils pour gérer les services sur un système GNU/Linux. Mais ces outils dépendent beaucoup de la distribution, si elle est &amp;lt;code&amp;gt;SysV&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;BSD&amp;lt;/code&amp;gt;-like et si elle utilise &amp;lt;code&amp;gt;inetd&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt; Aujourd&#039;hui les principales distributions sont &amp;lt;code&amp;gt;SysV&amp;lt;/code&amp;gt; et utilisent &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt; sauf la Slackware.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Vous trouverez de l&#039;aide et des articles sur le sujet ici-même.&amp;lt;br /&amp;gt; Entre autres :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/admin/daemons.php3 La gestion des daemons] par Philippe&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/admin/secur.php3 Sécuriser Linux] par Serge&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour savoir rapidement si votre distribution utilise &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt;, faites simplement :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ ps -ef | grep -i inetd&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela vous sortira soit :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;root        87     1  0 22:13 ?        00:00:00 /usr/sbin/inetd&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;root        88     1  0 22:22 ?        00:00:00 /usr/sbin/xinetd&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Et vous saurez si c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;inetd&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt; qui est utilisé.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus pour savoir si le système d&#039;initialisation (aussi dit d&#039;init) est SysV (dit Système 5), vérifier dans le répertoire &amp;lt;code&amp;gt;/etc/rc.d&amp;lt;/code&amp;gt; qu&#039;il existe les répertoires : &amp;lt;code&amp;gt;init.d, rc1.d, rc2.d,... , rc6.d&amp;lt;/code&amp;gt;. Sinon la distribution (ex: BSD, Slackware, Sourcemage, Nasgaïa) utilise un autre système d&#039;init.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les processus ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir quel processus est le processus père de quel(s) autre(s) :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ pstree -ph&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui affiche cet &#039;&#039;arbre&#039;&#039; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;init(1)-+&#039;&#039;&#039;-agetty(96)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-devfsd(14)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-eth0(73)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-gvim(319)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-inetd(85)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-kapmd(3)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|-kdm(97)-+&#039;&#039;&#039;-X(99)&amp;lt;br /&amp;gt;        |           &#039;&#039;&#039;`-kdm(100)--icewm(111)-+-rxvt.bin(125)--bash(127)--pstree(349)&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;        |                                      `-sylpheed(205)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-keventd(2)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-khubd(52)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-klogd(83)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-mdrecoveryd(9)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-modem_run(158)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-pppd(160)---pppoa2(162)---pppoa2(165)&amp;lt;br /&amp;gt;        `-syslogd(80)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Nous avons donc sous les yeux tous les processus du système avec leur &amp;lt;code&amp;gt;PID&amp;lt;/code&amp;gt; (Process Identifier) sous une forme nous permettant de comprendre qui est dépendant de qui. En conséquence, cela permet aussi de mieux comprendre le système et de voir ce qui tourne.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le serveur graphique X ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique à XFree86 :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;xfree&amp;quot;&amp;gt; Pour connaître la version :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ XFree86 -version&amp;lt;/div&amp;gt; Afin de mieux connaître votre configuration graphique, éditez en lecture le fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/XF86Config-4&amp;lt;/div&amp;gt; Si vous ne possédez pas ce fichier, ou pour une version de XFree86 antérieure aux versions 4 :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique à Xorg :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;xorg&amp;quot;&amp;gt; Pour connaître la version :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ Xorg -version&amp;lt;/div&amp;gt; Afin de mieux connaître votre configuration graphique, éditez en lecture le fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour connaitre la résolution actuelle :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ xvidtune -show&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; &amp;quot;1152x864&amp;quot;     85.00   1152 1216 1344 1600    864  865  868  900 -hsync -vsync &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande, sans arguments, vous permettra aussi d&#039;affiner votre résolution.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour en savoir plus sur la configuration du serveur X :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ xdpyinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; name of display:    :0.0&amp;lt;br /&amp;gt; version number:    11.0&amp;lt;br /&amp;gt; vendor string:    The X.Org Foundation&amp;lt;br /&amp;gt; vendor release number:    60801000&amp;lt;br /&amp;gt; X.Org version: 6.8.1&amp;lt;br /&amp;gt; maximum request size:  16777212 bytes&amp;lt;br /&amp;gt; motion buffer size:  256&amp;lt;br /&amp;gt; bitmap unit, bit order, padding:    32, LSBFirst, 32&amp;lt;br /&amp;gt; image byte order:    LSBFirst&amp;lt;br /&amp;gt; number of supported pixmap formats:    7&amp;lt;br /&amp;gt; [...]&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai coupé car cela renvoie trop d&#039;informations pour être affichées ici.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les bibliothèques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir la liste des bibliothèques installées figurant dans les répertoires :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/lib&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Et les répertoires contenus dans le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/ld.so.conf&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ldconfig -p&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour savoir si la bibliothèque &amp;lt;code&amp;gt;libc.so&amp;lt;/code&amp;gt; est installée, faites plutôt :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ldconfig -p | grep -i libc.so&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui a pour résultat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;libc.so.6 (libc6, OS ABI: Linux 2.0.0) =&amp;gt; /lib/libc.so.6&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déterminer la version d&#039;une bibliothèque installée, cela peut se révéler compliqué...&amp;lt;br /&amp;gt; Voici quelques &#039;&#039;méthodes&#039;&#039; que je connais :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Faire : &amp;lt;code&amp;gt;$ find / -iname &amp;quot;*config*&amp;quot; -type f -print | grep -i bin&amp;lt;/code&amp;gt;, vous retournera une liste d&#039;exécutables de configuration. Il ne reste plus qu&#039;à trouver celui qui semble correspondre, faire un &amp;lt;code&amp;gt;man&amp;lt;/code&amp;gt; et à essayer : &amp;lt;code&amp;gt;exécutable --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Avec de la chance la version figure dans le nom du &amp;lt;code&amp;gt;.so&amp;lt;/code&amp;gt; (cherchez le véritable &amp;lt;code&amp;gt;.so&amp;lt;/code&amp;gt;, pas le lien symbolique).&lt;br /&gt;
* Essayer d&#039;exécuter la bibliothèque comme un exécutable.&lt;br /&gt;
* Cherchez dans le gestionnaire de paquets de votre distribution.&lt;br /&gt;
* Voir la &amp;lt;code&amp;gt;release-note&amp;lt;/code&amp;gt; de la version de votre distribution, si elle existe.&lt;br /&gt;
* Allez sur le site [http://www.distrowatch.com/ DistroWatch] et consultez la page de votre distribution.&lt;br /&gt;
* La commande : &amp;lt;code&amp;gt;$ ldd -v &#039;&#039;nom-exécutable ou nom-bibliothèque&#039;&#039;&amp;lt;/code&amp;gt; donne des informations de version mais je ne suis pas sûr de les comprendre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Le terme &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;library&#039;&#039; est souvent abusivement traduit par &amp;quot;&#039;&#039;librairie&#039;&#039;&amp;quot; au lieu de &amp;quot;&#039;&#039;bibliothèque&#039;&#039;&amp;quot;. Je lui préfère ce dernier, sachez simplement qu&#039;il s&#039;agit de la même chose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les logiciels en général ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir si un logiciel est installé, il y a les outils en relation avec le type de paquet utilisé par la distribution. Mais si vous prenez l&#039;habitude d&#039;installer à partir des sources, ces outils ne marchent plus. Donc les solutions universelles sont :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ find / -iname &amp;quot;*nom-du-logiciel*&amp;quot; -type f -print&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ locate nom-du-logiciel&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, pour connaître la version d&#039;un logiciel, il suffit de faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ exécutable-du-logiciel --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ exécutable-du-logiciel -v&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir, quelles bibliothèques un exécutable utilise ou dont il a besoin :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ ldd exécutable&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple : &amp;lt;code&amp;gt;$ ldd `which sylpheed`&amp;lt;/code&amp;gt;, retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;        libgmodule-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgmodule-1.2.so.0 (0x40017000)&lt;br /&gt;
        libglib-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libglib-1.2.so.0 (0x4001a000)&lt;br /&gt;
        libdl.so.2 =&amp;gt; /lib/libdl.so.2 (0x40046000)&lt;br /&gt;
        libXext.so.6 =&amp;gt; /usr/X11R6/lib/libXext.so.6 (0x4004a000)&lt;br /&gt;
        libX11.so.6 =&amp;gt; /usr/X11R6/lib/libX11.so.6 (0x40058000)&lt;br /&gt;
        libm.so.6 =&amp;gt; /lib/libm.so.6 (0x40131000)&lt;br /&gt;
        libgdk_pixbuf.so.2 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgdk_pixbuf.so.2 (0x40154000)&lt;br /&gt;
        libgtk-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgtk-1.2.so.0 (0x40168000)&lt;br /&gt;
        libgdk-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgdk-1.2.so.0 (0x4028d000)&lt;br /&gt;
        libgpgme.so.6 =&amp;gt; /usr/local/lib/libgpgme.so.6 (0x402bf000)&lt;br /&gt;
        libssl.so.0 =&amp;gt; /usr/lib/libssl.so.0 (0x402d5000)&lt;br /&gt;
        libcrypto.so.0 =&amp;gt; /usr/lib/libcrypto.so.0 (0x4038b000)&lt;br /&gt;
        libc.so.6 =&amp;gt; /lib/libc.so.6 (0x4044b000)&lt;br /&gt;
        /lib/ld-linux.so.2 =&amp;gt; /lib/ld-linux.so.2 (0x40000000)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: J&#039;ai utilisé la commande &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;ldd `which sylpheed`&amp;lt;/code&amp;gt; car &amp;lt;code&amp;gt;ldd&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;utilise pas le &amp;lt;code&amp;gt;PATH&amp;lt;/code&amp;gt;, donc il faut lui donner le chemin d&#039;accès de l&#039;exécutable. Ce que fait &amp;lt;code&amp;gt;which sylpheed&amp;lt;/code&amp;gt; pour l&#039;exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Déterminer quelques versions ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Le composant&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Le noyau Linux&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;uname -r&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;GCC, le compilateur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gcc --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;XFree86, le serveur X&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;XFree86 -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Xorg, l&#039;&#039;&#039;autre&#039;&#039; serveur X&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;Xorg -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;KDE (qt, kde, kde-config)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;kde-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Gnome et ses bibliothèques&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gnome-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;glib-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;gtk-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;gtkmm-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;WindowMaker&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;wmaker --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Fluxbox&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;fluxbox -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Enlightenment&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;enlightenment --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La bibliothèque Glibc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;/lib/libc.so.6&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;OpenSSL&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;openssl version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;GnuPG (Gnu Privacy Guard)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gpg --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La bibliothèque GPGme (GnuPG Made Easy)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gpgme-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;L&#039;éditeur Vi (ou Vim)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;vi --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;...&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|  &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A compléter vous-même... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mini-conclusion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour le matériel, ce qui précède peut vous aider... Mais pour les logiciels la tâche est plus compliquée car beaucoup d&#039;éléments entrent en considération comme : la distribution, le système de paquetage, la hiérarchie du système de fichiers...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mot de la fin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;espère que vous avez appris quelque chose et que cela vous sera utile.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;N&#039;hésitez pas à m&#039;envoyer vos remarques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jonesy le 09/09/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 09/09/2002, Jonesy&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Exploration_de_la_configuration&amp;diff=12061</id>
		<title>Exploration de la configuration</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Exploration_de_la_configuration&amp;diff=12061"/>
		<updated>2006-03-07T14:14:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Mise en garde */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Les plus de l&#039;administration]]&lt;br /&gt;
= Exploration de la configuration =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Exploration de la configuration&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [http://groupe.lea-linux.org/slack/alive Jonesy]&amp;lt;br /&amp;gt; Avec les remarques et conseils de Marck, Piem et Erwann. Et Anne pour le &#039;&#039;couteau suisse&#039;&#039;.&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Ou lorsque le manchot répond à toutes vos questions sur votre système.&amp;lt;br /&amp;gt;(v.4)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avant propos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document va essayer de répondre le mieux possible à ces deux questions :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Quelle est ma configuration matérielle ?&lt;br /&gt;
* Quelle est ma configuration système et logicielle ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document peut être, d&#039;une certaine façon, considéré comme une suite de &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039;, car il vous fournit seulement une liste de commandes vous permettant de répondre aux deux questions ci-dessus. Par ailleurs, notez que la liste des commandes fournies &#039;&#039;&#039;n&#039;est pas exhaustive&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Points de détail ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vous est vivement recommandé, de faire un &amp;lt;code&amp;gt;man&amp;lt;/code&amp;gt; sur les commandes avant de les lancer, ceci afin de connaître leurs fonctions et leurs options.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Absolument rien ne garantit que votre distribution fournisse et/ou installe toutes les commandes utilisées dans ce document.&amp;lt;br /&amp;gt; Presque toutes les commandes citées ici sont des commandes en ligne, à exécuter en &amp;lt;code&amp;gt;init 3&amp;lt;/code&amp;gt; ou dans un terminal. Il existe aussi de nombreux outils graphiques pour &#039;&#039;décortiquer&#039;&#039; le système mais je ne les aborderai pas.&amp;lt;br /&amp;gt; Enfin, il s&#039;avère qu&#039;en fonction de votre distribution et de la configuration générale du système, les commandes suivantes &#039;&#039;&#039;peuvent être lancées&#039;&#039;&#039; avec un utilisateur normal, dans le cas contraire utilisez le &amp;lt;code&amp;gt;root&amp;lt;/code&amp;gt;. A vous de voir et de tester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mise en garde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document aborde un sujet plutôt technique, il n&#039;est pas forcément à la portée de tout le monde. Les commandes ne sont pas compliquées mais l&#039;interprétation de leurs résultats peuvent l&#039;être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec quelles options ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir avec quelles options noyau votre système a démarré, faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ cat /proc/cmdline&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne par exemple : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;BOOT_IMAGE=Slackware ro root=305 hdc=ide-scsi hdd=ide-scsi max_scsi_luns=4 devfs=mount&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela pourra être utile pour comprendre pourquoi le système fait ou supporte ceci ou cela alors que nous ne lui avons dit &#039;&#039;nulle part&#039;&#039;. Normallement vous devriez retrouver ces options dans la configuration de votre loader.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le matériel installé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir une vue générale du matériel installé :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ lsdev&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Ce qui retourne quelque chose comme ça:&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; Device            DMA   IRQ  I/O Ports &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;------------------------------------------------ &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;3Com                         a400-a47f &amp;lt;br /&amp;gt;8139too                      9400-94ff &amp;lt;br /&amp;gt;cascade             4     2  &amp;lt;br /&amp;gt;Creative                     9800-9807 a000-a01f &amp;lt;br /&amp;gt;dma                          0080-008f &amp;lt;br /&amp;gt;dma1                         0000-001f &amp;lt;br /&amp;gt;dma2                         00c0-00df &amp;lt;br /&amp;gt;EMU10K1                   5  a000-a01f &amp;lt;br /&amp;gt;eth0                     10  &amp;lt;br /&amp;gt;fpu                          00f0-00ff &amp;lt;br /&amp;gt;ide0                     14  01f0-01f7 03f6-03f6   d800-d807 &amp;lt;br /&amp;gt;ide1                     15  0170-0177 0376-0376   d808-d80f &amp;lt;br /&amp;gt;keyboard                  1  0060-006f &amp;lt;br /&amp;gt;Mouse                    12  &amp;lt;br /&amp;gt;parport0                     0378-037a &amp;lt;br /&amp;gt;PCI                          0cf8-0cff 9400-94ff &amp;lt;br /&amp;gt;pic1                         0020-003f &amp;lt;br /&amp;gt;pic2                         00a0-00bf &amp;lt;br /&amp;gt;rtc                       8  0070-007f &amp;lt;br /&amp;gt;serial                       02f8-02ff 03f8-03ff &amp;lt;br /&amp;gt;timer                     0  0040-005f &amp;lt;br /&amp;gt;usb-uhci                 11  d000-d01f   d400-d41f &amp;lt;br /&amp;gt;vesafb                       03c0-03df &amp;lt;br /&amp;gt;VIA                          d000-d01f d400-d41f d800-d80f e400-e4ff e800-e80f &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la commande &amp;lt;code&amp;gt;lsdev&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;est pas fournie par votre distribution, essayez :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/devices&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et les autres commandes de cet article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le processeur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaître les caractéristiques de votre processeur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/cpuinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple cela renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; processor     : 0&amp;lt;br /&amp;gt;  vendor_id     : AuthenticAMD&amp;lt;br /&amp;gt;  cpu family    : 6&amp;lt;br /&amp;gt;  model         : 4&amp;lt;br /&amp;gt;  model name    : AMD Athlon(tm) Processor&amp;lt;br /&amp;gt;  stepping      : 2&amp;lt;br /&amp;gt;  cpu MHz       : 900.044&amp;lt;br /&amp;gt;  cache size    : 256 KB&amp;lt;br /&amp;gt;  fdiv_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  hlt_bug       : no&amp;lt;br /&amp;gt;  f00f_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  coma_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  fpu           : yes&amp;lt;br /&amp;gt;  fpu_exception: yes&amp;lt;br /&amp;gt;  cpuid level   : 1&amp;lt;br /&amp;gt;  wp            : yes&amp;lt;br /&amp;gt;  flags         : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 sep mtrr pge mca cmov pat pse36 mmx fxsr syscall mmxext 3dnowext 3dnow&amp;lt;br /&amp;gt;  bogomips      : 1795.68&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître le pourcentage d&#039;utilisation du processeur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ top&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et enfin depuis combien de temps la machine n&#039;a pas redémarré :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ uptime&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les IRQs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont les IRQs utilisés :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ procinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la partie du résultat qui nous intéresse :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; [ ... ]&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 0: 387420 timer         irq 10:      0 eth0&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 1:     9396 keyboard    irq 11:   9366 usb-uhci, usb-uhci&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 2:      0 cascade [4]   irq 12: 113603 PS/2 Mouse&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 6:      2               irq 14:   6555 ide0&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 8:      1 rtc           irq 15:      2 ide1&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pour &#039;&#039;&#039;tous&#039;&#039;&#039; les IRQs possibles :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ procinfo -i &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, cela affiche, en plus, les &amp;lt;code&amp;gt;IRQs&amp;lt;/code&amp;gt; 3 et 4, les ports série, qui ne sont pas utilisés ici.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; La commande &amp;lt;code&amp;gt;procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; peut servir pour la mémoire, l&#039;occupation du processeur... Bref, faites &amp;lt;code&amp;gt;man procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; pour en savoir plus.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Comme pour &amp;lt;code&amp;gt;lsdev&amp;lt;/code&amp;gt;, la commande &amp;lt;code&amp;gt;procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; peut être manquante, alors faites aussi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/interrupts&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La RAM et la SWAP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher la &amp;lt;code&amp;gt;RAM&amp;lt;/code&amp;gt; et la &amp;lt;code&amp;gt;SWAP&amp;lt;/code&amp;gt; disponibles en &amp;lt;code&amp;gt; Mo&amp;lt;/code&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ free -mt&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui donne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;               total  used  free  shared  buffers  cached&amp;lt;br /&amp;gt; Mem:             501   118   382       0        2      76&amp;lt;br /&amp;gt; -/+ buffers/cache:      38   462&amp;lt;br /&amp;gt; Swap:            509     0   509&amp;lt;br /&amp;gt; Total:          1011   118   892&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir plus d&#039;informations sur la mémoire (RAM et SWAP) de GNU/Linux, allez voir le &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039; : [http://lea-linux.org/trucs/item.98.html Aide mémoire sur la mémoire].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les cartes PCI et AGP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avoir une première idée des cartes PCI et AGP installées :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# scanpci&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personnellement, je préfère :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;00:00.0 Host bridge: VIA Technologies, Inc.: Unknown device 0305 (rev 02)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:01.0 PCI bridge: VIA Technologies, Inc.: Unknown device 8305&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.0 ISA bridge: VIA Technologies, Inc. VT82C686 [Apollo Super] (rev 22)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.1 IDE interface: VIA Technologies, Inc. VT82C586 IDE [Apollo] (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.2 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82C586B USB (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.3 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82C586B USB (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.4 Host bridge: VIA Technologies, Inc. VT82C686 [Apollo Super ACPI] (rev 30)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:09.0 Multimedia video controller: Brooktree Corporation Bt878 (rev 11)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:09.1 Multimedia controller: Brooktree Corporation Bt878 (rev 11)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0a.0 Multimedia audio controller: Creative Labs SB Live! EMU10000 (rev 07)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0a.1 Input device controller: Creative Labs SB Live! (rev 07)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0b.0 Ethernet controller: Unknown device 0001:8139 (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 01:00.0 VGA compatible controller: nVidia Corporation NV11 (rev a1)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré le nom de la commande, nous pouvons voir que la dernière ligne est ma carte vidéo AGP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;aparte&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Interrogation &#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: est-ce dépendant de la carte mère et de sa façon de gérer les IRQ ?&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir plus d&#039;informations sur les cartes :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci -v&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore plus d&#039;informations sur les cartes ?&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci -vv&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour savoir quelles cartes sont &#039;&#039;Plug and Play&#039;&#039; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ lspnp&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Cette commande fait partie du paquet &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&#039;pcmcia-cs&#039;&#039;&#039; qui contient aussi d&#039;autres commandes pour le matériel pcmcia. N&#039;ayant pas de tel matériel, je ne les ai pas testées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les disques durs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première chose, combien de partitions avez-vous sur chaque disque dur, de quel type sont-elles et comment s&#039;appellent-t-elles ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /sbin/fdisk -l&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui affiche, par exemple :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Disque /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/disc : 255 têtes, 63 secteurs, 4865 cylindres&amp;lt;br /&amp;gt; Unités = cylindres sur 16065 * 512 octets&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;                          Périphérique Amorce  Début   Fin  Blocs    Id Système&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part1 *           1    62 497983+   82 Echange Linux&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part2            63   548 3903795   83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part3           549  1156 4883760   83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part4          1157  4865 29792542+  5 Etendue&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part5          1157  1764 4883728+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part6          1765  2250 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part7          2251  2736 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part8          2737  3222 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part9          3223  4865 13197366  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le retour que l&#039;on obtient avec un système GNU/Linux utilisant Devfs. La vieille norme de nommage est conservée par des liens symboliques, faites donc :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ ls -l /dev/hda* /dev/hdb* /dev/sda* /dev/sdb*&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;afin de voir la correspondance entre &amp;lt;code&amp;gt;/dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part9&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hdb9&amp;lt;/code&amp;gt;, par exemple.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Pour vérifier si le DMA est activé pour votre disque dur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /usr/sbin/hdparm -d /dev/hda&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/dev/hda:&amp;lt;br /&amp;gt;  using_dma    =  1 (on)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour tester les performances de votre cache et de votre disque dur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /usr/sbin/hdparm -Tt /dev/hda&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/dev/hda:&amp;lt;br /&amp;gt;  Timing buffer-cache reads:   128 MB in  0.74 seconds =172.97 MB/sec&amp;lt;br /&amp;gt;  Timing buffered disk reads:  64 MB in   2.27 seconds = 28.19 MB/sec&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Modifiez &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda&amp;lt;/code&amp;gt; en fonction de votre disque dur.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Pour information, le fichier correspondant aux partitions est &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;/proc/partitions&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les systèmes de fichiers supportés ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la liste des systèmes de fichiers supportés par votre noyau, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/filesystems &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; nodev   rootfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   bdev&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   proc&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   sockfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   tmpfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   shm&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   pipefs&amp;lt;br /&amp;gt;         ext3&amp;lt;br /&amp;gt;         ext2&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   ramfs&amp;lt;br /&amp;gt;         umsdos&amp;lt;br /&amp;gt;         msdos&amp;lt;br /&amp;gt;         vfat&amp;lt;br /&amp;gt;         iso9660&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   nfs&amp;lt;br /&amp;gt;         reiserfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   devpts&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   usbdevfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   usbfs&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Ce n&#039;est pas vraiment du matériel, car cela dépend de la compilation de votre noyau, mais bon... :-) &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les CDROMs, graveurs et DVDROMs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des chances pour qu&#039;à l&#039;installation votre distribution détermine vos lecteurs de CDROMs, DVDs et graveurs. Mais si ce n&#039;est pas le cas, ou si vous souhaitez en savoir plus, voici comment nous pouvons déterminer quel &#039;&#039;dev&#039;&#039; il faut monter pour pouvoir utiliser ces lecteurs et graveurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Sous &amp;lt;code&amp;gt;/proc/ide&amp;lt;/code&amp;gt; pour les IDE, sinon ce sera &amp;lt;code&amp;gt;/proc/scsi&amp;lt;/code&amp;gt;, vous trouverez un &amp;lt;code&amp;gt;ide1&amp;lt;/code&amp;gt; et un &amp;lt;code&amp;gt;ide2&amp;lt;/code&amp;gt;. Sous ces répertoires vous retrouverez &amp;lt;code&amp;gt;hda, hdb, hdc et/ou hdd&amp;lt;/code&amp;gt;. Et enfin, là, vous trouverez :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* un fichier &amp;lt;code&amp;gt;media&amp;lt;/code&amp;gt; qui indique si c&#039;est un cdrom, un disque dur ou autre&amp;lt;br /&amp;gt; Résultat de la commande &amp;lt;code&amp;gt;cat media&amp;lt;/code&amp;gt; : &amp;lt;code&amp;gt;cdrom&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* un fichier &amp;lt;code&amp;gt;model&amp;lt;/code&amp;gt; qui donne le modèle du média installé&amp;lt;br /&amp;gt; Résultat de la commande &amp;lt;code&amp;gt;cat model&amp;lt;/code&amp;gt; : &amp;lt;code&amp;gt;SONY CD-RW CRX140E&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/proc/ide/-+-ide1/-+-hda/&amp;lt;br /&amp;gt;            |       |&amp;lt;br /&amp;gt;            |       `-hdb/&amp;lt;br /&amp;gt;            |&amp;lt;br /&amp;gt;            `-ide2/-+-hdc/-+-media&amp;lt;br /&amp;gt;                    |      `-model&amp;lt;br /&amp;gt;                    `-hdd/&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir en une seule fois vos périphériques IDE, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /proc/ide -type d -print&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; /proc/ide&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1/hdd&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1/hdc&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0/hdb&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0/hda&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /proc/ide -iname &amp;quot;media&amp;quot; -type f -print&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour savoir si votre graveur est reconnu en tant que graveur, faites (obligatoirement en &amp;lt;code&amp;gt;root&amp;lt;/code&amp;gt;) : &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.4.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker24&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cdrecord -scanbus&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Pensez à l&#039;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;[#modules émulation SCSI] pour un graveur IDE. &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.6.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker26&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cdrecord dev=ATA -scanbus&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: L&#039;émulation SCSI n&#039;est pas nécessaire avec un noyau 2.6.x. &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L&#039;USB ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaitre vos périphériques USB, vous avez la commande &amp;lt;code&amp;gt;lsusb&amp;lt;/code&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsusb&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; Bus 002 Device 001: ID 0000:0000 &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 002 Device 002: ID 04e1:0201 Iiyama North America, Inc. Monitor Hub&amp;lt;br /&amp;gt; Bus 002 Device 003: ID 05dc:a400 Lexar Media, Inc. &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 001 Device 001: ID 0000:0000 &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 001 Device 002: ID 058f:9360 Alcor Micro Corp. &amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir plus de détail, vous pouvez faire : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsusb -v&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hormis cela, vous pouvez consulter le répertoire &amp;lt;code&amp;gt;/proc/bus/usb&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Tout le reste ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour tout ce que l&#039;on vient de voir et plus encore, il y a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ dmesg | more&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande retourne trop d&#039;informations pour les restituer ici. Mais par exemple, pour savoir comment monter une clé USB, cela aide lorsque vous &#039;&#039;tombez&#039;&#039; sur ce genre d&#039;informations :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.4.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker24&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; [...] &amp;lt;br /&amp;gt;scsi2 : SCSI emulation for USB Mass Storage devices &amp;lt;br /&amp;gt;  Vendor: LEXAR     Model: JUMPDRIVE ELITE   Rev: 1000 &amp;lt;br /&amp;gt;  Type:   Direct-Access                      ANSI SCSI revision: 02 &amp;lt;br /&amp;gt;Attached scsi removable disk sde at scsi2, channel 0, id 0, lun 0 &amp;lt;br /&amp;gt;SCSI device sde: 502880 512-byte hdwr sectors (257 MB) &amp;lt;br /&amp;gt;sde: Write Protect is off  sde: &#039;&#039;&#039;sde1&#039;&#039;&#039; [...]&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Comme vous pouvez le deviner, la clé USB en question ici est une &#039;&#039;Lexar JumpDrive Elite&#039;&#039; de 256 Mo.&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.6.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker26&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; usb 2-1.2: new full speed USB device using uhci_hcd and address 3&amp;lt;br /&amp;gt; ubb: device 3 capacity nsec 502880 bsize 512&amp;lt;br /&amp;gt; ubb: device 3 capacity nsec 502880 bsize 512&amp;lt;br /&amp;gt;  ubb: &#039;&#039;&#039;ubb1&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai mis ici en gras le &#039;&#039;block special device&#039;&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;/dev/&#039;&#039;&#039;sde1&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;ubb1&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;) à utiliser pour la commande &amp;lt;code&amp;gt;mount&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mini-conclusion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces commandes peuvent vous aider à mieux connaître votre système, mais surtout à le configurer et à l&#039;optimiser.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Comme vous l&#039;avez sûrement remarqué, le répertoire &amp;lt;code&amp;gt; /proc&amp;lt;/code&amp;gt; est très utile ! Sachez que, généralement, les outils s&#039;appuient sur ce répertoire pour vous retourner les informations. Vous ne risquez rien à le parcourir et à faire des &amp;lt;code&amp;gt;less&amp;lt;/code&amp;gt; des fichiers que vous y rencontrerez. En plus, c&#039;est la seule méthode qui marchera sur toutes les distributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== lshw : le couteau suisse de l&#039;information système ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre distribution vous fournit peut être maintenant un outil à tout faire pour explorer votre configuration matérielle : &amp;lt;code&amp;gt;lshw&amp;lt;/code&amp;gt;. Cet outil va vous permettre de synthétiser des informations concernant la mémoire, la version du firmware, la configuration de la carte mère, la version du CPU et sa vitesse, la configuration du cache, la vitesse du bus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lshw va en fait lire dans tous les fichiers nécessaires (fichiers listés dans le man de l&#039;outil) pour en récupérer les informations nécessaires. Le résultat peut être extrait au format texte, XML ou HTML.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage court ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des sorties écran le plus simple reprend le modèle de la commande &amp;lt;code&amp;gt;ioscan&amp;lt;/code&amp;gt; qu&#039;on retrouve sur les systèmes HP-UX.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# lshw -short&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;  H/W path              Device    Class       Description&amp;lt;br /&amp;gt; =======================================================&amp;lt;br /&amp;gt;                                 system      MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt; /0                              bus         MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt; /0/0                            memory      BIOS&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4                            processor   AMD Athlon(tm) XP 2000+&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4/5                          memory      L1 cache&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4/6                          memory      L2 cache&amp;lt;br /&amp;gt; /0/1                            memory      System memory&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000                     bridge      VT8377 [KT400/KT600 AGP] Host Bridge&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/1                   bridge      VT8235 PCI Bridge&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/1/0       /dev/fb0  display     NV17 [GeForce4 MX 440]&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/6         eth1      network     VT6102 [Rhine-II]&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/8         eth0      network     RTL-8029(AS) &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* H/W path est le chemin matériel&lt;br /&gt;
* Device est le nom du périphérique&lt;br /&gt;
* Class est la catégorie de périphérique&lt;br /&gt;
* Description donne une description en quelques mots du périphérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage texte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez également la possibilité d&#039;obtenir une description complète de votre configuration matérielle. Par défaut, le résultat est affiché sur la sortie standard. Pour la conserver il suffit donc de faire une redirection dans un fichier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# lshw &amp;gt; lshw.txt&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # cat lshw.txt&amp;lt;br /&amp;gt; pingu&amp;lt;br /&amp;gt;     description: Desktop Computer&amp;lt;br /&amp;gt;     product: MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt;     vendor: MSI&amp;lt;br /&amp;gt;     version: 1.0&amp;lt;br /&amp;gt;     serial: 00000000&amp;lt;br /&amp;gt;     capabilities: smbios-2.3 dmi-2.3&amp;lt;br /&amp;gt;     configuration: chassis=desktop&amp;lt;br /&amp;gt;   *-core&amp;lt;br /&amp;gt;        description: Motherboard&amp;lt;br /&amp;gt;        product: MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt;        vendor: MSI&amp;lt;br /&amp;gt;        physical id: 0&amp;lt;br /&amp;gt;        version: 1.0&amp;lt;br /&amp;gt;        serial: 00000000&amp;lt;br /&amp;gt;        slot: PCI2&amp;lt;br /&amp;gt;      *-firmware&amp;lt;br /&amp;gt;           description: BIOS&amp;lt;br /&amp;gt;           vendor: American Megatrends Inc.&amp;lt;br /&amp;gt;           physical id: 0&amp;lt;br /&amp;gt;           version: 07.00T (04/02/01)&amp;lt;br /&amp;gt;           size: 64KB&amp;lt;br /&amp;gt;           capacity: 192KB&amp;lt;br /&amp;gt; [...]&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage XML / HTML ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lshw propose une option permettant une récupération des informations au format XML et/ou HTML. La commande est simple :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;# lshw -html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle sort une page html sur la sortie standard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher cette page, une commande du type : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;# lshw -html &amp;gt; /tmp/lshw.html ; konqueror file:/tmp/lshw.html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
fonctionne très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Client Gtk ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il existe un client Gtk : &amp;lt;code&amp;gt;gtk-lshw&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;lshw -X&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon système GNU/Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La distribution ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaître la version, voire le nom, de votre distribution, sachez qu&#039;il existe souvent un fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/&#039;&#039;nom-distribution&#039;&#039;&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Il suffit donc de faire un &amp;lt;code&amp;gt;cat&amp;lt;/code&amp;gt; de ce fichier.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, pour la Mandrake c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;/etc/mandrake-release&amp;lt;/code&amp;gt; et pour la Slackware, &amp;lt;code&amp;gt;/etc/slackware-version&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le nom de ma machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître le nom de votre machine :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ hostname&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Le nom de la machine, ou &#039;&#039;hostname&#039;&#039;, fait partie du paramétrage réseau d&#039;une machine. Je ne peux donc que vous conseiller la lecture de l&#039;[http://lea-linux.org/reseau/config_reseau.php3  Exploration de la configuration réseau] afin d&#039;en savoir plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le noyau Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version de votre noyau actuel est obtenue ainsi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ uname -r&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la configuration actuelle du noyau :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Soit vous savez où récupérer le &amp;lt;code&amp;gt;.config&amp;lt;/code&amp;gt; de votre noyau&lt;br /&gt;
* Soit utilisez le &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039; : [http://lea-linux.org/trucs/item.161.html Récupérer le fichier .config] par Anne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, vous avez deux solutions pour &#039;&#039;lire&#039;&#039; la configuration de votre noyau :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avec l&#039;éditeur de votre choix.&lt;br /&gt;
* Sous X avec : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# make xconfig&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; ou alors avec : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# make menuconfig&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;, le tout en étant sous &amp;lt;code&amp;gt;/usr/src/linux&amp;lt;/code&amp;gt;. &amp;lt;div class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention à ne pas sauver !&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les modules du noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, tous les modules se trouvent sous :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/lib/modules/&#039;&#039;version-du-noyau&#039;&#039;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir une idée des modules à charger, vous pouvez utiliser les commandes sur les périphériques expliquées dans ce document. Sinon allez dans le répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/usr/src/linux/Documentation&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et cherchez sans oublier les sous-répertoires. En particulier, lisez le fichier &amp;lt;code&amp;gt;modules.txt&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir de plus amples informations sur un module particulier, et donc sur un &#039;&#039;driver&#039;&#039;, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/modinfo nom-module&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir quels sont les modules chargés en mémoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsmod&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Exemple concret, pour savoir si le module d&#039;émulation SCSI du graveur est chargé :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsmod | grep ide-scsi&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir si vous avez besoin de recompiler les modules du noyau afin d&#039;avoir l&#039;émulation :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /lib/modules/`uname -r` -iname &amp;quot;ide-scsi*&amp;quot; -print&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Cet exemple concret concerne les noyaux 2.4.x, mais la méthode est bien entendue toujours valide avec un noyau 2.6.x.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les services (ou daemons) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe de nombreux outils pour gérer les services sur un système GNU/Linux. Mais ces outils dépendent beaucoup de la distribution, si elle est &amp;lt;code&amp;gt;SysV&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;BSD&amp;lt;/code&amp;gt;-like et si elle utilise &amp;lt;code&amp;gt;inetd&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt; Aujourd&#039;hui les principales distributions sont &amp;lt;code&amp;gt;SysV&amp;lt;/code&amp;gt; et utilisent &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt; sauf la Slackware.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Vous trouverez de l&#039;aide et des articles sur le sujet ici-même.&amp;lt;br /&amp;gt; Entre autres :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/admin/daemons.php3 La gestion des daemons] par Philippe&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/admin/secur.php3 Sécuriser Linux] par Serge&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour savoir rapidement si votre distribution utilise &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt;, faites simplement :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ ps -ef | grep -i inetd&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela vous sortira soit :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;root        87     1  0 22:13 ?        00:00:00 /usr/sbin/inetd&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;root        88     1  0 22:22 ?        00:00:00 /usr/sbin/xinetd&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Et vous saurez si c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;inetd&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt; qui est utilisé.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus pour savoir si le système d&#039;initialisation (aussi dit d&#039;init) est SysV (dit Système 5), vérifier dans le répertoire &amp;lt;code&amp;gt;/etc/rc.d&amp;lt;/code&amp;gt; qu&#039;il existe les répertoires : &amp;lt;code&amp;gt;init.d, rc1.d, rc2.d,... , rc6.d&amp;lt;/code&amp;gt;. Sinon la distribution (ex: BSD, Slackware, Sourcemage, Nasgaïa) utilise un autre système d&#039;init.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les processus ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir quel processus est le processus père de quel(s) autre(s) :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ pstree -ph&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui affiche cet &#039;&#039;arbre&#039;&#039; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;init(1)-+&#039;&#039;&#039;-agetty(96)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-devfsd(14)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-eth0(73)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-gvim(319)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-inetd(85)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-kapmd(3)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|-kdm(97)-+&#039;&#039;&#039;-X(99)&amp;lt;br /&amp;gt;        |           &#039;&#039;&#039;`-kdm(100)--icewm(111)-+-rxvt.bin(125)--bash(127)--pstree(349)&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;        |                                      `-sylpheed(205)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-keventd(2)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-khubd(52)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-klogd(83)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-mdrecoveryd(9)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-modem_run(158)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-pppd(160)---pppoa2(162)---pppoa2(165)&amp;lt;br /&amp;gt;        `-syslogd(80)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Nous avons donc sous les yeux tous les processus du système avec leur &amp;lt;code&amp;gt;PID&amp;lt;/code&amp;gt; (Process Identifier) sous une forme nous permettant de comprendre qui est dépendant de qui. En conséquence, cela permet aussi de mieux comprendre le système et de voir ce qui tourne.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le serveur graphique X ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique à XFree86 :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;xfree&amp;quot;&amp;gt; Pour connaître la version :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ XFree86 -version&amp;lt;/div&amp;gt; Afin de mieux connaître votre configuration graphique, éditez en lecture le fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/XF86Config-4&amp;lt;/div&amp;gt; Si vous ne possédez pas ce fichier, ou pour une version de XFree86 antérieure aux versions 4 :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique à Xorg :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;xorg&amp;quot;&amp;gt; Pour connaître la version :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ Xorg -version&amp;lt;/div&amp;gt; Afin de mieux connaître votre configuration graphique, éditez en lecture le fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour connaitre la résolution actuelle :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ xvidtune -show&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; &amp;quot;1152x864&amp;quot;     85.00   1152 1216 1344 1600    864  865  868  900 -hsync -vsync &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande, sans arguments, vous permettra aussi d&#039;affiner votre résolution.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour en savoir plus sur la configuration du serveur X :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ xdpyinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; name of display:    :0.0&amp;lt;br /&amp;gt; version number:    11.0&amp;lt;br /&amp;gt; vendor string:    The X.Org Foundation&amp;lt;br /&amp;gt; vendor release number:    60801000&amp;lt;br /&amp;gt; X.Org version: 6.8.1&amp;lt;br /&amp;gt; maximum request size:  16777212 bytes&amp;lt;br /&amp;gt; motion buffer size:  256&amp;lt;br /&amp;gt; bitmap unit, bit order, padding:    32, LSBFirst, 32&amp;lt;br /&amp;gt; image byte order:    LSBFirst&amp;lt;br /&amp;gt; number of supported pixmap formats:    7&amp;lt;br /&amp;gt; [...]&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai coupé car cela renvoie trop d&#039;informations pour être affichées ici.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les bibliothèques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir la liste des bibliothèques installées figurant dans les répertoires :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/lib&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Et les répertoires contenus dans le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/ld.so.conf&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ldconfig -p&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour savoir si la bibliothèque &amp;lt;code&amp;gt;libc.so&amp;lt;/code&amp;gt; est installée, faites plutôt :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ldconfig -p | grep -i libc.so&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui a pour résultat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;libc.so.6 (libc6, OS ABI: Linux 2.0.0) =&amp;gt; /lib/libc.so.6&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déterminer la version d&#039;une bibliothèque installée, cela peut se révéler compliqué...&amp;lt;br /&amp;gt; Voici quelques &#039;&#039;méthodes&#039;&#039; que je connais :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Faire : &amp;lt;code&amp;gt;$ find / -iname &amp;quot;*config*&amp;quot; -type f -print | grep -i bin&amp;lt;/code&amp;gt;, vous retournera une liste d&#039;exécutables de configuration. Il ne reste plus qu&#039;à trouver celui qui semble correspondre, faire un &amp;lt;code&amp;gt;man&amp;lt;/code&amp;gt; et à essayer : &amp;lt;code&amp;gt;exécutable --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Avec de la chance la version figure dans le nom du &amp;lt;code&amp;gt;.so&amp;lt;/code&amp;gt; (cherchez le véritable &amp;lt;code&amp;gt;.so&amp;lt;/code&amp;gt;, pas le lien symbolique).&lt;br /&gt;
* Essayer d&#039;exécuter la bibliothèque comme un exécutable.&lt;br /&gt;
* Cherchez dans le gestionnaire de paquets de votre distribution.&lt;br /&gt;
* Voir la &amp;lt;code&amp;gt;release-note&amp;lt;/code&amp;gt; de la version de votre distribution, si elle existe.&lt;br /&gt;
* Allez sur le site [http://www.distrowatch.com/ DistroWatch] et consultez la page de votre distribution.&lt;br /&gt;
* La commande : &amp;lt;code&amp;gt;$ ldd -v &#039;&#039;nom-exécutable ou nom-bibliothèque&#039;&#039;&amp;lt;/code&amp;gt; donne des informations de version mais je ne suis pas sûr de les comprendre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Le terme &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;library&#039;&#039; est souvent abusivement traduit par &amp;quot;&#039;&#039;librairie&#039;&#039;&amp;quot; au lieu de &amp;quot;&#039;&#039;bibliothèque&#039;&#039;&amp;quot;. Je lui préfère ce dernier, sachez simplement qu&#039;il s&#039;agit de la même chose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les logiciels en général ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir si un logiciel est installé, il y a les outils en relation avec le type de paquet utilisé par la distribution. Mais si vous prenez l&#039;habitude d&#039;installer à partir des sources, ces outils ne marchent plus. Donc les solutions universelles sont :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ find / -iname &amp;quot;*nom-du-logiciel*&amp;quot; -type f -print&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ locate nom-du-logiciel&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, pour connaître la version d&#039;un logiciel, il suffit de faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ exécutable-du-logiciel --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ exécutable-du-logiciel -v&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir, quelles bibliothèques un exécutable utilise ou dont il a besoin :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ ldd exécutable&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple : &amp;lt;code&amp;gt;$ ldd `which sylpheed`&amp;lt;/code&amp;gt;, retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;        libgmodule-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgmodule-1.2.so.0 (0x40017000)&lt;br /&gt;
        libglib-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libglib-1.2.so.0 (0x4001a000)&lt;br /&gt;
        libdl.so.2 =&amp;gt; /lib/libdl.so.2 (0x40046000)&lt;br /&gt;
        libXext.so.6 =&amp;gt; /usr/X11R6/lib/libXext.so.6 (0x4004a000)&lt;br /&gt;
        libX11.so.6 =&amp;gt; /usr/X11R6/lib/libX11.so.6 (0x40058000)&lt;br /&gt;
        libm.so.6 =&amp;gt; /lib/libm.so.6 (0x40131000)&lt;br /&gt;
        libgdk_pixbuf.so.2 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgdk_pixbuf.so.2 (0x40154000)&lt;br /&gt;
        libgtk-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgtk-1.2.so.0 (0x40168000)&lt;br /&gt;
        libgdk-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgdk-1.2.so.0 (0x4028d000)&lt;br /&gt;
        libgpgme.so.6 =&amp;gt; /usr/local/lib/libgpgme.so.6 (0x402bf000)&lt;br /&gt;
        libssl.so.0 =&amp;gt; /usr/lib/libssl.so.0 (0x402d5000)&lt;br /&gt;
        libcrypto.so.0 =&amp;gt; /usr/lib/libcrypto.so.0 (0x4038b000)&lt;br /&gt;
        libc.so.6 =&amp;gt; /lib/libc.so.6 (0x4044b000)&lt;br /&gt;
        /lib/ld-linux.so.2 =&amp;gt; /lib/ld-linux.so.2 (0x40000000)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: J&#039;ai utilisé la commande &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;ldd `which sylpheed`&amp;lt;/code&amp;gt; car &amp;lt;code&amp;gt;ldd&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;utilise pas le &amp;lt;code&amp;gt;PATH&amp;lt;/code&amp;gt;, donc il faut lui donner le chemin d&#039;accès de l&#039;exécutable. Ce que fait &amp;lt;code&amp;gt;which sylpheed&amp;lt;/code&amp;gt; pour l&#039;exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Déterminer quelques versions ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Le composant&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Le noyau Linux&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;uname -r&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;GCC, le compilateur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gcc --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;XFree86, le serveur X&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;XFree86 -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Xorg, l&#039;&#039;&#039;autre&#039;&#039; serveur X&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;Xorg -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;KDE (qt, kde, kde-config)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;kde-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Gnome et ses bibliothèques&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gnome-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;glib-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;gtk-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;gtkmm-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;WindowMaker&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;wmaker --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Fluxbox&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;fluxbox -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Enlightenment&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;enlightenment --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La bibliothèque Glibc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;/lib/libc.so.6&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;OpenSSL&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;openssl version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;GnuPG (Gnu Privacy Guard)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gpg --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La bibliothèque GPGme (GnuPG Made Easy)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gpgme-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;L&#039;éditeur Vi (ou Vim)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;vi --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;...&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|  &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A compléter vous-même... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mini-conclusion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour le matériel, ce qui précède peut vous aider... Mais pour les logiciels la tâche est plus compliquée car beaucoup d&#039;éléments entrent en considération comme : la distribution, le système de paquetage, la hiérarchie du système de fichiers...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mot de la fin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;espère que vous avez appris quelque chose et que cela vous sera utile.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;N&#039;hésitez pas à m&#039;envoyer vos remarques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jonesy le 09/09/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 09/09/2002, Jonesy&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Exploration_de_la_configuration&amp;diff=12060</id>
		<title>Exploration de la configuration</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Exploration_de_la_configuration&amp;diff=12060"/>
		<updated>2006-03-07T14:14:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Points de détail */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Les plus de l&#039;administration]]&lt;br /&gt;
= Exploration de la configuration =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Exploration de la configuration&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [http://groupe.lea-linux.org/slack/alive Jonesy]&amp;lt;br /&amp;gt; Avec les remarques et conseils de Marck, Piem et Erwann. Et Anne pour le &#039;&#039;couteau suisse&#039;&#039;.&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Ou lorsque le manchot répond à toutes vos questions sur votre système.&amp;lt;br /&amp;gt;(v.4)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avant propos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document va essayer de répondre le mieux possible à ces deux questions :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Quelle est ma configuration matérielle ?&lt;br /&gt;
* Quelle est ma configuration système et logicielle ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document peut être, d&#039;une certaine façon, considéré comme une suite de &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039;, car il vous fournit seulement une liste de commandes vous permettant de répondre aux deux questions ci-dessus. Par ailleurs, notez que la liste des commandes fournies &#039;&#039;&#039;n&#039;est pas exhaustive&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Points de détail ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vous est vivement recommandé, de faire un &amp;lt;code&amp;gt;man&amp;lt;/code&amp;gt; sur les commandes avant de les lancer, ceci afin de connaître leurs fonctions et leurs options.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Absolument rien ne garantit que votre distribution fournisse et/ou installe toutes les commandes utilisées dans ce document.&amp;lt;br /&amp;gt; Presque toutes les commandes citées ici sont des commandes en ligne, à exécuter en &amp;lt;code&amp;gt;init 3&amp;lt;/code&amp;gt; ou dans un terminal. Il existe aussi de nombreux outils graphiques pour &#039;&#039;décortiquer&#039;&#039; le système mais je ne les aborderai pas.&amp;lt;br /&amp;gt; Enfin, il s&#039;avère qu&#039;en fonction de votre distribution et de la configuration générale du système, les commandes suivantes &#039;&#039;&#039;peuvent être lancées&#039;&#039;&#039; avec un utilisateur normal, dans le cas contraire utilisez le &amp;lt;code&amp;gt;root&amp;lt;/code&amp;gt;. A vous de voir et de tester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mise en garde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document aborde un sujet plutôt technique, il n&#039;est pas forcément à la portée de tout le monde. Les commandes ne sont pas compliquées mais l&#039;interprétation de leur résultats peuvent l&#039;être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec quelles options ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir avec quelles options noyau votre système a démarré, faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ cat /proc/cmdline&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne par exemple : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;BOOT_IMAGE=Slackware ro root=305 hdc=ide-scsi hdd=ide-scsi max_scsi_luns=4 devfs=mount&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela pourra être utile pour comprendre pourquoi le système fait ou supporte ceci ou cela alors que nous ne lui avons dit &#039;&#039;nulle part&#039;&#039;. Normallement vous devriez retrouver ces options dans la configuration de votre loader.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le matériel installé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir une vue générale du matériel installé :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ lsdev&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Ce qui retourne quelque chose comme ça:&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; Device            DMA   IRQ  I/O Ports &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;------------------------------------------------ &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;3Com                         a400-a47f &amp;lt;br /&amp;gt;8139too                      9400-94ff &amp;lt;br /&amp;gt;cascade             4     2  &amp;lt;br /&amp;gt;Creative                     9800-9807 a000-a01f &amp;lt;br /&amp;gt;dma                          0080-008f &amp;lt;br /&amp;gt;dma1                         0000-001f &amp;lt;br /&amp;gt;dma2                         00c0-00df &amp;lt;br /&amp;gt;EMU10K1                   5  a000-a01f &amp;lt;br /&amp;gt;eth0                     10  &amp;lt;br /&amp;gt;fpu                          00f0-00ff &amp;lt;br /&amp;gt;ide0                     14  01f0-01f7 03f6-03f6   d800-d807 &amp;lt;br /&amp;gt;ide1                     15  0170-0177 0376-0376   d808-d80f &amp;lt;br /&amp;gt;keyboard                  1  0060-006f &amp;lt;br /&amp;gt;Mouse                    12  &amp;lt;br /&amp;gt;parport0                     0378-037a &amp;lt;br /&amp;gt;PCI                          0cf8-0cff 9400-94ff &amp;lt;br /&amp;gt;pic1                         0020-003f &amp;lt;br /&amp;gt;pic2                         00a0-00bf &amp;lt;br /&amp;gt;rtc                       8  0070-007f &amp;lt;br /&amp;gt;serial                       02f8-02ff 03f8-03ff &amp;lt;br /&amp;gt;timer                     0  0040-005f &amp;lt;br /&amp;gt;usb-uhci                 11  d000-d01f   d400-d41f &amp;lt;br /&amp;gt;vesafb                       03c0-03df &amp;lt;br /&amp;gt;VIA                          d000-d01f d400-d41f d800-d80f e400-e4ff e800-e80f &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la commande &amp;lt;code&amp;gt;lsdev&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;est pas fournie par votre distribution, essayez :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/devices&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et les autres commandes de cet article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le processeur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaître les caractéristiques de votre processeur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/cpuinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple cela renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; processor     : 0&amp;lt;br /&amp;gt;  vendor_id     : AuthenticAMD&amp;lt;br /&amp;gt;  cpu family    : 6&amp;lt;br /&amp;gt;  model         : 4&amp;lt;br /&amp;gt;  model name    : AMD Athlon(tm) Processor&amp;lt;br /&amp;gt;  stepping      : 2&amp;lt;br /&amp;gt;  cpu MHz       : 900.044&amp;lt;br /&amp;gt;  cache size    : 256 KB&amp;lt;br /&amp;gt;  fdiv_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  hlt_bug       : no&amp;lt;br /&amp;gt;  f00f_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  coma_bug      : no&amp;lt;br /&amp;gt;  fpu           : yes&amp;lt;br /&amp;gt;  fpu_exception: yes&amp;lt;br /&amp;gt;  cpuid level   : 1&amp;lt;br /&amp;gt;  wp            : yes&amp;lt;br /&amp;gt;  flags         : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 sep mtrr pge mca cmov pat pse36 mmx fxsr syscall mmxext 3dnowext 3dnow&amp;lt;br /&amp;gt;  bogomips      : 1795.68&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître le pourcentage d&#039;utilisation du processeur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ top&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et enfin depuis combien de temps la machine n&#039;a pas redémarré :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ uptime&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les IRQs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont les IRQs utilisés :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ procinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la partie du résultat qui nous intéresse :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; [ ... ]&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 0: 387420 timer         irq 10:      0 eth0&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 1:     9396 keyboard    irq 11:   9366 usb-uhci, usb-uhci&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 2:      0 cascade [4]   irq 12: 113603 PS/2 Mouse&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 6:      2               irq 14:   6555 ide0&amp;lt;br /&amp;gt;  irq 8:      1 rtc           irq 15:      2 ide1&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pour &#039;&#039;&#039;tous&#039;&#039;&#039; les IRQs possibles :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ procinfo -i &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, cela affiche, en plus, les &amp;lt;code&amp;gt;IRQs&amp;lt;/code&amp;gt; 3 et 4, les ports série, qui ne sont pas utilisés ici.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; La commande &amp;lt;code&amp;gt;procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; peut servir pour la mémoire, l&#039;occupation du processeur... Bref, faites &amp;lt;code&amp;gt;man procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; pour en savoir plus.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Comme pour &amp;lt;code&amp;gt;lsdev&amp;lt;/code&amp;gt;, la commande &amp;lt;code&amp;gt;procinfo&amp;lt;/code&amp;gt; peut être manquante, alors faites aussi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/interrupts&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La RAM et la SWAP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher la &amp;lt;code&amp;gt;RAM&amp;lt;/code&amp;gt; et la &amp;lt;code&amp;gt;SWAP&amp;lt;/code&amp;gt; disponibles en &amp;lt;code&amp;gt; Mo&amp;lt;/code&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ free -mt&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui donne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;               total  used  free  shared  buffers  cached&amp;lt;br /&amp;gt; Mem:             501   118   382       0        2      76&amp;lt;br /&amp;gt; -/+ buffers/cache:      38   462&amp;lt;br /&amp;gt; Swap:            509     0   509&amp;lt;br /&amp;gt; Total:          1011   118   892&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir plus d&#039;informations sur la mémoire (RAM et SWAP) de GNU/Linux, allez voir le &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039; : [http://lea-linux.org/trucs/item.98.html Aide mémoire sur la mémoire].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les cartes PCI et AGP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avoir une première idée des cartes PCI et AGP installées :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# scanpci&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personnellement, je préfère :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;00:00.0 Host bridge: VIA Technologies, Inc.: Unknown device 0305 (rev 02)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:01.0 PCI bridge: VIA Technologies, Inc.: Unknown device 8305&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.0 ISA bridge: VIA Technologies, Inc. VT82C686 [Apollo Super] (rev 22)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.1 IDE interface: VIA Technologies, Inc. VT82C586 IDE [Apollo] (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.2 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82C586B USB (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.3 USB Controller: VIA Technologies, Inc. VT82C586B USB (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:04.4 Host bridge: VIA Technologies, Inc. VT82C686 [Apollo Super ACPI] (rev 30)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:09.0 Multimedia video controller: Brooktree Corporation Bt878 (rev 11)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:09.1 Multimedia controller: Brooktree Corporation Bt878 (rev 11)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0a.0 Multimedia audio controller: Creative Labs SB Live! EMU10000 (rev 07)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0a.1 Input device controller: Creative Labs SB Live! (rev 07)&amp;lt;br /&amp;gt; 00:0b.0 Ethernet controller: Unknown device 0001:8139 (rev 10)&amp;lt;br /&amp;gt; 01:00.0 VGA compatible controller: nVidia Corporation NV11 (rev a1)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré le nom de la commande, nous pouvons voir que la dernière ligne est ma carte vidéo AGP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;aparte&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Interrogation &#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: est-ce dépendant de la carte mère et de sa façon de gérer les IRQ ?&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir plus d&#039;informations sur les cartes :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci -v&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore plus d&#039;informations sur les cartes ?&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lspci -vv&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour savoir quelles cartes sont &#039;&#039;Plug and Play&#039;&#039; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ lspnp&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Cette commande fait partie du paquet &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&#039;pcmcia-cs&#039;&#039;&#039; qui contient aussi d&#039;autres commandes pour le matériel pcmcia. N&#039;ayant pas de tel matériel, je ne les ai pas testées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les disques durs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première chose, combien de partitions avez-vous sur chaque disque dur, de quel type sont-elles et comment s&#039;appellent-t-elles ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /sbin/fdisk -l&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui affiche, par exemple :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Disque /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/disc : 255 têtes, 63 secteurs, 4865 cylindres&amp;lt;br /&amp;gt; Unités = cylindres sur 16065 * 512 octets&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;                          Périphérique Amorce  Début   Fin  Blocs    Id Système&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part1 *           1    62 497983+   82 Echange Linux&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part2            63   548 3903795   83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part3           549  1156 4883760   83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part4          1157  4865 29792542+  5 Etendue&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part5          1157  1764 4883728+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part6          1765  2250 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part7          2251  2736 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part8          2737  3222 3903763+  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part9          3223  4865 13197366  83 Linux natif&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le retour que l&#039;on obtient avec un système GNU/Linux utilisant Devfs. La vieille norme de nommage est conservée par des liens symboliques, faites donc :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ ls -l /dev/hda* /dev/hdb* /dev/sda* /dev/sdb*&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;afin de voir la correspondance entre &amp;lt;code&amp;gt;/dev/ide/host0/bus0/target1/lun0/part9&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hdb9&amp;lt;/code&amp;gt;, par exemple.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Pour vérifier si le DMA est activé pour votre disque dur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /usr/sbin/hdparm -d /dev/hda&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/dev/hda:&amp;lt;br /&amp;gt;  using_dma    =  1 (on)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour tester les performances de votre cache et de votre disque dur :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# /usr/sbin/hdparm -Tt /dev/hda&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/dev/hda:&amp;lt;br /&amp;gt;  Timing buffer-cache reads:   128 MB in  0.74 seconds =172.97 MB/sec&amp;lt;br /&amp;gt;  Timing buffered disk reads:  64 MB in   2.27 seconds = 28.19 MB/sec&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Modifiez &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda&amp;lt;/code&amp;gt; en fonction de votre disque dur.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Pour information, le fichier correspondant aux partitions est &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;/proc/partitions&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les systèmes de fichiers supportés ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la liste des systèmes de fichiers supportés par votre noyau, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ more /proc/filesystems &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; nodev   rootfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   bdev&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   proc&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   sockfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   tmpfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   shm&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   pipefs&amp;lt;br /&amp;gt;         ext3&amp;lt;br /&amp;gt;         ext2&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   ramfs&amp;lt;br /&amp;gt;         umsdos&amp;lt;br /&amp;gt;         msdos&amp;lt;br /&amp;gt;         vfat&amp;lt;br /&amp;gt;         iso9660&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   nfs&amp;lt;br /&amp;gt;         reiserfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   devpts&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   usbdevfs&amp;lt;br /&amp;gt; nodev   usbfs&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Ce n&#039;est pas vraiment du matériel, car cela dépend de la compilation de votre noyau, mais bon... :-) &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les CDROMs, graveurs et DVDROMs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des chances pour qu&#039;à l&#039;installation votre distribution détermine vos lecteurs de CDROMs, DVDs et graveurs. Mais si ce n&#039;est pas le cas, ou si vous souhaitez en savoir plus, voici comment nous pouvons déterminer quel &#039;&#039;dev&#039;&#039; il faut monter pour pouvoir utiliser ces lecteurs et graveurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Sous &amp;lt;code&amp;gt;/proc/ide&amp;lt;/code&amp;gt; pour les IDE, sinon ce sera &amp;lt;code&amp;gt;/proc/scsi&amp;lt;/code&amp;gt;, vous trouverez un &amp;lt;code&amp;gt;ide1&amp;lt;/code&amp;gt; et un &amp;lt;code&amp;gt;ide2&amp;lt;/code&amp;gt;. Sous ces répertoires vous retrouverez &amp;lt;code&amp;gt;hda, hdb, hdc et/ou hdd&amp;lt;/code&amp;gt;. Et enfin, là, vous trouverez :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* un fichier &amp;lt;code&amp;gt;media&amp;lt;/code&amp;gt; qui indique si c&#039;est un cdrom, un disque dur ou autre&amp;lt;br /&amp;gt; Résultat de la commande &amp;lt;code&amp;gt;cat media&amp;lt;/code&amp;gt; : &amp;lt;code&amp;gt;cdrom&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* un fichier &amp;lt;code&amp;gt;model&amp;lt;/code&amp;gt; qui donne le modèle du média installé&amp;lt;br /&amp;gt; Résultat de la commande &amp;lt;code&amp;gt;cat model&amp;lt;/code&amp;gt; : &amp;lt;code&amp;gt;SONY CD-RW CRX140E&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/proc/ide/-+-ide1/-+-hda/&amp;lt;br /&amp;gt;            |       |&amp;lt;br /&amp;gt;            |       `-hdb/&amp;lt;br /&amp;gt;            |&amp;lt;br /&amp;gt;            `-ide2/-+-hdc/-+-media&amp;lt;br /&amp;gt;                    |      `-model&amp;lt;br /&amp;gt;                    `-hdd/&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir en une seule fois vos périphériques IDE, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /proc/ide -type d -print&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui renvoie :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; /proc/ide&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1/hdd&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide1/hdc&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0/hdb&amp;lt;br /&amp;gt; /proc/ide/ide0/hda&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /proc/ide -iname &amp;quot;media&amp;quot; -type f -print&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Pour savoir si votre graveur est reconnu en tant que graveur, faites (obligatoirement en &amp;lt;code&amp;gt;root&amp;lt;/code&amp;gt;) : &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.4.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker24&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cdrecord -scanbus&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Pensez à l&#039;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;[#modules émulation SCSI] pour un graveur IDE. &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.6.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker26&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cdrecord dev=ATA -scanbus&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: L&#039;émulation SCSI n&#039;est pas nécessaire avec un noyau 2.6.x. &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L&#039;USB ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaitre vos périphériques USB, vous avez la commande &amp;lt;code&amp;gt;lsusb&amp;lt;/code&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsusb&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; Bus 002 Device 001: ID 0000:0000 &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 002 Device 002: ID 04e1:0201 Iiyama North America, Inc. Monitor Hub&amp;lt;br /&amp;gt; Bus 002 Device 003: ID 05dc:a400 Lexar Media, Inc. &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 001 Device 001: ID 0000:0000 &amp;lt;br /&amp;gt; Bus 001 Device 002: ID 058f:9360 Alcor Micro Corp. &amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir plus de détail, vous pouvez faire : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsusb -v&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hormis cela, vous pouvez consulter le répertoire &amp;lt;code&amp;gt;/proc/bus/usb&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Tout le reste ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour tout ce que l&#039;on vient de voir et plus encore, il y a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ dmesg | more&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande retourne trop d&#039;informations pour les restituer ici. Mais par exemple, pour savoir comment monter une clé USB, cela aide lorsque vous &#039;&#039;tombez&#039;&#039; sur ce genre d&#039;informations :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.4.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker24&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; [...] &amp;lt;br /&amp;gt;scsi2 : SCSI emulation for USB Mass Storage devices &amp;lt;br /&amp;gt;  Vendor: LEXAR     Model: JUMPDRIVE ELITE   Rev: 1000 &amp;lt;br /&amp;gt;  Type:   Direct-Access                      ANSI SCSI revision: 02 &amp;lt;br /&amp;gt;Attached scsi removable disk sde at scsi2, channel 0, id 0, lun 0 &amp;lt;br /&amp;gt;SCSI device sde: 502880 512-byte hdwr sectors (257 MB) &amp;lt;br /&amp;gt;sde: Write Protect is off  sde: &#039;&#039;&#039;sde1&#039;&#039;&#039; [...]&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Comme vous pouvez le deviner, la clé USB en question ici est une &#039;&#039;Lexar JumpDrive Elite&#039;&#039; de 256 Mo.&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique au noyau 2.6.x :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;ker26&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; usb 2-1.2: new full speed USB device using uhci_hcd and address 3&amp;lt;br /&amp;gt; ubb: device 3 capacity nsec 502880 bsize 512&amp;lt;br /&amp;gt; ubb: device 3 capacity nsec 502880 bsize 512&amp;lt;br /&amp;gt;  ubb: &#039;&#039;&#039;ubb1&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai mis ici en gras le &#039;&#039;block special device&#039;&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;/dev/&#039;&#039;&#039;sde1&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;ubb1&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/code&amp;gt;) à utiliser pour la commande &amp;lt;code&amp;gt;mount&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mini-conclusion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces commandes peuvent vous aider à mieux connaître votre système, mais surtout à le configurer et à l&#039;optimiser.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Comme vous l&#039;avez sûrement remarqué, le répertoire &amp;lt;code&amp;gt; /proc&amp;lt;/code&amp;gt; est très utile ! Sachez que, généralement, les outils s&#039;appuient sur ce répertoire pour vous retourner les informations. Vous ne risquez rien à le parcourir et à faire des &amp;lt;code&amp;gt;less&amp;lt;/code&amp;gt; des fichiers que vous y rencontrerez. En plus, c&#039;est la seule méthode qui marchera sur toutes les distributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== lshw : le couteau suisse de l&#039;information système ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre distribution vous fournit peut être maintenant un outil à tout faire pour explorer votre configuration matérielle : &amp;lt;code&amp;gt;lshw&amp;lt;/code&amp;gt;. Cet outil va vous permettre de synthétiser des informations concernant la mémoire, la version du firmware, la configuration de la carte mère, la version du CPU et sa vitesse, la configuration du cache, la vitesse du bus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lshw va en fait lire dans tous les fichiers nécessaires (fichiers listés dans le man de l&#039;outil) pour en récupérer les informations nécessaires. Le résultat peut être extrait au format texte, XML ou HTML.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage court ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des sorties écran le plus simple reprend le modèle de la commande &amp;lt;code&amp;gt;ioscan&amp;lt;/code&amp;gt; qu&#039;on retrouve sur les systèmes HP-UX.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# lshw -short&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;  H/W path              Device    Class       Description&amp;lt;br /&amp;gt; =======================================================&amp;lt;br /&amp;gt;                                 system      MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt; /0                              bus         MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt; /0/0                            memory      BIOS&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4                            processor   AMD Athlon(tm) XP 2000+&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4/5                          memory      L1 cache&amp;lt;br /&amp;gt; /0/4/6                          memory      L2 cache&amp;lt;br /&amp;gt; /0/1                            memory      System memory&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000                     bridge      VT8377 [KT400/KT600 AGP] Host Bridge&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/1                   bridge      VT8235 PCI Bridge&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/1/0       /dev/fb0  display     NV17 [GeForce4 MX 440]&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/6         eth1      network     VT6102 [Rhine-II]&amp;lt;br /&amp;gt; /0/e0000000/8         eth0      network     RTL-8029(AS) &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* H/W path est le chemin matériel&lt;br /&gt;
* Device est le nom du périphérique&lt;br /&gt;
* Class est la catégorie de périphérique&lt;br /&gt;
* Description donne une description en quelques mots du périphérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage texte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez également la possibilité d&#039;obtenir une description complète de votre configuration matérielle. Par défaut, le résultat est affiché sur la sortie standard. Pour la conserver il suffit donc de faire une redirection dans un fichier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# lshw &amp;gt; lshw.txt&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # cat lshw.txt&amp;lt;br /&amp;gt; pingu&amp;lt;br /&amp;gt;     description: Desktop Computer&amp;lt;br /&amp;gt;     product: MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt;     vendor: MSI&amp;lt;br /&amp;gt;     version: 1.0&amp;lt;br /&amp;gt;     serial: 00000000&amp;lt;br /&amp;gt;     capabilities: smbios-2.3 dmi-2.3&amp;lt;br /&amp;gt;     configuration: chassis=desktop&amp;lt;br /&amp;gt;   *-core&amp;lt;br /&amp;gt;        description: Motherboard&amp;lt;br /&amp;gt;        product: MS-6590&amp;lt;br /&amp;gt;        vendor: MSI&amp;lt;br /&amp;gt;        physical id: 0&amp;lt;br /&amp;gt;        version: 1.0&amp;lt;br /&amp;gt;        serial: 00000000&amp;lt;br /&amp;gt;        slot: PCI2&amp;lt;br /&amp;gt;      *-firmware&amp;lt;br /&amp;gt;           description: BIOS&amp;lt;br /&amp;gt;           vendor: American Megatrends Inc.&amp;lt;br /&amp;gt;           physical id: 0&amp;lt;br /&amp;gt;           version: 07.00T (04/02/01)&amp;lt;br /&amp;gt;           size: 64KB&amp;lt;br /&amp;gt;           capacity: 192KB&amp;lt;br /&amp;gt; [...]&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affichage XML / HTML ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lshw propose une option permettant une récupération des informations au format XML et/ou HTML. La commande est simple :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;# lshw -html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle sort une page html sur la sortie standard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher cette page, une commande du type : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;# lshw -html &amp;gt; /tmp/lshw.html ; konqueror file:/tmp/lshw.html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
fonctionne très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Client Gtk ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il existe un client Gtk : &amp;lt;code&amp;gt;gtk-lshw&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;lshw -X&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon système GNU/Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La distribution ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de connaître la version, voire le nom, de votre distribution, sachez qu&#039;il existe souvent un fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/&#039;&#039;nom-distribution&#039;&#039;&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Il suffit donc de faire un &amp;lt;code&amp;gt;cat&amp;lt;/code&amp;gt; de ce fichier.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, pour la Mandrake c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;/etc/mandrake-release&amp;lt;/code&amp;gt; et pour la Slackware, &amp;lt;code&amp;gt;/etc/slackware-version&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le nom de ma machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître le nom de votre machine :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ hostname&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Le nom de la machine, ou &#039;&#039;hostname&#039;&#039;, fait partie du paramétrage réseau d&#039;une machine. Je ne peux donc que vous conseiller la lecture de l&#039;[http://lea-linux.org/reseau/config_reseau.php3  Exploration de la configuration réseau] afin d&#039;en savoir plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le noyau Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version de votre noyau actuel est obtenue ainsi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ uname -r&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la configuration actuelle du noyau :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Soit vous savez où récupérer le &amp;lt;code&amp;gt;.config&amp;lt;/code&amp;gt; de votre noyau&lt;br /&gt;
* Soit utilisez le &#039;&#039;Trucs &amp;amp; Astuces&#039;&#039; : [http://lea-linux.org/trucs/item.161.html Récupérer le fichier .config] par Anne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, vous avez deux solutions pour &#039;&#039;lire&#039;&#039; la configuration de votre noyau :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avec l&#039;éditeur de votre choix.&lt;br /&gt;
* Sous X avec : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# make xconfig&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; ou alors avec : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# make menuconfig&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;, le tout en étant sous &amp;lt;code&amp;gt;/usr/src/linux&amp;lt;/code&amp;gt;. &amp;lt;div class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention à ne pas sauver !&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les modules du noyau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, tous les modules se trouvent sous :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/lib/modules/&#039;&#039;version-du-noyau&#039;&#039;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir une idée des modules à charger, vous pouvez utiliser les commandes sur les périphériques expliquées dans ce document. Sinon allez dans le répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/usr/src/linux/Documentation&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et cherchez sans oublier les sous-répertoires. En particulier, lisez le fichier &amp;lt;code&amp;gt;modules.txt&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Pour avoir de plus amples informations sur un module particulier, et donc sur un &#039;&#039;driver&#039;&#039;, faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/modinfo nom-module&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir quels sont les modules chargés en mémoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsmod&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Exemple concret, pour savoir si le module d&#039;émulation SCSI du graveur est chargé :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ /sbin/lsmod | grep ide-scsi&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir si vous avez besoin de recompiler les modules du noyau afin d&#039;avoir l&#039;émulation :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ find /lib/modules/`uname -r` -iname &amp;quot;ide-scsi*&amp;quot; -print&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Cet exemple concret concerne les noyaux 2.4.x, mais la méthode est bien entendue toujours valide avec un noyau 2.6.x.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les services (ou daemons) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe de nombreux outils pour gérer les services sur un système GNU/Linux. Mais ces outils dépendent beaucoup de la distribution, si elle est &amp;lt;code&amp;gt;SysV&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;BSD&amp;lt;/code&amp;gt;-like et si elle utilise &amp;lt;code&amp;gt;inetd&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt; Aujourd&#039;hui les principales distributions sont &amp;lt;code&amp;gt;SysV&amp;lt;/code&amp;gt; et utilisent &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt; sauf la Slackware.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Vous trouverez de l&#039;aide et des articles sur le sujet ici-même.&amp;lt;br /&amp;gt; Entre autres :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/admin/daemons.php3 La gestion des daemons] par Philippe&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/admin/secur.php3 Sécuriser Linux] par Serge&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour savoir rapidement si votre distribution utilise &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt;, faites simplement :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ ps -ef | grep -i inetd&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela vous sortira soit :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;root        87     1  0 22:13 ?        00:00:00 /usr/sbin/inetd&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;root        88     1  0 22:22 ?        00:00:00 /usr/sbin/xinetd&amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Et vous saurez si c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;inetd&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;xinetd&amp;lt;/code&amp;gt; qui est utilisé.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus pour savoir si le système d&#039;initialisation (aussi dit d&#039;init) est SysV (dit Système 5), vérifier dans le répertoire &amp;lt;code&amp;gt;/etc/rc.d&amp;lt;/code&amp;gt; qu&#039;il existe les répertoires : &amp;lt;code&amp;gt;init.d, rc1.d, rc2.d,... , rc6.d&amp;lt;/code&amp;gt;. Sinon la distribution (ex: BSD, Slackware, Sourcemage, Nasgaïa) utilise un autre système d&#039;init.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les processus ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir quel processus est le processus père de quel(s) autre(s) :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ pstree -ph&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui affiche cet &#039;&#039;arbre&#039;&#039; :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;init(1)-+&#039;&#039;&#039;-agetty(96)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-devfsd(14)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-eth0(73)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-gvim(319)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-inetd(85)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|&#039;&#039;&#039;-kapmd(3)&amp;lt;br /&amp;gt;        &#039;&#039;&#039;|-kdm(97)-+&#039;&#039;&#039;-X(99)&amp;lt;br /&amp;gt;        |           &#039;&#039;&#039;`-kdm(100)--icewm(111)-+-rxvt.bin(125)--bash(127)--pstree(349)&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;        |                                      `-sylpheed(205)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-keventd(2)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-khubd(52)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-klogd(83)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-mdrecoveryd(9)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-modem_run(158)&amp;lt;br /&amp;gt;        |-pppd(160)---pppoa2(162)---pppoa2(165)&amp;lt;br /&amp;gt;        `-syslogd(80)&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Nous avons donc sous les yeux tous les processus du système avec leur &amp;lt;code&amp;gt;PID&amp;lt;/code&amp;gt; (Process Identifier) sous une forme nous permettant de comprendre qui est dépendant de qui. En conséquence, cela permet aussi de mieux comprendre le système et de voir ce qui tourne.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le serveur graphique X ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique à XFree86 :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;xfree&amp;quot;&amp;gt; Pour connaître la version :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ XFree86 -version&amp;lt;/div&amp;gt; Afin de mieux connaître votre configuration graphique, éditez en lecture le fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/XF86Config-4&amp;lt;/div&amp;gt; Si vous ne possédez pas ce fichier, ou pour une version de XFree86 antérieure aux versions 4 :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;ToRemove&amp;quot;&amp;gt;Spécifique à Xorg :&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;xorg&amp;quot;&amp;gt; Pour connaître la version :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ Xorg -version&amp;lt;/div&amp;gt; Afin de mieux connaître votre configuration graphique, éditez en lecture le fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;/etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/div&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Pour connaitre la résolution actuelle :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ xvidtune -show&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; &amp;quot;1152x864&amp;quot;     85.00   1152 1216 1344 1600    864  865  868  900 -hsync -vsync &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande, sans arguments, vous permettra aussi d&#039;affiner votre résolution.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour en savoir plus sur la configuration du serveur X :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;$ xdpyinfo&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui retourne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; name of display:    :0.0&amp;lt;br /&amp;gt; version number:    11.0&amp;lt;br /&amp;gt; vendor string:    The X.Org Foundation&amp;lt;br /&amp;gt; vendor release number:    60801000&amp;lt;br /&amp;gt; X.Org version: 6.8.1&amp;lt;br /&amp;gt; maximum request size:  16777212 bytes&amp;lt;br /&amp;gt; motion buffer size:  256&amp;lt;br /&amp;gt; bitmap unit, bit order, padding:    32, LSBFirst, 32&amp;lt;br /&amp;gt; image byte order:    LSBFirst&amp;lt;br /&amp;gt; number of supported pixmap formats:    7&amp;lt;br /&amp;gt; [...]&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai coupé car cela renvoie trop d&#039;informations pour être affichées ici.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les bibliothèques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir la liste des bibliothèques installées figurant dans les répertoires :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/lib&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Et les répertoires contenus dans le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/ld.so.conf&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ldconfig -p&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pour savoir si la bibliothèque &amp;lt;code&amp;gt;libc.so&amp;lt;/code&amp;gt; est installée, faites plutôt :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ldconfig -p | grep -i libc.so&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui a pour résultat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;libc.so.6 (libc6, OS ABI: Linux 2.0.0) =&amp;gt; /lib/libc.so.6&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour déterminer la version d&#039;une bibliothèque installée, cela peut se révéler compliqué...&amp;lt;br /&amp;gt; Voici quelques &#039;&#039;méthodes&#039;&#039; que je connais :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Faire : &amp;lt;code&amp;gt;$ find / -iname &amp;quot;*config*&amp;quot; -type f -print | grep -i bin&amp;lt;/code&amp;gt;, vous retournera une liste d&#039;exécutables de configuration. Il ne reste plus qu&#039;à trouver celui qui semble correspondre, faire un &amp;lt;code&amp;gt;man&amp;lt;/code&amp;gt; et à essayer : &amp;lt;code&amp;gt;exécutable --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Avec de la chance la version figure dans le nom du &amp;lt;code&amp;gt;.so&amp;lt;/code&amp;gt; (cherchez le véritable &amp;lt;code&amp;gt;.so&amp;lt;/code&amp;gt;, pas le lien symbolique).&lt;br /&gt;
* Essayer d&#039;exécuter la bibliothèque comme un exécutable.&lt;br /&gt;
* Cherchez dans le gestionnaire de paquets de votre distribution.&lt;br /&gt;
* Voir la &amp;lt;code&amp;gt;release-note&amp;lt;/code&amp;gt; de la version de votre distribution, si elle existe.&lt;br /&gt;
* Allez sur le site [http://www.distrowatch.com/ DistroWatch] et consultez la page de votre distribution.&lt;br /&gt;
* La commande : &amp;lt;code&amp;gt;$ ldd -v &#039;&#039;nom-exécutable ou nom-bibliothèque&#039;&#039;&amp;lt;/code&amp;gt; donne des informations de version mais je ne suis pas sûr de les comprendre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Le terme &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;library&#039;&#039; est souvent abusivement traduit par &amp;quot;&#039;&#039;librairie&#039;&#039;&amp;quot; au lieu de &amp;quot;&#039;&#039;bibliothèque&#039;&#039;&amp;quot;. Je lui préfère ce dernier, sachez simplement qu&#039;il s&#039;agit de la même chose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les logiciels en général ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir si un logiciel est installé, il y a les outils en relation avec le type de paquet utilisé par la distribution. Mais si vous prenez l&#039;habitude d&#039;installer à partir des sources, ces outils ne marchent plus. Donc les solutions universelles sont :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ find / -iname &amp;quot;*nom-du-logiciel*&amp;quot; -type f -print&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ locate nom-du-logiciel&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, pour connaître la version d&#039;un logiciel, il suffit de faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ exécutable-du-logiciel --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ exécutable-du-logiciel -v&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour savoir, quelles bibliothèques un exécutable utilise ou dont il a besoin :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;$ ldd exécutable&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple : &amp;lt;code&amp;gt;$ ldd `which sylpheed`&amp;lt;/code&amp;gt;, retourne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;        libgmodule-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgmodule-1.2.so.0 (0x40017000)&lt;br /&gt;
        libglib-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libglib-1.2.so.0 (0x4001a000)&lt;br /&gt;
        libdl.so.2 =&amp;gt; /lib/libdl.so.2 (0x40046000)&lt;br /&gt;
        libXext.so.6 =&amp;gt; /usr/X11R6/lib/libXext.so.6 (0x4004a000)&lt;br /&gt;
        libX11.so.6 =&amp;gt; /usr/X11R6/lib/libX11.so.6 (0x40058000)&lt;br /&gt;
        libm.so.6 =&amp;gt; /lib/libm.so.6 (0x40131000)&lt;br /&gt;
        libgdk_pixbuf.so.2 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgdk_pixbuf.so.2 (0x40154000)&lt;br /&gt;
        libgtk-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgtk-1.2.so.0 (0x40168000)&lt;br /&gt;
        libgdk-1.2.so.0 =&amp;gt; /opt/gnome/lib/libgdk-1.2.so.0 (0x4028d000)&lt;br /&gt;
        libgpgme.so.6 =&amp;gt; /usr/local/lib/libgpgme.so.6 (0x402bf000)&lt;br /&gt;
        libssl.so.0 =&amp;gt; /usr/lib/libssl.so.0 (0x402d5000)&lt;br /&gt;
        libcrypto.so.0 =&amp;gt; /usr/lib/libcrypto.so.0 (0x4038b000)&lt;br /&gt;
        libc.so.6 =&amp;gt; /lib/libc.so.6 (0x4044b000)&lt;br /&gt;
        /lib/ld-linux.so.2 =&amp;gt; /lib/ld-linux.so.2 (0x40000000)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;NDR &amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: J&#039;ai utilisé la commande &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;ldd `which sylpheed`&amp;lt;/code&amp;gt; car &amp;lt;code&amp;gt;ldd&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;utilise pas le &amp;lt;code&amp;gt;PATH&amp;lt;/code&amp;gt;, donc il faut lui donner le chemin d&#039;accès de l&#039;exécutable. Ce que fait &amp;lt;code&amp;gt;which sylpheed&amp;lt;/code&amp;gt; pour l&#039;exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Déterminer quelques versions ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Le composant&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Le noyau Linux&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;uname -r&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;GCC, le compilateur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gcc --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;XFree86, le serveur X&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;XFree86 -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Xorg, l&#039;&#039;&#039;autre&#039;&#039; serveur X&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;Xorg -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;KDE (qt, kde, kde-config)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;kde-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Gnome et ses bibliothèques&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gnome-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;glib-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;gtk-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;gtkmm-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;WindowMaker&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;wmaker --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Fluxbox&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;fluxbox -version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;Enlightenment&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;enlightenment --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La bibliothèque Glibc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;/lib/libc.so.6&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;OpenSSL&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;openssl version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;GnuPG (Gnu Privacy Guard)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gpg --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;La bibliothèque GPGme (GnuPG Made Easy)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;gpgme-config --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;L&#039;éditeur Vi (ou Vim)&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;code&amp;gt;vi --version&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;...&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|  &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A compléter vous-même... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mini-conclusion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour le matériel, ce qui précède peut vous aider... Mais pour les logiciels la tâche est plus compliquée car beaucoup d&#039;éléments entrent en considération comme : la distribution, le système de paquetage, la hiérarchie du système de fichiers...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mot de la fin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;espère que vous avez appris quelque chose et que cela vous sera utile.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;N&#039;hésitez pas à m&#039;envoyer vos remarques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jonesy le 09/09/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 09/09/2002, Jonesy&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_des_ACL&amp;diff=12059</id>
		<title>Gestion des ACL</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_des_ACL&amp;diff=12059"/>
		<updated>2006-03-07T14:10:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Administration_système]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une &#039;&#039;&#039;ACL&#039;&#039;&#039;, ou &#039;&#039;Access Control List&#039;&#039; (en anglais : « liste de contrôle d&#039;accès ») est, pour définir simplement la notion, une liste de [[Admin-admin env-permissions|permission]]s sur un fichier, un répertoire ou une arborescence, ajoutée aux permissions « classiques » (c&#039;est-à-dire, techniquement, les permissions POSIX.1) de ce fichier. Ces permissions concernent des utilisateurs et/ou des groupes définis. La gestion des ACL sous GNU/Linux s&#039;inspire de la norme POSIX 1003.1e (projet 17) mais ne la respecte pas entièrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moyen des ACL, on peut étendre le nombre d&#039;utilisateurs et de groupes ayant des droits sur un même fichier. Rappelons que, dans le monde UNIX, chaque fichier ne peut normalement indiquer des permissions que pour &#039;&#039;un seul utilisateur&#039;&#039; et &#039;&#039;un seul groupe&#039;&#039;, qui s&#039;opposent à une unique catégorie correspondant à « tous les autres » (ou « le reste du monde »). Avec les ACL, on peut (entre autres) ajouter à un fichier d&#039;autres utilisateurs et groupes et définir leurs droits séparément. On se rapproche ainsi du système de permissions pratiqué sur les plate-formes NT (de nombreuses différences subsistent, cependant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ACL sont très utiles (voire indispensables) dans des environnements informatiques axés sur le travail collaboratif et mutualisé ; de même, leur utilisation avec [[Reseau-partfic-samba|SAMBA]] permet d&#039;en étendre les capacités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Dans les exemples qui suivent, les commandes peuvent être tapées en root ou en utilisateur normal, selon la portée des modifications : pour modifier les droits d&#039;un fichier qui n&#039;est pas possédé par un utilisateur ou pour ajouter des permissions à un autre utilisateur ou encore pour ajouter aux ACL un groupe dont l&#039;utilisateur ne fait pas partie, il faut être root (pour les utilisateurs Ubuntu, il faut préfixer les commandes par [[sudo|&amp;lt;code&amp;gt;sudo&amp;lt;/code&amp;gt;]]).&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple pratique==&lt;br /&gt;
Soit un fichier &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; (page d&#039;index d&#039;un site web, par exemple) dont les droits sont les suivants :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;ls -l /var/www/index.php&lt;br /&gt;
   -rw-r-----  1 root www-data 18 2005-09-11 11:24 /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d&#039;autres termes, root en est le propriétaire ; il peut le lire et le modifier ; le fichier est aussi accordé au groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; (celui sous lequel, par exemple, tourne le [[Reseau-web-Apache PHP MySQL|serveur web]]), dont les membres peuvent le lire mais pas le modifier. Quant au reste du monde, il ne peut pas y accéder (le fichier contient des informations confidentielles telles qu&#039;un mot de passe à une base de données [[Reseau-web-Apache PHP MySQL|MySQL]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginons qu&#039;on veuille rendre le fichier accessible en lecture aux utilisateurs jean et luce, en lecture et écriture à khadija et alice. On pourrait à la rigueur faire entrer jean et luce dans le groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; mais cela introduirait une faille de sécurité car &#039;&#039;www-data&#039;&#039; peut aussi accéder à des données qui ne les concernent pas. Il n&#039;est en tout cas rationnellement pas prudent d&#039;ajouter khadija et alice au groupe &#039;&#039;root&#039;&#039;. On ne peut non plus changer les permissions (les mettre en lecture et écriture pour tout le monde) ou modifier le propriétaire et le groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ACL sont là une solution pratique et facile à gérer dans ce cas ; il suffit d&#039;ajouter des permissions à l&#039;ACL du fichier (grâce à des commandes décrites plus bas) pour qu&#039;il se présente ainsi :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;root: rw-&lt;br /&gt;
www-data: r--&lt;br /&gt;
khadija: rw-&lt;br /&gt;
alice: rw-&lt;br /&gt;
jean: r--&lt;br /&gt;
luce: r--&lt;br /&gt;
reste du monde : ---&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mise en place==&lt;br /&gt;
Selon la version du noyau utilisée, le support des ACL peut ou non être déjà compilé. S&#039;il l&#039;est, il faut aussi que la partition contenant les fichiers dont on veut étendre les droits soit montée avec l&#039;option idoine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Noyau===&lt;br /&gt;
Il faut d&#039;abord savoir si le noyau a été compilé avec le support des ACL. Le plus simple est de le vérifier dans le fichier de configuration du noyau, fichier normalement situé sous &#039;&#039;/boot&#039;&#039;. Pour ce faire, utiliser la [[Admin-admin env-shell|commande &amp;lt;i&amp;gt;grep&amp;lt;/i&amp;gt;]] : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;grep ACL /boot/config-version-du-noyau&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle doit renvoyer la ligne suivante : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;CONFIG_FS_POSIX_ACL=y&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
pour signaler que le support général des ACL est présent, et plusieurs lignes du type&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;CONFIG_SystèmeDeFichiers]_FS_POSIX_ACL=y&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
où &#039;&#039;[[système de fichiers|SystèmeDeFichiers]]&#039;&#039; peut recevoir les valeurs (pour un noyau 2.6.8-2-386 à la date de rédaction) &#039;&#039;EXT2&#039;&#039;, &#039;&#039;EXT3&#039;&#039;, &#039;&#039;JFS&#039;&#039; et &#039;&#039;XFS&#039;&#039;. On peut aussi utiliser les ACL avec les systèmes de fichiers &#039;&#039;IBM JFS&#039;&#039;, &#039;&#039;ReiserFS&#039;&#039;, &#039;&#039;SGI XFS&#039;&#039; et &#039;&#039;NFS&#039;&#039;. Leur implémentation peut nécessiter de patcher le noyau. Noter que les ACL ne sont pas possibles avec des systèmes de fichiers comme &#039;&#039;vfat&#039;&#039; qui ne gèrent aucun type de permissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la valeur des options n&#039;est pas correcte, vous devez [[Rubrique : noyau et modules|recompiler votre noyau]]. N&#039;oubliez pas de prévoir au moins un système de fichiers pour lequel les ACL seront permis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Systèmes de fichiers/montage des partitions===&lt;br /&gt;
Quand le noyau est disposé à gérer les ACL, on doit préparer les partitions montées dans un système de fichiers adapté (par exemple, il est exclu de vouloir utiliser ces permissions avec du &#039;&#039;vfat&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Montage et démontage à la volée====&lt;br /&gt;
Il faut monter les partitions voulues avec l&#039;option &#039;&#039;acl&#039;&#039;. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mount -t ext3 -o defaults,acl /dev/hda2/ /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Si la partition est déjà montée, on peut modifier ces paramètres à la volée : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mount -o remount,acl /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Configuration automatique====&lt;br /&gt;
L&#039;inscription dans &#039;&#039;[[Admin-admin fs-fstab|/etc/fstab]]&#039;&#039; des options de gestion des ACL est recommandée quand leur utilisation est régulière. Par exemple, notre même couple &#039;&#039;partition&#039;&#039; / &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; serait déclaré ainsi : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda2       /var/www               ext3    defaults,acl 0       0&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À chaque montage automatique des partitions, le support des ACL sera activé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Commandes==&lt;br /&gt;
Il existe deux commandes essentielles : l&#039;une pour manipuler l&#039;ACL d&#039;un fichier (&#039;&#039;setfacl&#039;&#039;) et l&#039;autre pour la consulter (&#039;&#039;getfacl&#039;&#039;). Les commandes traditionnelles &#039;&#039;chmod&#039;&#039; et &#039;&#039;chown&#039;&#039; ne peuvent accéder aux ACL. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux commandes nécessitent, sous Debian (et distributions dérivées, comme Knoppix ou Ubuntu), l&#039;installation du paquetage « acl ». Pour l&#039;installer : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;[sudo] apt-get install acl&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
(ajout de &amp;lt;code&amp;gt;sudo&amp;lt;/code&amp;gt; pour Ubuntu)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les distributions à base de RedHat (donc aussi Fedora, Mandriva), il faut installer les paquetages &amp;lt;code&amp;gt;acl.*.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;libacl1.*.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; (leur nom contient leur numéro de version).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===setfacl===&lt;br /&gt;
Le nom de la commande se comprend &#039;&#039;set file&#039;s ACL&#039;&#039; (« régler l&#039;ACL du fichier »). Elle possède de nombreuses options dont il convient de prendre connaissance en consultant la page de manuel (&amp;lt;code&amp;gt;man setfacl&amp;lt;/code&amp;gt;). La commande fonctionne bien sûr aussi de manière récursive (option &amp;lt;code&amp;gt;-R&amp;lt;/code&amp;gt;) :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -Rm u:khadija:rw /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
modifie l&#039;ACL de tous les fichiers situés sous &#039;&#039;/var/www/&#039;&#039; en attribuant une permission de lecture et d&#039;écriture à l&#039;utilisateur khadija.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ajouter des permissions====&lt;br /&gt;
La syntaxe fondamentale est simple. La commande&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; &lt;br /&gt;
modifiera (&amp;lt;code&amp;gt;-m&amp;lt;/code&amp;gt;) l&#039;ACL de &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; en attribuant à l&#039;utilisateur (préfixe &amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt;) khadija les droits &amp;lt;code&amp;gt;rw&amp;lt;/code&amp;gt; et en lui refusant le droit d&#039;exécution (qui n&#039;a pas été mentionné dans la commande).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principaux paramètres à connaître sont : &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;préfixes :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour un &#039;&#039;&#039;u&#039;&#039;&#039;tilisateur, nommé ou désigné par son uid) ;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;g:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour un &#039;&#039;&#039;g&#039;&#039;&#039;roupe, nommé ou désigné par son gid) ;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;o:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;o&#039;&#039;&#039;ther&#039;&#039;, le reste du monde) ; &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;permissions :&#039;&#039;&#039; elles sont codées dans l&#039;ordre &amp;lt;code&amp;gt;r&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;w&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;x&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;X&amp;lt;/code&amp;gt; (ce dernier représentant, comme avec &#039;&#039;chmod&#039;&#039;, le droit d&#039;entrée dans les répertoires ou celui d&#039;exécution pour les fichiers qui ont déjà un marqueur &amp;lt;code&amp;gt;x&amp;lt;/code&amp;gt;). On les remplace par &amp;lt;code&amp;gt;-&amp;lt;/code&amp;gt; pour une interdiction explicite. Ne pas mentionner un droit revient aussi à une interdiction : &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:w /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:-w- /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; reviennent au même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut construire des commandes plus complexes en enchaînant les entrées dans l&#039;ACL : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw,g:site1:r--,o:--- /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
définit des permissions dans l&#039;ACL de &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; pour l&#039;utilisateur khadija, le groupe &#039;&#039;site1&#039;&#039; et le reste du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande permet aussi de modifier les permissions classiques (et remplace dans ce cas &#039;&#039;chmod&#039;&#039;) : l&#039;utilisateur, le groupe et le reste du monde initiaux du fichier sont simplement désignés par le préfixe (&amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;g:&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;o:&amp;lt;/code&amp;gt;) suivi d&#039;un nom vide : si un fichier &#039;&#039;index.php&#039;&#039; appartient à luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039; avec les droits &amp;lt;code&amp;gt;r--r-----&amp;lt;/code&amp;gt;, pour donner à l&#039;utilisateur et le groupe les droits en lecture et écriture il suffit d&#039;une commande &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u::rw,g::rw /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt;. Si l&#039;utilisateur et le groupe possèdent déjà un droit qui ne serait pas mentionné dans la commande &#039;&#039;setfacl&#039;&#039;, ce droit sera annulé. Soit le fichier &#039;&#039;index.php&#039;&#039; avec les droits &amp;lt;code&amp;gt;rw-r-----&amp;lt;/code&amp;gt; pour luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;. La commande &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u::r,g::x index.php&amp;lt;/code&amp;gt; modifiera les droits à &amp;lt;code&amp;gt;r----x---&amp;lt;/code&amp;gt; pour pour luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter qu&#039;un fichier dont seules les permissions classiques ont été altérées par &#039;&#039;setfacl&#039;&#039; au lieu de &#039;&#039;chmod&#039;&#039; ne reçoit pas pour autant une ACL. De fait, il n&#039;est pas référencé par &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; comme fichier à ACL (marqueur &amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt; ; voir plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Droits par défaut et héritage des droits étendus====&lt;br /&gt;
Les droits étendus d&#039;un objet parent ne sont pas automatiquement hérités par les objets contenus. Par exemple, si un répertoire (root:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;, &amp;lt;code&amp;gt;rwxr-x-r-x&amp;lt;/code&amp;gt;) possède une ACL &amp;lt;code&amp;gt;u:luce:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;, un fichier créé à l&#039;intérieur (ou déjà présent avant l&#039;adjonction de l&#039;ACL) ne reçoit pas cette ACL et ses droits sont ceux impliqués par l&#039;&amp;lt;i&amp;gt;[[fstab|umask]]&amp;lt;/i&amp;gt; défini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut modifier ce comportement en ajoutant, &#039;&#039;&#039;aux répertoires seulement&#039;&#039;&#039;, un attribut &#039;&#039;default&#039;&#039;, codé &amp;lt;code&amp;gt;d:&amp;lt;/code&amp;gt;, qui se transmet à tous les fichiers créés dans le répertoire après l&#039;ajout de l&#039;ACL par défaut. Par exemple, &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m d:u:luce:rwX /var/www&amp;lt;/code&amp;gt; donne à luce les droits de lecture et écriture (ainsi qu&#039;« exécution » quand il s&#039;agit de répertoires) pour tous les fichiers qui seront créés sous &#039;&#039;/var/www&#039;&#039; à partir de ce moment, jusqu&#039;à ce que cette ACL « par défaut » soit annulé ou remplacé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Retirer des permissions====&lt;br /&gt;
Pour annuler tout ou partie d&#039;une ACL : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -b /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
ôte tout le contenu de l&#039;ACL du fichier, tandis que&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -x u:khadija,g:site1 /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
retire les permissions propres à khadija et au groupe &#039;&#039;site1&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les permissions ACL par défaut d&#039;un répertoire (&amp;lt;code&amp;gt;d:&amp;lt;/code&amp;gt;) s&#039;annulent par &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -k&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le masque====&lt;br /&gt;
Le masque est une synthèse des valeurs les plus permissives que possède un fichier doté d&#039;une ACL. Les droits de l&#039;utilisateur fondamental ne sont cependant pas pris en compte. Le masque est calculé automatiquement : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;chown luce:www-data index.php &lt;br /&gt;
chmod 640 index.php&lt;br /&gt;
ls -l index.php&lt;br /&gt;
    -rw-r-----  1 luce www-data 5055 2005-10-16 18:53 index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce fichier n&#039;a pas d&#039;ACL donc pas de masque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:jean:rw,g:web:rw index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-&lt;br /&gt;
    mask::rw-&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que le fichier possède une ACL, il a reçu un masque : les permissions les plus élevées (utilisateur exclu) étant &amp;lt;code&amp;gt;rw&amp;lt;/code&amp;gt;, c&#039;est aussi la valeur du masque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;intérêt du masque est de pouvoir limiter d&#039;un coup toutes les permissions d&#039;un fichier (étendues ou non), sauf celles du propriétaire ; on utilise pour cela le préfixe &amp;lt;code&amp;gt;m:&amp;lt;/code&amp;gt; suivi du droit maximal à accorder : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-&lt;br /&gt;
    mask::rw-&lt;br /&gt;
    other::---&lt;br /&gt;
setfacl -m m:r index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-                   #effective:r--&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-                 #effective:r--&lt;br /&gt;
    mask::r--&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les valeurs modifiées sont indiquées par le commentaire « &#039;&#039;effective:&#039;&#039; » suivi des permissions effectives après l&#039;application du masque (ici, jean et &#039;&#039;web&#039;&#039; n&#039;ont plus que le droit &amp;lt;code&amp;gt;r&amp;lt;/code&amp;gt;, la situation reste la même pour &#039;&#039;www-data&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;L&#039;existence même d&#039;un masque renvoie au fonctionnement profond des ACL. Pour en comprendre l&#039;utilité réelle sans se limiter à l&#039;application pragmatique qui en est donnée ici, on se reportera à &#039;&#039;[http://www.suse.de/~agruen/acl/linux-acls/online/ POSIX Access Control Lists on Linux]&#039;&#039;.&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===getfacl===&lt;br /&gt;
Cette commande suivie d&#039;un nom de fichier affiche l&#039;ACL de ce fichier (&#039;&#039;get file&#039;s ACL&#039;&#039; « récupérer l&#039;ACL du fichier »). Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;getfacl /var/www&lt;br /&gt;
   # file: var/www&lt;br /&gt;
   # owner: root&lt;br /&gt;
   # group: www-data&lt;br /&gt;
   user::rwx&lt;br /&gt;
   user:luce:rwx&lt;br /&gt;
   group::rwx&lt;br /&gt;
   mask::rwx&lt;br /&gt;
   other::r-x&lt;br /&gt;
   default:user::rwx&lt;br /&gt;
   default:user:khadija:rwx&lt;br /&gt;
   default:group::rwx&lt;br /&gt;
   default:group:www-data:r-x&lt;br /&gt;
   default:mask::rwx&lt;br /&gt;
   default:other::r-x&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit qu&#039;outre les droits traditionnels attribués à root:&#039;&#039;www-data&#039;&#039; (droits indiqués après &amp;lt;code&amp;gt;user::&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;group::&amp;lt;/code&amp;gt;), sont aussi définis : &lt;br /&gt;
* des droits complets pour luce (&amp;lt;code&amp;gt;user:luce:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;) ; &lt;br /&gt;
* une permission ACL par défaut donnant des droits complets à khadija sur tous les nouveaux fichiers créés sous &#039;&#039;/var/www/&#039;&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;default:user:khadija:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;) ;&lt;br /&gt;
* une autre permission ACL par défaut donnant des droits de lecture et d&#039;exécution au groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; sur les mêmes fichiers (&amp;lt;code&amp;gt;default:group:www-data:r-x&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter que &amp;lt;code&amp;gt;user::&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;group::&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;other::&amp;lt;/code&amp;gt; représentent le triplet &#039;&#039;utilisateur&#039;&#039; / &#039;&#039;groupe&#039;&#039; / &#039;&#039;reste du monde&#039;&#039; des permissions classiques. Appliquer cette commande sur un fichier qui n&#039;a pas d&#039;ACL définie donne les mêmes informations que &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt;, dans un format différent :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -b index.php # retirer les ACL pouvant exister&lt;br /&gt;
ls -l index.php&lt;br /&gt;
   -rw-r-----  1 root www-data 5055 2005-10-16 18:53 index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
   # file: index.php&lt;br /&gt;
   # owner: root&lt;br /&gt;
   # group: www-data&lt;br /&gt;
   user::rw-&lt;br /&gt;
   group::r--&lt;br /&gt;
   other::---&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===&#039;&#039;ls&#039;&#039;, &#039;&#039;cp&#039;&#039; et &#039;&#039;mv&#039;&#039;===&lt;br /&gt;
Ces commandes doivent pouvoir lister, copier et déplacer les ACL en même temps que les fichiers. Pour les deux premières commandes, il faut préciser explicitement que l&#039;on veut afficher/conserver les droits (ce qui est aussi le cas quand on ne travaille que sur les droits classiques) : &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;cp -a&amp;lt;/code&amp;gt;. La commande &#039;&#039;mv&#039;&#039;, quant à elle, préserve toujours les droits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les droits étendus ne peuvent être conservés (déplacement ou copie vers un système de fichier qui n&#039;est pas configuré pour les recevoir ou utilisation d&#039;une version de &#039;&#039;cp&#039;&#039; trop ancienne), un message d&#039;avertissement en informe l&#039;utilisateur. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:luce:rw index.php&lt;br /&gt;
cp -a index.php /mnt/vfat&lt;br /&gt;
   cp: preserving permissions for `/mnt/vfat/index.php&#039;: Opération non supportée&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter qu&#039;un fichier comportant une ACL qu&#039;on veut lister par &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;affiche qu&#039;un &amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt; à la suite de ses permissions. Seule la commande &#039;&#039;getfacl&#039;&#039;, pour l&#039;instant, permet d&#039;avoir connaissance du détail. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw /var/www/index.php&lt;br /&gt;
ls -l /var/www/index.php&lt;br /&gt;
   -rw-rw----+ 1 khadija www-data 5055 2005-10-16 18:53 /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Avec &amp;lt;code&amp;gt;-rw-rw----+&amp;lt;/code&amp;gt;, on sait que le fichier possède une ACL (&amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt;), sans en connaître les constituants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sauvegarde des données===&lt;br /&gt;
Sauvegarder des données dotées d&#039;ACL nécessite : &lt;br /&gt;
* l&#039;utilisation d&#039;un système de fichiers pour le stockage qui soit compatible ;&lt;br /&gt;
* et l&#039;utilisation d&#039;un logiciel de sauvegarde qui soit tout autant compatible.&lt;br /&gt;
:À titre indicatif, &#039;&#039;tar&#039;&#039; et &#039;&#039;cpio&#039;&#039; et &#039;&#039;rsync&#039;&#039; ne le sont pas (à moins d&#039;être patchés), &#039;&#039;star&#039;&#039; et &#039;&#039;pax&#039;&#039; le sont.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour contourner le problème de sauvegarde, il est possible d&#039;écrire toutes les ACL dans un fichier qui servira de base à une restauration ultérieure : &amp;lt;code&amp;gt;getfacl --skip-base -R /dossier/dossier/ &amp;gt; fichier&amp;lt;/code&amp;gt; récupère les informations récursivement et les inscrit dans un simple fichier. La restauration se fait au moyen de &amp;lt;code&amp;gt;setfacl --restore=fichier&amp;lt;/code&amp;gt;. Il faut, pour qu&#039;elle fonctionne, se placer à la racine contenant l&#039;arborescence, en raison de la notation relative des chemins (d&#039;où le message &amp;lt;code&amp;gt;Removing leading &#039;/&#039; from absolute path names&amp;lt;/code&amp;gt; que l&#039;on peut souvent lire en tapant des commandes avec ces programmes). Le chemin d&#039;un répertoire &#039;&#039;/tmp/test&#039;&#039; est enregistré comme &#039;&#039;tmp/test&#039;&#039; : on doit donc, pour restaurer, lancer la commande depuis la racine de &#039;&#039;/tmp&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire &#039;&#039;/&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple : le répertoire &#039;&#039;/tmp/test&#039;&#039; contient trois fichiers à ACL. On sauvegarde les ACL avec &amp;lt;code&amp;gt;getfacl --skip-base -R /tmp/test &amp;gt; acl.acl&amp;lt;/code&amp;gt;. Pour restaurer, on se place à la racine (&amp;lt;code&amp;gt;cd /&amp;lt;/code&amp;gt;) et on lance &amp;lt;code&amp;gt;setfacl --restore=acl.acl&amp;lt;/code&amp;gt;. Si on avait lancé la commande depuis &#039;&#039;/test&#039;&#039;, &#039;&#039;setfacl&#039;&#039; aurait renvoyé les erreurs : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl: tmp/test: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/a: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/b: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/c: Aucun fichier ou répertoire de ce type&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Note concernant la syntaxe de &#039;&#039;setfacl&#039;&#039;==&lt;br /&gt;
Les préfixes abrégés peuvent être développés et les permissions codées en octal (avec préfixe &#039;&#039;0&#039;&#039; optionnel). Ces trois commandes ont donc le même sens : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m d:u:luce:rw,g:www-data:r,o:- index.php&lt;br /&gt;
setfacl -m default:user:luce:6,group:www-data:4,other:0  index.php&lt;br /&gt;
setfacl -m default:user:luce:06,group:www-data:04,other:00  index.php&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tout au long de ce document, on a parlé de « permissions classiques » opposées à des « permissions étendues » qui leur seraient ajoutées. C&#039;est une simplification : dans les faits, un système de fichiers monté avec le support des ACL change son appréhension globale des permissions, qui sont toutes des ACL, qu&#039;elles soient minimales (utilisateur primaire, groupe primaire, reste du monde) ou étendues. Dans ce dernier cas, c&#039;est la notion de groupe qui est redéfinie : tout utilisateur ou groupe ajouté à l&#039;utilisateur primaire est enregistré avec ses droits dans une classe « groupe » étendue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela explique la nécessité d&#039;un masque : c&#039;est la valeur limite réelle de la classe « groupe », que les entrées qu&#039;elle contient ne peuvent dépasser. Un &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; sur un fichier dont le masque ACL a été abaissé à &amp;lt;code&amp;gt;r--&amp;lt;/code&amp;gt; alors que les droits du groupe primaire étaient auparavant &amp;lt;code&amp;gt;rw-&amp;lt;/code&amp;gt; donnera : &amp;lt;code&amp;gt;-rw-r-----+&amp;lt;/code&amp;gt; et non &amp;lt;code&amp;gt;-rw-rw----+&amp;lt;/code&amp;gt;. Inversement, si l&#039;on change par &#039;&#039;chmod&#039;&#039; les permissions du groupe principal, cela revient à changer le masque, donc les permissions de tous les utilisateurs et groupes ajoutés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Documents annexes==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Articles de Léa : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** les [[permissions]] « classiques » POSIX.1 ;&lt;br /&gt;
** les [[attributs étendus]] des systèmes de fichiers &#039;&#039;ext2&#039;&#039; et &#039;&#039;ext3&#039;&#039; ;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;pages de manuel : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man acl&amp;lt;/code&amp;gt; ; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man setfacl&amp;lt;/code&amp;gt; ; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man getfacl&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;sites externes : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** [http://www.linuxplusvalue.be/mylpv.php?id=153 Les ACL POSIX] ;&lt;br /&gt;
** [http://www.linuxfrench.net/article.php3?id_article=1463 Comment fonctionnent les ACL POSIX sous GNU/Linux] ;&lt;br /&gt;
** [http://www.suse.de/~agruen/acl/linux-acls/online/ POSIX Access Control Lists on Linux] (anglais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|27.10.05|Vincent Ramos|FDL}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_des_ACL&amp;diff=12058</id>
		<title>Gestion des ACL</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_des_ACL&amp;diff=12058"/>
		<updated>2006-03-07T14:08:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* &amp;#039;&amp;#039;ls&amp;#039;&amp;#039;, &amp;#039;&amp;#039;cp&amp;#039;&amp;#039; et &amp;#039;&amp;#039;mv&amp;#039;&amp;#039; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Administration_système]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une &#039;&#039;&#039;ACL&#039;&#039;&#039;, ou &#039;&#039;Access Control List&#039;&#039; (en anglais : « liste de contrôle d&#039;accès ») est, pour définir simplement la notion, une liste de [[Admin-admin env-permissions|permission]]s sur un fichier, un répertoire ou une arborescence, ajoutée aux permissions « classiques » (c&#039;est-à-dire, techniquement, les permissions POSIX.1) de ce fichier. Ces permissions concernent des utilisateurs et/ou des groupes définis. La gestion des ACL sous GNU/Linux s&#039;inspire de la norme POSIX 1003.1e (projet 17) mais ne la respecte pas entièrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moyen des ACL, on peut étendre le nombre d&#039;utilisateurs et de groupes ayant des droits sur un même fichier. Rappelons que, dans le monde UNIX, chaque fichier ne peut normalement indiquer des permissions que pour &#039;&#039;un seul utilisateur&#039;&#039; et &#039;&#039;un seul groupe&#039;&#039;, qui s&#039;opposent à une unique catégorie correspondant à « tous les autres » (ou « le reste du monde »). Avec les ACL, on peut (entre autres) ajouter à un fichier d&#039;autres utilisateurs et groupes et définir leurs droits séparément. On se rapproche ainsi du système de permissions pratiqué sur les plate-formes NT (de nombreuses différences subsistent, cependant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ACL sont très utiles (voire indispensables) dans des environnements informatiques axés sur le travail collaboratif et mutualisé ; de même, leur utilisation avec [[Reseau-partfic-samba|SAMBA]] permet d&#039;en étendre les capacités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Dans les exemples qui suivent, les commandes peuvent être tapées en root ou en utilisateur normal, selon la portée des modificaitons : pour modifier les droits d&#039;un fichier qui n&#039;est pas possédé par un utilisateur ou pour ajouter des permissions à un autre utilisateur ou encore pour ajouter aux ACL un groupe dont l&#039;utilisateur ne fait pas partie, il faut être root (pour les utilisateurs Ubuntu, il faut préfixer les commandes par [[sudo|&amp;lt;code&amp;gt;sudo&amp;lt;/code&amp;gt;]]).&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple pratique==&lt;br /&gt;
Soit un fichier &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; (page d&#039;index d&#039;un site web, par exemple) dont les droits sont les suivants :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;ls -l /var/www/index.php&lt;br /&gt;
   -rw-r-----  1 root www-data 18 2005-09-11 11:24 /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d&#039;autres termes, root en est le propriétaire ; il peut le lire et le modifier ; le fichier est aussi accordé au groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; (celui sous lequel, par exemple, tourne le [[Reseau-web-Apache PHP MySQL|serveur web]]), dont les membres peuvent le lire mais pas le modifier. Quant au reste du monde, il ne peut pas y accéder (le fichier contient des informations confidentielles telles qu&#039;un mot de passe à une base de données [[Reseau-web-Apache PHP MySQL|MySQL]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginons qu&#039;on veuille rendre le fichier accessible en lecture aux utilisateurs jean et luce, en lecture et écriture à khadija et alice. On pourrait à la rigueur faire entrer jean et luce dans le groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; mais cela introduirait une faille de sécurité car &#039;&#039;www-data&#039;&#039; peut aussi accéder à des données qui ne les concernent pas. Il n&#039;est en tout cas rationnellement pas prudent d&#039;ajouter khadija et alice au groupe &#039;&#039;root&#039;&#039;. On ne peut non plus changer les permissions (les mettre en lecture et écriture pour tout le monde) ou modifier le propriétaire et le groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ACL sont là une solution pratique et facile à gérer dans ce cas ; il suffit d&#039;ajouter des permissions à l&#039;ACL du fichier (grâce à des commandes décrites plus bas) pour qu&#039;il se présente ainsi :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;root: rw-&lt;br /&gt;
www-data: r--&lt;br /&gt;
khadija: rw-&lt;br /&gt;
alice: rw-&lt;br /&gt;
jean: r--&lt;br /&gt;
luce: r--&lt;br /&gt;
reste du monde : ---&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mise en place==&lt;br /&gt;
Selon la version du noyau utilisée, le support des ACL peut ou non être déjà compilé. S&#039;il l&#039;est, il faut aussi que la partition contenant les fichiers dont on veut étendre les droits soit montée avec l&#039;option idoine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Noyau===&lt;br /&gt;
Il faut d&#039;abord savoir si le noyau a été compilé avec le support des ACL. Le plus simple est de le vérifier dans le fichier de configuration du noyau, fichier normalement situé sous &#039;&#039;/boot&#039;&#039;. Pour ce faire, utiliser la [[Admin-admin env-shell|commande &amp;lt;i&amp;gt;grep&amp;lt;/i&amp;gt;]] : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;grep ACL /boot/config-version-du-noyau&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle doit renvoyer la ligne suivante : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;CONFIG_FS_POSIX_ACL=y&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
pour signaler que le support général des ACL est présent, et plusieurs lignes du type&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;CONFIG_SystèmeDeFichiers]_FS_POSIX_ACL=y&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
où &#039;&#039;[[système de fichiers|SystèmeDeFichiers]]&#039;&#039; peut recevoir les valeurs (pour un noyau 2.6.8-2-386 à la date de rédaction) &#039;&#039;EXT2&#039;&#039;, &#039;&#039;EXT3&#039;&#039;, &#039;&#039;JFS&#039;&#039; et &#039;&#039;XFS&#039;&#039;. On peut aussi utiliser les ACL avec les systèmes de fichiers &#039;&#039;IBM JFS&#039;&#039;, &#039;&#039;ReiserFS&#039;&#039;, &#039;&#039;SGI XFS&#039;&#039; et &#039;&#039;NFS&#039;&#039;. Leur implémentation peut nécessiter de patcher le noyau. Noter que les ACL ne sont pas possibles avec des systèmes de fichiers comme &#039;&#039;vfat&#039;&#039; qui ne gèrent aucun type de permissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la valeur des options n&#039;est pas correcte, vous devez [[Rubrique : noyau et modules|recompiler votre noyau]]. N&#039;oubliez pas de prévoir au moins un système de fichiers pour lequel les ACL seront permis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Systèmes de fichiers/montage des partitions===&lt;br /&gt;
Quand le noyau est disposé à gérer les ACL, on doit préparer les partitions montées dans un système de fichiers adapté (par exemple, il est exclu de vouloir utiliser ces permissions avec du &#039;&#039;vfat&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Montage et démontage à la volée====&lt;br /&gt;
Il faut monter les partitions voulues avec l&#039;option &#039;&#039;acl&#039;&#039;. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mount -t ext3 -o defaults,acl /dev/hda2/ /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Si la partition est déjà montée, on peut modifier ces paramètres à la volée : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mount -o remount,acl /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Configuration automatique====&lt;br /&gt;
L&#039;inscription dans &#039;&#039;[[Admin-admin fs-fstab|/etc/fstab]]&#039;&#039; des options de gestion des ACL est recommandée quand leur utilisation est régulière. Par exemple, notre même couple &#039;&#039;partition&#039;&#039; / &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; serait déclaré ainsi : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda2       /var/www               ext3    defaults,acl 0       0&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À chaque montage automatique des partitions, le support des ACL sera activé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Commandes==&lt;br /&gt;
Il existe deux commandes essentielles : l&#039;une pour manipuler l&#039;ACL d&#039;un fichier (&#039;&#039;setfacl&#039;&#039;) et l&#039;autre pour la consulter (&#039;&#039;getfacl&#039;&#039;). Les commandes traditionnelles &#039;&#039;chmod&#039;&#039; et &#039;&#039;chown&#039;&#039; ne peuvent accéder aux ACL. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux commandes nécessitent, sous Debian (et distributions dérivées, comme Knoppix ou Ubuntu), l&#039;installation du paquetage « acl ». Pour l&#039;installer : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;[sudo] apt-get install acl&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
(ajout de &amp;lt;code&amp;gt;sudo&amp;lt;/code&amp;gt; pour Ubuntu)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les distributions à base de RedHat (donc aussi Fedora, Mandriva), il faut installer les paquetages &amp;lt;code&amp;gt;acl.*.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;libacl1.*.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; (leur nom contient leur numéro de version).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===setfacl===&lt;br /&gt;
Le nom de la commande se comprend &#039;&#039;set file&#039;s ACL&#039;&#039; (« régler l&#039;ACL du fichier »). Elle possède de nombreuses options dont il convient de prendre connaissance en consultant la page de manuel (&amp;lt;code&amp;gt;man setfacl&amp;lt;/code&amp;gt;). La commande fonctionne bien sûr aussi de manière récursive (option &amp;lt;code&amp;gt;-R&amp;lt;/code&amp;gt;) :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -Rm u:khadija:rw /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
modifie l&#039;ACL de tous les fichiers situés sous &#039;&#039;/var/www/&#039;&#039; en attribuant une permission de lecture et d&#039;écriture à l&#039;utilisateur khadija.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ajouter des permissions====&lt;br /&gt;
La syntaxe fondamentale est simple. La commande&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; &lt;br /&gt;
modifiera (&amp;lt;code&amp;gt;-m&amp;lt;/code&amp;gt;) l&#039;ACL de &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; en attribuant à l&#039;utilisateur (préfixe &amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt;) khadija les droits &amp;lt;code&amp;gt;rw&amp;lt;/code&amp;gt; et en lui refusant le droit d&#039;exécution (qui n&#039;a pas été mentionné dans la commande).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principaux paramètres à connaître sont : &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;préfixes :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour un &#039;&#039;&#039;u&#039;&#039;&#039;tilisateur, nommé ou désigné par son uid) ;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;g:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour un &#039;&#039;&#039;g&#039;&#039;&#039;roupe, nommé ou désigné par son gid) ;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;o:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;o&#039;&#039;&#039;ther&#039;&#039;, le reste du monde) ; &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;permissions :&#039;&#039;&#039; elles sont codées dans l&#039;ordre &amp;lt;code&amp;gt;r&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;w&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;x&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;X&amp;lt;/code&amp;gt; (ce dernier représentant, comme avec &#039;&#039;chmod&#039;&#039;, le droit d&#039;entrée dans les répertoires ou celui d&#039;exécution pour les fichiers qui ont déjà un marqueur &amp;lt;code&amp;gt;x&amp;lt;/code&amp;gt;). On les remplace par &amp;lt;code&amp;gt;-&amp;lt;/code&amp;gt; pour une interdiction explicite. Ne pas mentionner un droit revient aussi à une interdiction : &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:w /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:-w- /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; reviennent au même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut construire des commandes plus complexes en enchaînant les entrées dans l&#039;ACL : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw,g:site1:r--,o:--- /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
définit des permissions dans l&#039;ACL de &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; pour l&#039;utilisateur khadija, le groupe &#039;&#039;site1&#039;&#039; et le reste du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande permet aussi de modifier les permissions classiques (et remplace dans ce cas &#039;&#039;chmod&#039;&#039;) : l&#039;utilisateur, le groupe et le reste du monde initiaux du fichier sont simplement désignés par le préfixe (&amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;g:&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;o:&amp;lt;/code&amp;gt;) suivi d&#039;un nom vide : si un fichier &#039;&#039;index.php&#039;&#039; appartient à luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039; avec les droits &amp;lt;code&amp;gt;r--r-----&amp;lt;/code&amp;gt;, pour donner à l&#039;utilisateur et le groupe les droits en lecture et écriture il suffit d&#039;une commande &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u::rw,g::rw /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt;. Si l&#039;utilisateur et le groupe possèdent déjà un droit qui ne serait pas mentionné dans la commande &#039;&#039;setfacl&#039;&#039;, ce droit sera annulé. Soit le fichier &#039;&#039;index.php&#039;&#039; avec les droits &amp;lt;code&amp;gt;rw-r-----&amp;lt;/code&amp;gt; pour luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;. La commande &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u::r,g::x index.php&amp;lt;/code&amp;gt; modifiera les droits à &amp;lt;code&amp;gt;r----x---&amp;lt;/code&amp;gt; pour pour luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter qu&#039;un fichier dont seules les permissions classiques ont été altérées par &#039;&#039;setfacl&#039;&#039; au lieu de &#039;&#039;chmod&#039;&#039; ne reçoit pas pour autant une ACL. De fait, il n&#039;est pas référencé par &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; comme fichier à ACL (marqueur &amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt; ; voir plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Droits par défaut et héritage des droits étendus====&lt;br /&gt;
Les droits étendus d&#039;un objet parent ne sont pas automatiquement hérités par les objets contenus. Par exemple, si un répertoire (root:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;, &amp;lt;code&amp;gt;rwxr-x-r-x&amp;lt;/code&amp;gt;) possède une ACL &amp;lt;code&amp;gt;u:luce:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;, un fichier créé à l&#039;intérieur (ou déjà présent avant l&#039;adjonction de l&#039;ACL) ne reçoit pas cette ACL et ses droits sont ceux impliqués par l&#039;&amp;lt;i&amp;gt;[[fstab|umask]]&amp;lt;/i&amp;gt; défini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut modifier ce comportement en ajoutant, &#039;&#039;&#039;aux répertoires seulement&#039;&#039;&#039;, un attribut &#039;&#039;default&#039;&#039;, codé &amp;lt;code&amp;gt;d:&amp;lt;/code&amp;gt;, qui se transmet à tous les fichiers créés dans le répertoire après l&#039;ajout de l&#039;ACL par défaut. Par exemple, &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m d:u:luce:rwX /var/www&amp;lt;/code&amp;gt; donne à luce les droits de lecture et écriture (ainsi qu&#039;« exécution » quand il s&#039;agit de répertoires) pour tous les fichiers qui seront créés sous &#039;&#039;/var/www&#039;&#039; à partir de ce moment, jusqu&#039;à ce que cette ACL « par défaut » soit annulé ou remplacé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Retirer des permissions====&lt;br /&gt;
Pour annuler tout ou partie d&#039;une ACL : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -b /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
ôte tout le contenu de l&#039;ACL du fichier, tandis que&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -x u:khadija,g:site1 /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
retire les permissions propres à khadija et au groupe &#039;&#039;site1&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les permissions ACL par défaut d&#039;un répertoire (&amp;lt;code&amp;gt;d:&amp;lt;/code&amp;gt;) s&#039;annulent par &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -k&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le masque====&lt;br /&gt;
Le masque est une synthèse des valeurs les plus permissives que possède un fichier doté d&#039;une ACL. Les droits de l&#039;utilisateur fondamental ne sont cependant pas pris en compte. Le masque est calculé automatiquement : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;chown luce:www-data index.php &lt;br /&gt;
chmod 640 index.php&lt;br /&gt;
ls -l index.php&lt;br /&gt;
    -rw-r-----  1 luce www-data 5055 2005-10-16 18:53 index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce fichier n&#039;a pas d&#039;ACL donc pas de masque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:jean:rw,g:web:rw index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-&lt;br /&gt;
    mask::rw-&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que le fichier possède une ACL, il a reçu un masque : les permissions les plus élevées (utilisateur exclu) étant &amp;lt;code&amp;gt;rw&amp;lt;/code&amp;gt;, c&#039;est aussi la valeur du masque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;intérêt du masque est de pouvoir limiter d&#039;un coup toutes les permissions d&#039;un fichier (étendues ou non), sauf celles du propriétaire ; on utilise pour cela le préfixe &amp;lt;code&amp;gt;m:&amp;lt;/code&amp;gt; suivi du droit maximal à accorder : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-&lt;br /&gt;
    mask::rw-&lt;br /&gt;
    other::---&lt;br /&gt;
setfacl -m m:r index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-                   #effective:r--&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-                 #effective:r--&lt;br /&gt;
    mask::r--&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les valeurs modifiées sont indiquées par le commentaire « &#039;&#039;effective:&#039;&#039; » suivi des permissions effectives après l&#039;application du masque (ici, jean et &#039;&#039;web&#039;&#039; n&#039;ont plus que le droit &amp;lt;code&amp;gt;r&amp;lt;/code&amp;gt;, la situation reste la même pour &#039;&#039;www-data&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;L&#039;existence même d&#039;un masque renvoie au fonctionnement profond des ACL. Pour en comprendre l&#039;utilité réelle sans se limiter à l&#039;application pragmatique qui en est donnée ici, on se reportera à &#039;&#039;[http://www.suse.de/~agruen/acl/linux-acls/online/ POSIX Access Control Lists on Linux]&#039;&#039;.&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===getfacl===&lt;br /&gt;
Cette commande suivie d&#039;un nom de fichier affiche l&#039;ACL de ce fichier (&#039;&#039;get file&#039;s ACL&#039;&#039; « récupérer l&#039;ACL du fichier »). Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;getfacl /var/www&lt;br /&gt;
   # file: var/www&lt;br /&gt;
   # owner: root&lt;br /&gt;
   # group: www-data&lt;br /&gt;
   user::rwx&lt;br /&gt;
   user:luce:rwx&lt;br /&gt;
   group::rwx&lt;br /&gt;
   mask::rwx&lt;br /&gt;
   other::r-x&lt;br /&gt;
   default:user::rwx&lt;br /&gt;
   default:user:khadija:rwx&lt;br /&gt;
   default:group::rwx&lt;br /&gt;
   default:group:www-data:r-x&lt;br /&gt;
   default:mask::rwx&lt;br /&gt;
   default:other::r-x&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit qu&#039;outre les droits traditionnels attribués à root:&#039;&#039;www-data&#039;&#039; (droits indiqués après &amp;lt;code&amp;gt;user::&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;group::&amp;lt;/code&amp;gt;), sont aussi définis : &lt;br /&gt;
* des droits complets pour luce (&amp;lt;code&amp;gt;user:luce:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;) ; &lt;br /&gt;
* une permission ACL par défaut donnant des droits complets à khadija sur tous les nouveaux fichiers créés sous &#039;&#039;/var/www/&#039;&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;default:user:khadija:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;) ;&lt;br /&gt;
* une autre permission ACL par défaut donnant des droits de lecture et d&#039;exécution au groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; sur les mêmes fichiers (&amp;lt;code&amp;gt;default:group:www-data:r-x&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter que &amp;lt;code&amp;gt;user::&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;group::&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;other::&amp;lt;/code&amp;gt; représentent le triplet &#039;&#039;utilisateur&#039;&#039; / &#039;&#039;groupe&#039;&#039; / &#039;&#039;reste du monde&#039;&#039; des permissions classiques. Appliquer cette commande sur un fichier qui n&#039;a pas d&#039;ACL définie donne les mêmes informations que &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt;, dans un format différent :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -b index.php # retirer les ACL pouvant exister&lt;br /&gt;
ls -l index.php&lt;br /&gt;
   -rw-r-----  1 root www-data 5055 2005-10-16 18:53 index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
   # file: index.php&lt;br /&gt;
   # owner: root&lt;br /&gt;
   # group: www-data&lt;br /&gt;
   user::rw-&lt;br /&gt;
   group::r--&lt;br /&gt;
   other::---&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===&#039;&#039;ls&#039;&#039;, &#039;&#039;cp&#039;&#039; et &#039;&#039;mv&#039;&#039;===&lt;br /&gt;
Ces commandes doivent pouvoir lister, copier et déplacer les ACL en même temps que les fichiers. Pour les deux premières commandes, il faut préciser explicitement que l&#039;on veut afficher/conserver les droits (ce qui est aussi le cas quand on ne travaille que sur les droits classiques) : &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;cp -a&amp;lt;/code&amp;gt;. La commande &#039;&#039;mv&#039;&#039;, quant à elle, préserve toujours les droits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les droits étendus ne peuvent être conservés (déplacement ou copie vers un système de fichier qui n&#039;est pas configuré pour les recevoir ou utilisation d&#039;une version de &#039;&#039;cp&#039;&#039; trop ancienne), un message d&#039;avertissement en informe l&#039;utilisateur. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:luce:rw index.php&lt;br /&gt;
cp -a index.php /mnt/vfat&lt;br /&gt;
   cp: preserving permissions for `/mnt/vfat/index.php&#039;: Opération non supportée&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter qu&#039;un fichier comportant une ACL qu&#039;on veut lister par &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;affiche qu&#039;un &amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt; à la suite de ses permissions. Seule la commande &#039;&#039;getfacl&#039;&#039;, pour l&#039;instant, permet d&#039;avoir connaissance du détail. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw /var/www/index.php&lt;br /&gt;
ls -l /var/www/index.php&lt;br /&gt;
   -rw-rw----+ 1 khadija www-data 5055 2005-10-16 18:53 /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Avec &amp;lt;code&amp;gt;-rw-rw----+&amp;lt;/code&amp;gt;, on sait que le fichier possède une ACL (&amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt;), sans en connaître les constituants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sauvegarde des données===&lt;br /&gt;
Sauvegarder des données dotées d&#039;ACL nécessite : &lt;br /&gt;
* l&#039;utilisation d&#039;un système de fichiers pour le stockage qui soit compatible ;&lt;br /&gt;
* et l&#039;utilisation d&#039;un logiciel de sauvegarde qui soit tout autant compatible.&lt;br /&gt;
:À titre indicatif, &#039;&#039;tar&#039;&#039; et &#039;&#039;cpio&#039;&#039; et &#039;&#039;rsync&#039;&#039; ne le sont pas (à moins d&#039;être patchés), &#039;&#039;star&#039;&#039; et &#039;&#039;pax&#039;&#039; le sont.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour contourner le problème de sauvegarde, il est possible d&#039;écrire toutes les ACL dans un fichier qui servira de base à une restauration ultérieure : &amp;lt;code&amp;gt;getfacl --skip-base -R /dossier/dossier/ &amp;gt; fichier&amp;lt;/code&amp;gt; récupère les informations récursivement et les inscrit dans un simple fichier. La restauration se fait au moyen de &amp;lt;code&amp;gt;setfacl --restore=fichier&amp;lt;/code&amp;gt;. Il faut, pour qu&#039;elle fonctionne, se placer à la racine contenant l&#039;arborescence, en raison de la notation relative des chemins (d&#039;où le message &amp;lt;code&amp;gt;Removing leading &#039;/&#039; from absolute path names&amp;lt;/code&amp;gt; que l&#039;on peut souvent lire en tapant des commandes avec ces programmes). Le chemin d&#039;un répertoire &#039;&#039;/tmp/test&#039;&#039; est enregistré comme &#039;&#039;tmp/test&#039;&#039; : on doit donc, pour restaurer, lancer la commande depuis la racine de &#039;&#039;/tmp&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire &#039;&#039;/&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple : le répertoire &#039;&#039;/tmp/test&#039;&#039; contient trois fichiers à ACL. On sauvegarde les ACL avec &amp;lt;code&amp;gt;getfacl --skip-base -R /tmp/test &amp;gt; acl.acl&amp;lt;/code&amp;gt;. Pour restaurer, on se place à la racine (&amp;lt;code&amp;gt;cd /&amp;lt;/code&amp;gt;) et on lance &amp;lt;code&amp;gt;setfacl --restore=acl.acl&amp;lt;/code&amp;gt;. Si on avait lancé la commande depuis &#039;&#039;/test&#039;&#039;, &#039;&#039;setfacl&#039;&#039; aurait renvoyé les erreurs : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl: tmp/test: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/a: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/b: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/c: Aucun fichier ou répertoire de ce type&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Note concernant la syntaxe de &#039;&#039;setfacl&#039;&#039;==&lt;br /&gt;
Les préfixes abrégés peuvent être développés et les permissions codées en octal (avec préfixe &#039;&#039;0&#039;&#039; optionnel). Ces trois commandes ont donc le même sens : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m d:u:luce:rw,g:www-data:r,o:- index.php&lt;br /&gt;
setfacl -m default:user:luce:6,group:www-data:4,other:0  index.php&lt;br /&gt;
setfacl -m default:user:luce:06,group:www-data:04,other:00  index.php&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tout au long de ce document, on a parlé de « permissions classiques » opposées à des « permissions étendues » qui leur seraient ajoutées. C&#039;est une simplification : dans les faits, un système de fichiers monté avec le support des ACL change son appréhension globale des permissions, qui sont toutes des ACL, qu&#039;elles soient minimales (utilisateur primaire, groupe primaire, reste du monde) ou étendues. Dans ce dernier cas, c&#039;est la notion de groupe qui est redéfinie : tout utilisateur ou groupe ajouté à l&#039;utilisateur primaire est enregistré avec ses droits dans une classe « groupe » étendue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela explique la nécessité d&#039;un masque : c&#039;est la valeur limite réelle de la classe « groupe », que les entrées qu&#039;elle contient ne peuvent dépasser. Un &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; sur un fichier dont le masque ACL a été abaissé à &amp;lt;code&amp;gt;r--&amp;lt;/code&amp;gt; alors que les droits du groupe primaire étaient auparavant &amp;lt;code&amp;gt;rw-&amp;lt;/code&amp;gt; donnera : &amp;lt;code&amp;gt;-rw-r-----+&amp;lt;/code&amp;gt; et non &amp;lt;code&amp;gt;-rw-rw----+&amp;lt;/code&amp;gt;. Inversement, si l&#039;on change par &#039;&#039;chmod&#039;&#039; les permissions du groupe principal, cela revient à changer le masque, donc les permissions de tous les utilisateurs et groupes ajoutés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Documents annexes==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Articles de Léa : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** les [[permissions]] « classiques » POSIX.1 ;&lt;br /&gt;
** les [[attributs étendus]] des systèmes de fichiers &#039;&#039;ext2&#039;&#039; et &#039;&#039;ext3&#039;&#039; ;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;pages de manuel : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man acl&amp;lt;/code&amp;gt; ; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man setfacl&amp;lt;/code&amp;gt; ; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man getfacl&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;sites externes : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** [http://www.linuxplusvalue.be/mylpv.php?id=153 Les ACL POSIX] ;&lt;br /&gt;
** [http://www.linuxfrench.net/article.php3?id_article=1463 Comment fonctionnent les ACL POSIX sous GNU/Linux] ;&lt;br /&gt;
** [http://www.suse.de/~agruen/acl/linux-acls/online/ POSIX Access Control Lists on Linux] (anglais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|27.10.05|Vincent Ramos|FDL}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_des_ACL&amp;diff=12057</id>
		<title>Gestion des ACL</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_des_ACL&amp;diff=12057"/>
		<updated>2006-03-07T14:04:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Montage et démontage à la volée */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Administration_système]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une &#039;&#039;&#039;ACL&#039;&#039;&#039;, ou &#039;&#039;Access Control List&#039;&#039; (en anglais : « liste de contrôle d&#039;accès ») est, pour définir simplement la notion, une liste de [[Admin-admin env-permissions|permission]]s sur un fichier, un répertoire ou une arborescence, ajoutée aux permissions « classiques » (c&#039;est-à-dire, techniquement, les permissions POSIX.1) de ce fichier. Ces permissions concernent des utilisateurs et/ou des groupes définis. La gestion des ACL sous GNU/Linux s&#039;inspire de la norme POSIX 1003.1e (projet 17) mais ne la respecte pas entièrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moyen des ACL, on peut étendre le nombre d&#039;utilisateurs et de groupes ayant des droits sur un même fichier. Rappelons que, dans le monde UNIX, chaque fichier ne peut normalement indiquer des permissions que pour &#039;&#039;un seul utilisateur&#039;&#039; et &#039;&#039;un seul groupe&#039;&#039;, qui s&#039;opposent à une unique catégorie correspondant à « tous les autres » (ou « le reste du monde »). Avec les ACL, on peut (entre autres) ajouter à un fichier d&#039;autres utilisateurs et groupes et définir leurs droits séparément. On se rapproche ainsi du système de permissions pratiqué sur les plate-formes NT (de nombreuses différences subsistent, cependant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ACL sont très utiles (voire indispensables) dans des environnements informatiques axés sur le travail collaboratif et mutualisé ; de même, leur utilisation avec [[Reseau-partfic-samba|SAMBA]] permet d&#039;en étendre les capacités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Dans les exemples qui suivent, les commandes peuvent être tapées en root ou en utilisateur normal, selon la portée des modificaitons : pour modifier les droits d&#039;un fichier qui n&#039;est pas possédé par un utilisateur ou pour ajouter des permissions à un autre utilisateur ou encore pour ajouter aux ACL un groupe dont l&#039;utilisateur ne fait pas partie, il faut être root (pour les utilisateurs Ubuntu, il faut préfixer les commandes par [[sudo|&amp;lt;code&amp;gt;sudo&amp;lt;/code&amp;gt;]]).&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple pratique==&lt;br /&gt;
Soit un fichier &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; (page d&#039;index d&#039;un site web, par exemple) dont les droits sont les suivants :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;ls -l /var/www/index.php&lt;br /&gt;
   -rw-r-----  1 root www-data 18 2005-09-11 11:24 /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d&#039;autres termes, root en est le propriétaire ; il peut le lire et le modifier ; le fichier est aussi accordé au groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; (celui sous lequel, par exemple, tourne le [[Reseau-web-Apache PHP MySQL|serveur web]]), dont les membres peuvent le lire mais pas le modifier. Quant au reste du monde, il ne peut pas y accéder (le fichier contient des informations confidentielles telles qu&#039;un mot de passe à une base de données [[Reseau-web-Apache PHP MySQL|MySQL]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginons qu&#039;on veuille rendre le fichier accessible en lecture aux utilisateurs jean et luce, en lecture et écriture à khadija et alice. On pourrait à la rigueur faire entrer jean et luce dans le groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; mais cela introduirait une faille de sécurité car &#039;&#039;www-data&#039;&#039; peut aussi accéder à des données qui ne les concernent pas. Il n&#039;est en tout cas rationnellement pas prudent d&#039;ajouter khadija et alice au groupe &#039;&#039;root&#039;&#039;. On ne peut non plus changer les permissions (les mettre en lecture et écriture pour tout le monde) ou modifier le propriétaire et le groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ACL sont là une solution pratique et facile à gérer dans ce cas ; il suffit d&#039;ajouter des permissions à l&#039;ACL du fichier (grâce à des commandes décrites plus bas) pour qu&#039;il se présente ainsi :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;root: rw-&lt;br /&gt;
www-data: r--&lt;br /&gt;
khadija: rw-&lt;br /&gt;
alice: rw-&lt;br /&gt;
jean: r--&lt;br /&gt;
luce: r--&lt;br /&gt;
reste du monde : ---&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mise en place==&lt;br /&gt;
Selon la version du noyau utilisée, le support des ACL peut ou non être déjà compilé. S&#039;il l&#039;est, il faut aussi que la partition contenant les fichiers dont on veut étendre les droits soit montée avec l&#039;option idoine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Noyau===&lt;br /&gt;
Il faut d&#039;abord savoir si le noyau a été compilé avec le support des ACL. Le plus simple est de le vérifier dans le fichier de configuration du noyau, fichier normalement situé sous &#039;&#039;/boot&#039;&#039;. Pour ce faire, utiliser la [[Admin-admin env-shell|commande &amp;lt;i&amp;gt;grep&amp;lt;/i&amp;gt;]] : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;grep ACL /boot/config-version-du-noyau&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle doit renvoyer la ligne suivante : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;CONFIG_FS_POSIX_ACL=y&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
pour signaler que le support général des ACL est présent, et plusieurs lignes du type&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;CONFIG_SystèmeDeFichiers]_FS_POSIX_ACL=y&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
où &#039;&#039;[[système de fichiers|SystèmeDeFichiers]]&#039;&#039; peut recevoir les valeurs (pour un noyau 2.6.8-2-386 à la date de rédaction) &#039;&#039;EXT2&#039;&#039;, &#039;&#039;EXT3&#039;&#039;, &#039;&#039;JFS&#039;&#039; et &#039;&#039;XFS&#039;&#039;. On peut aussi utiliser les ACL avec les systèmes de fichiers &#039;&#039;IBM JFS&#039;&#039;, &#039;&#039;ReiserFS&#039;&#039;, &#039;&#039;SGI XFS&#039;&#039; et &#039;&#039;NFS&#039;&#039;. Leur implémentation peut nécessiter de patcher le noyau. Noter que les ACL ne sont pas possibles avec des systèmes de fichiers comme &#039;&#039;vfat&#039;&#039; qui ne gèrent aucun type de permissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la valeur des options n&#039;est pas correcte, vous devez [[Rubrique : noyau et modules|recompiler votre noyau]]. N&#039;oubliez pas de prévoir au moins un système de fichiers pour lequel les ACL seront permis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Systèmes de fichiers/montage des partitions===&lt;br /&gt;
Quand le noyau est disposé à gérer les ACL, on doit préparer les partitions montées dans un système de fichiers adapté (par exemple, il est exclu de vouloir utiliser ces permissions avec du &#039;&#039;vfat&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Montage et démontage à la volée====&lt;br /&gt;
Il faut monter les partitions voulues avec l&#039;option &#039;&#039;acl&#039;&#039;. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mount -t ext3 -o defaults,acl /dev/hda2/ /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Si la partition est déjà montée, on peut modifier ces paramètres à la volée : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mount -o remount,acl /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Configuration automatique====&lt;br /&gt;
L&#039;inscription dans &#039;&#039;[[Admin-admin fs-fstab|/etc/fstab]]&#039;&#039; des options de gestion des ACL est recommandée quand leur utilisation est régulière. Par exemple, notre même couple &#039;&#039;partition&#039;&#039; / &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; serait déclaré ainsi : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda2       /var/www               ext3    defaults,acl 0       0&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À chaque montage automatique des partitions, le support des ACL sera activé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Commandes==&lt;br /&gt;
Il existe deux commandes essentielles : l&#039;une pour manipuler l&#039;ACL d&#039;un fichier (&#039;&#039;setfacl&#039;&#039;) et l&#039;autre pour la consulter (&#039;&#039;getfacl&#039;&#039;). Les commandes traditionnelles &#039;&#039;chmod&#039;&#039; et &#039;&#039;chown&#039;&#039; ne peuvent accéder aux ACL. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux commandes nécessitent, sous Debian (et distributions dérivées, comme Knoppix ou Ubuntu), l&#039;installation du paquetage « acl ». Pour l&#039;installer : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;[sudo] apt-get install acl&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
(ajout de &amp;lt;code&amp;gt;sudo&amp;lt;/code&amp;gt; pour Ubuntu)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les distributions à base de RedHat (donc aussi Fedora, Mandriva), il faut installer les paquetages &amp;lt;code&amp;gt;acl.*.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;libacl1.*.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; (leur nom contient leur numéro de version).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===setfacl===&lt;br /&gt;
Le nom de la commande se comprend &#039;&#039;set file&#039;s ACL&#039;&#039; (« régler l&#039;ACL du fichier »). Elle possède de nombreuses options dont il convient de prendre connaissance en consultant la page de manuel (&amp;lt;code&amp;gt;man setfacl&amp;lt;/code&amp;gt;). La commande fonctionne bien sûr aussi de manière récursive (option &amp;lt;code&amp;gt;-R&amp;lt;/code&amp;gt;) :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -Rm u:khadija:rw /var/www/&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
modifie l&#039;ACL de tous les fichiers situés sous &#039;&#039;/var/www/&#039;&#039; en attribuant une permission de lecture et d&#039;écriture à l&#039;utilisateur khadija.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ajouter des permissions====&lt;br /&gt;
La syntaxe fondamentale est simple. La commande&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; &lt;br /&gt;
modifiera (&amp;lt;code&amp;gt;-m&amp;lt;/code&amp;gt;) l&#039;ACL de &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; en attribuant à l&#039;utilisateur (préfixe &amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt;) khadija les droits &amp;lt;code&amp;gt;rw&amp;lt;/code&amp;gt; et en lui refusant le droit d&#039;exécution (qui n&#039;a pas été mentionné dans la commande).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principaux paramètres à connaître sont : &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;préfixes :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour un &#039;&#039;&#039;u&#039;&#039;&#039;tilisateur, nommé ou désigné par son uid) ;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;g:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour un &#039;&#039;&#039;g&#039;&#039;&#039;roupe, nommé ou désigné par son gid) ;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;o:&amp;lt;/code&amp;gt; (droits pour &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;o&#039;&#039;&#039;ther&#039;&#039;, le reste du monde) ; &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;permissions :&#039;&#039;&#039; elles sont codées dans l&#039;ordre &amp;lt;code&amp;gt;r&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;w&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;x&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;X&amp;lt;/code&amp;gt; (ce dernier représentant, comme avec &#039;&#039;chmod&#039;&#039;, le droit d&#039;entrée dans les répertoires ou celui d&#039;exécution pour les fichiers qui ont déjà un marqueur &amp;lt;code&amp;gt;x&amp;lt;/code&amp;gt;). On les remplace par &amp;lt;code&amp;gt;-&amp;lt;/code&amp;gt; pour une interdiction explicite. Ne pas mentionner un droit revient aussi à une interdiction : &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:w /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:-w- /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt; reviennent au même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut construire des commandes plus complexes en enchaînant les entrées dans l&#039;ACL : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw,g:site1:r--,o:--- /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
définit des permissions dans l&#039;ACL de &#039;&#039;/var/www/index.php&#039;&#039; pour l&#039;utilisateur khadija, le groupe &#039;&#039;site1&#039;&#039; et le reste du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande permet aussi de modifier les permissions classiques (et remplace dans ce cas &#039;&#039;chmod&#039;&#039;) : l&#039;utilisateur, le groupe et le reste du monde initiaux du fichier sont simplement désignés par le préfixe (&amp;lt;code&amp;gt;u:&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;g:&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;o:&amp;lt;/code&amp;gt;) suivi d&#039;un nom vide : si un fichier &#039;&#039;index.php&#039;&#039; appartient à luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039; avec les droits &amp;lt;code&amp;gt;r--r-----&amp;lt;/code&amp;gt;, pour donner à l&#039;utilisateur et le groupe les droits en lecture et écriture il suffit d&#039;une commande &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u::rw,g::rw /var/www/index.php&amp;lt;/code&amp;gt;. Si l&#039;utilisateur et le groupe possèdent déjà un droit qui ne serait pas mentionné dans la commande &#039;&#039;setfacl&#039;&#039;, ce droit sera annulé. Soit le fichier &#039;&#039;index.php&#039;&#039; avec les droits &amp;lt;code&amp;gt;rw-r-----&amp;lt;/code&amp;gt; pour luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;. La commande &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u::r,g::x index.php&amp;lt;/code&amp;gt; modifiera les droits à &amp;lt;code&amp;gt;r----x---&amp;lt;/code&amp;gt; pour pour luce:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter qu&#039;un fichier dont seules les permissions classiques ont été altérées par &#039;&#039;setfacl&#039;&#039; au lieu de &#039;&#039;chmod&#039;&#039; ne reçoit pas pour autant une ACL. De fait, il n&#039;est pas référencé par &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; comme fichier à ACL (marqueur &amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt; ; voir plus bas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Droits par défaut et héritage des droits étendus====&lt;br /&gt;
Les droits étendus d&#039;un objet parent ne sont pas automatiquement hérités par les objets contenus. Par exemple, si un répertoire (root:&#039;&#039;www-data&#039;&#039;, &amp;lt;code&amp;gt;rwxr-x-r-x&amp;lt;/code&amp;gt;) possède une ACL &amp;lt;code&amp;gt;u:luce:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;, un fichier créé à l&#039;intérieur (ou déjà présent avant l&#039;adjonction de l&#039;ACL) ne reçoit pas cette ACL et ses droits sont ceux impliqués par l&#039;&amp;lt;i&amp;gt;[[fstab|umask]]&amp;lt;/i&amp;gt; défini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut modifier ce comportement en ajoutant, &#039;&#039;&#039;aux répertoires seulement&#039;&#039;&#039;, un attribut &#039;&#039;default&#039;&#039;, codé &amp;lt;code&amp;gt;d:&amp;lt;/code&amp;gt;, qui se transmet à tous les fichiers créés dans le répertoire après l&#039;ajout de l&#039;ACL par défaut. Par exemple, &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m d:u:luce:rwX /var/www&amp;lt;/code&amp;gt; donne à luce les droits de lecture et écriture (ainsi qu&#039;« exécution » quand il s&#039;agit de répertoires) pour tous les fichiers qui seront créés sous &#039;&#039;/var/www&#039;&#039; à partir de ce moment, jusqu&#039;à ce que cette ACL « par défaut » soit annulé ou remplacé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Retirer des permissions====&lt;br /&gt;
Pour annuler tout ou partie d&#039;une ACL : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -b /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
ôte tout le contenu de l&#039;ACL du fichier, tandis que&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -x u:khadija,g:site1 /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
retire les permissions propres à khadija et au groupe &#039;&#039;site1&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les permissions ACL par défaut d&#039;un répertoire (&amp;lt;code&amp;gt;d:&amp;lt;/code&amp;gt;) s&#039;annulent par &amp;lt;code&amp;gt;setfacl -k&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le masque====&lt;br /&gt;
Le masque est une synthèse des valeurs les plus permissives que possède un fichier doté d&#039;une ACL. Les droits de l&#039;utilisateur fondamental ne sont cependant pas pris en compte. Le masque est calculé automatiquement : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;chown luce:www-data index.php &lt;br /&gt;
chmod 640 index.php&lt;br /&gt;
ls -l index.php&lt;br /&gt;
    -rw-r-----  1 luce www-data 5055 2005-10-16 18:53 index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce fichier n&#039;a pas d&#039;ACL donc pas de masque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:jean:rw,g:web:rw index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-&lt;br /&gt;
    mask::rw-&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que le fichier possède une ACL, il a reçu un masque : les permissions les plus élevées (utilisateur exclu) étant &amp;lt;code&amp;gt;rw&amp;lt;/code&amp;gt;, c&#039;est aussi la valeur du masque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;intérêt du masque est de pouvoir limiter d&#039;un coup toutes les permissions d&#039;un fichier (étendues ou non), sauf celles du propriétaire ; on utilise pour cela le préfixe &amp;lt;code&amp;gt;m:&amp;lt;/code&amp;gt; suivi du droit maximal à accorder : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-&lt;br /&gt;
    mask::rw-&lt;br /&gt;
    other::---&lt;br /&gt;
setfacl -m m:r index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
    # file: index.php&lt;br /&gt;
    # owner: luce&lt;br /&gt;
    # group: www-data&lt;br /&gt;
    user::rw-&lt;br /&gt;
    user:jean:rw-                   #effective:r--&lt;br /&gt;
    group::r--&lt;br /&gt;
    group:web:rw-                 #effective:r--&lt;br /&gt;
    mask::r--&lt;br /&gt;
    other::---&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les valeurs modifiées sont indiquées par le commentaire « &#039;&#039;effective:&#039;&#039; » suivi des permissions effectives après l&#039;application du masque (ici, jean et &#039;&#039;web&#039;&#039; n&#039;ont plus que le droit &amp;lt;code&amp;gt;r&amp;lt;/code&amp;gt;, la situation reste la même pour &#039;&#039;www-data&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;L&#039;existence même d&#039;un masque renvoie au fonctionnement profond des ACL. Pour en comprendre l&#039;utilité réelle sans se limiter à l&#039;application pragmatique qui en est donnée ici, on se reportera à &#039;&#039;[http://www.suse.de/~agruen/acl/linux-acls/online/ POSIX Access Control Lists on Linux]&#039;&#039;.&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===getfacl===&lt;br /&gt;
Cette commande suivie d&#039;un nom de fichier affiche l&#039;ACL de ce fichier (&#039;&#039;get file&#039;s ACL&#039;&#039; « récupérer l&#039;ACL du fichier »). Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;getfacl /var/www&lt;br /&gt;
   # file: var/www&lt;br /&gt;
   # owner: root&lt;br /&gt;
   # group: www-data&lt;br /&gt;
   user::rwx&lt;br /&gt;
   user:luce:rwx&lt;br /&gt;
   group::rwx&lt;br /&gt;
   mask::rwx&lt;br /&gt;
   other::r-x&lt;br /&gt;
   default:user::rwx&lt;br /&gt;
   default:user:khadija:rwx&lt;br /&gt;
   default:group::rwx&lt;br /&gt;
   default:group:www-data:r-x&lt;br /&gt;
   default:mask::rwx&lt;br /&gt;
   default:other::r-x&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit qu&#039;outre les droits traditionnels attribués à root:&#039;&#039;www-data&#039;&#039; (droits indiqués après &amp;lt;code&amp;gt;user::&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;group::&amp;lt;/code&amp;gt;), sont aussi définis : &lt;br /&gt;
* des droits complets pour luce (&amp;lt;code&amp;gt;user:luce:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;) ; &lt;br /&gt;
* une permission ACL par défaut donnant des droits complets à khadija sur tous les nouveaux fichiers créés sous &#039;&#039;/var/www/&#039;&#039; (&amp;lt;code&amp;gt;default:user:khadija:rwx&amp;lt;/code&amp;gt;) ;&lt;br /&gt;
* une autre permission ACL par défaut donnant des droits de lecture et d&#039;exécution au groupe &#039;&#039;www-data&#039;&#039; sur les mêmes fichiers (&amp;lt;code&amp;gt;default:group:www-data:r-x&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter que &amp;lt;code&amp;gt;user::&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;group::&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;other::&amp;lt;/code&amp;gt; représentent le triplet &#039;&#039;utilisateur&#039;&#039; / &#039;&#039;groupe&#039;&#039; / &#039;&#039;reste du monde&#039;&#039; des permissions classiques. Appliquer cette commande sur un fichier qui n&#039;a pas d&#039;ACL définie donne les mêmes informations que &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt;, dans un format différent :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -b index.php # retirer les ACL pouvant exister&lt;br /&gt;
ls -l index.php&lt;br /&gt;
   -rw-r-----  1 root www-data 5055 2005-10-16 18:53 index.php&lt;br /&gt;
getfacl index.php&lt;br /&gt;
   # file: index.php&lt;br /&gt;
   # owner: root&lt;br /&gt;
   # group: www-data&lt;br /&gt;
   user::rw-&lt;br /&gt;
   group::r--&lt;br /&gt;
   other::---&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===&#039;&#039;ls&#039;&#039;, &#039;&#039;cp&#039;&#039; et &#039;&#039;mv&#039;&#039;===&lt;br /&gt;
Ces commandes doivent pouvoir lister, copier et déplacer les ACL en même temps que les fichiers. Pour les deux premières commande, il faut préciser explicitment que l&#039;on veut afficher/conserver les droits (ce qui est aussi le cas quand on ne travaille que sur les droits classiques) : &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;cp -a&amp;lt;/code&amp;gt;. La commande &#039;&#039;mv&#039;&#039;, quant à elle, préserve toujours les droits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les droits étendus ne peuvent être conservés (déplacement ou copie vers un système de fichier qui n&#039;est pas configuré pour les recevoir ou utilisation d&#039;une version de &#039;&#039;cp&#039;&#039; trop ancienne), un message d&#039;avertissement en informe l&#039;utilisateur. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:luce:rw index.php&lt;br /&gt;
cp -a index.php /mnt/vfat&lt;br /&gt;
   cp: preserving permissions for `/mnt/vfat/index.php&#039;: Opération non supportée&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noter qu&#039;un fichier comportant une ACL qu&#039;on veut lister par &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; n&#039;affiche qu&#039;un &amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt; à la suite de ses permissions. Seule la commande &#039;&#039;getfacl&#039;&#039;, pour l&#039;instant, permet d&#039;avoir connaissance du détail. Par exemple : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m u:khadija:rw /var/www/index.php&lt;br /&gt;
ls -l /var/www/index.php&lt;br /&gt;
   -rw-rw----+ 1 khadija www-data 5055 2005-10-16 18:53 /var/www/index.php&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Avec &amp;lt;code&amp;gt;-rw-rw----+&amp;lt;/code&amp;gt;, on sait que le fichier possède une ACL (&amp;lt;code&amp;gt;+&amp;lt;/code&amp;gt;), sans en connaître les constituants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sauvegarde des données===&lt;br /&gt;
Sauvegarder des données dotées d&#039;ACL nécessite : &lt;br /&gt;
* l&#039;utilisation d&#039;un système de fichiers pour le stockage qui soit compatible ;&lt;br /&gt;
* et l&#039;utilisation d&#039;un logiciel de sauvegarde qui soit tout autant compatible.&lt;br /&gt;
:À titre indicatif, &#039;&#039;tar&#039;&#039; et &#039;&#039;cpio&#039;&#039; et &#039;&#039;rsync&#039;&#039; ne le sont pas (à moins d&#039;être patchés), &#039;&#039;star&#039;&#039; et &#039;&#039;pax&#039;&#039; le sont.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour contourner le problème de sauvegarde, il est possible d&#039;écrire toutes les ACL dans un fichier qui servira de base à une restauration ultérieure : &amp;lt;code&amp;gt;getfacl --skip-base -R /dossier/dossier/ &amp;gt; fichier&amp;lt;/code&amp;gt; récupère les informations récursivement et les inscrit dans un simple fichier. La restauration se fait au moyen de &amp;lt;code&amp;gt;setfacl --restore=fichier&amp;lt;/code&amp;gt;. Il faut, pour qu&#039;elle fonctionne, se placer à la racine contenant l&#039;arborescence, en raison de la notation relative des chemins (d&#039;où le message &amp;lt;code&amp;gt;Removing leading &#039;/&#039; from absolute path names&amp;lt;/code&amp;gt; que l&#039;on peut souvent lire en tapant des commandes avec ces programmes). Le chemin d&#039;un répertoire &#039;&#039;/tmp/test&#039;&#039; est enregistré comme &#039;&#039;tmp/test&#039;&#039; : on doit donc, pour restaurer, lancer la commande depuis la racine de &#039;&#039;/tmp&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire &#039;&#039;/&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple : le répertoire &#039;&#039;/tmp/test&#039;&#039; contient trois fichiers à ACL. On sauvegarde les ACL avec &amp;lt;code&amp;gt;getfacl --skip-base -R /tmp/test &amp;gt; acl.acl&amp;lt;/code&amp;gt;. Pour restaurer, on se place à la racine (&amp;lt;code&amp;gt;cd /&amp;lt;/code&amp;gt;) et on lance &amp;lt;code&amp;gt;setfacl --restore=acl.acl&amp;lt;/code&amp;gt;. Si on avait lancé la commande depuis &#039;&#039;/test&#039;&#039;, &#039;&#039;setfacl&#039;&#039; aurait renvoyé les erreurs : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl: tmp/test: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/a: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/b: Aucun fichier ou répertoire de ce type&lt;br /&gt;
setfacl: tmp/test/c: Aucun fichier ou répertoire de ce type&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Note concernant la syntaxe de &#039;&#039;setfacl&#039;&#039;==&lt;br /&gt;
Les préfixes abrégés peuvent être développés et les permissions codées en octal (avec préfixe &#039;&#039;0&#039;&#039; optionnel). Ces trois commandes ont donc le même sens : &lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;setfacl -m d:u:luce:rw,g:www-data:r,o:- index.php&lt;br /&gt;
setfacl -m default:user:luce:6,group:www-data:4,other:0  index.php&lt;br /&gt;
setfacl -m default:user:luce:06,group:www-data:04,other:00  index.php&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tout au long de ce document, on a parlé de « permissions classiques » opposées à des « permissions étendues » qui leur seraient ajoutées. C&#039;est une simplification : dans les faits, un système de fichiers monté avec le support des ACL change son appréhension globale des permissions, qui sont toutes des ACL, qu&#039;elles soient minimales (utilisateur primaire, groupe primaire, reste du monde) ou étendues. Dans ce dernier cas, c&#039;est la notion de groupe qui est redéfinie : tout utilisateur ou groupe ajouté à l&#039;utilisateur primaire est enregistré avec ses droits dans une classe « groupe » étendue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela explique la nécessité d&#039;un masque : c&#039;est la valeur limite réelle de la classe « groupe », que les entrées qu&#039;elle contient ne peuvent dépasser. Un &amp;lt;code&amp;gt;ls -l&amp;lt;/code&amp;gt; sur un fichier dont le masque ACL a été abaissé à &amp;lt;code&amp;gt;r--&amp;lt;/code&amp;gt; alors que les droits du groupe primaire étaient auparavant &amp;lt;code&amp;gt;rw-&amp;lt;/code&amp;gt; donnera : &amp;lt;code&amp;gt;-rw-r-----+&amp;lt;/code&amp;gt; et non &amp;lt;code&amp;gt;-rw-rw----+&amp;lt;/code&amp;gt;. Inversement, si l&#039;on change par &#039;&#039;chmod&#039;&#039; les permissions du groupe principal, cela revient à changer le masque, donc les permissions de tous les utilisateurs et groupes ajoutés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Documents annexes==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Articles de Léa : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** les [[permissions]] « classiques » POSIX.1 ;&lt;br /&gt;
** les [[attributs étendus]] des systèmes de fichiers &#039;&#039;ext2&#039;&#039; et &#039;&#039;ext3&#039;&#039; ;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;pages de manuel : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man acl&amp;lt;/code&amp;gt; ; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man setfacl&amp;lt;/code&amp;gt; ; &lt;br /&gt;
** &amp;lt;code&amp;gt;man getfacl&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;sites externes : &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
** [http://www.linuxplusvalue.be/mylpv.php?id=153 Les ACL POSIX] ;&lt;br /&gt;
** [http://www.linuxfrench.net/article.php3?id_article=1463 Comment fonctionnent les ACL POSIX sous GNU/Linux] ;&lt;br /&gt;
** [http://www.suse.de/~agruen/acl/linux-acls/online/ POSIX Access Control Lists on Linux] (anglais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|27.10.05|Vincent Ramos|FDL}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=12052</id>
		<title>Gestion du son sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=12052"/>
		<updated>2006-03-07T06:45:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Configuration des modules ALSA. */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Son]]&lt;br /&gt;
= Gestion du son sous Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Gestion du son sous Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Serge &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Quand les pinguoins chantent! &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document traite des problèmes de son sous Linux. Il existe deux séries de drivers différents pour Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* OSS, intégré directement dans les sources du noyau jusqu&#039;au version 2.4 &lt;br /&gt;
* ALSA, présent dans les sources du noyau depuis les versions 2.6, et que l&#039;on peut récupérer sur http://www.alsa-project.com pour les kernels 2.4 ou 2.2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== OSS ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut pour les kernels de version inférieure à la 2.6 (ie: 2.2 et 2.4), le support du son est OSS. L&#039;installation de celui-ci n&#039;est pas très compliquée. Sous les distributions comme la RedHat, Mandrake la détection des cartes est automatique la plupart du temps (au pire il faut lancer sndconfig en tant que root pour que cela le soit). Pour les autres distributions, le kernel est correctement configuré et tous les modules de cartes son sont déjà compilés. Il suffit juste alors pour activer la carte de passer par leurs utilitaires de configuration (sndconfig, ou autre), ou d&#039;ajouter les entrées manuellement dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (parfois conf.modules selon l&#039;âge de la distribution).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord si votre carte est Plug&#039;n Play sur bus &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;ISA (très vieille carte son)&amp;lt;/span&amp;gt;, veuillez lire la [[Hardware-hard plus-pnp | rubrique PnP]] car je suppose que votre carte PnP est correctement configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration du kernel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérifiez que le kernel est compilé avec comme options :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;50%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;loadable module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;Kernel module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;config sound&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt; (module)&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et tous les supports des différentes cartes sons en M (par exemple &amp;lt;code&amp;gt;config sounblaster M&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;config awe M&amp;lt;/code&amp;gt; ...). &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois votre kernel compilé (make dep, make clean, make zlilo ou bzImage et config de lilo) ainsi que les modules (make modules, make modules_install &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;en ayant renommé le répertoire /lib/modules/version_kernel en /lib/modules/version_kernel-old par exemple avant le make modules_install&amp;lt;/span&amp;gt; ) (voir [../kernel/kernel.php3 rubrique noyau] ) on édite le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration /etc/modules.conf (ou conf.modules suivant votre distribution). ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est ce fichier qui va permettre de charger les modules de votre carte son. La syntaxe est assez simple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;alias sound nom_module  (par exemple nom_module=sb pour une soundblaster)&amp;lt;br /&amp;gt;options sound io=0xADR irq=IRQ DMA0=dma8bits DMA1=dma16bits  &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(avec ADR l&#039;adresse d&#039;entrée sortie de la carte, 220 par exemple, IRQ l&#039;irq (interruption) bien sûr, DMA0 et DMA1 les numéros des canaux DMA 8 et 16 bits)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je ne connais pas toutes les cartes son et les modules par coeur, veuillez vous référer aussi au HOWTO sur le son, et les MINI-HOWTO pour les cartes son spécifiques pour des modules complémentaires (midi, wavetable etc...). Avec ce que je vous donne vous avez déjà le support PCM (son numérique pour lire les WAV, MP3 par exemple). Vous trouverez alors les options que l&#039;on peut passer à chaque module et leur significations. La liste des HOWTO traduits en français est disponible [../docs/howto.php3 ici].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tester si on utilise le bon module, on va le charger manuellement:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;modprobe sound&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ça devrait se charger sans problème ; sans messages d&#039;erreurs. S&#039;il y en a un, vérifiez votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;, peut-être que vous avez fourni de mauvaises options ou un mauvais module pour votre carte son (attention aux cartes son soi-disant compatibles Sound Blaster, comme celles à base de chipset crystal, charger le module pour crystal et non pas le SB).De même les dernières SoundBlaster (Live, Audigy etc..) n&#039;utilise pas le module sb mais des nouveaux modules comme le emu10k1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois le module chargé, on peut tester le son, lancez alors une application qui joue du son comme par exemple &#039;&#039;mpg123&#039;&#039; pour les mp3, &#039;&#039;workbone&#039;&#039; pour lire les CD ou tout autre application sous X comme XMMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&#039;il n&#039;y a pas de son qui sort mais que vous n&#039;avez aucune erreur, regardez aussi avec un mixer sous un WM que les volumes sonores ne sont pas à zéro aussi, et que votre lecteur CD est bien relié à la carte son. Vérifiez aussi que le plugin de sortie de XMMS est bien : oss, ou arts (si vous êtes sous KDE), ou esd (si vous êtes sous Gnome).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ça fonctionne : vous avez gagné ! Votre carte son est configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, une chose frustrante, c&#039;est que vous avez une carte full duplex par exemple, mais OSS par défaut ne prend pas en charge le full duplex ! Quoi ce super OS ne prend pas en charge le full duplex ??? Si, rassurez-vous &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;:)&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; Deux solutions là, soit passez à la version commerciale de OSS, soit passez par ALSA qui de toute façon devient le driver son offciel du kernel maintenant (à partir du 2.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ALSA ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce donc? Non je vous entends rire ce n&#039;est pas la préparation pour les flans ou gâteaux :) &amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est un nouveau support des cartes son pour Linux, full duplex, GPL et qui gère beaucoup mieux les ressources systèmes que son homologue OSS. Le développement de ce projet est extrêmement actif, on a à peu près une mise à jour toutes les deux semaines avec presque à chaque fois des supports pour de nouvelles cartes son. De plus il a l&#039;excellente idée d&#039;être (presque) 100% compatible avec les applications qui utilisent OSS. Bref je vous encourage vivement d&#039;installer les drivers ALSA quelque soit la version de votre kernel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Compilation des drivers ALSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de compiler quoi que ce soit, vérifiez quand même que votre distribution ne comporte pas déjà les drivers ALSA (ce qui le cas maintenant pour les distributions les plus connues) ou s&#039;il n&#039;existe pas déjà un &amp;quot;package&amp;quot; tout prêt pour votre distribution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon tout d&#039;abord, si vous avez un kernel inférieur à la version 2.6, allez sur leur site ([http://www.alsa-project.org/  www.alsa-project.org]) et récupérez les &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Library&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Tools&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Firmware&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;OSS compat.Library&#039;&#039;&#039; dans leurs dernières versions (1.0.4 à l&#039;heure où j&#039;écris ces lignes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon dans un répertoire de votre choix et en tant que root, on dézippe/détarre tout ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;tar zxvf nom_du_tar.bz2&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de continuer, on va enlever toutes les entrées correspondantes au son dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (si vous ne savez pas quelles lignes enlever, envoyez dans la liste de diffusion ou le forum votre /etc/modules.conf et on vous aidera (mais ce sont des lignes qui commencent par &amp;lt;code&amp;gt;alias snd-card...&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;alias sound-slot...&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois cela fait, vous allez dans le répertoire des sources alsa-drivers, puis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;./configure &#039;&#039;options&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;make&amp;lt;br /&amp;gt;make install&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps un simple &amp;lt;code&amp;gt;./configure&amp;lt;/code&amp;gt; sans option suffit. Mais si vous vous apercevez qu&#039;il vous manque le support midi ou autre, vous pouvez toujours forcer les options avec:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;75%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-isapnp=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | SI votre carte son est une carte ISA PnP (SBawe64, etc...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-sequencer=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Activer le support midi (surtout pour les cartes dites &amp;quot;WAVETABLE&amp;quot;)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-oss=no&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Désactiver le support OSS (vivement déconseillé, 90% des applications utilisent un support OSS)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=full&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Information de déboguage (si vous avez des bugs et que vous voulez les reporter à l&#039;équipe de développement ALSA ou si vous êtes développeur)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=detect&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Pour activer le déboguage pour la détections des cartes son. Même remarque qu&#039;au dessus si votre carte n&#039;est pas détectée.&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les drivers compilés, &#039;&#039;&#039;lancez le script &amp;lt;code&amp;gt;./snddevices&amp;lt;/code&amp;gt;&#039;&#039;&#039; pour créer les entrées nécessaires dans &amp;lt;code&amp;gt;/dev&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis compilez  les librairies, puis les utilitaires (dans cet ordre autrement ça ne passera pas) par le classique : &amp;lt;code&amp;gt;./configure &amp;amp;&amp;amp; make &amp;amp;&amp;amp; make install&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration des modules ALSA. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe un outil livré avec les drivers ALSA qui configure tout tout seul, alors pourquoi s&#039;en priver!&amp;lt;br /&amp;gt; Cet outil s&#039;appelle &#039;&#039;&#039;alsaconf&#039;&#039;&#039; et il doit être installé si vous avez bien compilé/installé les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;. Si votre distribution ne vous fournit pas cet utilitaire, récupérez le téléchargeant juste les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039; sur http://www.alsa-project.org.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si maintenant alsaconf ne fonctionne pas, ou si vous voulez vraiment configurez le tout à la main on va entrer alors dans les détails. Tout d&#039;abord il faut &#039;&#039;&#039;absolument&#039;&#039;&#039; que vous sachiez quelle est votre carte son &#039;&#039;&#039;précisément&#039;&#039;&#039;. Une référence &amp;quot;compatible sound blaster&amp;quot; ne suffit pas, il existe plus de 10 chipsets «&#039;&#039;compatibles sound blaster&#039;&#039;» qui pour ALSA sont 10 cartes différentes avec des modules différents. En fait ALSA dispose d&#039;un module par chipset. Donc renseignez vous sur votre carte son (notice, site web du constructeur, etc...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous savez qu&#039;elle est votre carte son, vous allez la chercher ici: [http://www.alsa-project.org/alsa-doc http://www.alsa-project.org/alsa-doc/] en choisissant en premier la marque dans la liste déroulante puis en cliquant sur &amp;quot;Détails&amp;quot; dans la colonne &amp;quot;Driver &amp;amp; doc&amp;quot; qui correspond à votre modèle de carte son.&amp;lt;br /&amp;gt; Une fois arrivé sur la page de documentation, recherchez alors la rubrique &#039;&#039;&#039;&amp;quot;Setting up modprobe and kmod support&amp;quot;&#039;&#039;&#039; qui va vous donner les lignes à ajouter dans votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt;, ajoutez-les et voilà!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réglages et automatisation. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des problèmes les plus courants avec ALSA est que vous avez tout configuré, aucun message d&#039;erreur mais vous n&#039;avez aucun son! En fait cela est souvent normal car ALSA règle par défaut tout les volumes à zéro ET met en sourdine aussi tout les canaux de votre carte son. Pour remédier à ça et pour que les volumes soient conservés à chaque redémarrage vous devez dans un premier temps vous assurez que vous ayez un script de démarrage &amp;quot;ALSA&amp;quot; sur votre système. C&#039;est surement le cas si ALSA est fournit dans votre distribution, autrement vous en trouverez de déjà tout fait &#039;&#039;&#039;alsasound&#039;&#039;&#039; dans le sous répertoire &#039;&#039;&#039;utils&#039;&#039;&#039; des sources de &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039; de ALSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivant votre distribution, installez ce script de démarrage ALSA pour les niveaux d&#039;init que vous souhaitez. Si, c&#039;est du chinois, lisez [[Admin-admin boot-daemons | cette documentation]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois ce script installé, démarrer alors le service ALSA via ce dernier (la lecture de la documentation précitée peut vous y aider. Lancez alors en tant que root et en console l&#039;utilitaire &#039;&#039;&#039;alsamixer&#039;&#039;&#039;. Vous allez alors régler les volumes de chaque canal de votre carte son à votre convenance. Pour cela utilisez les flèches pour choisir le canal et régler son volume sans oublier de &#039;&#039;&#039;DEMUTER&#039;&#039;&#039; le canal en appuyant sur la touche &#039;&#039;&#039;M&#039;&#039;&#039; (si le canal est muté un M apparaît au dessus de l&#039;indicateur de volume).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les volumes réglés comme vous le souhaitez, quittez alsamixer par ALT+X. Sauvegardez alors ces volumes pour le prochain redémarrage via la commande:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; alsactl store &amp;lt;/span&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce fait, tout vos réglages seront conservés lors du prochain reboot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== un petit mot sur les démons de son ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gnome et KDE utilisent chacun un démon de son, malheureusement différent : c&#039;est ESD pour Gnome et ARTS pour KDE. Qu&#039;est-ce que c&#039;est ? C&#039;est est un programme qui s&#039;intercale entre le support son (OSS ou ALSA) et les applications, et qui permet par exemple à plusieurs amplications de jouer du son simultanément (on peut ainsi jouer un mp3 et entendre les sons système de son environnement en même temps, tout en recevant les notifications sonores de licq).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ESD ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui aiment bien Gnome et qui l&#039;utilisent, je vous signale que celui-ci utilise par défaut ESD comme démon sonore, donc il faut l&#039;activer avant tout ! &amp;lt;br /&amp;gt;Cochez la case correspondante dans la configuration de Gnome relative aux sons systèmes, il lancera alors ESD dès son démarrage. Attention : certaines applications ne savent pas utiliser ESD pour le son, donc ne vous étonnez pas de ne plus avoir de son sous certaines applications après avoir lancé ESD, d&#039;autres demandent d&#039;être recompilées pour utiliser ESD, pour d&#039;autres comme XMMS un plugin suffit. ESD est nécessaire aussi pour Enlightenment (c&#039;est d&#039;ailleurs pour cela qu&#039;il est nécessaire pour Gnome vu que E est (était) souvent le WM de gnome). ESD tourne sans problème à partir du moment où votre carte son fonctionne au départ. Lancez ESD sous un terminal/console et vous entendrez un « tu lu lu » indiquant que ESD est lancé et fonctionne. Il tourne alors en arrière plan comme daemon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ARTS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARTS est le démon de son de KDE. Selon votre distribution, il sera activé par défaut ou non. Pour l&#039;activer ou le désactiver, lancez le panneau de configuration de KDE, dans la rubrique son vous trouverez une case à cocher pour activer arts au démarrage de KDE. En cliquant sur [OK] ou [Appliquer], le démon sera démarré automatiquement. &amp;lt;br /&amp;gt;De la même façon que pour ESD, il faut généralement un plugin pour utiliser arts, par exemple avec xmms ou xine. Certains programmes (comme licq par exemple) peuvent utiliser un simple script &amp;lt;code&amp;gt;soundwrap&amp;lt;/code&amp;gt; qui jouera le son via arts si celui-ci est présent, ou directement via les drivers son sinon. Si votre programme permet de configurer l&#039;utilitaire qui joue les sons, vous pourrez l&#039;utiliser ainsi à travers arts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour certains programmes ne supportant pas arts (ou esd d&#039;ailleurs) il sera nécessaire d&#039;arrêter le démon afin qu&#039;ils puissent faire du bruit !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Serge Tchesmeli le 15/10/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 15/10/1999, Serge Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{LDL}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=12051</id>
		<title>Gestion du son sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=12051"/>
		<updated>2006-03-07T06:42:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Compilation des drivers ALSA */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Son]]&lt;br /&gt;
= Gestion du son sous Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Gestion du son sous Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Serge &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Quand les pinguoins chantent! &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document traite des problèmes de son sous Linux. Il existe deux séries de drivers différents pour Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* OSS, intégré directement dans les sources du noyau jusqu&#039;au version 2.4 &lt;br /&gt;
* ALSA, présent dans les sources du noyau depuis les versions 2.6, et que l&#039;on peut récupérer sur http://www.alsa-project.com pour les kernels 2.4 ou 2.2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== OSS ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut pour les kernels de version inférieure à la 2.6 (ie: 2.2 et 2.4), le support du son est OSS. L&#039;installation de celui-ci n&#039;est pas très compliquée. Sous les distributions comme la RedHat, Mandrake la détection des cartes est automatique la plupart du temps (au pire il faut lancer sndconfig en tant que root pour que cela le soit). Pour les autres distributions, le kernel est correctement configuré et tous les modules de cartes son sont déjà compilés. Il suffit juste alors pour activer la carte de passer par leurs utilitaires de configuration (sndconfig, ou autre), ou d&#039;ajouter les entrées manuellement dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (parfois conf.modules selon l&#039;âge de la distribution).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord si votre carte est Plug&#039;n Play sur bus &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;ISA (très vieille carte son)&amp;lt;/span&amp;gt;, veuillez lire la [[Hardware-hard plus-pnp | rubrique PnP]] car je suppose que votre carte PnP est correctement configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration du kernel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérifiez que le kernel est compilé avec comme options :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;50%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;loadable module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;Kernel module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;config sound&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt; (module)&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et tous les supports des différentes cartes sons en M (par exemple &amp;lt;code&amp;gt;config sounblaster M&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;config awe M&amp;lt;/code&amp;gt; ...). &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois votre kernel compilé (make dep, make clean, make zlilo ou bzImage et config de lilo) ainsi que les modules (make modules, make modules_install &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;en ayant renommé le répertoire /lib/modules/version_kernel en /lib/modules/version_kernel-old par exemple avant le make modules_install&amp;lt;/span&amp;gt; ) (voir [../kernel/kernel.php3 rubrique noyau] ) on édite le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration /etc/modules.conf (ou conf.modules suivant votre distribution). ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est ce fichier qui va permettre de charger les modules de votre carte son. La syntaxe est assez simple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;alias sound nom_module  (par exemple nom_module=sb pour une soundblaster)&amp;lt;br /&amp;gt;options sound io=0xADR irq=IRQ DMA0=dma8bits DMA1=dma16bits  &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(avec ADR l&#039;adresse d&#039;entrée sortie de la carte, 220 par exemple, IRQ l&#039;irq (interruption) bien sûr, DMA0 et DMA1 les numéros des canaux DMA 8 et 16 bits)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je ne connais pas toutes les cartes son et les modules par coeur, veuillez vous référer aussi au HOWTO sur le son, et les MINI-HOWTO pour les cartes son spécifiques pour des modules complémentaires (midi, wavetable etc...). Avec ce que je vous donne vous avez déjà le support PCM (son numérique pour lire les WAV, MP3 par exemple). Vous trouverez alors les options que l&#039;on peut passer à chaque module et leur significations. La liste des HOWTO traduits en français est disponible [../docs/howto.php3 ici].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tester si on utilise le bon module, on va le charger manuellement:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;modprobe sound&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ça devrait se charger sans problème ; sans messages d&#039;erreurs. S&#039;il y en a un, vérifiez votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;, peut-être que vous avez fourni de mauvaises options ou un mauvais module pour votre carte son (attention aux cartes son soi-disant compatibles Sound Blaster, comme celles à base de chipset crystal, charger le module pour crystal et non pas le SB).De même les dernières SoundBlaster (Live, Audigy etc..) n&#039;utilise pas le module sb mais des nouveaux modules comme le emu10k1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois le module chargé, on peut tester le son, lancez alors une application qui joue du son comme par exemple &#039;&#039;mpg123&#039;&#039; pour les mp3, &#039;&#039;workbone&#039;&#039; pour lire les CD ou tout autre application sous X comme XMMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&#039;il n&#039;y a pas de son qui sort mais que vous n&#039;avez aucune erreur, regardez aussi avec un mixer sous un WM que les volumes sonores ne sont pas à zéro aussi, et que votre lecteur CD est bien relié à la carte son. Vérifiez aussi que le plugin de sortie de XMMS est bien : oss, ou arts (si vous êtes sous KDE), ou esd (si vous êtes sous Gnome).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ça fonctionne : vous avez gagné ! Votre carte son est configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, une chose frustrante, c&#039;est que vous avez une carte full duplex par exemple, mais OSS par défaut ne prend pas en charge le full duplex ! Quoi ce super OS ne prend pas en charge le full duplex ??? Si, rassurez-vous &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;:)&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; Deux solutions là, soit passez à la version commerciale de OSS, soit passez par ALSA qui de toute façon devient le driver son offciel du kernel maintenant (à partir du 2.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ALSA ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce donc? Non je vous entends rire ce n&#039;est pas la préparation pour les flans ou gâteaux :) &amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est un nouveau support des cartes son pour Linux, full duplex, GPL et qui gère beaucoup mieux les ressources systèmes que son homologue OSS. Le développement de ce projet est extrêmement actif, on a à peu près une mise à jour toutes les deux semaines avec presque à chaque fois des supports pour de nouvelles cartes son. De plus il a l&#039;excellente idée d&#039;être (presque) 100% compatible avec les applications qui utilisent OSS. Bref je vous encourage vivement d&#039;installer les drivers ALSA quelque soit la version de votre kernel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Compilation des drivers ALSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de compiler quoi que ce soit, vérifiez quand même que votre distribution ne comporte pas déjà les drivers ALSA (ce qui le cas maintenant pour les distributions les plus connues) ou s&#039;il n&#039;existe pas déjà un &amp;quot;package&amp;quot; tout prêt pour votre distribution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon tout d&#039;abord, si vous avez un kernel inférieur à la version 2.6, allez sur leur site ([http://www.alsa-project.org/  www.alsa-project.org]) et récupérez les &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Library&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Tools&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Firmware&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;OSS compat.Library&#039;&#039;&#039; dans leurs dernières versions (1.0.4 à l&#039;heure où j&#039;écris ces lignes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon dans un répertoire de votre choix et en tant que root, on dézippe/détarre tout ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;tar zxvf nom_du_tar.bz2&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de continuer, on va enlever toutes les entrées correspondantes au son dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (si vous ne savez pas quelles lignes enlever, envoyez dans la liste de diffusion ou le forum votre /etc/modules.conf et on vous aidera (mais ce sont des lignes qui commencent par &amp;lt;code&amp;gt;alias snd-card...&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;alias sound-slot...&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois cela fait, vous allez dans le répertoire des sources alsa-drivers, puis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;./configure &#039;&#039;options&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;make&amp;lt;br /&amp;gt;make install&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps un simple &amp;lt;code&amp;gt;./configure&amp;lt;/code&amp;gt; sans option suffit. Mais si vous vous apercevez qu&#039;il vous manque le support midi ou autre, vous pouvez toujours forcer les options avec:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;75%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-isapnp=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | SI votre carte son est une carte ISA PnP (SBawe64, etc...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-sequencer=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Activer le support midi (surtout pour les cartes dites &amp;quot;WAVETABLE&amp;quot;)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-oss=no&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Désactiver le support OSS (vivement déconseillé, 90% des applications utilisent un support OSS)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=full&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Information de déboguage (si vous avez des bugs et que vous voulez les reporter à l&#039;équipe de développement ALSA ou si vous êtes développeur)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=detect&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Pour activer le déboguage pour la détections des cartes son. Même remarque qu&#039;au dessus si votre carte n&#039;est pas détectée.&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les drivers compilés, &#039;&#039;&#039;lancez le script &amp;lt;code&amp;gt;./snddevices&amp;lt;/code&amp;gt;&#039;&#039;&#039; pour créer les entrées nécessaires dans &amp;lt;code&amp;gt;/dev&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis compilez  les librairies, puis les utilitaires (dans cet ordre autrement ça ne passera pas) par le classique : &amp;lt;code&amp;gt;./configure &amp;amp;&amp;amp; make &amp;amp;&amp;amp; make install&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration des modules ALSA. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe un outils livré avec les drivers ALSA qui configure tout tout seul, alors pourquoi s&#039;en priver!&amp;lt;br /&amp;gt; Cet outil s&#039;appelle &#039;&#039;&#039;alsaconf&#039;&#039;&#039; et il doit être installé si vous avez bien compilé/installé les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;. Si votre distribution ne vous fournit pas cet utilitaire, récupérez le téléchargeant juste les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039; sur http://www.alsa-project.org.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si maintenant alsaconf ne fonctionne pas, ou si vous voulez vraiment configurez le tout à la main on va entrer alors dans les détails. Tout d&#039;abord il faut &#039;&#039;&#039;absolument&#039;&#039;&#039; que vous sachiez quelle est votre carte son &#039;&#039;&#039;précisément&#039;&#039;&#039;. Une référence &amp;quot;compatible sound blaster&amp;quot; ne suffit pas, il existe plus de 10 chipsets «&#039;&#039;compatibles sound blaster&#039;&#039;» qui pour ALSA sont 10 cartes différentes avec des modules différents. En fait ALSA dispose d&#039;un module par chipset. Donc renseignez vous sur votre carte son (notice, site web du constructeur, etc...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous savez qu&#039;elle est votre carte son, vous allez la chercher ici: [http://www.alsa-project.org/alsa-doc http://www.alsa-project.org/alsa-doc/] en choisissant en premier la marque dans la liste déroulante puis en cliquant sur &amp;quot;Détails&amp;quot; dans la colonne &amp;quot;Driver &amp;amp; doc&amp;quot; qui correspond à votre modèle de carte son.&amp;lt;br /&amp;gt; Une fois arrivé sur la page de documentation, recherchez alors la rubrique &#039;&#039;&#039;&amp;quot;Setting up modprobe and kmod support&amp;quot;&#039;&#039;&#039; qui va vous donner les lignes à ajouter dans votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt;, ajoutez-les et voilà!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réglages et automatisation. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des problèmes les plus courants avec ALSA est que vous avez tout configuré, aucun message d&#039;erreur mais vous n&#039;avez aucun son! En fait cela est souvent normal car ALSA règle par défaut tout les volumes à zéro ET met en sourdine aussi tout les canaux de votre carte son. Pour remédier à ça et pour que les volumes soient conservés à chaque redémarrage vous devez dans un premier temps vous assurez que vous ayez un script de démarrage &amp;quot;ALSA&amp;quot; sur votre système. C&#039;est surement le cas si ALSA est fournit dans votre distribution, autrement vous en trouverez de déjà tout fait &#039;&#039;&#039;alsasound&#039;&#039;&#039; dans le sous répertoire &#039;&#039;&#039;utils&#039;&#039;&#039; des sources de &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039; de ALSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivant votre distribution, installez ce script de démarrage ALSA pour les niveaux d&#039;init que vous souhaitez. Si, c&#039;est du chinois, lisez [[Admin-admin boot-daemons | cette documentation]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois ce script installé, démarrer alors le service ALSA via ce dernier (la lecture de la documentation précitée peut vous y aider. Lancez alors en tant que root et en console l&#039;utilitaire &#039;&#039;&#039;alsamixer&#039;&#039;&#039;. Vous allez alors régler les volumes de chaque canal de votre carte son à votre convenance. Pour cela utilisez les flèches pour choisir le canal et régler son volume sans oublier de &#039;&#039;&#039;DEMUTER&#039;&#039;&#039; le canal en appuyant sur la touche &#039;&#039;&#039;M&#039;&#039;&#039; (si le canal est muté un M apparaît au dessus de l&#039;indicateur de volume).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les volumes réglés comme vous le souhaitez, quittez alsamixer par ALT+X. Sauvegardez alors ces volumes pour le prochain redémarrage via la commande:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; alsactl store &amp;lt;/span&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce fait, tout vos réglages seront conservés lors du prochain reboot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== un petit mot sur les démons de son ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gnome et KDE utilisent chacun un démon de son, malheureusement différent : c&#039;est ESD pour Gnome et ARTS pour KDE. Qu&#039;est-ce que c&#039;est ? C&#039;est est un programme qui s&#039;intercale entre le support son (OSS ou ALSA) et les applications, et qui permet par exemple à plusieurs amplications de jouer du son simultanément (on peut ainsi jouer un mp3 et entendre les sons système de son environnement en même temps, tout en recevant les notifications sonores de licq).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ESD ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui aiment bien Gnome et qui l&#039;utilisent, je vous signale que celui-ci utilise par défaut ESD comme démon sonore, donc il faut l&#039;activer avant tout ! &amp;lt;br /&amp;gt;Cochez la case correspondante dans la configuration de Gnome relative aux sons systèmes, il lancera alors ESD dès son démarrage. Attention : certaines applications ne savent pas utiliser ESD pour le son, donc ne vous étonnez pas de ne plus avoir de son sous certaines applications après avoir lancé ESD, d&#039;autres demandent d&#039;être recompilées pour utiliser ESD, pour d&#039;autres comme XMMS un plugin suffit. ESD est nécessaire aussi pour Enlightenment (c&#039;est d&#039;ailleurs pour cela qu&#039;il est nécessaire pour Gnome vu que E est (était) souvent le WM de gnome). ESD tourne sans problème à partir du moment où votre carte son fonctionne au départ. Lancez ESD sous un terminal/console et vous entendrez un « tu lu lu » indiquant que ESD est lancé et fonctionne. Il tourne alors en arrière plan comme daemon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ARTS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARTS est le démon de son de KDE. Selon votre distribution, il sera activé par défaut ou non. Pour l&#039;activer ou le désactiver, lancez le panneau de configuration de KDE, dans la rubrique son vous trouverez une case à cocher pour activer arts au démarrage de KDE. En cliquant sur [OK] ou [Appliquer], le démon sera démarré automatiquement. &amp;lt;br /&amp;gt;De la même façon que pour ESD, il faut généralement un plugin pour utiliser arts, par exemple avec xmms ou xine. Certains programmes (comme licq par exemple) peuvent utiliser un simple script &amp;lt;code&amp;gt;soundwrap&amp;lt;/code&amp;gt; qui jouera le son via arts si celui-ci est présent, ou directement via les drivers son sinon. Si votre programme permet de configurer l&#039;utilitaire qui joue les sons, vous pourrez l&#039;utiliser ainsi à travers arts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour certains programmes ne supportant pas arts (ou esd d&#039;ailleurs) il sera nécessaire d&#039;arrêter le démon afin qu&#039;ils puissent faire du bruit !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Serge Tchesmeli le 15/10/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 15/10/1999, Serge Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{LDL}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=12050</id>
		<title>Gestion du son sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=12050"/>
		<updated>2006-03-07T06:38:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Configuration /etc/modules.conf (ou conf.modules suivant votre distribution). */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Son]]&lt;br /&gt;
= Gestion du son sous Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Gestion du son sous Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Serge &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Quand les pinguoins chantent! &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document traite des problèmes de son sous Linux. Il existe deux séries de drivers différents pour Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* OSS, intégré directement dans les sources du noyau jusqu&#039;au version 2.4 &lt;br /&gt;
* ALSA, présent dans les sources du noyau depuis les versions 2.6, et que l&#039;on peut récupérer sur http://www.alsa-project.com pour les kernels 2.4 ou 2.2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== OSS ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut pour les kernels de version inférieure à la 2.6 (ie: 2.2 et 2.4), le support du son est OSS. L&#039;installation de celui-ci n&#039;est pas très compliquée. Sous les distributions comme la RedHat, Mandrake la détection des cartes est automatique la plupart du temps (au pire il faut lancer sndconfig en tant que root pour que cela le soit). Pour les autres distributions, le kernel est correctement configuré et tous les modules de cartes son sont déjà compilés. Il suffit juste alors pour activer la carte de passer par leurs utilitaires de configuration (sndconfig, ou autre), ou d&#039;ajouter les entrées manuellement dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (parfois conf.modules selon l&#039;âge de la distribution).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord si votre carte est Plug&#039;n Play sur bus &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;ISA (très vieille carte son)&amp;lt;/span&amp;gt;, veuillez lire la [[Hardware-hard plus-pnp | rubrique PnP]] car je suppose que votre carte PnP est correctement configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration du kernel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérifiez que le kernel est compilé avec comme options :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;50%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;loadable module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;Kernel module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;config sound&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt; (module)&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et tous les supports des différentes cartes sons en M (par exemple &amp;lt;code&amp;gt;config sounblaster M&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;config awe M&amp;lt;/code&amp;gt; ...). &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois votre kernel compilé (make dep, make clean, make zlilo ou bzImage et config de lilo) ainsi que les modules (make modules, make modules_install &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;en ayant renommé le répertoire /lib/modules/version_kernel en /lib/modules/version_kernel-old par exemple avant le make modules_install&amp;lt;/span&amp;gt; ) (voir [../kernel/kernel.php3 rubrique noyau] ) on édite le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration /etc/modules.conf (ou conf.modules suivant votre distribution). ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est ce fichier qui va permettre de charger les modules de votre carte son. La syntaxe est assez simple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;alias sound nom_module  (par exemple nom_module=sb pour une soundblaster)&amp;lt;br /&amp;gt;options sound io=0xADR irq=IRQ DMA0=dma8bits DMA1=dma16bits  &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(avec ADR l&#039;adresse d&#039;entrée sortie de la carte, 220 par exemple, IRQ l&#039;irq (interruption) bien sûr, DMA0 et DMA1 les numéros des canaux DMA 8 et 16 bits)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je ne connais pas toutes les cartes son et les modules par coeur, veuillez vous référer aussi au HOWTO sur le son, et les MINI-HOWTO pour les cartes son spécifiques pour des modules complémentaires (midi, wavetable etc...). Avec ce que je vous donne vous avez déjà le support PCM (son numérique pour lire les WAV, MP3 par exemple). Vous trouverez alors les options que l&#039;on peut passer à chaque module et leur significations. La liste des HOWTO traduits en français est disponible [../docs/howto.php3 ici].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tester si on utilise le bon module, on va le charger manuellement:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;modprobe sound&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ça devrait se charger sans problème ; sans messages d&#039;erreurs. S&#039;il y en a un, vérifiez votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;, peut-être que vous avez fourni de mauvaises options ou un mauvais module pour votre carte son (attention aux cartes son soi-disant compatibles Sound Blaster, comme celles à base de chipset crystal, charger le module pour crystal et non pas le SB).De même les dernières SoundBlaster (Live, Audigy etc..) n&#039;utilise pas le module sb mais des nouveaux modules comme le emu10k1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois le module chargé, on peut tester le son, lancez alors une application qui joue du son comme par exemple &#039;&#039;mpg123&#039;&#039; pour les mp3, &#039;&#039;workbone&#039;&#039; pour lire les CD ou tout autre application sous X comme XMMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&#039;il n&#039;y a pas de son qui sort mais que vous n&#039;avez aucune erreur, regardez aussi avec un mixer sous un WM que les volumes sonores ne sont pas à zéro aussi, et que votre lecteur CD est bien relié à la carte son. Vérifiez aussi que le plugin de sortie de XMMS est bien : oss, ou arts (si vous êtes sous KDE), ou esd (si vous êtes sous Gnome).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ça fonctionne : vous avez gagné ! Votre carte son est configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, une chose frustrante, c&#039;est que vous avez une carte full duplex par exemple, mais OSS par défaut ne prend pas en charge le full duplex ! Quoi ce super OS ne prend pas en charge le full duplex ??? Si, rassurez-vous &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;:)&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; Deux solutions là, soit passez à la version commerciale de OSS, soit passez par ALSA qui de toute façon devient le driver son offciel du kernel maintenant (à partir du 2.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ALSA ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce donc? Non je vous entends rire ce n&#039;est pas la préparation pour les flans ou gâteaux :) &amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est un nouveau support des cartes son pour Linux, full duplex, GPL et qui gère beaucoup mieux les ressources systèmes que son homologue OSS. Le développement de ce projet est extrêmement actif, on a à peu près une mise à jour toutes les deux semaines avec presque à chaque fois des supports pour de nouvelles cartes son. De plus il a l&#039;excellente idée d&#039;être (presque) 100% compatible avec les applications qui utilisent OSS. Bref je vous encourage vivement d&#039;installer les drivers ALSA quelque soit la version de votre kernel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Compilation des drivers ALSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de compiler quoi que ce soit, vérifiez quand même que votre distribution ne comporte pas déjà les drivers ALSA (ce qui le cas maintenant pour les distributions les plus connues) ou s&#039;il n&#039;existe pas déjà un &amp;quot;package&amp;quot; tout prêt pour votre distribution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon tout d&#039;abord, si vous avez un kernel inférieur à la version 2.6, allez sur leur site ([http://www.alsa-project.org/  www.alsa-project.org]) et récupérez les &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Library&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Tools&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Firmware&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;OSS compat.Library&#039;&#039;&#039; dans leurs dernière versions (1.0.4 à l&#039;heure où j&#039;écris ces lignes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon dans un répertoire de votre choix et en tant que root, on dézippe/détarre tout ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;tar zxvf nom_du_tar.bz2&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de continuer, on va enlever toutes les entrées correspondantes au son dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (si vous ne savez pas quelles lignes enlever, envoyez dans la liste de diffusion ou le forum votre /etc/modules.conf et on vous aidera (mais ce sont des lignes qui commencent par &amp;lt;code&amp;gt;alias snd-card...&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;alias sound-slot...&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois cela fait, vous allez dans le répertoire des sources alsa-drivers, puis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;./configure &#039;&#039;options&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;make&amp;lt;br /&amp;gt;make install&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps un simple &amp;lt;code&amp;gt;./configure&amp;lt;/code&amp;gt; sans option suffit. Mais si vous vous apercevez qu&#039;il vous manque le support midi ou autre, vous pouvez toujours forcer les options avec:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;75%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-isapnp=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | SI votre carte son est une carte ISA PnP (SBawe64, etc...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-sequencer=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Activer le support midi (surtout pour les cartes dites &amp;quot;WAVETABLE&amp;quot;)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-oss=no&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Désactiver le support OSS (vivement déconseillé, 90% des applications utilisent un support OSS)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=full&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Information de déboguage (si vous avez des bugs et que vous voulez les reporter à l&#039;équipe de développement ALSA ou si vous êtes développeur)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=detect&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Pour activer le déboguage pour la détections des cartes son. Même remarque qu&#039;au dessus si votre carte n&#039;est pas détectée.&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les drivers compilés, &#039;&#039;&#039;lancez le script &amp;lt;code&amp;gt;./snddevices&amp;lt;/code&amp;gt;&#039;&#039;&#039; pour créer les entrées nécessaires dans &amp;lt;code&amp;gt;/dev&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis compilez  les librairies, puis les utilitaires (dans cet ordre autrement ça ne passera pas) par le classique : &amp;lt;code&amp;gt;./configure &amp;amp;&amp;amp; make &amp;amp;&amp;amp; make install&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration des modules ALSA. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe un outils livré avec les drivers ALSA qui configure tout tout seul, alors pourquoi s&#039;en priver!&amp;lt;br /&amp;gt; Cet outil s&#039;appelle &#039;&#039;&#039;alsaconf&#039;&#039;&#039; et il doit être installé si vous avez bien compilé/installé les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;. Si votre distribution ne vous fournit pas cet utilitaire, récupérez le téléchargeant juste les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039; sur http://www.alsa-project.org.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si maintenant alsaconf ne fonctionne pas, ou si vous voulez vraiment configurez le tout à la main on va entrer alors dans les détails. Tout d&#039;abord il faut &#039;&#039;&#039;absolument&#039;&#039;&#039; que vous sachiez quelle est votre carte son &#039;&#039;&#039;précisément&#039;&#039;&#039;. Une référence &amp;quot;compatible sound blaster&amp;quot; ne suffit pas, il existe plus de 10 chipsets «&#039;&#039;compatibles sound blaster&#039;&#039;» qui pour ALSA sont 10 cartes différentes avec des modules différents. En fait ALSA dispose d&#039;un module par chipset. Donc renseignez vous sur votre carte son (notice, site web du constructeur, etc...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous savez qu&#039;elle est votre carte son, vous allez la chercher ici: [http://www.alsa-project.org/alsa-doc http://www.alsa-project.org/alsa-doc/] en choisissant en premier la marque dans la liste déroulante puis en cliquant sur &amp;quot;Détails&amp;quot; dans la colonne &amp;quot;Driver &amp;amp; doc&amp;quot; qui correspond à votre modèle de carte son.&amp;lt;br /&amp;gt; Une fois arrivé sur la page de documentation, recherchez alors la rubrique &#039;&#039;&#039;&amp;quot;Setting up modprobe and kmod support&amp;quot;&#039;&#039;&#039; qui va vous donner les lignes à ajouter dans votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt;, ajoutez-les et voilà!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réglages et automatisation. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des problèmes les plus courants avec ALSA est que vous avez tout configuré, aucun message d&#039;erreur mais vous n&#039;avez aucun son! En fait cela est souvent normal car ALSA règle par défaut tout les volumes à zéro ET met en sourdine aussi tout les canaux de votre carte son. Pour remédier à ça et pour que les volumes soient conservés à chaque redémarrage vous devez dans un premier temps vous assurez que vous ayez un script de démarrage &amp;quot;ALSA&amp;quot; sur votre système. C&#039;est surement le cas si ALSA est fournit dans votre distribution, autrement vous en trouverez de déjà tout fait &#039;&#039;&#039;alsasound&#039;&#039;&#039; dans le sous répertoire &#039;&#039;&#039;utils&#039;&#039;&#039; des sources de &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039; de ALSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivant votre distribution, installez ce script de démarrage ALSA pour les niveaux d&#039;init que vous souhaitez. Si, c&#039;est du chinois, lisez [[Admin-admin boot-daemons | cette documentation]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois ce script installé, démarrer alors le service ALSA via ce dernier (la lecture de la documentation précitée peut vous y aider. Lancez alors en tant que root et en console l&#039;utilitaire &#039;&#039;&#039;alsamixer&#039;&#039;&#039;. Vous allez alors régler les volumes de chaque canal de votre carte son à votre convenance. Pour cela utilisez les flèches pour choisir le canal et régler son volume sans oublier de &#039;&#039;&#039;DEMUTER&#039;&#039;&#039; le canal en appuyant sur la touche &#039;&#039;&#039;M&#039;&#039;&#039; (si le canal est muté un M apparaît au dessus de l&#039;indicateur de volume).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les volumes réglés comme vous le souhaitez, quittez alsamixer par ALT+X. Sauvegardez alors ces volumes pour le prochain redémarrage via la commande:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; alsactl store &amp;lt;/span&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce fait, tout vos réglages seront conservés lors du prochain reboot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== un petit mot sur les démons de son ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gnome et KDE utilisent chacun un démon de son, malheureusement différent : c&#039;est ESD pour Gnome et ARTS pour KDE. Qu&#039;est-ce que c&#039;est ? C&#039;est est un programme qui s&#039;intercale entre le support son (OSS ou ALSA) et les applications, et qui permet par exemple à plusieurs amplications de jouer du son simultanément (on peut ainsi jouer un mp3 et entendre les sons système de son environnement en même temps, tout en recevant les notifications sonores de licq).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ESD ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui aiment bien Gnome et qui l&#039;utilisent, je vous signale que celui-ci utilise par défaut ESD comme démon sonore, donc il faut l&#039;activer avant tout ! &amp;lt;br /&amp;gt;Cochez la case correspondante dans la configuration de Gnome relative aux sons systèmes, il lancera alors ESD dès son démarrage. Attention : certaines applications ne savent pas utiliser ESD pour le son, donc ne vous étonnez pas de ne plus avoir de son sous certaines applications après avoir lancé ESD, d&#039;autres demandent d&#039;être recompilées pour utiliser ESD, pour d&#039;autres comme XMMS un plugin suffit. ESD est nécessaire aussi pour Enlightenment (c&#039;est d&#039;ailleurs pour cela qu&#039;il est nécessaire pour Gnome vu que E est (était) souvent le WM de gnome). ESD tourne sans problème à partir du moment où votre carte son fonctionne au départ. Lancez ESD sous un terminal/console et vous entendrez un « tu lu lu » indiquant que ESD est lancé et fonctionne. Il tourne alors en arrière plan comme daemon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ARTS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARTS est le démon de son de KDE. Selon votre distribution, il sera activé par défaut ou non. Pour l&#039;activer ou le désactiver, lancez le panneau de configuration de KDE, dans la rubrique son vous trouverez une case à cocher pour activer arts au démarrage de KDE. En cliquant sur [OK] ou [Appliquer], le démon sera démarré automatiquement. &amp;lt;br /&amp;gt;De la même façon que pour ESD, il faut généralement un plugin pour utiliser arts, par exemple avec xmms ou xine. Certains programmes (comme licq par exemple) peuvent utiliser un simple script &amp;lt;code&amp;gt;soundwrap&amp;lt;/code&amp;gt; qui jouera le son via arts si celui-ci est présent, ou directement via les drivers son sinon. Si votre programme permet de configurer l&#039;utilitaire qui joue les sons, vous pourrez l&#039;utiliser ainsi à travers arts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour certains programmes ne supportant pas arts (ou esd d&#039;ailleurs) il sera nécessaire d&#039;arrêter le démon afin qu&#039;ils puissent faire du bruit !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Serge Tchesmeli le 15/10/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 15/10/1999, Serge Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{LDL}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=12049</id>
		<title>Gestion du son sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Gestion_du_son_sous_Linux&amp;diff=12049"/>
		<updated>2006-03-07T06:36:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Configuration du kernel */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Son]]&lt;br /&gt;
= Gestion du son sous Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Gestion du son sous Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Serge &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Quand les pinguoins chantent! &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document traite des problèmes de son sous Linux. Il existe deux séries de drivers différents pour Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* OSS, intégré directement dans les sources du noyau jusqu&#039;au version 2.4 &lt;br /&gt;
* ALSA, présent dans les sources du noyau depuis les versions 2.6, et que l&#039;on peut récupérer sur http://www.alsa-project.com pour les kernels 2.4 ou 2.2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== OSS ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut pour les kernels de version inférieure à la 2.6 (ie: 2.2 et 2.4), le support du son est OSS. L&#039;installation de celui-ci n&#039;est pas très compliquée. Sous les distributions comme la RedHat, Mandrake la détection des cartes est automatique la plupart du temps (au pire il faut lancer sndconfig en tant que root pour que cela le soit). Pour les autres distributions, le kernel est correctement configuré et tous les modules de cartes son sont déjà compilés. Il suffit juste alors pour activer la carte de passer par leurs utilitaires de configuration (sndconfig, ou autre), ou d&#039;ajouter les entrées manuellement dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (parfois conf.modules selon l&#039;âge de la distribution).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord si votre carte est Plug&#039;n Play sur bus &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;ISA (très vieille carte son)&amp;lt;/span&amp;gt;, veuillez lire la [[Hardware-hard plus-pnp | rubrique PnP]] car je suppose que votre carte PnP est correctement configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration du kernel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérifiez que le kernel est compilé avec comme options :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;50%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;loadable module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;Kernel module support&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; height=&amp;quot;19&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;YES&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;config sound&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;M&amp;lt;/code&amp;gt; (module)&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et tous les supports des différentes cartes sons en M (par exemple &amp;lt;code&amp;gt;config sounblaster M&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;config awe M&amp;lt;/code&amp;gt; ...). &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois votre kernel compilé (make dep, make clean, make zlilo ou bzImage et config de lilo) ainsi que les modules (make modules, make modules_install &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;en ayant renommé le répertoire /lib/modules/version_kernel en /lib/modules/version_kernel-old par exemple avant le make modules_install&amp;lt;/span&amp;gt; ) (voir [../kernel/kernel.php3 rubrique noyau] ) on édite le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration /etc/modules.conf (ou conf.modules suivant votre distribution). ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est ce fichier qui vas permettre de charger les modules de votre carte son. La syntaxe est assez simple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;alias sound nom_module  (par exemple nom_module=sb pour une soundblaster)&amp;lt;br /&amp;gt;options sound io=0xADR irq=IRQ DMA0=dma8bits DMA1=dma16bits  &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(avec ADR l&#039;adresse d&#039;entrée sortie de la carte, 220 par exemple, IRQ l&#039;irq (interruption) bien sûr, DMA0 et DMA1 les numéros des canaux DMA 8 et 16 bits)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je ne connais pas toutes les cartes son et les modules par coeur, veuillez vous référer aussi au HOWTO sur le son, et les MINI-HOWTO pour les cartes son spécifiques pour des modules complémentaires (midi, wavetable etc...). Avec ce que je vous donne vous avez déjà le support PCM (son numérique pour lire les WAV, MP3 par exemple). Vous trouverez alors les options que l&#039;on peut passer à chaque module et leur significations. La liste des HOWTO traduits en français est disponible [../docs/howto.php3 ici].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tester si on utilise le bon module, on va le charger manuellement:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;modprobe sound&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ça devrait se charger sans problème ; sans messages d&#039;erreurs. S&#039;il y en a un, vérifiez votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/code&amp;gt;, peut-être que vous avez fourni de mauvaises options ou un mauvais module pour votre carte son (attention aux cartes son soi-disant compatibles Sound Blaster, comme celles à base de chipset crystal, charger le module pour crystal et non pas le SB).De même les dernières SoundBlaster (Live, Audigy etc..) n&#039;utilise pas le module sb mais des nouveaux modules comme le emu10k1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois le module chargé, on peut tester le son, lancez alors une application qui joue du son comme par exemple &#039;&#039;mpg123&#039;&#039; pour les mp3, &#039;&#039;workbone&#039;&#039; pour lire les CD ou tout autre application sous X comme XMMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&#039;il n&#039;y a pas de son qui sort mais que vous n&#039;avez aucune erreur, regardez aussi avec un mixer sous un WM que les volumes sonores ne sont pas à zéro aussi, et que votre lecteur CD est bien relié à la carte son. Vérifiez aussi que le plugin de sortie de XMMS est bien : oss, ou arts (si vous êtes sous KDE), ou esd (si vous êtes sous Gnome).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ça fonctionne : vous avez gagné ! Votre carte son est configurée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, une chose frustrante, c&#039;est que vous avez une carte full duplex par exemple, mais OSS par défaut ne prend pas en charge le full duplex ! Quoi ce super OS ne prend pas en charge le full duplex ??? Si, rassurez-vous &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;:)&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; Deux solutions là, soit passez à la version commerciale de OSS, soit passez par ALSA qui de toute façon devient le driver son offciel du kernel maintenant (à partir du 2.6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ALSA ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce donc? Non je vous entends rire ce n&#039;est pas la préparation pour les flans ou gâteaux :) &amp;lt;br /&amp;gt;C&#039;est un nouveau support des cartes son pour Linux, full duplex, GPL et qui gère beaucoup mieux les ressources systèmes que son homologue OSS. Le développement de ce projet est extrêmement actif, on a à peu près une mise à jour toutes les deux semaines avec presque à chaque fois des supports pour de nouvelles cartes son. De plus il a l&#039;excellente idée d&#039;être (presque) 100% compatible avec les applications qui utilisent OSS. Bref je vous encourage vivement d&#039;installer les drivers ALSA quelque soit la version de votre kernel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Compilation des drivers ALSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de compiler quoi que ce soit, vérifiez quand même que votre distribution ne comporte pas déjà les drivers ALSA (ce qui le cas maintenant pour les distributions les plus connues) ou s&#039;il n&#039;existe pas déjà un &amp;quot;package&amp;quot; tout prêt pour votre distribution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon tout d&#039;abord, si vous avez un kernel inférieur à la version 2.6, allez sur leur site ([http://www.alsa-project.org/  www.alsa-project.org]) et récupérez les &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Library&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Tools&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Firmware&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;OSS compat.Library&#039;&#039;&#039; dans leurs dernière versions (1.0.4 à l&#039;heure où j&#039;écris ces lignes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon dans un répertoire de votre choix et en tant que root, on dézippe/détarre tout ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;tar zxvf nom_du_tar.bz2&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de continuer, on va enlever toutes les entrées correspondantes au son dans &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt; (si vous ne savez pas quelles lignes enlever, envoyez dans la liste de diffusion ou le forum votre /etc/modules.conf et on vous aidera (mais ce sont des lignes qui commencent par &amp;lt;code&amp;gt;alias snd-card...&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;alias sound-slot...&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois cela fait, vous allez dans le répertoire des sources alsa-drivers, puis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;./configure &#039;&#039;options&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;make&amp;lt;br /&amp;gt;make install&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart du temps un simple &amp;lt;code&amp;gt;./configure&amp;lt;/code&amp;gt; sans option suffit. Mais si vous vous apercevez qu&#039;il vous manque le support midi ou autre, vous pouvez toujours forcer les options avec:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;75%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-isapnp=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | SI votre carte son est une carte ISA PnP (SBawe64, etc...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-sequencer=yes&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Activer le support midi (surtout pour les cartes dites &amp;quot;WAVETABLE&amp;quot;)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-oss=no&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Désactiver le support OSS (vivement déconseillé, 90% des applications utilisent un support OSS)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=full&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | Information de déboguage (si vous avez des bugs et que vous voulez les reporter à l&#039;équipe de développement ALSA ou si vous êtes développeur)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; | &amp;lt;code&amp;gt;--with-debug=detect&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;50%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Pour activer le déboguage pour la détections des cartes son. Même remarque qu&#039;au dessus si votre carte n&#039;est pas détectée.&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les drivers compilés, &#039;&#039;&#039;lancez le script &amp;lt;code&amp;gt;./snddevices&amp;lt;/code&amp;gt;&#039;&#039;&#039; pour créer les entrées nécessaires dans &amp;lt;code&amp;gt;/dev&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis compilez  les librairies, puis les utilitaires (dans cet ordre autrement ça ne passera pas) par le classique : &amp;lt;code&amp;gt;./configure &amp;amp;&amp;amp; make &amp;amp;&amp;amp; make install&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configuration des modules ALSA. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe un outils livré avec les drivers ALSA qui configure tout tout seul, alors pourquoi s&#039;en priver!&amp;lt;br /&amp;gt; Cet outil s&#039;appelle &#039;&#039;&#039;alsaconf&#039;&#039;&#039; et il doit être installé si vous avez bien compilé/installé les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039;. Si votre distribution ne vous fournit pas cet utilitaire, récupérez le téléchargeant juste les &#039;&#039;&#039;Utilities&#039;&#039;&#039; sur http://www.alsa-project.org.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si maintenant alsaconf ne fonctionne pas, ou si vous voulez vraiment configurez le tout à la main on va entrer alors dans les détails. Tout d&#039;abord il faut &#039;&#039;&#039;absolument&#039;&#039;&#039; que vous sachiez quelle est votre carte son &#039;&#039;&#039;précisément&#039;&#039;&#039;. Une référence &amp;quot;compatible sound blaster&amp;quot; ne suffit pas, il existe plus de 10 chipsets «&#039;&#039;compatibles sound blaster&#039;&#039;» qui pour ALSA sont 10 cartes différentes avec des modules différents. En fait ALSA dispose d&#039;un module par chipset. Donc renseignez vous sur votre carte son (notice, site web du constructeur, etc...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous savez qu&#039;elle est votre carte son, vous allez la chercher ici: [http://www.alsa-project.org/alsa-doc http://www.alsa-project.org/alsa-doc/] en choisissant en premier la marque dans la liste déroulante puis en cliquant sur &amp;quot;Détails&amp;quot; dans la colonne &amp;quot;Driver &amp;amp; doc&amp;quot; qui correspond à votre modèle de carte son.&amp;lt;br /&amp;gt; Une fois arrivé sur la page de documentation, recherchez alors la rubrique &#039;&#039;&#039;&amp;quot;Setting up modprobe and kmod support&amp;quot;&#039;&#039;&#039; qui va vous donner les lignes à ajouter dans votre &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/code&amp;gt;, ajoutez-les et voilà!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réglages et automatisation. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des problèmes les plus courants avec ALSA est que vous avez tout configuré, aucun message d&#039;erreur mais vous n&#039;avez aucun son! En fait cela est souvent normal car ALSA règle par défaut tout les volumes à zéro ET met en sourdine aussi tout les canaux de votre carte son. Pour remédier à ça et pour que les volumes soient conservés à chaque redémarrage vous devez dans un premier temps vous assurez que vous ayez un script de démarrage &amp;quot;ALSA&amp;quot; sur votre système. C&#039;est surement le cas si ALSA est fournit dans votre distribution, autrement vous en trouverez de déjà tout fait &#039;&#039;&#039;alsasound&#039;&#039;&#039; dans le sous répertoire &#039;&#039;&#039;utils&#039;&#039;&#039; des sources de &#039;&#039;&#039;Drivers&#039;&#039;&#039; de ALSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivant votre distribution, installez ce script de démarrage ALSA pour les niveaux d&#039;init que vous souhaitez. Si, c&#039;est du chinois, lisez [[Admin-admin boot-daemons | cette documentation]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois ce script installé, démarrer alors le service ALSA via ce dernier (la lecture de la documentation précitée peut vous y aider. Lancez alors en tant que root et en console l&#039;utilitaire &#039;&#039;&#039;alsamixer&#039;&#039;&#039;. Vous allez alors régler les volumes de chaque canal de votre carte son à votre convenance. Pour cela utilisez les flèches pour choisir le canal et régler son volume sans oublier de &#039;&#039;&#039;DEMUTER&#039;&#039;&#039; le canal en appuyant sur la touche &#039;&#039;&#039;M&#039;&#039;&#039; (si le canal est muté un M apparaît au dessus de l&#039;indicateur de volume).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois les volumes réglés comme vous le souhaitez, quittez alsamixer par ALT+X. Sauvegardez alors ces volumes pour le prochain redémarrage via la commande:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; alsactl store &amp;lt;/span&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce fait, tout vos réglages seront conservés lors du prochain reboot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== un petit mot sur les démons de son ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gnome et KDE utilisent chacun un démon de son, malheureusement différent : c&#039;est ESD pour Gnome et ARTS pour KDE. Qu&#039;est-ce que c&#039;est ? C&#039;est est un programme qui s&#039;intercale entre le support son (OSS ou ALSA) et les applications, et qui permet par exemple à plusieurs amplications de jouer du son simultanément (on peut ainsi jouer un mp3 et entendre les sons système de son environnement en même temps, tout en recevant les notifications sonores de licq).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ESD ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui aiment bien Gnome et qui l&#039;utilisent, je vous signale que celui-ci utilise par défaut ESD comme démon sonore, donc il faut l&#039;activer avant tout ! &amp;lt;br /&amp;gt;Cochez la case correspondante dans la configuration de Gnome relative aux sons systèmes, il lancera alors ESD dès son démarrage. Attention : certaines applications ne savent pas utiliser ESD pour le son, donc ne vous étonnez pas de ne plus avoir de son sous certaines applications après avoir lancé ESD, d&#039;autres demandent d&#039;être recompilées pour utiliser ESD, pour d&#039;autres comme XMMS un plugin suffit. ESD est nécessaire aussi pour Enlightenment (c&#039;est d&#039;ailleurs pour cela qu&#039;il est nécessaire pour Gnome vu que E est (était) souvent le WM de gnome). ESD tourne sans problème à partir du moment où votre carte son fonctionne au départ. Lancez ESD sous un terminal/console et vous entendrez un « tu lu lu » indiquant que ESD est lancé et fonctionne. Il tourne alors en arrière plan comme daemon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ARTS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARTS est le démon de son de KDE. Selon votre distribution, il sera activé par défaut ou non. Pour l&#039;activer ou le désactiver, lancez le panneau de configuration de KDE, dans la rubrique son vous trouverez une case à cocher pour activer arts au démarrage de KDE. En cliquant sur [OK] ou [Appliquer], le démon sera démarré automatiquement. &amp;lt;br /&amp;gt;De la même façon que pour ESD, il faut généralement un plugin pour utiliser arts, par exemple avec xmms ou xine. Certains programmes (comme licq par exemple) peuvent utiliser un simple script &amp;lt;code&amp;gt;soundwrap&amp;lt;/code&amp;gt; qui jouera le son via arts si celui-ci est présent, ou directement via les drivers son sinon. Si votre programme permet de configurer l&#039;utilitaire qui joue les sons, vous pourrez l&#039;utiliser ainsi à travers arts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour certains programmes ne supportant pas arts (ou esd d&#039;ailleurs) il sera nécessaire d&#039;arrêter le démon afin qu&#039;ils puissent faire du bruit !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Serge Tchesmeli le 15/10/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 15/10/1999, Serge Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{LDL}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Trucs:Aide_pour_am%C3%A9liorer_les_performances_des_drivers_NVidia_0.9.6&amp;diff=12048</id>
		<title>Trucs:Aide pour améliorer les performances des drivers NVidia 0.9.6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Trucs:Aide_pour_am%C3%A9liorer_les_performances_des_drivers_NVidia_0.9.6&amp;diff=12048"/>
		<updated>2006-03-07T06:23:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Fred&amp;lt;fred@lea-linux.org&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai obtenu un gain d&#039;une vingtaine de FPS a quake3 avec les tweaks de ce site (modif des fichiers sources) : le [http://www.evil3d.net/articles/linux/nv95v96_2/ lien]. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Voici quelques modifications qui m&#039;ont bien aidé : &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Ouvrez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;os-registry.c&amp;lt;/tt&amp;gt; dans les source de &amp;lt;tt&amp;gt;NVIDIA_kernel-0.9.6&amp;lt;/tt&amp;gt; et cherchez la ligne &amp;lt;tt&amp;gt;NVreg_SkipBiosPost&amp;lt;/tt&amp;gt;. Changez y le &amp;lt;tt&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#if 0&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/tt&amp;gt; par un &amp;lt;tt&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#if 1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/tt&amp;gt;, cela a amélioré un poil les drivers chez moi. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;Voici quelques autres changement qui amélioreront aussi les drivers &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;U032 NVreg_UpdateKernelAGP = 1&amp;lt;/tt&amp;gt;, changez le &amp;lt;tt&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#if 0&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/tt&amp;gt; par un &amp;lt;tt&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#if 1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/tt&amp;gt; la aussi (hm, mais je me souvient plus si ce n&#039;était pas deja la valeur par défault.) &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;U032 NVreg_EnableAGPSBA = 0&amp;lt;/tt&amp;gt;, mettez 1 a la place du 0. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;U032 NVreg_EnableAGPFW = 0&amp;lt;/tt&amp;gt;, idem. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;Et voici quelques changements apportés au fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt; (testé sur XFree86 4.0.2) &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;br /&amp;gt; Option &amp;quot;accel&amp;quot;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;br /&amp;gt; Option &amp;quot;FastVram&amp;quot;&lt;br /&gt;
 &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;quot;FastVram&amp;quot; a l&#039;air d&#039;avoir bien aidé. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;J&#039;ai une Geforce SDR, J&#039;obtient une bonne moyenne de 70fps, en 1024x768 couleur 32 bits (au lieu de 60 fps auparavant). &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;J&#039;espère que ca aidera. &amp;lt;br /&amp;gt;(recopié sur le forum, message de : [mailto:ztoonifik@nospam.netcourrier.com ztoonifik]) &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Note du modérateur&amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;: Attention, apparement plusieurs personnes nous ont indiqué qu&#039;aprés ces changement plus rien ne marchait (il ne faut donc utiliser ces tweaks qu&#039;avec précaution : sauvegardez vos fichiers de configuration). Apparement ces optimisations sont assez dépendantes de la carte que vous possédez, donc ça risque de ne pas marcher chez vous. Dans ce cas, reprenez la config de base de la rubrique &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[http://lea-linux.org/hardware/nvidia.php3 Nvidia]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Trucs_video]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Cartes_video_Nvidia_GeForce_et_TNT&amp;diff=12047</id>
		<title>Cartes video Nvidia GeForce et TNT</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Cartes_video_Nvidia_GeForce_et_TNT&amp;diff=12047"/>
		<updated>2006-03-06T19:52:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Nouvelle génération de pilotes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Image]]&lt;br /&gt;
= Les cartes NVidia Geforce et TNT =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Les cartes NVidia Geforce et TNT&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:tux.le.pengouin@free.fr Fred] complété par [mailto:st@lea-linux.org  serge ]et mis à jour par [mailto:slash%20dot%20ile.u-psud%20point%20fr Slash]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;nVidia, depuis quelque temps déjà, nous met à disposition des pilotes de bonne qualité et surtout très faciles à installer. &amp;lt;br /&amp;gt; Ce driver suppporte les &#039;&#039;TNT&#039;&#039;, &#039;&#039;TNT2&#039;&#039;, &#039;&#039;Geforce&#039;&#039;, &#039;&#039;Quadro&#039;&#039;.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document est une mise à jour, donc je garderai toute la partie de l&#039;installation des anciens pilotes et des problèmes rencontrés avec eux…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons expliquer dans cette rubrique comment installer les pilotes (nouvelle/ancienne génération) de chez nVidia afin de disposer de l&#039;accélération 3D des cartes TNT sous Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prérequis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vous devez tout d&#039;abord installer soit [http://www.xfree86.org/ XFree86®] ou [http://freedesktop.org/Software/xorg Xorg.]&lt;br /&gt;
* Vous devez savoir maîtriser un éditeur de fichiers textes en console comme [http://lea-linux.org/software/vi.html vi] ou [http://lea-linux.org/software/emacs.html emacs.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention, il y a deux générations de pilotes donc il faut utiliser la méthode appropriée selon le pilote téléchargé !!!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Téléchargement des pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite téléchargez les pilotes de chez &#039;&#039;[http://www.nvidia.fr/object/linux_fr.html nVidia]&#039;&#039;. Ne pas oublier de télécharger le [http://www.nvidia.fr/docs/io/17185/readme_6629_fr.txt LISEZ-MOI (celui-ci est pour la dernière version de pilotes à la date de ce document !)]. Ne pas oublier de le lire. (Je plaisante, la lecture de ce document devrait suffire, mais on ne sait jamais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, les pilotes de chez nVidia sont mis à jour de temps en temps, veillez à les vérifier que votre carte supporte la dernière version, et le cas échéant téléchargez le bon pilote. Sachez que les cartes GeForce 2 par exemple ne supportent pas de pilote plus récent que le 7174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Nouvelle génération de pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord je vous renvoie sur ces fiches si vous installez la nouvelle génération de pilotes sur une Mandrake 10.1 Community ou Fedora Core 1 :&lt;br /&gt;
* [http://www.nvidia.fr/docs/io/17185/readme_7167_fr.txt ]&lt;br /&gt;
* [http://www.lea-linux.org/trucs/item.575.html Mandrake 10.1 Community]&lt;br /&gt;
* [http://lea-linux.org/trucs/item.448.html  Fedora Core 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir téléchargé [http://download.nvidia.com/XFree86/Linux-x86/1.0-7167/NVIDIA-Linux-x86-1.0-7167-pkg1.run les derniers pilotes ] en date lors de la rédaction de ce document, un fichier du type… vérifiez que vous avez bien installé les sources de votre [http://www.kernel.org/ noyau]. Nous allons procéder à l&#039;installation de ces pilotes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord si vous êtes en mode graphique et que vous voulez mettre à jour vos pilotes Nvidia, ce message apparaîtra :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;ERROR: An NVIDIA noyau module &#039;nvidia&#039; appears to already be loaded in your noyau. This may be because it is in use (for example, by the X server). Please be sure you have exited X before attempting to upgrade your driver. If you have exited X but still receive this message, then an error has occured that has confused the usage count of the noyau module; the simplest remedy is to reboot your computer.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Donc placez vous en root et revenez en mode texte (c&#039;est à dire sans le serveur graphique), effectuez les commandes suivantes : &amp;lt;code&amp;gt;$: su -&amp;lt;/code&amp;gt;, entrez votre mot de passe et tapez &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# init3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Il faudra vous logger en &#039;&#039;&#039;root &#039;&#039;&#039; après être revenu en console.&amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite placez-vous dans le répertoire où se trouve l&#039;archive &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cd /dossier/de/larchive&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Et lancez l&#039;installation : &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# sh NVIDIA-Linux-x86-1.0-7167-pkg1.run&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Et voila vous n&#039;avez plus qu&#039;à suivre les indications. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Si vous ne possèdez pas de connexion internet répondez &#039;&#039;&#039;non&#039;&#039;&#039; lors de la demande de téléchargement des pilotes précompilés. De plus s&#039;il refuse de compiler les pilotes en vous expliquant que votre version du logiciel &#039;&#039;gcc&#039;&#039; n&#039;est pas la même que la version utilisée pour compiler votre noyau, essayez de forcer la compilation des pilotes !!! Il y a de fortes chances que ça passe sans aucun problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;Attention et redite, les pilotes de chez nVidia sont mis à jour de temps en temps, veillez à vérifier que votre carte supporte la dernière version, et le cas échéant téléchargez le bon pilote.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ancienne génération de pilotes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous possédez la version 0.9.6, référez-vous à ce [http://lea-linux.org/trucs/item.52.html truc et astuce] pour augmenter les performances de ces pilotes.&amp;lt;br /&amp;gt; Voici un autre [http://lea-linux.org/trucs/item.140.html truc et astuce] pour compiler les anciens pilotes sur un noyau 2.4.9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Coller une rustine sur votre noyau pour l&#039;AGP ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cette rustine n’est à appliquer QUE si la version des pilotes nVidia que vous possédez est inférieure à la version 0.9.6. À partir de la version 0.9.6 N&#039;APPLIQUEZ SURTOUT PAS CETTE RUSTINE, passez au chapitre suivant!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est necessaire pour certaines cartes méres de patcher votre noyau pour la prise en compte de l&#039;AGP et utiliser le driver de nvidia. De plus, même si pour certaine carte mére il n&#039;est pas nécessaire de patcher le noyau pour pouvoir utiliser les pilotes nvidia, je vous le conseille fortement pour profiter pleinement des accélérations 3D.&amp;lt;br /&amp;gt; Je suppose que vous avez un noyau 2.2.16 (dernier en date), d&#039;ailleur je ne peux que vous le conseiller pour prendre en compte correctement l&#039;AGP et les driver nvidia. Si vous ne l&#039;avez pas, récupérez les sources du noyau sur [http://www.kernel.org/ ww.noyau.org.]&amp;lt;br /&amp;gt; Récupérez le patch [http://utah-glx.sourceforge.net/gart/ ici] (récupérez la version pour les noyaux 2.2.16 ou 2.3.x si vous avez un noyau 2.3.x).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour coller la rustine sur votre noyau, faire alors:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt; cd /usr/src/linux&amp;lt;br /&amp;gt; cat /chemin_ou_se_trouve_le_patch/agpgart-2.2.16-patch | patch -p1&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois votre noyau modifié, reconfigurez le (make config ou make menuconfig ou make xconfig) , vérifiez dans la rubrique &#039;&#039;&#039;code maturity&#039;&#039;&#039; que vous avez &#039;&#039;&#039;activé&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039; le development code/pilotes&#039;&#039;&#039; , puis dans la rubrique &amp;quot;&#039;&#039;&#039;character device&#039;&#039;&#039;&amp;quot; passez en &#039;&#039;&#039;module(M)&#039;&#039;&#039; le support agp, si une liste de chipset apparait, &#039;&#039;&#039;selectionnez tous les chipset (VIA, Intel, etc...)&#039;&#039;&#039; pour avoir le support de n&#039;importe quel chipset (et du votre donc).&amp;lt;br /&amp;gt; Bon le probléme c&#039;est qu&#039;il vas falloir maitenant recompiler et installer le nouveau noyau ainsi que les modules (voir la rubrique [http://www.lea-linux.org/noyau/noyau.php3 noyau] pour plus d&#039;aide).&amp;lt;br /&amp;gt; Une fois le noyau compilé et que vous avez demarré sur ce nouveau noyau (indispensable car le patch modifie les zones mémoires pour prendre en compte l&#039;agp), on vas créer le device pour l&#039;agp:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;mknod /dev/agpgart c 10 175&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
chargez le module &#039;&#039;&#039;agpgart &#039;&#039;&#039;en mémoire &#039;&#039;&#039;(modprobe agpgart)&#039;&#039;&#039;. Il se charge sans problème normalement.&amp;lt;br /&amp;gt; Si c&#039;est bon, ajoutez dans un script de démarrage la chargement de ce module, par exemple vous ajoutez dans &#039;&#039;&#039;/etc/rc.d/rc.local&#039;&#039;&#039; la ligne:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;/sbin/modprobe agpgart&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, l&#039;agp est pris en compte par votre noyau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installation du pilote ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais expliquer la démarche en supposant que vous installez les pilotes 0.9.4 :&amp;lt;br /&amp;gt; Vous devez avoir téléchargé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;NVIDIA_GLX-0.9-4.tar.gz&amp;lt;br /&amp;gt; NVIDIA_noyau-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
décompressez les :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# tar xzf NVIDIA_noyau-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # tar xzf NVIDIA_GLX-0.9-4.tar.gz&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Installation du module nvidia pour le noyau =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Placez-vous dans le répertoire : &amp;lt;tt&amp;gt;NVIDIA_noyau-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt;. Compilez le module.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Note :&#039;&#039;&#039; pour mener à bien cette compilation, vous &#039;&#039;&#039;devez&#039;&#039;&#039; avoir &#039;&#039;&#039;installé&#039;&#039;&#039; les sources du noyau de Linux &#039;&#039;&#039;et les avoir configurées&#039;&#039;&#039; comme décrit plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un simple &amp;lt;tt&amp;gt;make&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;NVidia_noyau-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; va modifier le fichier &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/etc/conf.modules&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; pour que le modules soit chargé automatiquement. Créez dans &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; les noeuds de périphériques correspondant à votre carte et installer les dits modules dans le bon répertoire (ie: &amp;lt;tt&amp;gt;/lib/modules/&amp;lt;noyau-version&amp;gt;/video&amp;lt;/tt&amp;gt;).&amp;lt;br /&amp;gt; Toutefois, il est necessaire d&#039;ajouter les options de chargement du module &#039;&#039;&#039;NVdriver&#039;&#039;&#039; pour éviter des plantages suivant le chipset de votre carte mère.&amp;lt;br /&amp;gt; Déchargez de la mémoire le module NVdriver que le make a chargé automatiquement par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;rmmod NVdriver&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Editez le fichier &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/etc/modules.conf&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;conf.modules&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039; suivant les distributions) et ajoutez en dessous de &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;alias char-major-195 NVdriver &amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;la ligne suivante: &amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cette ligne est à appliquer QUE si la version des pilotes Nvidia que vous possédez est inférieure à la version 0.9.6. A partir de la v ersion 0.9.6 N&#039;APPLIQUER PAS CES CHANGEMENTS!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;options NVdriver NVreg_UseKernelAGP=1 NVreg_ReqAGPSBA=1 NVreg_ReqAGPFW=1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&amp;lt;u&amp;gt;Remarque:&amp;lt;/u&amp;gt; si vous avez un chipset VIA Apollo Pro133A, validez dans votre BIOS la gestion 4x AGP et ajoutez dans la ligne décrite au-dessus &#039;&#039;&#039;NVreg_EnableVia4x=1&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon testez que le module se charge sans erreur par un&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;modprobe NVdriver&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Installation du serveur X =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation du driver en elle-même est simple, mais il ne faut pas que le nouveau driver entre en conflit avec l&#039;ancien. Pour cela il nous faut effacer ce qui pourrait entrer en conflit en prenant soin de le sauvegarder pour revenir au départ en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;[root@becane home]# mkdir nv-bak ; cd nv-bak&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/libGL.* .&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/modules/extensions/libGLcore.a&amp;lt;br /&amp;gt; [root@becane nv-bak]# mv /usr/X11R6/lib/modules/extensions/libglx.a&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour être sûr d&#039;avoir fait correctement le ménage faite un :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;find /usr/X11R6/lib -name &#039;*GL.*&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; find /usr/X11R6/lib -name &#039;*GLcore.*&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; find /usr/X11R6/lib -name &#039;*glx*&#039;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;un de ces &amp;lt;tt&amp;gt;find&amp;lt;/tt&amp;gt; vous renvoie quelque chose, celui-ci va, n&#039;en doutons pas, créer des problèmes, alors : déplacez le dit quelque chose vers &amp;lt;tt&amp;gt;nv-bak&amp;lt;/tt&amp;gt;. Puis placez-vous dans &amp;lt;tt&amp;gt;NVIDIA_GLX-0.9-4&amp;lt;/tt&amp;gt; et installez le driver par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;[root@becane NVIDIA_GLX-0.9-4]# make&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour utiliser la sortie TV-out des cartes Nvidia je vous renvoie sur ces deux trucs et astuces qui sont liés :) :&amp;lt;br /&amp;gt;[http://lea-linux.org/trucs/item.85.html Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia ]&amp;lt;br /&amp;gt;[http://lea-linux.org/trucs/item.479.html Utiliser la sortie TV-Out des cartes NVidia avec nvtv].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Configuration du Serveur X ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne vous reste plus qu&#039;à éditer le fichier de configuration afin que le serveur graphique [http://www.xfree86.org/ XFree86®] ou [http://freedesktop.org/Software/xorg Xorg], suivant votre configuration, prenne en compte les pilotes.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sauvegarde du fichier de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de sécurité je vous conseil de sauvegarder votre ancien fichier de configuration grâce à la commande&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/XF86Config /etc/X11/XF86Config.sauv&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ou alors&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/xorg.conf /etc/X11/cp /etc/X11/xorg.conf.sauv&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi si vous rencontrez des problèmes vous n&#039;avez plus qu&#039;à effectuer la commande inverse par exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# cp /etc/X11/xorg.conf.sauv /etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et à redémarrer X .&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Edition du fichier de configuration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Editez &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# vi /etc/X11/XF86Config&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# vi /etc/X11/xorg.conf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; &#039;&#039;( je vous conseille cet article pour l&#039;utilisation de l&#039;éditeur [http://lea-linux.org/software/vi.html vi ] )&#039;&#039; et modifiez les lignes suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Driver      &amp;quot;nv&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
remplacez la par (le symbole # sert à commenter une ligne pour la rendre inactive sans pour autant la supprimer pour permettre un retour en arrière facile) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Driver      &amp;quot;nv&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Driver      &amp;quot;nvidia&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et dans la section : &#039;&#039;&#039;modules&#039;&#039;&#039; cherchez la ligne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Load        &amp;quot;glx&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remplacez la par :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Load        &amp;quot;glx&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et remplacez cette ligne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;Load        &amp;quot;GLcore&amp;quot;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;#Load        &amp;quot;GLcore&amp;quot;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== chargement du module nvidia ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus il faut charger le module nvidia, un simple&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# modprobe nvidia&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
suffit pour votre session actuelle.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Mais pour un usage quotidient vous devez le charger à chaque démarrage d&#039;où 3 solutions :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - Adaptez votre fichier de modules.conf, le mien ressemble à &amp;lt;code&amp;gt;alias char-major-195 nvidia &amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - &#039;&#039;&#039;Pour Slackware &#039;&#039;&#039; Rajoutez la ligne &amp;lt;code&amp;gt;modprobe nvidia &amp;lt;/code&amp;gt;, dans le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/rc.d/rc.local&amp;lt;/code&amp;gt; .&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; - &#039;&#039;&#039;Pour [http://www.lea-linux.org/trucs/item.575.html Mandrake 10.1 Community]&#039;&#039;&#039; ouvrez le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/modprobe.preload&amp;lt;/code&amp;gt;, si la ligne est manquante rajouter nvidia et sauvegardez &amp;lt;code&amp;gt;modprobe.preload&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis lancez votre serveur X par &amp;lt;tt&amp;gt;startx&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;init 5&amp;lt;/tt&amp;gt; pour relancer &amp;lt;tt&amp;gt;[kgx]dm&amp;lt;/tt&amp;gt;. Et c&#039;est tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir comment cela accélère, vous pouvez utiliser &amp;lt;tt&amp;gt;xracer&amp;lt;/tt&amp;gt; (chez moi ça marche) ou l&#039;économiseur &amp;lt;tt&amp;gt;xscreensaver&amp;lt;/tt&amp;gt; (les economiseurs 3D) par exemple en tapant &amp;lt;tt&amp;gt;morph3d&amp;lt;/tt&amp;gt;. Attention ils ne fonctionnent pas en tant qu&#039;économiseurs d&#039;écran (une - au moins - fonction OpenGL semble ne pas être encore implémentée !), par contre en tant que démo tout va bien. Mais des programmes plus lourds devraient pouvoir en profiter (genre Quake). Je n&#039;ai eu aucun problème avec l&#039;analyseur de spectre OpenGL de XMMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chasse aux troubles (Trouble Shooting). ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Rien ne fonctionne, je veux revenir à mon ancien driver ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement cela ne devrait pas arriver, mais bon, effacez dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; tous les &amp;lt;tt&amp;gt;libGL.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;libGLcore.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib/modules/extensions&amp;lt;/tt&amp;gt; tous les &amp;lt;tt&amp;gt;libglx.*&amp;lt;/tt&amp;gt; et recopiez les originaux depuis &amp;lt;tt&amp;gt;nv-bak&amp;lt;/tt&amp;gt;, enlevez vos modifications dans &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/X11/XF86Config&amp;lt;/tt&amp;gt;. Redémarrez votre serveur X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;programme&amp;gt; ne semble pas utiliser l&#039;accélération 3D ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NVidia nous prévient que certains programmes peuvent ne pas profiter de l&#039;accélération 3D bien qu&#039;étant basés sur MesaGL : ceux dont la librairie Mesa est liée statiquement avec l&#039;exécutable (cela signifie que le programme inclut sa propre librairie OpenGL et n&#039;utilise donc pas celle que vous venez d&#039;installer). Dans ce cas, pas de problème, comme nous sommes dans le monde radieux de l&#039;&#039;&#039;open source&#039;&#039; : recompilez depuis les sources et tout (ou presque) se passera bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== libMesaGL.so not found ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre problème peut se poser : les programmes compilés pour MesaGL (et liés avec libMesaGL/libMesaGLU). Pour ceux-là la solution est simple, créez des liens :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;# ln -s /usr/lib/libGL.so.xxx.xxx /usr/lib/libMesaGL.so&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; # ln -s /usr/X11R6/lib/libGLU.so.xxx.xxx /usr/X11R6/lib/libMesaGLU.so&amp;lt;br /&amp;gt; # ldconfig&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Note&amp;lt;/u&amp;gt; : C&#039;est bien deux répertoires distincts : &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; - NVidia installe ses pilotes dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/lib&amp;lt;/tt&amp;gt; alors que XFree86 installe ses bibliothèques dans &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/X11R6/lib&amp;lt;/tt&amp;gt;. Cela devrait régler certains problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand je lance X j&#039;ai l&#039;écran qui devient noir et la machine est plantée ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Problème lié à la gestion de l&#039;&#039;&#039;&#039;AGP.&#039;&#039;&#039; Pour cela, editez le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/modules.conf &amp;lt;/tt&amp;gt;et modifiez  les options &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;NVreg_UseKernelAGP=1 NVreg_ReqAGPSBA=1 NVreg_ReqAGPFW=1 &amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;en changeant les &#039;&#039;&#039;1&#039;&#039;&#039; par des &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;span class=&amp;quot;warning&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ATTENTION:&#039;&#039;&#039; cela n&#039;est en fait valable que pour les pilotes versions 0.9.5 et inférieures!&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand je passe de X à un terminal par CTRL ALT Fx : ça plante. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est un bug des pilotes, on ne peux rien faire pour vous. Attendez une nouvelle version des pilotes chez nvidia. Evitez de passer sur un autre terminal, préférez ouvrir un xterm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quake III démarre mais lorsque je joins une partie Quake se termine avec des erreurs GLX. ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez de mettre à jour les bibliothèques GLX en les récupérant sur http://utah-glx.sourceforge.net/ (je n&#039;ai pas testé personnellement mais il parait que ça marche).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Frédéric Bonnaud le 01/05/2000.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/05/2000, Fr�d�ric Bonnaud&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Comment_colorer_la_sortie_de_ls_%3F&amp;diff=12046</id>
		<title>Fiches:Comment colorer la sortie de ls ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Comment_colorer_la_sortie_de_ls_%3F&amp;diff=12046"/>
		<updated>2006-03-06T19:27:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Généralités */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;div class=&#039;leapar&#039;&amp;gt;par nicola&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez utilisé la commande &amp;lt;code&amp;gt;ls&amp;lt;/code&amp;gt; dans votre console préférée, vous avez pu remarquer que certains types de fichiers sont colorés, que ce soit en fonction de leur type unix (fichier, répertoire, lien symbolique…) que de leur extension (txt, pdf, tgz…)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez la possibilité de les changer pour les adapter à vos usages et à vos goûts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Généralités ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrez une console et tapez &amp;lt;code&amp;gt;echo $LS_COLORS&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous devrez voir apparaître un gros bloc de texte peu lisible mais qu’on peut néanmoins commencer à deviner. Le &#039;&#039;geek&#039;&#039; pur sucre modifiera directement cette variable, mais il y a beaucoup plus simple : modifier à la main un fichier ~/.dircolors et lancer la commande (placée le plus souvent dans le fichier de configuration du &#039;&#039;shell&#039;&#039; que vous utilisez) &amp;lt;code&amp;gt;eval `dircolors ~/.dircolors`&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut être pénible de créer un fichier à la main, non documenté à partir de la sortie de la première commande. Allez alors en chercher un exemplaire avec la commande &amp;lt;code&amp;gt;dircolors --print-database&amp;gt;~/.dircolors&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque couleur est attribuée de la manière suivante :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;type couleur[;couleur du fond[;attribut]]&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
L’ordre des styles n’importe pas, les commentaires débutent avec un &amp;lt;nowiki&amp;gt;#&amp;lt;/nowiki&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Couleurs et attributs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici les codes des attributs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| 00&lt;br /&gt;
| 01&lt;br /&gt;
| 04&lt;br /&gt;
| 05&lt;br /&gt;
| 07&lt;br /&gt;
| 08&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| aucun&lt;br /&gt;
| gras*&lt;br /&gt;
| souligné&lt;br /&gt;
| clignotant&lt;br /&gt;
| inversé&lt;br /&gt;
| caché&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; ou brillant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant les codes des couleurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| 30&lt;br /&gt;
| 31&lt;br /&gt;
| 32&lt;br /&gt;
| 33&lt;br /&gt;
| 34&lt;br /&gt;
| 35&lt;br /&gt;
| 36&lt;br /&gt;
| 37&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| noir&lt;br /&gt;
| rouge&lt;br /&gt;
| vert&lt;br /&gt;
| jaune&lt;br /&gt;
| bleu&lt;br /&gt;
| magenta&lt;br /&gt;
| cyan&lt;br /&gt;
| blanc&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant les codes des couleurs du fond :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| 40&lt;br /&gt;
| 41&lt;br /&gt;
| 42&lt;br /&gt;
| 43&lt;br /&gt;
| 44&lt;br /&gt;
| 45&lt;br /&gt;
| 46&lt;br /&gt;
| 47&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| noir&lt;br /&gt;
| rouge&lt;br /&gt;
| vert&lt;br /&gt;
| jaune&lt;br /&gt;
| bleu&lt;br /&gt;
| magenta&lt;br /&gt;
| cyan&lt;br /&gt;
| blanc&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Types de fichiers ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
! type&lt;br /&gt;
! explication&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| NORMAL&lt;br /&gt;
| par défaut&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| FILE&lt;br /&gt;
| fichier normal (c’est-à-dire, pas des types qui suivent)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| DIR&lt;br /&gt;
| répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| LINK&lt;br /&gt;
| lien symbolique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| FIFO&lt;br /&gt;
| tube nommé&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| SOCK&lt;br /&gt;
| prise (&#039;&#039;socket&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| DOOR&lt;br /&gt;
| porte (pour les systèmes Unix qui ont)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| BLK&lt;br /&gt;
| périphériques de type bloc&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| CHR&lt;br /&gt;
| périphériques de type caractère&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| ORPHAN&lt;br /&gt;
| lien symbolique qui échoue&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| EXEC&lt;br /&gt;
| exécutable (avec un droit x)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| .txt&lt;br /&gt;
| fichier dont l’extension est .txt&lt;br /&gt;
|}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Comment_colorer_la_sortie_de_ls_%3F&amp;diff=12045</id>
		<title>Fiches:Comment colorer la sortie de ls ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Comment_colorer_la_sortie_de_ls_%3F&amp;diff=12045"/>
		<updated>2006-03-06T19:26:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Généralités */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;div class=&#039;leapar&#039;&amp;gt;par nicola&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez utilisé la commande &amp;lt;code&amp;gt;ls&amp;lt;/code&amp;gt; dans votre console préférée, vous avez pu remarquer que certains types de fichiers sont colorés, que ce soit en fonction de leur type unix (fichier, répertoire, lien symbolique…) que de leur extension (txt, pdf, tgz…)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez la possibilité de les changer pour les adapter à vos usages et à vos goûts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Généralités ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrez une console et tapez &amp;lt;code&amp;gt;echo $LS_COLORS&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous devrez voir apparaître un gros blob de texte peu lisible mais qu’on peut néanmoins commencer à deviner. Le &#039;&#039;geek&#039;&#039; pur sucre modifiera directement cette variable, mais il y a beaucoup plus simple : modifier à la main un fichier ~/.dircolors et lancer la commande (placée le plus souvent dans le fichier de configuration du &#039;&#039;shell&#039;&#039; que vous utilisez) &amp;lt;code&amp;gt;eval `dircolors ~/.dircolors`&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut être pénible de créer un fichier à la main, non documenté à partir de la sortie de la première commande. Allez alors en chercher un exemplaire avec la commande &amp;lt;code&amp;gt;dircolors --print-database&amp;gt;~/.dircolors&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque couleur est attribuée de la manière suivante :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;type couleur[;couleur du fond[;attribut]]&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
L’ordre des styles n’importe pas, les commentaires débutent avec un &amp;lt;nowiki&amp;gt;#&amp;lt;/nowiki&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Couleurs et attributs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici les codes des attributs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| 00&lt;br /&gt;
| 01&lt;br /&gt;
| 04&lt;br /&gt;
| 05&lt;br /&gt;
| 07&lt;br /&gt;
| 08&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| aucun&lt;br /&gt;
| gras*&lt;br /&gt;
| souligné&lt;br /&gt;
| clignotant&lt;br /&gt;
| inversé&lt;br /&gt;
| caché&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; ou brillant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant les codes des couleurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| 30&lt;br /&gt;
| 31&lt;br /&gt;
| 32&lt;br /&gt;
| 33&lt;br /&gt;
| 34&lt;br /&gt;
| 35&lt;br /&gt;
| 36&lt;br /&gt;
| 37&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| noir&lt;br /&gt;
| rouge&lt;br /&gt;
| vert&lt;br /&gt;
| jaune&lt;br /&gt;
| bleu&lt;br /&gt;
| magenta&lt;br /&gt;
| cyan&lt;br /&gt;
| blanc&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant les codes des couleurs du fond :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| 40&lt;br /&gt;
| 41&lt;br /&gt;
| 42&lt;br /&gt;
| 43&lt;br /&gt;
| 44&lt;br /&gt;
| 45&lt;br /&gt;
| 46&lt;br /&gt;
| 47&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| noir&lt;br /&gt;
| rouge&lt;br /&gt;
| vert&lt;br /&gt;
| jaune&lt;br /&gt;
| bleu&lt;br /&gt;
| magenta&lt;br /&gt;
| cyan&lt;br /&gt;
| blanc&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Types de fichiers ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
! type&lt;br /&gt;
! explication&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| NORMAL&lt;br /&gt;
| par défaut&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| FILE&lt;br /&gt;
| fichier normal (c’est-à-dire, pas des types qui suivent)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| DIR&lt;br /&gt;
| répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| LINK&lt;br /&gt;
| lien symbolique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| FIFO&lt;br /&gt;
| tube nommé&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| SOCK&lt;br /&gt;
| prise (&#039;&#039;socket&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| DOOR&lt;br /&gt;
| porte (pour les systèmes Unix qui ont)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| BLK&lt;br /&gt;
| périphériques de type bloc&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| CHR&lt;br /&gt;
| périphériques de type caractère&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| ORPHAN&lt;br /&gt;
| lien symbolique qui échoue&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| EXEC&lt;br /&gt;
| exécutable (avec un droit x)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| .txt&lt;br /&gt;
| fichier dont l’extension est .txt&lt;br /&gt;
|}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Qu%27en_est-il_du_support_ntfs_sous_GNU/Linux_%3F&amp;diff=12044</id>
		<title>Fiches:Qu&#039;en est-il du support ntfs sous GNU/Linux ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Qu%27en_est-il_du_support_ntfs_sous_GNU/Linux_%3F&amp;diff=12044"/>
		<updated>2006-03-06T19:24:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* en lecture et écritures limitées */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:NTFS|NTFS]]&lt;br /&gt;
= Introduction =&lt;br /&gt;
Si vous êtes utilisateur de Windows NT, 2000 ou XP, vous avez sûrement des partitions en [[:Catégorie:NTFS|NTFS]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut, Linux sait lire les fichiers de ces partitions, mais est limité pour l&#039;écriture, la modification. Les derniers avancements permettent quand même pas mal de chose. En particulier, il est maintenant possible de modifier un fichier si on ne modifie pas beaucoup sa taille, etc ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Utilisation =&lt;br /&gt;
== en lecture et écritures limitées ==&lt;br /&gt;
Il faut les monter, avec la méthode habituelle, en définissant le système de fichiers comme étant &amp;quot;ntfs&amp;quot; et avec l&#039;option &#039;rw&#039; pour avoir le support de l&#039;écriture limitée. Il faut que le module &amp;lt;code&amp;gt;ntfs.ko&amp;lt;/code&amp;gt; ait été compilé avec ce support, vous pourrez devoir recompiler ce module pour activer cette possibilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, pour monter une partition NTFS, ici la première partition LOGIQUE dans la partion étendue du premier disque dur, donc /dev/hda5, il faut entrer l&#039;une des commandes suivantes :&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code multi&amp;gt;mount -t ntfs /dev/hda5 /mnt/ntfs&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code multi&amp;gt;mount -t ntfs -o rw /dev/hda5 /mnt/ntfs&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
A condition que &amp;lt;code&amp;gt;/mnt/ntfs&amp;lt;/code&amp;gt; ait été créé et que la partition &amp;quot;ntfs&amp;quot; soit &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda5&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le montage des partitions, voir [[Fstab|Montage des disques]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est à noter qu&#039;il peut être nécessaire de recupérer le module du noyau qui permet de lire les partitions &amp;quot;ntfs&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par, exemple pour &lt;br /&gt;
; Fedora Core : &amp;lt;code multi&amp;gt;yum install kernel-module-ntfs-$(uname -r)&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
; Debian : &amp;lt;code multi&amp;gt;modprobe ntfs&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour configurer le lancement automatique du module ntfs au démarrage sous Debian, il faut éditer le fichier /etc/modules en ajoutant le module ntfs à la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== en lecture/écriture ==&lt;br /&gt;
Il existe le projet &#039;[http://www.jankratochvil.net/project/captive/ captive-ntfs]&#039; qui utilise les librairies de windows par un procédé similaire à wine. &lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=alert&amp;gt;Cette partie reste à écrire&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|octobre 2005, janvier 2006|[[Utilisateur:Thomas-debay|Thomas-debay]], [[Utilisateur:Fred|Fred]]|CC-BY-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Qu%27en_est-il_du_support_ntfs_sous_GNU/Linux_%3F&amp;diff=12043</id>
		<title>Fiches:Qu&#039;en est-il du support ntfs sous GNU/Linux ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Qu%27en_est-il_du_support_ntfs_sous_GNU/Linux_%3F&amp;diff=12043"/>
		<updated>2006-03-06T19:18:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Introduction */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:NTFS|NTFS]]&lt;br /&gt;
= Introduction =&lt;br /&gt;
Si vous êtes utilisateur de Windows NT, 2000 ou XP, vous avez sûrement des partitions en [[:Catégorie:NTFS|NTFS]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut, Linux sait lire les fichiers de ces partitions, mais est limité pour l&#039;écriture, la modification. Les derniers avancements permettent quand même pas mal de chose. En particulier, il est maintenant possible de modifier un fichier si on ne modifie pas beaucoup sa taille, etc ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Utilisation =&lt;br /&gt;
== en lecture et écritures limitées ==&lt;br /&gt;
Il faut les monter, avec la méthode habituelle, en définissant le système de fichiers comme étant &amp;quot;ntfs&amp;quot; et avec l&#039;option &#039;rw&#039; pour avoir le support de l&#039;écriture limitée. Il faut que le module &amp;lt;code&amp;gt;ntfs.ko&amp;lt;/code&amp;gt; ait été compilé avec ce support, vous pourrez devoir recompiler ce module pour activer cette possibilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, pour monter une partition NTFS, ici la première partition LOGIQUE dans la partion étendue du premier disque dur, donc /dev/hda5, il faut entrer l&#039;une des commandes suivantes :&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code multi&amp;gt;mount -t ntfs /dev/hda5 /mnt/ntfs&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code multi&amp;gt;mount -t ntfs -o rw /dev/hda5 /mnt/ntfs&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
A condition que &amp;lt;code&amp;gt;/mnt/ntfs&amp;lt;/code&amp;gt; et que la partition &amp;quot;ntfs&amp;quot; soit &amp;lt;code&amp;gt;/dev/hda5&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le montage des partitions, voir [[Fstab|Montage des disques]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est à noter qu&#039;il peut être nécessaire de recupérer le module du noyau qui permet de lire les partitions &amp;quot;ntfs&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par, exemple pour &lt;br /&gt;
; Fedora Core : &amp;lt;code multi&amp;gt;yum install kernel-module-ntfs-$(uname -r)&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
; Debian : &amp;lt;code multi&amp;gt;modprobe ntfs&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour configurer le lancement automatique du module ntfs au démarrage sous Debian, il faut éditer le fichier /etc/modules en ajoutant le module ntfs à la liste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== en lecture/écriture ==&lt;br /&gt;
Il existe le projet &#039;[http://www.jankratochvil.net/project/captive/ captive-ntfs]&#039; qui utilise les librairies de windows par un procédé similaire à wine. &lt;br /&gt;
&amp;lt;cadre type=alert&amp;gt;Cette partie reste à écrire&amp;lt;/cadre&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|octobre 2005, janvier 2006|[[Utilisateur:Thomas-debay|Thomas-debay]], [[Utilisateur:Fred|Fred]]|CC-BY-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Utiliser_groff&amp;diff=12042</id>
		<title>Utiliser groff</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Utiliser_groff&amp;diff=12042"/>
		<updated>2006-03-06T19:04:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* Où peut-on trouver des informations sur groff */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
Comme Monsieur Jourdain fait de la prose, la plupart des nouveaux utilisateurs et utilisatrices de notre OS libre préféré utilisent un puissant outil de formatage et génération de documents. Cet outil a tendance à se faire oublier, tellement il est discret malgré sa participation vitale au quotidien de tout utilisateur ou utilisatrice, et cela concerne même les plus chevronné(e)s. Cet outil, c&#039;est &amp;lt;code&amp;gt;groff&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Que peut-on faire avec groff ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commande &#039;&#039;&#039;groff&#039;&#039;&#039; permet à partir d&#039;une même source de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* générer des documents mis en page : livre, lettre, documentation, rapport...etc.&lt;br /&gt;
* créer des images de ces documents en format : postscript, man (Latin 1 formatés), html, dvi, Textes (Latin1 formatés)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont ses origines ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au départ, cet environnement de formatage de documents appelé &#039;&#039;&#039;troff&#039;&#039;&#039; a été développé en assembleur par Joe Ossanna vers 1973, pour piloter une imprimante graphique (Graphic System CAT Typesetter) branchée sur un bon vieux PDP-11. Il fut porté en C vers 1975, mais malheureusement, Joe Ossanna décède en 1977.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est le célèbre Brian Kernighan qui reprend le flambeau en 1979 et modifie &#039;&#039;&#039;troff&#039;&#039;&#039; afin de le rendre compatible avec d&#039;autres formats de sortie. de 1979 à 1989, les sources de &#039;&#039;&#039;troff&#039;&#039;&#039; ont été modestement retouchées de manière à laisser la quasi totalité du code intacte en mémoire de Joe Ossanna. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;groff&#039;&#039;&#039; est donc en quelque sorte une oeuvre postume  trouvant ses d&#039;origines à quelques pas de l&#039;OS &#039;&#039;&#039;UNIX&#039;&#039;&#039;. Cet utilitaire extrèmement efficace est aujourd&#039;hui porté sur les systèmes d&#039;exploitations les plus novateurs tels que &#039;&#039;&#039;plan 9&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;inferno&#039;&#039;&#039; ou encore &#039;&#039;&#039;Amoeba&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Dans ces différents portages, il se fait parfois appeler &#039;&#039;&#039;roff&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;nroff&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;troff&#039;&#039;&#039;, mais est toujours présent sur tout système de philosophie UNIX.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il présente parfois de légères différences selon les spécificités des plateformes afin d&#039;en tirer le meilleur parti, mais semble toujours compatible car les développeurs d&#039;environnement ont prévu des équivalences afin de toujours pourvoir générer des documents propres.&lt;br /&gt;
Même &#039;&#039;&#039;MINIX&#039;&#039;&#039; célèbre petit OS didactique développé par Andrew Tenenbaum (MINIX mais il fait le maximum...) dispose de cette commande !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les forces et faiblesses de groff ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Forces :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Très rapide à assimiler comparé a son &#039;grand frêre&#039; &#039;&#039;&#039;L&amp;lt;sup&amp;gt;A&amp;lt;/sup&amp;gt;T&amp;lt;sub&amp;gt;E&amp;lt;/sub&amp;gt;X&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
*Grande robustesse et génération toujours fidèle aux attentes de l&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
*Très léger, il permet un traitement rapide des informations même sur des petites configurations ne *disposant pas d&#039;une interface X-Windows.&lt;br /&gt;
*Personnalisable&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Faiblesses : &#039;&#039;&#039;(il en faut bien pour rester objectif)&lt;br /&gt;
*Son langage macro est un peu rébarbatif (mais après un petit effort, il devient vite familier).&lt;br /&gt;
*Un peu plus rigide que &#039;&#039;&#039;L&amp;lt;sup&amp;gt;A&amp;lt;/sup&amp;gt;T&amp;lt;sub&amp;gt;E&amp;lt;/sub&amp;gt;X&#039;&#039;&#039; losque l&#039;on souhaite personnaliser un document.&lt;br /&gt;
*Peu de documentations sont disponibles étant donné son grand âge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un exemple ! un exemple ! un exemple... ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme mentionné précédemment, &#039;&#039;&#039;groff&#039;&#039;&#039; est présent sur votre ordinateur, et vous disposez déjà d&#039;exemples sources ! Il vous suffit par exemple d&#039;ouvrir un fichier de type man, pour cela, il vous suffit de choisir un petit exemple parmi les centaines de documentations man.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment procéder ? ===&lt;br /&gt;
# Trouver l&#039;emplacement des sources des fichiers de documentations du système.&lt;br /&gt;
# Copier une commande dans votre répertoire de travail habituel.&lt;br /&gt;
# Décompresser le fichier.&lt;br /&gt;
# Ouvrir le fichier dans votre éditeur de texte habituel.&lt;br /&gt;
# Contempler...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== En pratique ====&lt;br /&gt;
Bien que je sois persuadé que la plupart d&#039;entre-vous ont directement &amp;quot;switché&amp;quot; en mode console et sont déjà en train de tripatouiller un fichier juste pour voir, je vous donne ici les grandes directions qui vous permettront de trouver ces fichiers.&lt;br /&gt;
==== Trouver les fichiers sources man ====&lt;br /&gt;
Vous pouvez les chercher à la main, en changeant de répertoire. Généralement, on les trouve dans les parages de &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/man&amp;lt;/tt&amp;gt; ou encore &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/share/man&amp;lt;/tt&amp;gt; ou encore &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/local/man&amp;lt;/tt&amp;gt; et bien d&#039;autres endroits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Choisissez un répertoire parmi &#039;&#039;man1&#039;&#039;,&#039;&#039;man2&#039;&#039;,...,&#039;&#039;mann&#039;&#039; situés dans le répertoire &#039;&#039;/.../man/&#039;&#039; ou &#039;&#039;/.../man/fr/&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&lt;br /&gt;
[mujma@localhost]#ls -l /usr/share/man&lt;br /&gt;
total 300&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   4 root root   4096 aoû 17 20:12 bg&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   4096 aoû 17 20:26 cat1&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   4096 aoû 17 20:26 cat5&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   5 root root   4096 aoû 17 20:12 cs&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x  11 root man    4096 aoû 17 20:16 fr&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root  40960 nov 16 22:51 man1&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   4096 jan  5  2004 man2&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root 114688 nov  8 08:47 man3&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   4096 aoû 18 14:23 man4&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   8192 nov 16 22:51 man5&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   4096 aoû 17 20:20 man6&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   4096 oct 20 18:20 man7&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root  12288 nov  2 15:07 man8&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   4096 jan  5  2004 man9&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   2 root root   8192 aoû 17 20:29 mann&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   5 root root   4096 aoû 17 20:12 nl&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   4 root root   4096 aoû 17 20:12 sl&lt;br /&gt;
drwxr-xr-x   3 root root   4096 aoû 17 20:10 uk&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En listant le répertoire désiré on obtient donc la liste des commandes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&lt;br /&gt;
[mujma@localhost]#ls -l /usr/share/man/fr/man1/&lt;br /&gt;
total 4036&lt;br /&gt;
-rw-r--r--  1 root man    962 jan 31  1999 3ds2m.1.bz2&lt;br /&gt;
-rw-r--r--  1 root man    967 jul 03  1999 3dsdump.1.bz2&lt;br /&gt;
-rw-r--r--  1 root man   1641 jun 13  2001 9wm.1.bz2&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
-rw-r--r--  1 root man   6531 aoû 10  2003 ls.1.bz2 &amp;lt;-------- On va copier ce fichier dans le répertoire $HOME&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
-rw-r--r--  1 root man   2251 apr 08  1989 zmore.1.bz2&lt;br /&gt;
-rw-r--r--  1 root man    751 apr 08  1989 znew.1.bz2&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin on peut copier le fichier et le décompresser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&lt;br /&gt;
[mujma@localhost]#cp /usr/share/man/fr/man1/ls.1.bz2 $HOME&lt;br /&gt;
[mujma@localhost]#bunzip2 ls.1.bz2&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
==== Ouvrir un exemple ====&lt;br /&gt;
Enfin, si on ouvre ce fichier dans un éditeur de texte on obtient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;&lt;br /&gt;
.\&amp;quot; Traduction 19/12/1996 par Christophe Blaess (ccb@club-internet.fr)&lt;br /&gt;
.\&amp;quot; màj 04/01/1999 - LDP man-pages 1.22&lt;br /&gt;
.\&amp;quot; màj 03/01/2000&lt;br /&gt;
.\&amp;quot; màj 26/06/2000 - LDP man-pages 1.30&lt;br /&gt;
.\&amp;quot; màj 30/05/2001 - LDP man-pages 1.36&lt;br /&gt;
.\&amp;quot; màj 22/10/2002 - LDP man-pages 1.53&lt;br /&gt;
.\&amp;quot; MàJ 25/07/2003 LDP-1.56&lt;br /&gt;
.TH LS 1L &amp;quot;25 juillet 2003&amp;quot; LDP &amp;quot;Manuel de l&#039;utilisateur Linux&amp;quot;&lt;br /&gt;
.SH NOM&lt;br /&gt;
ls, dir, vdir \- Afficher le contenu d&#039;un répertoire.&lt;br /&gt;
.SH SYNOPSIS&lt;br /&gt;
.BI &amp;quot;ls [&amp;quot; options &amp;quot;] [&amp;quot; fichier... ]&lt;br /&gt;
.br&lt;br /&gt;
.BI &amp;quot;dir [&amp;quot; fichier... ]&lt;br /&gt;
.br&lt;br /&gt;
.BI &amp;quot;vdir [&amp;quot; fichier... ]&lt;br /&gt;
.sp&lt;br /&gt;
Options POSIX :&lt;br /&gt;
.BI &amp;quot;[\-CFRacdilqrtu1] [\-\-]&amp;quot;&lt;br /&gt;
.sp&lt;br /&gt;
Options GNU (forme courte) :&lt;br /&gt;
.B [\-1abcdfgiklmnopqrstuvwxABCDFGHLNQRSUX]&lt;br /&gt;
.BI &amp;quot;[\-w &amp;quot; cols ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette page documente la version de&lt;br /&gt;
.B ls&lt;br /&gt;
du paquetage fileutils-4.0. D&#039;autres versions peuvent diverger légèrement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
.SH TRADUCTION&lt;br /&gt;
Christophe Blaess, 1996-2003.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Faire un petit tour de groff ====&lt;br /&gt;
Avant de réellement comprendre la signification des codes étranges et barbares parfois situés en début de ligne, je vous invite maintenant à quitter votre éditeur pour rejoindre votre console.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons maintenant faire quelques manipulations pratique sur le fichier ls.1 que nous avons recopié tout dernièrement dans notre répertoire de travail habituel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tapez la commande suivante :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;[mujma@localhost]#groff -Tps -man ls.1 &amp;gt; ls.1.ps&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si groff est correctement installé (et il y a 99,9% de chances qu&#039;il le soit), vous devriez voir apparaître le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;ls.1.ps&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le répertoire courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez le visualiser avec n&#039;importe quel afficheur postscript.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant nous allons faire encore plus fort ! Pour cela tapez la commande :&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;&lt;br /&gt;
[mujma@localhost]#groff -Thtml -man ls.1 &amp;gt; ls.1.html&lt;br /&gt;
&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière identique à la commande précédente, vous venez de générer un fichier html. Ouvrez-le vite... Oui, c&#039;est bien la documentation au format html.&lt;br /&gt;
Vous pouvez procéder ainsi avec toutes les pages de manuel linux !&lt;br /&gt;
En fait, groff est un préprocesseur. Il permet de générer les formats suivants à partir d&#039;une seule source :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;dvi&#039;&#039;&#039; :  Pour ceux qui connaissent, c&#039;est le format TeX/LaTeX DVI.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;html&#039;&#039;&#039; : c&#039;est le format bien connu dont le nom signifie Hyper Text Markup Language et non, contrairement à ce que certains sous entendent parfois Hautes Technologies Mais Limitées.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;lbp&#039;&#039;&#039; : Format CAPSL pour les imprimantes laser Canon de type lbp-4 ou lpb-8.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;lj4&#039;&#039;&#039; : Format PCL5 pour imprimantes HP et compatibles.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;ps&#039;&#039;&#039; : Du vrai postscript bien de chez nous !&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;ascii&#039;&#039;&#039; : C&#039;est le format ASCII 7-Bits, je le testerai peut-être cet hiver s&#039;il y a de la neige.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;cp1047&#039;&#039;&#039; : Historiquement destiné à certains serveurs internet et autres mainframes qui n&#039;ont toujours pas étés concurrencés par un certain Bill G. qui impose au monde le cp1250 dans les clicodrômes vitrés depuis la version nonante cinq , mais aussi langage natif de l&#039;imprimante qui vous sert peut-être aujourd&#039;hui de bac à fleurs, ce format implémente le jeux de caractères latin-1 en EBCDIC.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;latin1&#039;&#039;&#039; : C&#039;est le jeu de caractères ISO 8859-1 utilisé par exemple pour afficher des symboles mystérieux appartenant à l&#039;obscur langage qu&#039;étaient le François et le Français. On notera au passage qu&#039;il offre aussi l&#039;avantage d&#039;afficher des messages en &amp;quot;verlan&amp;quot; et en &amp;quot;nique ta m...&amp;quot; ou encore &amp;quot;nique ta r...&amp;quot; dialectes évolués de notre époque concurrençant le &amp;quot;slang&amp;quot; parlé dans les prisons anglo-saxonnes.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;utf8&#039;&#039;&#039; : C&#039;est le jeu de caractères Unicode UTF-8, similaire à celui du bios de votre machine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== groff et ses environnements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;on se réfère à l&#039;invocation de &#039;&#039;&#039;groff&#039;&#039;&#039; dans l&#039;exemple précédent, groff est invoqué avec 3 paramètres en ligne de commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;groff -Thtml -m man ls.1 &amp;gt; ls.1.html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de manière plus générale on peut invoquer groff de la manière suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;groff -T&#039;&amp;lt;format_sortie&amp;gt;&#039; -m &#039;&amp;lt;format_entrée&amp;gt;&#039; &amp;gt; ls.1.html&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&amp;lt;format_sortie&amp;gt;&#039; correspond aux formats de sorties évoqués précédemment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&amp;lt;format_entrée&amp;gt;&#039; correspond au format utilisé pour écrire le source.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour groff un format de sortie ou un format d&#039;entrée n&#039;est ni plus ni moins qu&#039;un ensemble de macros correspondant à des environnements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve généralement les environnements (ou format d&#039;entrée) suivants avec le paquet groff :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les environnement macro dédiés au système de documentation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;man&#039;&#039;&#039; : format traditionnel des pages de manuel.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;mdoc&#039;&#039;&#039; : format BSD des pages de manuel.&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;mandoc&#039;&#039;&#039; : cet environnement encapsule man et mdoc et permet de reconnaître le format du fichier d&#039;origine automatiquement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des documents plus courants :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;me&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;mm&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;ms&#039;&#039;&#039; : des environnements de génération de documents plus classiques (livres, rapports...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour générer des pages Web :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;www&#039;&#039;&#039; : pour générer des documents &#039;HTML&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Où peut-on trouver des informations sur groff ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sites suivants vous apporteront diverses ressources pour &#039;&#039;&#039;groff&#039;&#039;&#039;:&lt;br /&gt;
* http://www.gnu.org/software/groff/groff.html&lt;br /&gt;
* http://www.troff.org/&lt;br /&gt;
* http://www.kohala.com/start/troff/troff.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|2005|Marc UJMA|CC-BY-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=12041</id>
		<title>Préparer l&#039;installation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=12041"/>
		<updated>2006-03-06T17:45:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* 2. Choisir sa distribution */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Installer Linux]]&lt;br /&gt;
= Préparation à l&#039;installation de Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Préparation à l&#039;installation de Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Jean-Christophe sur la base du travail de Serge&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Cette partie traite de la préparation que vous et votre ordinateur devrez subir avant d&#039;installer Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Vérifier son matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Avertissement&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux ne supporte pas tous les matériels qui existent dans le commerce ou ailleurs. La faute en revient aux constructeurs qui développent des drivers en général uniquement pour Windows. Les drivers Linux sont généralement développés par des personnes qui possèdent un matériel qu&#039;ils souhaitent utiliser avec Linux ; cela n&#039;est possible que si le fabricant ne garde pas secrètes les spécifications de son matériel, ce qui est malheureusement encore souvent le cas. &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF6666;&amp;quot;&amp;gt;Dans ce cas, je vous invite à boycotter et à faire boycotter ces fabricants afin de faire pression sur eux&amp;lt;/span&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Prérequis&amp;lt;/u&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Microprocesseur&#039;&#039;&#039; : Intel x86 à base de microprocesseur 386 minimum (ou compatible comme AMD, CYRIX, etc.) &amp;lt;br /&amp;gt; (Je ne traite ici que des plates-formes &amp;quot;compatibles IBM PC&amp;quot;) &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe des versions de Linux pour le matériel plus vieux (286, etc.), mais cela dépasse le cadre de cette rubrique. &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe aussi des distributions de Linux pour 680xx ([http://www.mklinux.org MkLinux]), PowerPC (Linux PPC, [http://www.debian.org/ports/powerpc debian PPC], [http://qa.mandriva.com/twiki/bin/view/Main/MdkPpcPort Mandriva PPC] ou [http://www.gentoo.org/doc/en/gentoo-ppc-install.xml Gentoo PPC]), [http://www.debian.org/ports/alpha Alpha], etc. &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Disque dur&#039;&#039;&#039; : prévoyez pour le système lui-même de l&#039;ordre de 3 Go pour une distribution assez récente, surtout si vous installez X Window (le sous-système graphique de Linux) avec des environnements de bureau de type [http://www.kde.org KDE] ou [http://www.gnome.org Gnome] (très à la mode dans les distributions actuelles). Prévoyez aussi environ 256 Mo supplémentaires pour le Swap (i.e. mémoire virtuelle, on en reparle [#partitions plus tard]). &amp;lt;br /&amp;gt; Avec ça, vous allez déjà pouvoir faire tourner plein de choses. Sachez cependant que des &amp;quot;mini distributions&amp;quot; (ou parmi les distributions &amp;quot;classiques&amp;quot;, la Slackware ; parmi les distributions light basées sur slackware, il existe [http://drinou.tuxfamily.org drinou-linux]) passent avec 100 ou 150 Mo de disque dur, mais là, pas question d&#039;avoir un système graphique (encore que ...), ni de grosses applications de style base de données, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mémoire&#039;&#039;&#039; : prévoyez environ 128 à 256 Mo avec un système X (ça passe avec 64 Mo, mais avec les nouveaux environnements sous X ça risque de ramer) et plus vous en avez : mieux c&#039;est. &amp;lt;br /&amp;gt; Là aussi, c&#039;est juste une recommandation pour utiliser les logiciels les plus courants compris dans les distributions. Maintenant, si vous prévoyez de faire de votre serveur Linux une vraie usine à gaz (serveur WEB, base de données SQL, proxy serveur, OpenOffice.org...), prévoyez plus de mémoire. &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez peu de mémoire, vous risquez de ne pas pouvoir installer l&#039;interface graphique Xorg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une manière générale, il vaut mieux éviter de recycler un vieux pc si vous voulez essayer un système linux. Bien que ça soit possible, c&#039;est loin d&#039;être idéal pour une première expérience, les distributions modernes venant par défaut avec la plupart des fonctionnalités activées pour un plus grand confort de l&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant voyons de plus près le matériel supporté. Sachez qu&#039;une liste assez complète se trouve dans le Hardware-HOWTO ([http://www.linuxdoc.org/HOWTO/Hardware-HOWTO.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) sur le site TLDP ([http://www.tldp.org The Linux Documentation Project &amp;lt;&#039;&#039;www.tldp.org&amp;gt;&#039;&#039;]). &amp;lt;br /&amp;gt; En général :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;disques durs&#039;&#039;&#039; SCSI et IDE ainsi que leurs contrôleurs sont supportés dans la plupart des cas. Pour faire fonctionner un disque Serial ATA vous risquez d&#039;avoir quelques problèmes avec l&#039;installation par défaut des distributions : prévoyez un disque IDE standard pour faire l&#039;installation et vous verrez après comment installer l&#039;éventuel driver Serial ATA.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes réseau&#039;&#039;&#039; de type compatible NE2000 ISA ou PCI, ainsi que les cartes 3COM, HP, AMD... sont très bien supportées. En fait, la très grande majorité des cartes réseau fonctionnent sous Linux sans problème.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;modems&#039;&#039;&#039; compatibles HAYES (attention toutefois à certains US ROBOTICS) mais &amp;lt;span style=&amp;quot;color:red&amp;quot;&amp;gt;évitez de préférence les &amp;quot;soft-modems&amp;quot; qui ne marchent que sous Windows&amp;lt;/span&amp;gt; (US Robotics Winmodem, modems internes PCI en général). En fait, la communauté Linux a développé des drivers pour la plupart de ces modems depuis quelques temps, cependant leur installation reste &amp;quot;pénible&amp;quot;, mais c&#039;est de moins en moins vrai. &amp;lt;br /&amp;gt; En bref, les modems &amp;lt;u&amp;gt;externes&amp;lt;/u&amp;gt; sur port série ainsi que les modems sur bus &amp;lt;u&amp;gt;ISA&amp;lt;/u&amp;gt; sont OK, évitez les modems internes PCI (mais vous devriez pourvoir faire fonctionner la plupart de ceux-ci moyennant un petit investissement technique). &amp;lt;br /&amp;gt; Les &#039;&#039;&#039;modems ADSL&#039;&#039;&#039; : ECI USB et Alcatel/Thomson SpeedTouch USB sont supportés, ainsi que la plupart des modem BeWAN. Tous les modems ADSL Ethernet sont supportés. &amp;lt;br /&amp;gt; Les fournisseurs d&#039;accès restent souvent un problème. Certains providers (AOL pour ne pas le citer) rendent la connexion depuis Linux très complexe, allant jusqu&#039;à tenter de faire interdire certains logiciels de connexion ([http://www.peng.apinc.org penggy]) alors qu&#039;ils n&#039;en fournissent pas !&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes graphiques&#039;&#039;&#039; : toutes les cartes anciennes de type S3, S3 Virge, Trident, Cirrus Logic, etc. passent sans problèmes, mais attention aux dernières cartes vidéo très à la mode sous Windows... Je vous conseille si vous voulez de bonnes performances des cartes de type Matrox G200, les 3Dfx (toute génération, même la Rush est paraît-il supportée). Les cartes vidéo évoluent très vite, et peu de constructeurs font des efforts pour X... Attention donc. Pour une liste à jour, allez sur le site de XFree (voir dans les liens). Au niveau de l&#039;accélération 3D, les cartes 3Dfx sont parfaitement supportées (voir la [../hardware/3dfx.php3 rubrique 3Dfx]), mais [http://www.xfree.org XFree 4.2.x] a changé la donne. La plupart des cartes NVidia fonctionnent sans problème en 2D et assez bien en 3D (pour peu que vous installiez les drivers &#039;closed-source&#039; de chez NVidia). La plupart des cartes de chez ATI fonctionnent aussi en 2D (y compris les Radeon 8500, ...) et certaines sont supportées en 3D accélérée par XFree 4.3.0.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;série multiports&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;tuner TV&#039;&#039;&#039; : les cartes à base de chipset BT8xx (848, 878...) sont très bien supportées (comme la Mìro PCTV). Voir la [../hardware/tv.php3 rubrique TV]. Les cartes ATI ALL in Wonder disposent aussi de drivers, voir [http://gatos.sourceforge.net gatos.sourceforge.net].&lt;br /&gt;
* De plus en plus de webcams sont supportées. Les webcams philips sont supportées par un driver spécifique, et beaucoup de webcams sont prises en charge par le module [http://alpha.dyndns.org/ov511 OV511] ou par le module [http://webcam.sourceforge.net CPiA].&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Scanner&#039;&#039;&#039; : évitez absolument les scanners parallèles (quoi que ca commence à bouger de ce côté-là, mais pour l&#039;instant ils ne sont pas très bien supportés). Par contre, beaucoup de scanners SCSI fonctionnent très bien (Voir la home page de [http://www.mostang.com/sane/ SANE] pour les scanners supportés), en particulier certains scanners n&#039;ont plus de driver pour Windows 2000 et XP mais en ont pour Linux ;-). De plus en plus de scanners USB sont également supportés.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Imprimante&#039;&#039;&#039; : évitez certaines anciennes Hewlett Packard jet d&#039;encre qui sont en fait des win-imprimantes (ex : HP820 Cxi) ne fonctionnant que sous Windows 9x (même pas NT !). La plupart des imprimantes LASER fonctionnent très bien, mais des win-imprimantes y sont aussi apparues :-(.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;ZIP&#039;&#039;&#039; sur port parallèle, SCSI ou USB : aucun problème.&lt;br /&gt;
* Lecteur JAZ, ZIP, de bandes, etc... SCSI : tous très bien supportés, il n&#039;y a quasiment pas de configuration à faire.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;CD-ROM&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;graveur&#039;&#039;&#039; : les graveurs SCSI sont très faciles à configurer ; pour configurer un graveur IDE, allez voir la rubrique [/trucs/?aff_item=8 Trucs]. En bref, les graveurs SCSI ou IDE fonctionnent sous Linux sans problème, les distributions récentes les configurent automatiquement et vous n&#039;aurez aucun souci.&lt;br /&gt;
* Les périphériques &#039;&#039;&#039;USB&#039;&#039;&#039; sont relativement bien supportés quand les constructeurs fournissent des documentations techniques. Ainsi, les souris USB, les claviers USB (même ceux ayant des touches supplémentaires, voir : [http://lineak.sourceforge.net/ LinEAK]), les webcams, les modems ADSL, les appareils photos numériques, les USB-Keys, etc. sont très bien supportés, sauf exception...&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;DVD&#039;&#039;&#039; sont maintenant très bien supportés, essentiellement par plusieurs logiciels : xine, mplayer ou oggle. Les graveurs de DVD sont eux aussi assez bien supportés (de la même façon que les graveurs de CD, et par les mêmes logiciels).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, cette liste est très incomplète mais permet de débuter. Pour une liste plus complète de matériels supportés, allez voir le Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Hardware-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) pour les matériels spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Choisir sa distribution ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a dans les listes de distribution et sur Usenet des débats acharnés où chacun cherche à prouver que &amp;quot;sa&amp;quot; distribution est meilleure que les autres. C&#039;est avant tout une question de goût personnel. Voici les principales distributions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Distribution&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;70%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Commentaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;type de&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;paquet&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Redhat&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Fedora&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://fedora.redhat.com site])&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Redhat&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Fedora&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://http://fedora-france.org/ site fr])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
La plus connue. Assez simple à installer pour un débutant mais pas la plus simple à maintenir à mon goût.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Mandriva&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.mandrivalinux.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est aujourd&#039;hui la distribution la plus utilisée sur les Desktops. C&#039;est certainement l&#039;une des plus faciles à installer, elle dispose d&#039;un [http://www.mandriva.com/fr/ bon site] pour avoir des correctifs, forums... et de plus elle est francisée (elle est réalisée par une société &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#3333FF;&amp;quot;&amp;gt;fra&amp;lt;/span&amp;gt;nça&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#ff0000;&amp;quot;&amp;gt;ise&amp;lt;/span&amp;gt;). Vu le support qu&#039;il y a derrière, grâce à leur site et leurs listes de diffusions, je trouve que cette distribution est un bon choix pour un débutant. De plus, cette distribution est complètement libre.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;SuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;OpenSuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.opensuse.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Très bonne distribution pour les débutants aussi (installation simple) et bon site aussi pour le support.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Debian&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.debian.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est vraiment &#039;&#039;&#039;LA&#039;&#039;&#039; distribution libre (elle ne comporte que des logiciels libres) et à part : le groupe de développeurs ne met à la disposition des personnes intéressées que l&#039;image ISO de la distribution : il n&#039;y a pas de société pour la commercialiser - et aucun impératif marketing, au contraire : la distribution sort quand les développeurs responsables du projet Debian estiment que tout est bon (ce qui donne des décalages entre ce qui était annoncé et la date réelle de sortie !). Bref, c&#039;est une distribution très stable, mais plutôt pour les initiés. La société Canonical a donc décidé de fournir une Debian modifiée appelée Ubuntu, qui serait plus facile à prendre en main, mais qui en garderait les qualités et resterait entièrement compatible avec Debian.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;deb&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Slackware&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.slackware.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Je la trouve excellente; l&#039;installation n&#039;est pas toute simple, mais je trouve sa maintenance plus aisée que sur les Red-Hat. Bref, c&#039;est une distribution pour les initiés. Par contre, la Slackware est souvent en retard par rapport aux autres distributions au niveau des versions des logiciels. &amp;lt;br /&amp;gt; Cette distribution permet de s&#039;installer dans très peu de place disque (moins de 100 Mo) en ne choisissant que les packages indispensables.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.tar.gz&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Gentoo&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.gentoo.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est une distribution &#039;source&#039; : on démarre avec un CD bootable en mode texte, on lit la documentation fournie et on compile tous les outils qu&#039;on va utiliser. C&#039;est une distribution qu&#039;on choisit lorsqu&#039;on a un peu de pratique.&amp;lt;br /&amp;gt; Sa grande qualité : un excellent gestionnaire de package inspiré des &amp;quot;ports&amp;quot; de BSD.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.ebuild&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&lt;br /&gt;
• Il existe encore bien d&#039;autres distributions...&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La facilité de trouver des paquets &amp;lt;tt&amp;gt;rpm&amp;lt;/tt&amp;gt; milite également en faveur de Fedora et de Mandriva, mais on trouve également tout en &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;, ce qui permet d&#039;installer tout logiciel sur toute distribution ; il suffit de le compiler si le package ne contient pas une version binaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d’informations sur les différentes distributions, vous pouvez aller lire l’article : [http://lea-linux.org/cached/index/Intro-wannapenguin.html# Un manchot sur ma machine].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Se procurer une distribution&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez une bonne connexion au Net (ADSL, câble ou LS à votre travail) vous pouvez télécharger une distribution complète. Mandriva, Fedora et Debian sont disponibles en image ISO (un seul fichier d&#039;environ 700 Mo qu&#039;il suffit ensuite de graver sur un CD). &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous souhaitez/devez acheter une distribution, vous la trouverez dans les librairies, FNAC, etc. Optez pour l&#039;une d&#039;elles avec si possible un gros livre fourni avec. Evitez aussi les distributions en boîte à plus de 60 euros, on est souvent déçu par le soit-disant contenu. Mandriva vend un DVD comportant tous les logiciels de la distribution, il est très pratique. De plus, de nombreux magazines informatiques proposent régulièrement sans supplément de prix (vers les 6 ou 7 euros donc) une distribution toute récente. Vous pouvez également trouver tout un tas de CD à bas prix en suivant ce [http://mandrivastore.com lien] chez Mandriva, ou chez [http://www.ikarios.com Ikarios].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Débuter&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous commencez avec Linux, je vous conseille de choisir Mandriva ou SuSE, ou mieux : commencez par tester Linux avec le Live-CD de [http://www.knoppixfr.org/ Knoppix] : c&#039;est une distribution qui est conçue pour fonctionner depuis le CD, sans s&#039;installer sur le disque dur. Pour tester Linux en grandeur nature sur votre matériel, c&#039;est l&#039;idéal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Préparer ses disques durs. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais pas vous décrire toute la procédure d&#039;installation, mais vous donner des conseils utiles, avec un peu d&#039;explications. Le installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) ou le [http://www.tldp.org/LDP/gs/index.html Guide d&#039;installation et de démarrage] (en anglais) sont là pour ça, les docs des distribs et des centaines d&#039;autres sites aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un peu de théorie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les systèmes de fichiers ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de fichiers (ou File System ou FS), c&#039;est la façon dont le système d&#039;exploitation structure les données sur le disque dur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme tout système d&#039;exploitation, Linux dispose de ses propres systèmes de fichiers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT2FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext2&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est le système de fichiers historique de Linux, il n&#039;est pas forcément le meilleur choix car, n&#039;étant pas journalisé, si vous éteignez mal votre ordinateur, linux prendra beaucoup de temps pour tester les disques durs (de la même manière que le scandisk de Microsoft).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT3FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext3&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est l&#039;évolution logique du ext2. Il présente l&#039;avantage d&#039;être compatible avec l&#039;ext2 tout en étant journalisé. Il n&#039;implémente toute fois pas les toutes dernières innovations en matière de journalisation. Utilisez ce système de fichiers si vous comptez pouvoir relire des informations depuis votre windows.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;REISERFS&#039;&#039;&#039; : c&#039;est un système de fichiers journalisé. C&#039;est un bon choix. Il est réimplémenté à partir de zéro et bénéficie de beaucoup d&#039;innovations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en existe d&#039;autres, mais préférez-leur l&#039;un de ceux-là, sauf si vous avez une bonne raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows utilise quant à lui un système VFAT (partitions limitées à 2 Go) ou FAT32, voire FAT (l&#039;ancien système de fichier du DOS). Vous ne pouvez pas installer Linux sur une partition de ce type, car elles ne gèrent pas les [../admin/permissions.php3 permissions]. Les dernières versions de Windows (NT, 2000 et XP) utilisent aussi le système de fichiers NTFS, mais Microsoft n&#039;a pas fourni les spécifications techniques de ce format et Linux (ainsi que la plupart des autres systèmes d&#039;exploitation) est incapable de le gérer correctement (prévoyez une partition en VFAT-FAT32 pour partager des informations facilement entre Linux et Windows) : Linux sait lire les informations sur une partitions NTFS mais pas en écrire (cette fonctionnalité est en cours de développement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les disques durs et les partitions sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, voyons comment Linux identifie et organise les disques durs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;IDE&#039;&#039;&#039;, la numérotation se fait avec un préfixe &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;, suivi par une lettre, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;a&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier IDE maître, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;b&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier esclave, etc. &amp;lt;br /&amp;gt; En résumé on a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdc  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez d&#039;autres contrôleurs IDE (hé oui, cela arrive !) la numérotation se poursuit (&amp;lt;tt&amp;gt;hde&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;hdf&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.). &amp;lt;br /&amp;gt; Attention : les lecteurs de CD-ROM IDE apparaissent comme un disque dur. Si votre CD est maître sur la deuxième nappe par exemple, il sera nommé &amp;lt;tt&amp;gt;hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;SCSI&#039;&#039;&#039;, cette fois c&#039;est l&#039;ID SCSI qui va donner la lettre, le préfixe étant &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. &amp;lt;br /&amp;gt; Prenons par exemple 3 disques scsi d&#039;id 0,1 et 3 on va avoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 0&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 1&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention : les lecteurs de CD-ROM SCSI, les ZIP, JAZ, etc. SCSI ainsi que les périphériques de stockage USB (appareils photo, clefs USB...) apparaissent comme un disque dur SCSI ; ils se nomment aussi &amp;lt;tt&amp;gt;sdx&amp;lt;/tt&amp;gt; suivant leur ID. Astuce : pour connaître la liste de vos périphériques de ce type, tapez : &amp;lt;code&amp;gt;cdrecord -scanbus&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;partitions&#039;&#039;&#039; sont quant à elles représentées par le nom du disque dur, suivi d&#039;un chiffre représentant la partition. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, la première partition du premier disque IDE se nomme &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hda1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;, de même, la troisième partition du disque SCSI d&#039;ID 1 se nommera &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sdb3&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Organisation des fichiers sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;arborescence&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux, ou tout autre Unix d&#039;ailleurs, il n&#039;y a pas de lettre représentant le disque dur comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:&amp;lt;/tt&amp;gt; de Windows/DOS. &amp;lt;br /&amp;gt; De plus, le signe &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;\&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; est remplacé par &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; pour séparer les répertoires. &amp;lt;br /&amp;gt; Il y a une seule arborescence, qui débute à la &amp;quot;racine&amp;quot;, notée &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;, et tous les disques durs/partitions apparaissent dans cette arborescence avec leur contenu de façon transparente comme un répertoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les périphériques&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus, tout périphérique est identifié à un fichier qui se trouve dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; (comme &#039;&#039;&#039;dev&#039;&#039;&#039;ice, périphérique en anglais). Par exemple, le disque maître du deuxième port IDE est identifié par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;, sa deuxième partition par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc2&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Le lecteur de disquette est représenté par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les partitions / les points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Les partitions que l&#039;on va créer sur les disques durs seront attachées à des répertoires de l&#039;arborescence, ou &amp;quot;&#039;&#039;&#039;points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. C&#039;est ce qu&#039;on appelle &amp;quot;&#039;&#039;monter une partition&#039;&#039;&amp;quot;. Le point de montage est un simple répertoire, vide avant le montage, et qui après le montage, représente le contenu de la partition montée. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, supposons que nous ayons créé une partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda2&amp;lt;/tt&amp;gt; (premier disque IDE, 2ème partition) pour contenir le système. On &#039;&#039;montera&#039;&#039; cette partition (automatiquement, heureusement !) dans le répertoire racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si la partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est destinée à contenir les données utilisateur, on la montera dans le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; (=répertoire) &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;. On verra le contenu de cette partition dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; comme si c&#039;était n&#039;importe quel autre répertoire, alors que physiquement les données sont sur une autre partition. &amp;lt;br /&amp;gt; De même, pour accéder à la disquette, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; (selon la distribution) et pour accéder au CD-ROM, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les répertoires standards&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Linux possède des répertoires &amp;quot;spéciaux&amp;quot; à la racine (un peu comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:\windows&amp;lt;/tt&amp;gt;), qui sont classiques dans les systèmes Unix et peuvent ou non représenter un point de montage pour une partition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a déjà vu par exemple le répertoire spécial &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; où tous les périphériques sont répertoriés en tant que fichiers, ou encore le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contient les données personnelles des utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun des répertoires ci-dessous peut être soit un simple répertoire dans la partition racine, soit le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; d&#039;une autre partition, mais dans tous les cas le résultat est le même : des fichiers dans des répertoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Les répertoires standards de Linux sont :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
La racine du système = la base.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/boot&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers utilisés pour booter le noyau&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/usr&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes, données, accessibles par les utilisateurs et non nécessaires lors du boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/home&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les répertoires de base des utilisateurs et de certains services comme le FTP, le serveur Web, Samba, etc.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/dev &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les périphériques. Le repertoire est en général géré dynamiquement par le système.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/bin&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, et disponibles ensuite à tous les utilisateurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/sbin&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, disponibles au root uniquement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/var&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de log, spool d&#039;impression, de mail, etc. En général, fichiers qui changent tout le temps ( variable, d&#039;ou le nom /var )&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/etc &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de configuration du système&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/root&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire home de l&#039;administrateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/lib&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Bibliothèques et modules (comme les DLL de Windows) nécessaires au boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/tmp&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers temporaires&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/mnt&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire proposé pour monter des périphériques (ou /mnt/cdrom, /mnt/floppy, /mnt/zip, etc.)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/proc et /sys&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers d&#039;information sur la configuration système (les fichiers sont générés dynamiquement, pas de modifications possibles). Les fichiers dans ce répertoire n&#039;existent pas sur le disque, c&#039;est Linux qui les crée en temps réel lorsque vous en avez besoin.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/opt&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Dans ce répertoire (optionnel), on peut ajouter des logiciels afin qu&#039;ils ne s&#039;installent pas dans les répertoires système. Peu utilisé, sauf par certaines applications commerciales.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j&#039;en passe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Passons à la pratique ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut installer Linux sur une partition DOS/Windows avec par exemple Linux4win de Mandrake. Cette méthode est pratique car elle nécessite un minimum de travail sur le système d&#039;exploitation d&#039;origine (en général Windows) : Linux s&#039;installe dans un gros fichier sur le disque Windows. &amp;lt;br /&amp;gt; Cependant, je vous déconseille cette méthode, à moins que vous y soyez obligé. Un tel système est très ralenti (au moins d&#039;un facteur 2) et vous allez être très déçu des performances de Linux ; de plus il arrive parfois des problèmes d&#039;incompatibilités avec cette méthode. Au prix où sont les disques durs aujourd&#039;hui et vu leur taille grandissante, vous trouverez bien de la place pour créer des partitions Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Préparation ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de commencer l&#039;installation, vous allez donc devoir libérer de la place pour les nouvelles partitions Linux. Si vous comptez installer Linux sur un disque vierge, pas de problème. Par contre, si vous voulez faire cohabiter Windows et Linux sur le même disque, et que Windows est déjà installé sur la totalité du disque, il va falloir arranger ça :) (à moins que vous ne vouliez réinstaller Windows de zéro).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va devoir passer de ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;----------------- Windows --------------&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |==========================================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- Windows -&amp;gt; &amp;lt;- place libre pour Linux -&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |=============|============================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors soit vous virez tout et vous réinstallerez Windows, c&#039;est le plus simple évidemment, &amp;lt;br /&amp;gt; soit vous redimensionnez votre partition Windows. Pour ce faire, utilisez un logiciel approprié, comme FIPS (souvent sur les CD des distributions), ou [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager] (un freeware sous DOS) encore Partition Magic (produit commercial). Pour ça, je vous renvoie à la documentation du logiciel utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 1&amp;lt;/u&amp;gt; : Partition Manager a l&#039;air intéressant, il fonctionne sous DOS, est &#039;&#039;freeware&#039;&#039;, et existe en version française. Il permet de gérer les partitions, de sauver le MBR (Master Boot Record, c&#039;est là que vient s&#039;enregistrer [install.php3#lilo LILO]) dans un fichier, de le restaurer, de modifier la taille d&#039;une partition, de la formater, etc. (Voir la [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ page de Partition Manager].)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 2&amp;lt;/u&amp;gt; : la distribution Mandriva est livrée avec un utilitaire de repartitionnement très performant, sachant même redimensionner les partitions au format NTFS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, pensez à sauvegarder vos données perso !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installation proprement dite : le partitionnement des disques ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des installations commencent de la même façon : on crée une disquette de boot sous DOS/Windows avec l&#039;utilitaire &amp;quot;RAWRITE&amp;quot; (livré sur les CD des distributions), des fois même deux disquettes (pour la Slackware) ; en général le CD de la distribution est bootable (Mandrake par exemple) et il n&#039;y a alors pas besoin de disquette. Puis on boote sur la disquette ou le CD. &amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite on suit les indications du programme d&#039;installation, puis on arrive sur le partitionnement des disques (attention à la Slackware où on n&#039;atterrit pas sur ce point directement : après s&#039;être logué en &amp;lt;tt&amp;gt;root&amp;lt;/tt&amp;gt; il faut taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; AVANT de taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;). Détaillons un peu cette procédure de partitionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour partitionner votre disque vous allez appeler la commande &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; suivie du nom du disque sur lequel vous voulez installer Linux, par exemple &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk /dev/hda&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;. Des logiciels plus conviviaux existent comme DiskDruid (disponible lors de l&#039;installation d&#039;une Red Hat par exemple) ou [http://www.linux-mandrake.com/diskdrake/ DiskDrake] de MandrakeSoft fonctionnant en mode graphique (mais il me semble qu&#039;il nécessite que Linux soit déjà installé !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous renvoie à l&#039;installation HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) pour toutes les commandes de &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; ; les principales sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;n  &amp;lt;/tt&amp;gt; Crée une partition, de type linux native (&amp;lt;tt&amp;gt;ext2fs&amp;lt;/tt&amp;gt;) par défaut.&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;t  &amp;lt;/tt&amp;gt; Change le type d&#039;une partition (83 linux native, 82 linux swap).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;m&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, afin d&#039;accéder à la liste de toutes les commandes possibles. C&#039;est assez bien indiqué dans l&#039;installation-HOWTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention&#039;&#039;&#039; : le nombre de partitions dites &amp;quot;&#039;&#039;primaires&#039;&#039;&amp;quot; est limité à 4. Ainsi, si vous souhaitez définir plus de 4 partitions sur un même disque, l&#039;une de ces 4 partitions primaires doit être définie comme &amp;quot;&#039;&#039;étendue&#039;&#039;&amp;quot;, elle contiendra alors toutes les autres partitions. Les partitions primaires sont numérotées de 1 à 4, les partitions créés à l&#039;intérieur de la partition étendue sont numérotées à partir de 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== De &#039;&#039;&#039;combien de partitions&#039;&#039;&#039; allez vous avoir besoin ? ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tout d&#039;abord, une partition pour le &#039;&#039;&#039;swap&#039;&#039;&#039;. Le swap c&#039;est la mémoire virtuelle de Linux. La taille ? Ca va dépendre de votre mémoire physique. En règle générale, on avait pour habitude de doubler la taille de la mémoire physique mais cela n’est plus indispensable avec les ordinateurs d’aujourd’hui. Pour les machines disposant de 512 Mo ou plus de RAM, il convient de choisir une partition swap de taille identique. Je vous conseille donc un swap de 512 Mo (pour 512Mo dans mon ordi.) : créez sous Linux avec &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; une partition de type 82 de 512 Mo.&lt;br /&gt;
* Pour le reste, vous avez le choix : &amp;lt;br /&amp;gt; La chose la plus simple est une seule partition (en plus du swap), qui contiendra toutes les données (système &amp;amp; utilisateur) ; prenez le plus de place possible (1 Go mini). &amp;lt;br /&amp;gt; En fait, il est intéressant de créer au moins deux partitions : une qui contiendra le système et une autre pour vos données personnelles. Comme ça, vous pouvez réinstaller Linux et même formater la partition système sans perdre vos données perso. Pour la même raison, on peut pousser le raffinement jusqu&#039;à avoir une troisième partition afin de contenir les logiciels que vous installerez par la suite (OpenOffice par exemple). (voir plus haut le tableau des [#repertoires_std répertoires standards])&lt;br /&gt;
À ces partitions, on attribuera des &#039;&#039;points de montage&#039;&#039;. &amp;lt;br /&amp;gt;  - C&#039;est quoi un point de montage ? &amp;lt;br /&amp;gt;  - Ah mais vous n&#039;avez pas lu le paragraphe [#orga_fichiers précédent] ? :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez un serveur : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;une des méthodes les plus utilisées, c&#039;est de mettre le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un petit disque ou une partition, puis &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un autre disque en point de montage. Si notre système va être un serveur avec beaucoup d&#039;utilisateurs, qui vont avoir beaucoup de données personnelles à stocker, on peut créer aussi un &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; en point de montage sur un autre disque. On va aussi généralement réserver un disque ou une partition pour le répertoire temporaire que l&#039;on montera dans &amp;lt;tt&amp;gt;/tmp&amp;lt;/tt&amp;gt;, et encore une autre pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/var&amp;lt;/tt&amp;gt;. En fait, on ne va laisser dans le disque contenant la racine que les informations qui bougent peu et dont le volume augmente peu. &amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi on ne charge pas le disque de point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; des répertoires &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc., ce qui permet de facilement maintenir le système (si &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; est plein, on prend un disque + gros que l&#039;on monte en &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et on recopie tout dessus, ça permet de ne pas casser le reste...), etc. Ca a plein d&#039;avantages, je vous conseille de faire comme ça si vous avez plusieurs disques. De plus si un disque crashe, si ce n&#039;est pas le disque contenant la racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ça permet de rebooter quand même la machine, de travailler un minimum pour réinstaller un disque sans à avoir à réinstaller un système de base. &amp;lt;br /&amp;gt; Remarque : si vous installez un serveur qui sera très sollicité, soyez généreux pour la taille du swap (2 fois la taille de la RAM est un bon début).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez sur une machine perso : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur une machine mono-utilisateur, voire mono-disque, on peut faire une partition pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; (mini 1Go recommandé 2Go), une pour &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et une pour le swap (128 Mo par exemple). Vous pouvez aussi éventuellement faire une partition pour &amp;lt;tt&amp;gt;/opt&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contiendra les logiciels que vous avez installés vous-même et qui ne proviennent pas de la distribution. Ca permet de mettre à jour voire de réinstaller la distribution sans trop devoir travailler derrière pour que ça fonctionne comme avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;exemple de partionnement :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- /dev/hda1 -&amp;gt; &amp;lt;--- /dev/hda2 (étendue) --&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;    (primaire)    /dev/hda5    hda6     hda7&amp;lt;br /&amp;gt;  &amp;lt;-- Windows --&amp;gt; &amp;lt;-- / --&amp;gt; &amp;lt;- /home -&amp;gt; &amp;lt;swap&amp;gt; &amp;lt;-pt de montage&amp;lt;br /&amp;gt; |===============|=========|===========|======| &amp;lt;-disque dur&amp;lt;br /&amp;gt;        10 Go           4 Go        25 Go            512 Mo &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous disposez de beaucoup de place sur vos disques (j&#039;ai par exemple 2 disques de 80 Go), pour une utilisation personnelle, 3 ou 4 Go suffisent pour la racine (ou alors 1 Go pour la racine et 2 Go pour /usr), gardez votre swap entre 128 et 512 Mo, et enfin, le reste pour /home (j&#039;ai monté un de mes disques contenant une seule partition dans /mnt/data et j&#039;y stocke mes fichiers multimédia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli le 29/11/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 29/11/1999, J.C. Cardot &amp;amp;amp; S. Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Autres ressources=&lt;br /&gt;
* Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/hardware.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html français]) &lt;br /&gt;
* Installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/os.html#OSINSTALL anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html français])&lt;br /&gt;
plus... &lt;br /&gt;
* [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager]&lt;br /&gt;
* [http://jc.bellamy.free.fr/fr/multiboot.html Tout sur le MBR]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=12040</id>
		<title>Préparer l&#039;installation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=12040"/>
		<updated>2006-03-06T17:32:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* 1. Vérifier son matériel */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Installer Linux]]&lt;br /&gt;
= Préparation à l&#039;installation de Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Préparation à l&#039;installation de Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Jean-Christophe sur la base du travail de Serge&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Cette partie traite de la préparation que vous et votre ordinateur devrez subir avant d&#039;installer Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Vérifier son matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Avertissement&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux ne supporte pas tous les matériels qui existent dans le commerce ou ailleurs. La faute en revient aux constructeurs qui développent des drivers en général uniquement pour Windows. Les drivers Linux sont généralement développés par des personnes qui possèdent un matériel qu&#039;ils souhaitent utiliser avec Linux ; cela n&#039;est possible que si le fabricant ne garde pas secrètes les spécifications de son matériel, ce qui est malheureusement encore souvent le cas. &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF6666;&amp;quot;&amp;gt;Dans ce cas, je vous invite à boycotter et à faire boycotter ces fabricants afin de faire pression sur eux&amp;lt;/span&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Prérequis&amp;lt;/u&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Microprocesseur&#039;&#039;&#039; : Intel x86 à base de microprocesseur 386 minimum (ou compatible comme AMD, CYRIX, etc.) &amp;lt;br /&amp;gt; (Je ne traite ici que des plates-formes &amp;quot;compatibles IBM PC&amp;quot;) &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe des versions de Linux pour le matériel plus vieux (286, etc.), mais cela dépasse le cadre de cette rubrique. &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe aussi des distributions de Linux pour 680xx ([http://www.mklinux.org MkLinux]), PowerPC (Linux PPC, [http://www.debian.org/ports/powerpc debian PPC], [http://qa.mandriva.com/twiki/bin/view/Main/MdkPpcPort Mandriva PPC] ou [http://www.gentoo.org/doc/en/gentoo-ppc-install.xml Gentoo PPC]), [http://www.debian.org/ports/alpha Alpha], etc. &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Disque dur&#039;&#039;&#039; : prévoyez pour le système lui-même de l&#039;ordre de 3 Go pour une distribution assez récente, surtout si vous installez X Window (le sous-système graphique de Linux) avec des environnements de bureau de type [http://www.kde.org KDE] ou [http://www.gnome.org Gnome] (très à la mode dans les distributions actuelles). Prévoyez aussi environ 256 Mo supplémentaires pour le Swap (i.e. mémoire virtuelle, on en reparle [#partitions plus tard]). &amp;lt;br /&amp;gt; Avec ça, vous allez déjà pouvoir faire tourner plein de choses. Sachez cependant que des &amp;quot;mini distributions&amp;quot; (ou parmi les distributions &amp;quot;classiques&amp;quot;, la Slackware ; parmi les distributions light basées sur slackware, il existe [http://drinou.tuxfamily.org drinou-linux]) passent avec 100 ou 150 Mo de disque dur, mais là, pas question d&#039;avoir un système graphique (encore que ...), ni de grosses applications de style base de données, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mémoire&#039;&#039;&#039; : prévoyez environ 128 à 256 Mo avec un système X (ça passe avec 64 Mo, mais avec les nouveaux environnements sous X ça risque de ramer) et plus vous en avez : mieux c&#039;est. &amp;lt;br /&amp;gt; Là aussi, c&#039;est juste une recommandation pour utiliser les logiciels les plus courants compris dans les distributions. Maintenant, si vous prévoyez de faire de votre serveur Linux une vraie usine à gaz (serveur WEB, base de données SQL, proxy serveur, OpenOffice.org...), prévoyez plus de mémoire. &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez peu de mémoire, vous risquez de ne pas pouvoir installer l&#039;interface graphique Xorg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une manière générale, il vaut mieux éviter de recycler un vieux pc si vous voulez essayer un système linux. Bien que ça soit possible, c&#039;est loin d&#039;être idéal pour une première expérience, les distributions modernes venant par défaut avec la plupart des fonctionnalités activées pour un plus grand confort de l&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant voyons de plus près le matériel supporté. Sachez qu&#039;une liste assez complète se trouve dans le Hardware-HOWTO ([http://www.linuxdoc.org/HOWTO/Hardware-HOWTO.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) sur le site TLDP ([http://www.tldp.org The Linux Documentation Project &amp;lt;&#039;&#039;www.tldp.org&amp;gt;&#039;&#039;]). &amp;lt;br /&amp;gt; En général :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;disques durs&#039;&#039;&#039; SCSI et IDE ainsi que leurs contrôleurs sont supportés dans la plupart des cas. Pour faire fonctionner un disque Serial ATA vous risquez d&#039;avoir quelques problèmes avec l&#039;installation par défaut des distributions : prévoyez un disque IDE standard pour faire l&#039;installation et vous verrez après comment installer l&#039;éventuel driver Serial ATA.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes réseau&#039;&#039;&#039; de type compatible NE2000 ISA ou PCI, ainsi que les cartes 3COM, HP, AMD... sont très bien supportées. En fait, la très grande majorité des cartes réseau fonctionnent sous Linux sans problème.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;modems&#039;&#039;&#039; compatibles HAYES (attention toutefois à certains US ROBOTICS) mais &amp;lt;span style=&amp;quot;color:red&amp;quot;&amp;gt;évitez de préférence les &amp;quot;soft-modems&amp;quot; qui ne marchent que sous Windows&amp;lt;/span&amp;gt; (US Robotics Winmodem, modems internes PCI en général). En fait, la communauté Linux a développé des drivers pour la plupart de ces modems depuis quelques temps, cependant leur installation reste &amp;quot;pénible&amp;quot;, mais c&#039;est de moins en moins vrai. &amp;lt;br /&amp;gt; En bref, les modems &amp;lt;u&amp;gt;externes&amp;lt;/u&amp;gt; sur port série ainsi que les modems sur bus &amp;lt;u&amp;gt;ISA&amp;lt;/u&amp;gt; sont OK, évitez les modems internes PCI (mais vous devriez pourvoir faire fonctionner la plupart de ceux-ci moyennant un petit investissement technique). &amp;lt;br /&amp;gt; Les &#039;&#039;&#039;modems ADSL&#039;&#039;&#039; : ECI USB et Alcatel/Thomson SpeedTouch USB sont supportés, ainsi que la plupart des modem BeWAN. Tous les modems ADSL Ethernet sont supportés. &amp;lt;br /&amp;gt; Les fournisseurs d&#039;accès restent souvent un problème. Certains providers (AOL pour ne pas le citer) rendent la connexion depuis Linux très complexe, allant jusqu&#039;à tenter de faire interdire certains logiciels de connexion ([http://www.peng.apinc.org penggy]) alors qu&#039;ils n&#039;en fournissent pas !&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes graphiques&#039;&#039;&#039; : toutes les cartes anciennes de type S3, S3 Virge, Trident, Cirrus Logic, etc. passent sans problèmes, mais attention aux dernières cartes vidéo très à la mode sous Windows... Je vous conseille si vous voulez de bonnes performances des cartes de type Matrox G200, les 3Dfx (toute génération, même la Rush est paraît-il supportée). Les cartes vidéo évoluent très vite, et peu de constructeurs font des efforts pour X... Attention donc. Pour une liste à jour, allez sur le site de XFree (voir dans les liens). Au niveau de l&#039;accélération 3D, les cartes 3Dfx sont parfaitement supportées (voir la [../hardware/3dfx.php3 rubrique 3Dfx]), mais [http://www.xfree.org XFree 4.2.x] a changé la donne. La plupart des cartes NVidia fonctionnent sans problème en 2D et assez bien en 3D (pour peu que vous installiez les drivers &#039;closed-source&#039; de chez NVidia). La plupart des cartes de chez ATI fonctionnent aussi en 2D (y compris les Radeon 8500, ...) et certaines sont supportées en 3D accélérée par XFree 4.3.0.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;série multiports&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;tuner TV&#039;&#039;&#039; : les cartes à base de chipset BT8xx (848, 878...) sont très bien supportées (comme la Mìro PCTV). Voir la [../hardware/tv.php3 rubrique TV]. Les cartes ATI ALL in Wonder disposent aussi de drivers, voir [http://gatos.sourceforge.net gatos.sourceforge.net].&lt;br /&gt;
* De plus en plus de webcams sont supportées. Les webcams philips sont supportées par un driver spécifique, et beaucoup de webcams sont prises en charge par le module [http://alpha.dyndns.org/ov511 OV511] ou par le module [http://webcam.sourceforge.net CPiA].&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Scanner&#039;&#039;&#039; : évitez absolument les scanners parallèles (quoi que ca commence à bouger de ce côté-là, mais pour l&#039;instant ils ne sont pas très bien supportés). Par contre, beaucoup de scanners SCSI fonctionnent très bien (Voir la home page de [http://www.mostang.com/sane/ SANE] pour les scanners supportés), en particulier certains scanners n&#039;ont plus de driver pour Windows 2000 et XP mais en ont pour Linux ;-). De plus en plus de scanners USB sont également supportés.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Imprimante&#039;&#039;&#039; : évitez certaines anciennes Hewlett Packard jet d&#039;encre qui sont en fait des win-imprimantes (ex : HP820 Cxi) ne fonctionnant que sous Windows 9x (même pas NT !). La plupart des imprimantes LASER fonctionnent très bien, mais des win-imprimantes y sont aussi apparues :-(.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;ZIP&#039;&#039;&#039; sur port parallèle, SCSI ou USB : aucun problème.&lt;br /&gt;
* Lecteur JAZ, ZIP, de bandes, etc... SCSI : tous très bien supportés, il n&#039;y a quasiment pas de configuration à faire.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;CD-ROM&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;graveur&#039;&#039;&#039; : les graveurs SCSI sont très faciles à configurer ; pour configurer un graveur IDE, allez voir la rubrique [/trucs/?aff_item=8 Trucs]. En bref, les graveurs SCSI ou IDE fonctionnent sous Linux sans problème, les distributions récentes les configurent automatiquement et vous n&#039;aurez aucun souci.&lt;br /&gt;
* Les périphériques &#039;&#039;&#039;USB&#039;&#039;&#039; sont relativement bien supportés quand les constructeurs fournissent des documentations techniques. Ainsi, les souris USB, les claviers USB (même ceux ayant des touches supplémentaires, voir : [http://lineak.sourceforge.net/ LinEAK]), les webcams, les modems ADSL, les appareils photos numériques, les USB-Keys, etc. sont très bien supportés, sauf exception...&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;DVD&#039;&#039;&#039; sont maintenant très bien supportés, essentiellement par plusieurs logiciels : xine, mplayer ou oggle. Les graveurs de DVD sont eux aussi assez bien supportés (de la même façon que les graveurs de CD, et par les mêmes logiciels).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, cette liste est très incomplète mais permet de débuter. Pour une liste plus complète de matériels supportés, allez voir le Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Hardware-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) pour les matériels spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Choisir sa distribution ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a dans les listes de distribution et sur Usenet des débats acharnés où chacun cherche à prouver que &amp;quot;sa&amp;quot; distribution est meilleure que les autres. C&#039;est avant tout une question de goût personnel. Voici les principales distributions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Distribution&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;70%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Commentaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;type de&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;paquet&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Redhat&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Fedora&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://fedora.redhat.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
La plus connue. Assez simple à installer pour un débutant mais pas la plus simple à maintenir à mon goût.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Mandriva&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.mandrivalinux.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est aujourd&#039;hui la distribution la plus utilisée sur les Desktops. C&#039;est certainement l&#039;une des plus faciles à installer, elle dispose d&#039;un [http://www.mandriva.com/fr/ bon site] pour avoir des correctifs, forums... et de plus elle est francisée (elle est réalisée par une société &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#3333FF;&amp;quot;&amp;gt;fra&amp;lt;/span&amp;gt;nça&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#ff0000;&amp;quot;&amp;gt;ise&amp;lt;/span&amp;gt;). Vu le support qu&#039;il y a derrière, grâce à leur site et leurs listes de diffusions, je trouve que cette distribution est un bon choix pour un débutant. De plus, cette distribution est complètement libre.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;SuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;OpenSuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.opensuse.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Très bonne distribution pour les débutants aussi (installation simple) et bon site aussi pour le support.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Debian&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.debian.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est vraiment &#039;&#039;&#039;LA&#039;&#039;&#039; distribution libre (elle ne comporte que des logiciels libres) et à part : le groupe de développeurs ne met à la disposition des personnes intéressées que l&#039;image ISO de la distribution : il n&#039;y a pas de société pour la commercialiser - et aucun impératif marketing, au contraire : la distribution sort quand les développeurs responsables du projet Debian estiment que tout est bon (ce qui donne des décalages entre ce qui était annoncé et la date réelle de sortie !). Bref, c&#039;est une distribution très stable, mais plutôt pour les initiés. La société Canonical a donc décidé de fournir une Debian modifiée appelée Ubuntu, qui serait plus facile à prendre en main, mais qui en garderait les qualités et resterait entièrement compatible avec Debian.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;deb&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Slackware&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.slackware.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Je la trouve excellente; l&#039;installation n&#039;est pas toute simple, mais je trouve sa maintenance plus aisée que sur les Red-Hat. Bref, c&#039;est une distribution pour les initiés. Par contre, la Slackware est souvent en retard par rapport aux autres distributions au niveau des versions des logiciels. &amp;lt;br /&amp;gt; Cette distribution permet de s&#039;installer dans très peu de place disque (moins de 100 Mo) en ne choisissant que les packages indispensables.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.tar.gz&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Gentoo&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.gentoo.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est une distribution &#039;source&#039; : on démarre avec un CD bootable en mode texte, on lit la documentation fournie et on compile tous les outils qu&#039;on va utiliser. C&#039;est une distribution qu&#039;on choisit lorsqu&#039;on a un peu de pratique.&amp;lt;br /&amp;gt; Sa grande qualité : un excellent gestionnaire de package inspiré des &amp;quot;ports&amp;quot; de BSD.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.ebuild&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&lt;br /&gt;
• Il existe encore bien d&#039;autres distributions...&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La facilité de trouver des paquets &amp;lt;tt&amp;gt;rpm&amp;lt;/tt&amp;gt; milite également en faveur de Fedora et de Mandriva, mais on trouve également tout en &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;, ce qui permet d&#039;installer tout logiciel sur toute distribution ; il suffit de le compiler si le package ne contient pas une version binaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d’informations sur les différentes distributions, vous pouvez aller lire l’article : [http://lea-linux.org/cached/index/Intro-wannapenguin.html# Un manchot sur ma machine].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Se procurer une distribution&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez une bonne connexion au Net (ADSL, câble ou LS à votre travail) vous pouvez télécharger une distribution complète. Mandriva, Fedora et Debian sont disponibles en image ISO (un seul fichier d&#039;environ 700 Mo qu&#039;il suffit ensuite de graver sur un CD). &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous souhaitez/devez acheter une distribution, vous la trouverez dans les librairies, FNAC, etc. Optez pour l&#039;une d&#039;elle avec si possible un gros livre fourni avec. Evitez aussi les distributions en boîte à plus de 60 euros, on est souvent déçu par le soit-disant contenu. Mandriva vend un DVD comportant tous les logiciels de la distribution, il est très pratique. De plus, de nombreux magazines informatiques proposent régulièrement sans supplément de prix (vers les 6 ou 7 euros donc) une distribution toute récente. Vous pouvez également trouver tout un tas de CD à bas prix en suivant ce [http://mandrivastore.com lien] chez Mandriva, ou chez [http://www.ikarios.com Ikarios].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Débuter&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous commencez avec Linux, je vous conseille de choisir Mandriva ou SuSE, ou mieux : commencez par tester Linux avec le Live-CD de [http://www.knoppixfr.org/ Knoppix] : c&#039;est une distribution qui est conçue pour fonctionner depuis le CD, sans s&#039;installer sur le disque dur. Pour tester Linux en grandeur nature sur votre matériel, c&#039;est l&#039;idéal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Préparer ses disques durs. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais pas vous décrire toute la procédure d&#039;installation, mais vous donner des conseils utiles, avec un peu d&#039;explications. Le installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) ou le [http://www.tldp.org/LDP/gs/index.html Guide d&#039;installation et de démarrage] (en anglais) sont là pour ça, les docs des distribs et des centaines d&#039;autres sites aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un peu de théorie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les systèmes de fichiers ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de fichiers (ou File System ou FS), c&#039;est la façon dont le système d&#039;exploitation structure les données sur le disque dur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme tout système d&#039;exploitation, Linux dispose de ses propres systèmes de fichiers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT2FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext2&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est le système de fichiers historique de Linux, il n&#039;est pas forcément le meilleur choix car, n&#039;étant pas journalisé, si vous éteignez mal votre ordinateur, linux prendra beaucoup de temps pour tester les disques durs (de la même manière que le scandisk de Microsoft).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT3FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext3&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est l&#039;évolution logique du ext2. Il présente l&#039;avantage d&#039;être compatible avec l&#039;ext2 tout en étant journalisé. Il n&#039;implémente toute fois pas les toutes dernières innovations en matière de journalisation. Utilisez ce système de fichiers si vous comptez pouvoir relire des informations depuis votre windows.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;REISERFS&#039;&#039;&#039; : c&#039;est un système de fichiers journalisé. C&#039;est un bon choix. Il est réimplémenté à partir de zéro et bénéficie de beaucoup d&#039;innovations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en existe d&#039;autres, mais préférez-leur l&#039;un de ceux-là, sauf si vous avez une bonne raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows utilise quant à lui un système VFAT (partitions limitées à 2 Go) ou FAT32, voire FAT (l&#039;ancien système de fichier du DOS). Vous ne pouvez pas installer Linux sur une partition de ce type, car elles ne gèrent pas les [../admin/permissions.php3 permissions]. Les dernières versions de Windows (NT, 2000 et XP) utilisent aussi le système de fichiers NTFS, mais Microsoft n&#039;a pas fourni les spécifications techniques de ce format et Linux (ainsi que la plupart des autres systèmes d&#039;exploitation) est incapable de le gérer correctement (prévoyez une partition en VFAT-FAT32 pour partager des informations facilement entre Linux et Windows) : Linux sait lire les informations sur une partitions NTFS mais pas en écrire (cette fonctionnalité est en cours de développement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les disques durs et les partitions sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, voyons comment Linux identifie et organise les disques durs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;IDE&#039;&#039;&#039;, la numérotation se fait avec un préfixe &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;, suivi par une lettre, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;a&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier IDE maître, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;b&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier esclave, etc. &amp;lt;br /&amp;gt; En résumé on a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdc  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez d&#039;autres contrôleurs IDE (hé oui, cela arrive !) la numérotation se poursuit (&amp;lt;tt&amp;gt;hde&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;hdf&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.). &amp;lt;br /&amp;gt; Attention : les lecteurs de CD-ROM IDE apparaissent comme un disque dur. Si votre CD est maître sur la deuxième nappe par exemple, il sera nommé &amp;lt;tt&amp;gt;hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;SCSI&#039;&#039;&#039;, cette fois c&#039;est l&#039;ID SCSI qui va donner la lettre, le préfixe étant &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. &amp;lt;br /&amp;gt; Prenons par exemple 3 disques scsi d&#039;id 0,1 et 3 on va avoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 0&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 1&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention : les lecteurs de CD-ROM SCSI, les ZIP, JAZ, etc. SCSI ainsi que les périphériques de stockage USB (appareils photo, clefs USB...) apparaissent comme un disque dur SCSI ; ils se nomment aussi &amp;lt;tt&amp;gt;sdx&amp;lt;/tt&amp;gt; suivant leur ID. Astuce : pour connaître la liste de vos périphériques de ce type, tapez : &amp;lt;code&amp;gt;cdrecord -scanbus&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;partitions&#039;&#039;&#039; sont quant à elles représentées par le nom du disque dur, suivi d&#039;un chiffre représentant la partition. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, la première partition du premier disque IDE se nomme &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hda1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;, de même, la troisième partition du disque SCSI d&#039;ID 1 se nommera &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sdb3&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Organisation des fichiers sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;arborescence&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux, ou tout autre Unix d&#039;ailleurs, il n&#039;y a pas de lettre représentant le disque dur comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:&amp;lt;/tt&amp;gt; de Windows/DOS. &amp;lt;br /&amp;gt; De plus, le signe &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;\&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; est remplacé par &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; pour séparer les répertoires. &amp;lt;br /&amp;gt; Il y a une seule arborescence, qui débute à la &amp;quot;racine&amp;quot;, notée &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;, et tous les disques durs/partitions apparaissent dans cette arborescence avec leur contenu de façon transparente comme un répertoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les périphériques&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus, tout périphérique est identifié à un fichier qui se trouve dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; (comme &#039;&#039;&#039;dev&#039;&#039;&#039;ice, périphérique en anglais). Par exemple, le disque maître du deuxième port IDE est identifié par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;, sa deuxième partition par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc2&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Le lecteur de disquette est représenté par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les partitions / les points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Les partitions que l&#039;on va créer sur les disques durs seront attachées à des répertoires de l&#039;arborescence, ou &amp;quot;&#039;&#039;&#039;points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. C&#039;est ce qu&#039;on appelle &amp;quot;&#039;&#039;monter une partition&#039;&#039;&amp;quot;. Le point de montage est un simple répertoire, vide avant le montage, et qui après le montage, représente le contenu de la partition montée. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, supposons que nous ayons créé une partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda2&amp;lt;/tt&amp;gt; (premier disque IDE, 2ème partition) pour contenir le système. On &#039;&#039;montera&#039;&#039; cette partition (automatiquement, heureusement !) dans le répertoire racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si la partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est destinée à contenir les données utilisateur, on la montera dans le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; (=répertoire) &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;. On verra le contenu de cette partition dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; comme si c&#039;était n&#039;importe quel autre répertoire, alors que physiquement les données sont sur une autre partition. &amp;lt;br /&amp;gt; De même, pour accéder à la disquette, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; (selon la distribution) et pour accéder au CD-ROM, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les répertoires standards&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Linux possède des répertoires &amp;quot;spéciaux&amp;quot; à la racine (un peu comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:\windows&amp;lt;/tt&amp;gt;), qui sont classiques dans les systèmes Unix et peuvent ou non représenter un point de montage pour une partition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a déjà vu par exemple le répertoire spécial &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; où tous les périphériques sont répertoriés en tant que fichiers, ou encore le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contient les données personnelles des utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun des répertoires ci-dessous peut être soit un simple répertoire dans la partition racine, soit le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; d&#039;une autre partition, mais dans tous les cas le résultat est le même : des fichiers dans des répertoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Les répertoires standards de Linux sont :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
La racine du système = la base.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/boot&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers utilisés pour booter le noyau&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/usr&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes, données, accessibles par les utilisateurs et non nécessaires lors du boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/home&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les répertoires de base des utilisateurs et de certains services comme le FTP, le serveur Web, Samba, etc.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/dev &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les périphériques. Le repertoire est en général géré dynamiquement par le système.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/bin&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, et disponibles ensuite à tous les utilisateurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/sbin&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, disponibles au root uniquement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/var&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de log, spool d&#039;impression, de mail, etc. En général, fichiers qui changent tout le temps ( variable, d&#039;ou le nom /var )&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/etc &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de configuration du système&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/root&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire home de l&#039;administrateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/lib&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Bibliothèques et modules (comme les DLL de Windows) nécessaires au boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/tmp&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers temporaires&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/mnt&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire proposé pour monter des périphériques (ou /mnt/cdrom, /mnt/floppy, /mnt/zip, etc.)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/proc et /sys&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers d&#039;information sur la configuration système (les fichiers sont générés dynamiquement, pas de modifications possibles). Les fichiers dans ce répertoire n&#039;existent pas sur le disque, c&#039;est Linux qui les crée en temps réel lorsque vous en avez besoin.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/opt&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Dans ce répertoire (optionnel), on peut ajouter des logiciels afin qu&#039;ils ne s&#039;installent pas dans les répertoires système. Peu utilisé, sauf par certaines applications commerciales.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j&#039;en passe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Passons à la pratique ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut installer Linux sur une partition DOS/Windows avec par exemple Linux4win de Mandrake. Cette méthode est pratique car elle nécessite un minimum de travail sur le système d&#039;exploitation d&#039;origine (en général Windows) : Linux s&#039;installe dans un gros fichier sur le disque Windows. &amp;lt;br /&amp;gt; Cependant, je vous déconseille cette méthode, à moins que vous y soyez obligé. Un tel système est très ralenti (au moins d&#039;un facteur 2) et vous allez être très déçu des performances de Linux ; de plus il arrive parfois des problèmes d&#039;incompatibilités avec cette méthode. Au prix où sont les disques durs aujourd&#039;hui et vu leur taille grandissante, vous trouverez bien de la place pour créer des partitions Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Préparation ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de commencer l&#039;installation, vous allez donc devoir libérer de la place pour les nouvelles partitions Linux. Si vous comptez installer Linux sur un disque vierge, pas de problème. Par contre, si vous voulez faire cohabiter Windows et Linux sur le même disque, et que Windows est déjà installé sur la totalité du disque, il va falloir arranger ça :) (à moins que vous ne vouliez réinstaller Windows de zéro).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va devoir passer de ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;----------------- Windows --------------&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |==========================================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- Windows -&amp;gt; &amp;lt;- place libre pour Linux -&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |=============|============================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors soit vous virez tout et vous réinstallerez Windows, c&#039;est le plus simple évidemment, &amp;lt;br /&amp;gt; soit vous redimensionnez votre partition Windows. Pour ce faire, utilisez un logiciel approprié, comme FIPS (souvent sur les CD des distributions), ou [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager] (un freeware sous DOS) encore Partition Magic (produit commercial). Pour ça, je vous renvoie à la documentation du logiciel utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 1&amp;lt;/u&amp;gt; : Partition Manager a l&#039;air intéressant, il fonctionne sous DOS, est &#039;&#039;freeware&#039;&#039;, et existe en version française. Il permet de gérer les partitions, de sauver le MBR (Master Boot Record, c&#039;est là que vient s&#039;enregistrer [install.php3#lilo LILO]) dans un fichier, de le restaurer, de modifier la taille d&#039;une partition, de la formater, etc. (Voir la [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ page de Partition Manager].)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 2&amp;lt;/u&amp;gt; : la distribution Mandriva est livrée avec un utilitaire de repartitionnement très performant, sachant même redimensionner les partitions au format NTFS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, pensez à sauvegarder vos données perso !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installation proprement dite : le partitionnement des disques ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des installations commencent de la même façon : on crée une disquette de boot sous DOS/Windows avec l&#039;utilitaire &amp;quot;RAWRITE&amp;quot; (livré sur les CD des distributions), des fois même deux disquettes (pour la Slackware) ; en général le CD de la distribution est bootable (Mandrake par exemple) et il n&#039;y a alors pas besoin de disquette. Puis on boote sur la disquette ou le CD. &amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite on suit les indications du programme d&#039;installation, puis on arrive sur le partitionnement des disques (attention à la Slackware où on n&#039;atterrit pas sur ce point directement : après s&#039;être logué en &amp;lt;tt&amp;gt;root&amp;lt;/tt&amp;gt; il faut taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; AVANT de taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;). Détaillons un peu cette procédure de partitionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour partitionner votre disque vous allez appeler la commande &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; suivie du nom du disque sur lequel vous voulez installer Linux, par exemple &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk /dev/hda&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;. Des logiciels plus conviviaux existent comme DiskDruid (disponible lors de l&#039;installation d&#039;une Red Hat par exemple) ou [http://www.linux-mandrake.com/diskdrake/ DiskDrake] de MandrakeSoft fonctionnant en mode graphique (mais il me semble qu&#039;il nécessite que Linux soit déjà installé !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous renvoie à l&#039;installation HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) pour toutes les commandes de &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; ; les principales sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;n  &amp;lt;/tt&amp;gt; Crée une partition, de type linux native (&amp;lt;tt&amp;gt;ext2fs&amp;lt;/tt&amp;gt;) par défaut.&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;t  &amp;lt;/tt&amp;gt; Change le type d&#039;une partition (83 linux native, 82 linux swap).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;m&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, afin d&#039;accéder à la liste de toutes les commandes possibles. C&#039;est assez bien indiqué dans l&#039;installation-HOWTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention&#039;&#039;&#039; : le nombre de partitions dites &amp;quot;&#039;&#039;primaires&#039;&#039;&amp;quot; est limité à 4. Ainsi, si vous souhaitez définir plus de 4 partitions sur un même disque, l&#039;une de ces 4 partitions primaires doit être définie comme &amp;quot;&#039;&#039;étendue&#039;&#039;&amp;quot;, elle contiendra alors toutes les autres partitions. Les partitions primaires sont numérotées de 1 à 4, les partitions créés à l&#039;intérieur de la partition étendue sont numérotées à partir de 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== De &#039;&#039;&#039;combien de partitions&#039;&#039;&#039; allez vous avoir besoin ? ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tout d&#039;abord, une partition pour le &#039;&#039;&#039;swap&#039;&#039;&#039;. Le swap c&#039;est la mémoire virtuelle de Linux. La taille ? Ca va dépendre de votre mémoire physique. En règle générale, on avait pour habitude de doubler la taille de la mémoire physique mais cela n’est plus indispensable avec les ordinateurs d’aujourd’hui. Pour les machines disposant de 512 Mo ou plus de RAM, il convient de choisir une partition swap de taille identique. Je vous conseille donc un swap de 512 Mo (pour 512Mo dans mon ordi.) : créez sous Linux avec &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; une partition de type 82 de 512 Mo.&lt;br /&gt;
* Pour le reste, vous avez le choix : &amp;lt;br /&amp;gt; La chose la plus simple est une seule partition (en plus du swap), qui contiendra toutes les données (système &amp;amp; utilisateur) ; prenez le plus de place possible (1 Go mini). &amp;lt;br /&amp;gt; En fait, il est intéressant de créer au moins deux partitions : une qui contiendra le système et une autre pour vos données personnelles. Comme ça, vous pouvez réinstaller Linux et même formater la partition système sans perdre vos données perso. Pour la même raison, on peut pousser le raffinement jusqu&#039;à avoir une troisième partition afin de contenir les logiciels que vous installerez par la suite (OpenOffice par exemple). (voir plus haut le tableau des [#repertoires_std répertoires standards])&lt;br /&gt;
À ces partitions, on attribuera des &#039;&#039;points de montage&#039;&#039;. &amp;lt;br /&amp;gt;  - C&#039;est quoi un point de montage ? &amp;lt;br /&amp;gt;  - Ah mais vous n&#039;avez pas lu le paragraphe [#orga_fichiers précédent] ? :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez un serveur : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;une des méthodes les plus utilisées, c&#039;est de mettre le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un petit disque ou une partition, puis &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un autre disque en point de montage. Si notre système va être un serveur avec beaucoup d&#039;utilisateurs, qui vont avoir beaucoup de données personnelles à stocker, on peut créer aussi un &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; en point de montage sur un autre disque. On va aussi généralement réserver un disque ou une partition pour le répertoire temporaire que l&#039;on montera dans &amp;lt;tt&amp;gt;/tmp&amp;lt;/tt&amp;gt;, et encore une autre pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/var&amp;lt;/tt&amp;gt;. En fait, on ne va laisser dans le disque contenant la racine que les informations qui bougent peu et dont le volume augmente peu. &amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi on ne charge pas le disque de point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; des répertoires &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc., ce qui permet de facilement maintenir le système (si &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; est plein, on prend un disque + gros que l&#039;on monte en &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et on recopie tout dessus, ça permet de ne pas casser le reste...), etc. Ca a plein d&#039;avantages, je vous conseille de faire comme ça si vous avez plusieurs disques. De plus si un disque crashe, si ce n&#039;est pas le disque contenant la racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ça permet de rebooter quand même la machine, de travailler un minimum pour réinstaller un disque sans à avoir à réinstaller un système de base. &amp;lt;br /&amp;gt; Remarque : si vous installez un serveur qui sera très sollicité, soyez généreux pour la taille du swap (2 fois la taille de la RAM est un bon début).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez sur une machine perso : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur une machine mono-utilisateur, voire mono-disque, on peut faire une partition pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; (mini 1Go recommandé 2Go), une pour &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et une pour le swap (128 Mo par exemple). Vous pouvez aussi éventuellement faire une partition pour &amp;lt;tt&amp;gt;/opt&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contiendra les logiciels que vous avez installés vous-même et qui ne proviennent pas de la distribution. Ca permet de mettre à jour voire de réinstaller la distribution sans trop devoir travailler derrière pour que ça fonctionne comme avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;exemple de partionnement :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- /dev/hda1 -&amp;gt; &amp;lt;--- /dev/hda2 (étendue) --&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;    (primaire)    /dev/hda5    hda6     hda7&amp;lt;br /&amp;gt;  &amp;lt;-- Windows --&amp;gt; &amp;lt;-- / --&amp;gt; &amp;lt;- /home -&amp;gt; &amp;lt;swap&amp;gt; &amp;lt;-pt de montage&amp;lt;br /&amp;gt; |===============|=========|===========|======| &amp;lt;-disque dur&amp;lt;br /&amp;gt;        10 Go           4 Go        25 Go            512 Mo &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous disposez de beaucoup de place sur vos disques (j&#039;ai par exemple 2 disques de 80 Go), pour une utilisation personnelle, 3 ou 4 Go suffisent pour la racine (ou alors 1 Go pour la racine et 2 Go pour /usr), gardez votre swap entre 128 et 512 Mo, et enfin, le reste pour /home (j&#039;ai monté un de mes disques contenant une seule partition dans /mnt/data et j&#039;y stocke mes fichiers multimédia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli le 29/11/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 29/11/1999, J.C. Cardot &amp;amp;amp; S. Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Autres ressources=&lt;br /&gt;
* Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/hardware.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html français]) &lt;br /&gt;
* Installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/os.html#OSINSTALL anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html français])&lt;br /&gt;
plus... &lt;br /&gt;
* [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager]&lt;br /&gt;
* [http://jc.bellamy.free.fr/fr/multiboot.html Tout sur le MBR]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=12035</id>
		<title>Préparer l&#039;installation</title>
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		<updated>2006-03-05T17:28:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Gw22 (phorum) : /* 1. Vérifier son matériel */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Installer Linux]]&lt;br /&gt;
= Préparation à l&#039;installation de Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Préparation à l&#039;installation de Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Jean-Christophe sur la base du travail de Serge&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Cette partie traite de la préparation que vous et votre ordinateur devrez subir avant d&#039;installer Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Vérifier son matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Avertissement&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux ne supporte pas tous les matériels qui existent dans le commerce ou ailleurs. La faute en revient aux constructeurs qui développent des drivers en général uniquement pour Windows. Les drivers Linux sont généralement développés par des personnes qui possèdent un matériel qu&#039;ils souhaitent utiliser avec Linux ; cela n&#039;est possible que si le fabricant ne garde pas secrètes les spécifications de son matériel, ce qui est malheureusement encore souvent le cas. &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF6666;&amp;quot;&amp;gt;Dans ce cas, je vous invite à boycotter et à faire boycotter ces fabricants afin de faire pression sur eux&amp;lt;/span&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Prérequis&amp;lt;/u&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Microprocesseur&#039;&#039;&#039; : Intel x86 à base de microprocesseur 386 minimum (ou compatible comme AMD, CYRIX, etc.) &amp;lt;br /&amp;gt; (Je ne traite ici que des plates-formes &amp;quot;compatibles IBM PC&amp;quot;) &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe des versions de Linux pour le matériel plus vieux (286, etc.), mais cela dépasse le cadre de cette rubrique. &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe aussi des distributions de Linux pour 680xx ([http://www.mklinux.org MkLinux]), PowerPC (Linux PPC, [http://www.debian.org/ports/powerpc debian PPC], [http://qa.mandriva.com/twiki/bin/view/Main/MdkPpcPort Mandriva PPC] ou [http://www.gentoo.org/doc/en/gentoo-ppc-install.xml Gentoo PPC]), [http://www.debian.org/ports/alpha Alpha], etc. &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Disque dur&#039;&#039;&#039; : prévoyez pour le système lui-même de l&#039;ordre de 3 Go pour une distribution assez récente, surtout si vous installez X Window (le sous-système graphique de Linux) avec des environnements de bureau de type [http://www.kde.org KDE] ou [http://www.gnome.org Gnome] (très à la mode dans les distributions actuelles). Prévoyez aussi environ 256 Mo supplémentaires pour le Swap (i.e. mémoire virtuelle, on en reparle [#partitions plus tard]). &amp;lt;br /&amp;gt; Avec ça, vous allez déjà pouvoir faire tourner plein de choses. Sachez cependant que des &amp;quot;mini distributions&amp;quot; (ou parmi les distributions &amp;quot;classiques&amp;quot;, la Slackware ; parmi les distributions light basé sur slackware, il existe [http://drinou.tuxfamily.org drinou-linux]) passent avec 100 ou 150 Mo de disque dur, mais là, pas question d&#039;avoir un système graphique (encore que ...), ni de grosses applications de style base de données, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mémoire&#039;&#039;&#039; : prévoyez environ 128 à 256 Mo avec un système X (ça passe avec 64 Mo, mais avec les nouveaux environnements sous X ça risque de ramer) et plus vous en avez : mieux c&#039;est. &amp;lt;br /&amp;gt; Là aussi, c&#039;est juste une recommandation pour utiliser les logiciels les plus courants compris dans les distributions. Maintenant, si vous prévoyez de faire de votre serveur Linux une vraie usine à gaz (serveur WEB, base de données SQL, proxy serveur, OpenOffice.org...), prévoyez plus de mémoire. &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez peu de mémoire, vous risquez de ne pas pouvoir installer l&#039;interface graphique Xorg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une manière générale, il vaut mieux éviter de recycler un vieux pc si vous voulez essayer un système linux. Bien que ça soit possible, c&#039;est loin d&#039;être idéal pour une première expérience, les distributions modernes venant par défaut avec la plupart des fonctionnalités activées pour un plus grand confort de l&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant voyons de plus près le matériel supporté. Sachez qu&#039;une liste assez complète se trouve dans le Hardware-HOWTO ([http://www.linuxdoc.org/HOWTO/Hardware-HOWTO.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) sur le site TLDP ([http://www.tldp.org The Linux Documentation Project &amp;lt;&#039;&#039;www.tldp.org&amp;gt;&#039;&#039;]). &amp;lt;br /&amp;gt; En général :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;disques durs&#039;&#039;&#039; SCSI et IDE ainsi que leurs contrôleurs sont supportés dans la plupart des cas. Pour faire fonctionner un disque Serial ATA vous risquez d&#039;avoir quelques problèmes avec l&#039;installation par défaut des distributions : prévoyez un disque IDE standard pour faire l&#039;installation et vous verrez après comment installer l&#039;éventuel driver Serial ATA.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes réseau&#039;&#039;&#039; de type compatible NE2000 ISA ou PCI, ainsi que les cartes 3COM, HP, AMD... sont très bien supportées. En fait, la très grande majorité des cartes réseau fonctionnent sous Linux sans problème.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;modems&#039;&#039;&#039; compatibles HAYES (attention toutefois à certains US ROBOTICS) mais &amp;lt;span style=&amp;quot;color:red&amp;quot;&amp;gt;évitez de préférence les &amp;quot;soft-modems&amp;quot; qui ne marchent que sous Windows&amp;lt;/span&amp;gt; (US Robotics Winmodem, modems internes PCI en général). En fait, la communauté Linux a développé des drivers pour la plupart de ces modems depuis quelques temps, cependant leur installation reste &amp;quot;pénible&amp;quot;, mais c&#039;est de moins en moins vrai. &amp;lt;br /&amp;gt; En bref, les modems &amp;lt;u&amp;gt;externes&amp;lt;/u&amp;gt; sur port série ainsi que les modems sur bus &amp;lt;u&amp;gt;ISA&amp;lt;/u&amp;gt; sont OK, évitez les modems internes PCI (mais vous devriez pourvoir faire fonctionner la plupart de ceux-ci moyennant un petit investissement technique). &amp;lt;br /&amp;gt; Les &#039;&#039;&#039;modems ADSL&#039;&#039;&#039; : ECI USB et Alcatel/Thomson SpeedTouch USB sont supportés, ainsi que la plupart des modem BeWAN. Tous les modems ADSL Ethernet sont supportés. &amp;lt;br /&amp;gt; Les fournisseurs d&#039;accès restent souvent un problème. Certains providers (AOL pour ne pas le citer) rendent la connexion depuis Linux très complexe, allant jusqu&#039;à tenter de faire interdire certains logiciels de connexion ([http://www.peng.apinc.org penggy]) alors qu&#039;ils n&#039;en fournissent pas !&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes graphiques&#039;&#039;&#039; : toutes les cartes anciennes de type S3, S3 Virge, Trident, Cirrus Logic, etc. passent sans problèmes, mais attention aux dernières cartes vidéo très à la mode sous Windows... Je vous conseille si vous voulez de bonnes performances des cartes de type Matrox G200, les 3Dfx (toute génération, même la Rush est paraît-il supportée). Les cartes vidéo évoluent très vite, et peu de constructeurs font des efforts pour X... Attention donc. Pour une liste à jour, allez sur le site de XFree (voir dans les liens). Au niveau de l&#039;accélération 3D, les cartes 3Dfx sont parfaitement supportées (voir la [../hardware/3dfx.php3 rubrique 3Dfx]), mais [http://www.xfree.org XFree 4.2.x] a changé la donne. La plupart des cartes NVidia fonctionnent sans problème en 2D et assez bien en 3D (pour peu que vous installiez les drivers &#039;closed-source&#039; de chez NVidia). La plupart des cartes de chez ATI fonctionnent aussi en 2D (y compris les Radeon 8500, ...) et certaines sont supportées en 3D accélérée par XFree 4.3.0.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;série multiports&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;tuner TV&#039;&#039;&#039; : les cartes à base de chipset BT8xx (848, 878...) sont très bien supportées (comme la Mìro PCTV). Voir la [../hardware/tv.php3 rubrique TV]. Les cartes ATI ALL in Wonder disposent aussi de drivers, voir [http://gatos.sourceforge.net gatos.sourceforge.net].&lt;br /&gt;
* De plus en plus de webcams sont supportées. Les webcams philips sont supportées par un driver spécifique, et beaucoup de webcams sont prises en charge par le module [http://alpha.dyndns.org/ov511 OV511] ou par le module [http://webcam.sourceforge.net CPiA].&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Scanner&#039;&#039;&#039; : évitez absolument les scanners parallèles (quoi que ca commence à bouger de ce côté-là, mais pour l&#039;instant ils ne sont pas très bien supportés). Par contre, beaucoup de scanners SCSI fonctionnent très bien (Voir la home page de [http://www.mostang.com/sane/ SANE] pour les scanners supportés), en particulier certains scanners n&#039;ont plus de driver pour Windows 2000 et XP mais en ont pour Linux ;-). De plus en plus de scanners USB sont également supportés.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Imprimante&#039;&#039;&#039; : évitez certaines anciennes Hewlett Packard jet d&#039;encre qui sont en fait des win-imprimantes (ex : HP820 Cxi) ne fonctionnant que sous Windows 9x (même pas NT !). La plupart des imprimantes LASER fonctionnent très bien, mais des win-imprimantes y sont aussi apparues :-(.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;ZIP&#039;&#039;&#039; sur port parallèle, SCSI ou USB : aucun problème.&lt;br /&gt;
* Lecteur JAZ, ZIP, de bandes, etc... SCSI : tous très bien supportés, il n&#039;y a quasiment pas de configuration à faire.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;CD-ROM&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;graveur&#039;&#039;&#039; : les graveurs SCSI sont très faciles à configurer ; pour configurer un graveur IDE, allez voir la rubrique [/trucs/?aff_item=8 Trucs]. En bref, les graveurs SCSI ou IDE fonctionnent sous Linux sans problème, les distributions récentes les configurent automatiquement et vous n&#039;aurez aucun souci.&lt;br /&gt;
* Les périphériques &#039;&#039;&#039;USB&#039;&#039;&#039; sont relativement bien supportés quand les constructeurs fournissent des documentations techniques. Ainsi, les souris USB, les claviers USB (même ceux ayant des touches supplémentaires, voir : [http://lineak.sourceforge.net/ LinEAK]), les webcams, les modems ADSL, les appareils photos numériques, les USB-Keys, etc. sont très bien supportés, sauf exception...&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;DVD&#039;&#039;&#039; sont maintenant très bien supportés, essentiellement par plusieurs logiciels : xine, mplayer ou oggle. Les graveurs de DVD sont eux aussi assez bien supportés (de la même façon que les graveurs de CD, et par les mêmes logiciels).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, cette liste est très incomplète mais permet de débuter. Pour une liste plus complète de matériels supportés, allez voir le Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Hardware-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) pour les matériels spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Choisir sa distribution ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a dans les listes de distribution et sur Usenet des débats acharnés où chacun cherche à prouver que &amp;quot;sa&amp;quot; distribution est meilleure que les autres. C&#039;est avant tout une question de goût personnel. Voici les principales distributions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Distribution&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;70%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Commentaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;type de&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;paquet&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Redhat&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Fedora&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://fedora.redhat.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
La plus connue. Assez simple à installer pour un débutant mais pas la plus simple à maintenir à mon goût.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Mandriva&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.mandrivalinux.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est aujourd&#039;hui la distribution la plus utilisée sur les Desktops. C&#039;est certainement l&#039;une des plus faciles à installer, elle dispose d&#039;un [http://www.mandriva.com/fr/ bon site] pour avoir des correctifs, forums... et de plus elle est francisée (elle est réalisée par une société &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#3333FF;&amp;quot;&amp;gt;fra&amp;lt;/span&amp;gt;nça&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#ff0000;&amp;quot;&amp;gt;ise&amp;lt;/span&amp;gt;). Vu le support qu&#039;il y a derrière, grâce à leur site et leurs listes de diffusions, je trouve que cette distribution est un bon choix pour un débutant. De plus, cette distribution est complètement libre.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;SuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;OpenSuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.opensuse.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Très bonne distribution pour les débutants aussi (installation simple) et bon site aussi pour le support.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Debian&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.debian.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est vraiment &#039;&#039;&#039;LA&#039;&#039;&#039; distribution libre (elle ne comporte que des logiciels libres) et à part : le groupe de développeurs ne met à la disposition des personnes intéressées que l&#039;image ISO de la distribution : il n&#039;y a pas de société pour la commercialiser - et aucun impératif marketing, au contraire : la distribution sort quand les développeurs responsables du projet Debian estiment que tout est bon (ce qui donne des décalages entre ce qui était annoncé et la date réelle de sortie !). Bref, c&#039;est une distribution très stable, mais plutôt pour les initiés. La société Canonical a donc décidé de fournir une Debian modifiée appelée Ubuntu, qui serait plus facile à prendre en main, mais qui en garderait les qualités et resterait entièrement compatible avec Debian.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;deb&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Slackware&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.slackware.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Je la trouve excellente; l&#039;installation n&#039;est pas toute simple, mais je trouve sa maintenance plus aisée que sur les Red-Hat. Bref, c&#039;est une distribution pour les initiés. Par contre, la Slackware est souvent en retard par rapport aux autres distributions au niveau des versions des logiciels. &amp;lt;br /&amp;gt; Cette distribution permet de s&#039;installer dans très peu de place disque (moins de 100 Mo) en ne choisissant que les packages indispensables.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.tar.gz&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Gentoo&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.gentoo.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est une distribution &#039;source&#039; : on démarre avec un CD bootable en mode texte, on lit la documentation fournie et on compile tous les outils qu&#039;on va utiliser. C&#039;est une distribution qu&#039;on choisit lorsqu&#039;on a un peu de pratique.&amp;lt;br /&amp;gt; Sa grande qualité : un excellent gestionnaire de package inspiré des &amp;quot;ports&amp;quot; de BSD.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.ebuild&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&lt;br /&gt;
• Il existe encore bien d&#039;autres distributions...&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La facilité de trouver des paquets &amp;lt;tt&amp;gt;rpm&amp;lt;/tt&amp;gt; milite également en faveur de Fedora et de Mandriva, mais on trouve également tout en &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;, ce qui permet d&#039;installer tout logiciel sur toute distribution ; il suffit de le compiler si le package ne contient pas une version binaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d’informations sur les différentes distributions, vous pouvez aller lire l’article : [http://lea-linux.org/cached/index/Intro-wannapenguin.html# Un manchot sur ma machine].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Se procurer une distribution&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez une bonne connexion au Net (ADSL, câble ou LS à votre travail) vous pouvez télécharger une distribution complète. Mandriva, Fedora et Debian sont disponibles en image ISO (un seul fichier d&#039;environ 700 Mo qu&#039;il suffit ensuite de graver sur un CD). &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous souhaitez/devez acheter une distribution, vous la trouverez dans les librairies, FNAC, etc. Optez pour l&#039;une d&#039;elle avec si possible un gros livre fourni avec. Evitez aussi les distributions en boîte à plus de 60 euros, on est souvent déçu par le soit-disant contenu. Mandriva vend un DVD comportant tous les logiciels de la distribution, il est très pratique. De plus, de nombreux magazines informatiques proposent régulièrement sans supplément de prix (vers les 6 ou 7 euros donc) une distribution toute récente. Vous pouvez également trouver tout un tas de CD à bas prix en suivant ce [http://mandrivastore.com lien] chez Mandriva, ou chez [http://www.ikarios.com Ikarios].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Débuter&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous commencez avec Linux, je vous conseille de choisir Mandriva ou SuSE, ou mieux : commencez par tester Linux avec le Live-CD de [http://www.knoppixfr.org/ Knoppix] : c&#039;est une distribution qui est conçue pour fonctionner depuis le CD, sans s&#039;installer sur le disque dur. Pour tester Linux en grandeur nature sur votre matériel, c&#039;est l&#039;idéal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Préparer ses disques durs. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais pas vous décrire toute la procédure d&#039;installation, mais vous donner des conseils utiles, avec un peu d&#039;explications. Le installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) ou le [http://www.tldp.org/LDP/gs/index.html Guide d&#039;installation et de démarrage] (en anglais) sont là pour ça, les docs des distribs et des centaines d&#039;autres sites aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un peu de théorie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les systèmes de fichiers ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de fichiers (ou File System ou FS), c&#039;est la façon dont le système d&#039;exploitation structure les données sur le disque dur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme tout système d&#039;exploitation, Linux dispose de ses propres systèmes de fichiers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT2FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext2&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est le système de fichiers historique de Linux, il n&#039;est pas forcément le meilleur choix car, n&#039;étant pas journalisé, si vous éteignez mal votre ordinateur, linux prendra beaucoup de temps pour tester les disques durs (de la même manière que le scandisk de Microsoft).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT3FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext3&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est l&#039;évolution logique du ext2. Il présente l&#039;avantage d&#039;être compatible avec l&#039;ext2 tout en étant journalisé. Il n&#039;implémente toute fois pas les toutes dernières innovations en matière de journalisation. Utilisez ce système de fichiers si vous comptez pouvoir relire des informations depuis votre windows.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;REISERFS&#039;&#039;&#039; : c&#039;est un système de fichiers journalisé. C&#039;est un bon choix. Il est réimplémenté à partir de zéro et bénéficie de beaucoup d&#039;innovations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en existe d&#039;autres, mais préférez-leur l&#039;un de ceux-là, sauf si vous avez une bonne raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows utilise quant à lui un système VFAT (partitions limitées à 2 Go) ou FAT32, voire FAT (l&#039;ancien système de fichier du DOS). Vous ne pouvez pas installer Linux sur une partition de ce type, car elles ne gèrent pas les [../admin/permissions.php3 permissions]. Les dernières versions de Windows (NT, 2000 et XP) utilisent aussi le système de fichiers NTFS, mais Microsoft n&#039;a pas fourni les spécifications techniques de ce format et Linux (ainsi que la plupart des autres systèmes d&#039;exploitation) est incapable de le gérer correctement (prévoyez une partition en VFAT-FAT32 pour partager des informations facilement entre Linux et Windows) : Linux sait lire les informations sur une partitions NTFS mais pas en écrire (cette fonctionnalité est en cours de développement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les disques durs et les partitions sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, voyons comment Linux identifie et organise les disques durs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;IDE&#039;&#039;&#039;, la numérotation se fait avec un préfixe &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;, suivi par une lettre, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;a&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier IDE maître, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;b&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier esclave, etc. &amp;lt;br /&amp;gt; En résumé on a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdc  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez d&#039;autres contrôleurs IDE (hé oui, cela arrive !) la numérotation se poursuit (&amp;lt;tt&amp;gt;hde&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;hdf&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.). &amp;lt;br /&amp;gt; Attention : les lecteurs de CD-ROM IDE apparaissent comme un disque dur. Si votre CD est maître sur la deuxième nappe par exemple, il sera nommé &amp;lt;tt&amp;gt;hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;SCSI&#039;&#039;&#039;, cette fois c&#039;est l&#039;ID SCSI qui va donner la lettre, le préfixe étant &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. &amp;lt;br /&amp;gt; Prenons par exemple 3 disques scsi d&#039;id 0,1 et 3 on va avoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 0&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 1&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention : les lecteurs de CD-ROM SCSI, les ZIP, JAZ, etc. SCSI ainsi que les périphériques de stockage USB (appareils photo, clefs USB...) apparaissent comme un disque dur SCSI ; ils se nomment aussi &amp;lt;tt&amp;gt;sdx&amp;lt;/tt&amp;gt; suivant leur ID. Astuce : pour connaître la liste de vos périphériques de ce type, tapez : &amp;lt;code&amp;gt;cdrecord -scanbus&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;partitions&#039;&#039;&#039; sont quant à elles représentées par le nom du disque dur, suivi d&#039;un chiffre représentant la partition. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, la première partition du premier disque IDE se nomme &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hda1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;, de même, la troisième partition du disque SCSI d&#039;ID 1 se nommera &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sdb3&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Organisation des fichiers sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;arborescence&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux, ou tout autre Unix d&#039;ailleurs, il n&#039;y a pas de lettre représentant le disque dur comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:&amp;lt;/tt&amp;gt; de Windows/DOS. &amp;lt;br /&amp;gt; De plus, le signe &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;\&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; est remplacé par &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; pour séparer les répertoires. &amp;lt;br /&amp;gt; Il y a une seule arborescence, qui débute à la &amp;quot;racine&amp;quot;, notée &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;, et tous les disques durs/partitions apparaissent dans cette arborescence avec leur contenu de façon transparente comme un répertoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les périphériques&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus, tout périphérique est identifié à un fichier qui se trouve dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; (comme &#039;&#039;&#039;dev&#039;&#039;&#039;ice, périphérique en anglais). Par exemple, le disque maître du deuxième port IDE est identifié par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;, sa deuxième partition par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc2&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Le lecteur de disquette est représenté par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les partitions / les points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Les partitions que l&#039;on va créer sur les disques durs seront attachées à des répertoires de l&#039;arborescence, ou &amp;quot;&#039;&#039;&#039;points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. C&#039;est ce qu&#039;on appelle &amp;quot;&#039;&#039;monter une partition&#039;&#039;&amp;quot;. Le point de montage est un simple répertoire, vide avant le montage, et qui après le montage, représente le contenu de la partition montée. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, supposons que nous ayons créé une partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda2&amp;lt;/tt&amp;gt; (premier disque IDE, 2ème partition) pour contenir le système. On &#039;&#039;montera&#039;&#039; cette partition (automatiquement, heureusement !) dans le répertoire racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si la partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est destinée à contenir les données utilisateur, on la montera dans le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; (=répertoire) &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;. On verra le contenu de cette partition dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; comme si c&#039;était n&#039;importe quel autre répertoire, alors que physiquement les données sont sur une autre partition. &amp;lt;br /&amp;gt; De même, pour accéder à la disquette, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; (selon la distribution) et pour accéder au CD-ROM, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les répertoires standards&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Linux possède des répertoires &amp;quot;spéciaux&amp;quot; à la racine (un peu comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:\windows&amp;lt;/tt&amp;gt;), qui sont classiques dans les systèmes Unix et peuvent ou non représenter un point de montage pour une partition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a déjà vu par exemple le répertoire spécial &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; où tous les périphériques sont répertoriés en tant que fichiers, ou encore le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contient les données personnelles des utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun des répertoires ci-dessous peut être soit un simple répertoire dans la partition racine, soit le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; d&#039;une autre partition, mais dans tous les cas le résultat est le même : des fichiers dans des répertoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Les répertoires standards de Linux sont :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
La racine du système = la base.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/boot&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers utilisés pour booter le noyau&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/usr&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes, données, accessibles par les utilisateurs et non nécessaires lors du boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/home&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les répertoires de base des utilisateurs et de certains services comme le FTP, le serveur Web, Samba, etc.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/dev &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les périphériques. Le repertoire est en général géré dynamiquement par le système.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/bin&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, et disponibles ensuite à tous les utilisateurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/sbin&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, disponibles au root uniquement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/var&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de log, spool d&#039;impression, de mail, etc. En général, fichiers qui changent tout le temps ( variable, d&#039;ou le nom /var )&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/etc &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de configuration du système&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/root&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire home de l&#039;administrateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/lib&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Bibliothèques et modules (comme les DLL de Windows) nécessaires au boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/tmp&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers temporaires&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/mnt&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire proposé pour monter des périphériques (ou /mnt/cdrom, /mnt/floppy, /mnt/zip, etc.)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/proc et /sys&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers d&#039;information sur la configuration système (les fichiers sont générés dynamiquement, pas de modifications possibles). Les fichiers dans ce répertoire n&#039;existent pas sur le disque, c&#039;est Linux qui les crée en temps réel lorsque vous en avez besoin.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/opt&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Dans ce répertoire (optionnel), on peut ajouter des logiciels afin qu&#039;ils ne s&#039;installent pas dans les répertoires système. Peu utilisé, sauf par certaines applications commerciales.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j&#039;en passe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Passons à la pratique ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut installer Linux sur une partition DOS/Windows avec par exemple Linux4win de Mandrake. Cette méthode est pratique car elle nécessite un minimum de travail sur le système d&#039;exploitation d&#039;origine (en général Windows) : Linux s&#039;installe dans un gros fichier sur le disque Windows. &amp;lt;br /&amp;gt; Cependant, je vous déconseille cette méthode, à moins que vous y soyez obligé. Un tel système est très ralenti (au moins d&#039;un facteur 2) et vous allez être très déçu des performances de Linux ; de plus il arrive parfois des problèmes d&#039;incompatibilités avec cette méthode. Au prix où sont les disques durs aujourd&#039;hui et vu leur taille grandissante, vous trouverez bien de la place pour créer des partitions Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Préparation ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de commencer l&#039;installation, vous allez donc devoir libérer de la place pour les nouvelles partitions Linux. Si vous comptez installer Linux sur un disque vierge, pas de problème. Par contre, si vous voulez faire cohabiter Windows et Linux sur le même disque, et que Windows est déjà installé sur la totalité du disque, il va falloir arranger ça :) (à moins que vous ne vouliez réinstaller Windows de zéro).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va devoir passer de ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;----------------- Windows --------------&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |==========================================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- Windows -&amp;gt; &amp;lt;- place libre pour Linux -&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |=============|============================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors soit vous virez tout et vous réinstallerez Windows, c&#039;est le plus simple évidemment, &amp;lt;br /&amp;gt; soit vous redimensionnez votre partition Windows. Pour ce faire, utilisez un logiciel approprié, comme FIPS (souvent sur les CD des distributions), ou [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager] (un freeware sous DOS) encore Partition Magic (produit commercial). Pour ça, je vous renvoie à la documentation du logiciel utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 1&amp;lt;/u&amp;gt; : Partition Manager a l&#039;air intéressant, il fonctionne sous DOS, est &#039;&#039;freeware&#039;&#039;, et existe en version française. Il permet de gérer les partitions, de sauver le MBR (Master Boot Record, c&#039;est là que vient s&#039;enregistrer [install.php3#lilo LILO]) dans un fichier, de le restaurer, de modifier la taille d&#039;une partition, de la formater, etc. (Voir la [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ page de Partition Manager].)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 2&amp;lt;/u&amp;gt; : la distribution Mandriva est livrée avec un utilitaire de repartitionnement très performant, sachant même redimensionner les partitions au format NTFS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, pensez à sauvegarder vos données perso !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installation proprement dite : le partitionnement des disques ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des installations commencent de la même façon : on crée une disquette de boot sous DOS/Windows avec l&#039;utilitaire &amp;quot;RAWRITE&amp;quot; (livré sur les CD des distributions), des fois même deux disquettes (pour la Slackware) ; en général le CD de la distribution est bootable (Mandrake par exemple) et il n&#039;y a alors pas besoin de disquette. Puis on boote sur la disquette ou le CD. &amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite on suit les indications du programme d&#039;installation, puis on arrive sur le partitionnement des disques (attention à la Slackware où on n&#039;atterrit pas sur ce point directement : après s&#039;être logué en &amp;lt;tt&amp;gt;root&amp;lt;/tt&amp;gt; il faut taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; AVANT de taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;). Détaillons un peu cette procédure de partitionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour partitionner votre disque vous allez appeler la commande &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; suivie du nom du disque sur lequel vous voulez installer Linux, par exemple &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk /dev/hda&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;. Des logiciels plus conviviaux existent comme DiskDruid (disponible lors de l&#039;installation d&#039;une Red Hat par exemple) ou [http://www.linux-mandrake.com/diskdrake/ DiskDrake] de MandrakeSoft fonctionnant en mode graphique (mais il me semble qu&#039;il nécessite que Linux soit déjà installé !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous renvoie à l&#039;installation HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) pour toutes les commandes de &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; ; les principales sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;n  &amp;lt;/tt&amp;gt; Crée une partition, de type linux native (&amp;lt;tt&amp;gt;ext2fs&amp;lt;/tt&amp;gt;) par défaut.&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;t  &amp;lt;/tt&amp;gt; Change le type d&#039;une partition (83 linux native, 82 linux swap).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;m&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, afin d&#039;accéder à la liste de toutes les commandes possibles. C&#039;est assez bien indiqué dans l&#039;installation-HOWTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention&#039;&#039;&#039; : le nombre de partitions dites &amp;quot;&#039;&#039;primaires&#039;&#039;&amp;quot; est limité à 4. Ainsi, si vous souhaitez définir plus de 4 partitions sur un même disque, l&#039;une de ces 4 partitions primaires doit être définie comme &amp;quot;&#039;&#039;étendue&#039;&#039;&amp;quot;, elle contiendra alors toutes les autres partitions. Les partitions primaires sont numérotées de 1 à 4, les partitions créés à l&#039;intérieur de la partition étendue sont numérotées à partir de 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== De &#039;&#039;&#039;combien de partitions&#039;&#039;&#039; allez vous avoir besoin ? ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tout d&#039;abord, une partition pour le &#039;&#039;&#039;swap&#039;&#039;&#039;. Le swap c&#039;est la mémoire virtuelle de Linux. La taille ? Ca va dépendre de votre mémoire physique. En règle générale, on avait pour habitude de doubler la taille de la mémoire physique mais cela n’est plus indispensable avec les ordinateurs d’aujourd’hui. Pour les machines disposant de 512 Mo ou plus de RAM, il convient de choisir une partition swap de taille identique. Je vous conseille donc un swap de 512 Mo (pour 512Mo dans mon ordi.) : créez sous Linux avec &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; une partition de type 82 de 512 Mo.&lt;br /&gt;
* Pour le reste, vous avez le choix : &amp;lt;br /&amp;gt; La chose la plus simple est une seule partition (en plus du swap), qui contiendra toutes les données (système &amp;amp; utilisateur) ; prenez le plus de place possible (1 Go mini). &amp;lt;br /&amp;gt; En fait, il est intéressant de créer au moins deux partitions : une qui contiendra le système et une autre pour vos données personnelles. Comme ça, vous pouvez réinstaller Linux et même formater la partition système sans perdre vos données perso. Pour la même raison, on peut pousser le raffinement jusqu&#039;à avoir une troisième partition afin de contenir les logiciels que vous installerez par la suite (OpenOffice par exemple). (voir plus haut le tableau des [#repertoires_std répertoires standards])&lt;br /&gt;
À ces partitions, on attribuera des &#039;&#039;points de montage&#039;&#039;. &amp;lt;br /&amp;gt;  - C&#039;est quoi un point de montage ? &amp;lt;br /&amp;gt;  - Ah mais vous n&#039;avez pas lu le paragraphe [#orga_fichiers précédent] ? :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez un serveur : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;une des méthodes les plus utilisées, c&#039;est de mettre le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un petit disque ou une partition, puis &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un autre disque en point de montage. Si notre système va être un serveur avec beaucoup d&#039;utilisateurs, qui vont avoir beaucoup de données personnelles à stocker, on peut créer aussi un &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; en point de montage sur un autre disque. On va aussi généralement réserver un disque ou une partition pour le répertoire temporaire que l&#039;on montera dans &amp;lt;tt&amp;gt;/tmp&amp;lt;/tt&amp;gt;, et encore une autre pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/var&amp;lt;/tt&amp;gt;. En fait, on ne va laisser dans le disque contenant la racine que les informations qui bougent peu et dont le volume augmente peu. &amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi on ne charge pas le disque de point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; des répertoires &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc., ce qui permet de facilement maintenir le système (si &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; est plein, on prend un disque + gros que l&#039;on monte en &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et on recopie tout dessus, ça permet de ne pas casser le reste...), etc. Ca a plein d&#039;avantages, je vous conseille de faire comme ça si vous avez plusieurs disques. De plus si un disque crashe, si ce n&#039;est pas le disque contenant la racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ça permet de rebooter quand même la machine, de travailler un minimum pour réinstaller un disque sans à avoir à réinstaller un système de base. &amp;lt;br /&amp;gt; Remarque : si vous installez un serveur qui sera très sollicité, soyez généreux pour la taille du swap (2 fois la taille de la RAM est un bon début).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez sur une machine perso : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur une machine mono-utilisateur, voire mono-disque, on peut faire une partition pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; (mini 1Go recommandé 2Go), une pour &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et une pour le swap (128 Mo par exemple). Vous pouvez aussi éventuellement faire une partition pour &amp;lt;tt&amp;gt;/opt&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contiendra les logiciels que vous avez installés vous-même et qui ne proviennent pas de la distribution. Ca permet de mettre à jour voire de réinstaller la distribution sans trop devoir travailler derrière pour que ça fonctionne comme avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;exemple de partionnement :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- /dev/hda1 -&amp;gt; &amp;lt;--- /dev/hda2 (étendue) --&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;    (primaire)    /dev/hda5    hda6     hda7&amp;lt;br /&amp;gt;  &amp;lt;-- Windows --&amp;gt; &amp;lt;-- / --&amp;gt; &amp;lt;- /home -&amp;gt; &amp;lt;swap&amp;gt; &amp;lt;-pt de montage&amp;lt;br /&amp;gt; |===============|=========|===========|======| &amp;lt;-disque dur&amp;lt;br /&amp;gt;        10 Go           4 Go        25 Go            512 Mo &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous disposez de beaucoup de place sur vos disques (j&#039;ai par exemple 2 disques de 80 Go), pour une utilisation personnelle, 3 ou 4 Go suffisent pour la racine (ou alors 1 Go pour la racine et 2 Go pour /usr), gardez votre swap entre 128 et 512 Mo, et enfin, le reste pour /home (j&#039;ai monté un de mes disques contenant une seule partition dans /mnt/data et j&#039;y stocke mes fichiers multimédia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli le 29/11/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 29/11/1999, J.C. Cardot &amp;amp;amp; S. Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Autres ressources=&lt;br /&gt;
* Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/hardware.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html français]) &lt;br /&gt;
* Installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/os.html#OSINSTALL anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html français])&lt;br /&gt;
plus... &lt;br /&gt;
* [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager]&lt;br /&gt;
* [http://jc.bellamy.free.fr/fr/multiboot.html Tout sur le MBR]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gw22 (phorum)</name></author>
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